Quand on marche dans la campagne, lui confie-t-elle encore, il arrive que l'on rencontre sur son chemin des masses considĂ©rables. Ce sont des montagnes, et il faut tĂŽt ou tard se mettre Ă plier les genoux. Rien ne sert de rĂ©sister, on ne pourrait plus avancer, mĂȘme en se faisant du mal.
Ce n'est pas pour blesser que je le dis. Je pourrais dire d'autres choses, si je voulais vraiment blesser.





















