“Le constat exprimé par Vassili Rozanov il y a un siècle reste le postulat de base de la pensée de Gómez Dávila : "Il ne fait aucun doute que la raison profonde de tout ce qui se passe actuellement réside dans le vide colossal laissé par le christianisme défunt dans l’humanité européenne (russe comprise) ; tout s’écroule dans ce vide… tout s’écroule dans le vide d’une âme privée de son contenu antique."”
Samuel Brussel, préface à Nicolás Gómez Dávila, Les Horreurs de la démocratie, trad. Michel Bibard, 2003.












