il me regarde.
je le regarde.
il l’embrasse
et je n’ai plus que mes yeux pour pleurer.
mon sein égorgé, s’habitue au vide qu’à laissé mon cœur dérobé.
le sang coule dans le placard,
laissant les effluves pestilentielles du cadavre.
mais personne n’approche!
il garde la porte, et l’embrasse.
inconsciente!
laissant mon corps pourrir dans le placard de l’ignorance.
— adultère














