Julia, célibataire, sans emploi et contradictoire
Je me présente, je m’appelle Henri (ok, blague de merde, mais j’étais obligée…). En vrai, je m’appelle Julia. Sauf qu’en fait, c’est pas vrai, c’est juste un nom d’emprunt.
J’ai 26 ans (et oui, biiiiien plus jeune que Noémie !!), célibataire, sans emploi (enfin, j’ai quand même eu un CDD de 2 mois, tout n’est pas perdu...), romantique incurable, baroudeuse et, on peut l’avouer, un peu paumée dans la vie et dans ma tête.
Nos profils se ressemblent ? Et bien, c’est sûrement pour cela que nous sommes proches, que nous nous tapons des fous rires à tout va (on a le même humour un peu nul, on ne vous avait pas prévenu ?) et que nous avons décidé de créer ce blog. Car à nous deux, nous pouvons recenser des TAS d’histoires de poisseuses. Et nous pensons que beaucoup de personnes pourront se reconnaitre à travers nos déboires.
Quand j’étais plus jeune, j’étais persuadée que les gens de plus de 25 ans étaient de vrais adultes matures, qu’ils savaient ce qu’ils voulaient et étaient posés dans une vie rangée. Pas vous ?
Et bien, j’ai 26 ans et je sais maintenant que ce n’est qu’un mensonge ! En tout cas en ce qui me concerne. Les années passent, mais j’ai l’impression de rester la même, immature, sans savoir vraiment ce que je veux faire de ma vie. J’ai l’impression qu’autour de moi les autres avancent sans se poser de questions, qu’ils montent les échelons de la vie, selon les normes de la société, sans aucun problème. Comme disait Noémie, ils s’installent en couple, ont un CDI, se marient, font des enfants. Et ça semble tellement naturel chez les autres ! Ça ressemble tellement à la phrase : « c’est l’histoire de la vie » ! (allez, on reprend tous en cœur ce refrain de notre enfance !)
Mais moi, ma vie c’est un tas de questions, de contradictions, de déménagements, de draguouilles, de drama, de retours à zéro. J’ai l’impression de ne pas avancer comme les autres. Que me vie n’est pas aussi linéaire. Je ne gravis pas les échelons de la vie comme le voudraient les gens qui m’entourent.
En fait, je n’ai même pas les mêmes envies que les autres : je ne veux toujours pas d’enfants, et je ne sais pas si j’en voudrais un jour, trouver un CDI me fout littéralement les jetons (est-ce que j’ai vraiment envie de me poser ? Et si je m’installais dans un travail qui ne m’intéresse pas vraiment, et que ma vie passe sans aventures et juste dans un train-train quotidien ?).
Et c’est la même chose pour mes histoires avec les hommes. Oui, j’ai dit que je suis une romantique incurable, et oui, je viens de dire que j’avais la frousse de m’engager. Je vous avais prévenu : je suis une contradiction sur pattes.
Ma vie n’est pas linéaire, elle est (complètement) chaotique. Et au fond, vous voulez que je vous dise ? Je crois bien que c’est la vie qu’il me faut.