The Parlor and Jimi W.
at Opalka Gallery Beer Garden
the 3rd friday in September
The Parlor Jimi W. or Jimi Woodul Opalka Gallery Albany 2025

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Les prémisses de mon travail d'écriture.
Image 1 : "...Comme il pleut sur la ville..." extrait du poème de Paul Verlaine '' Il pleure dans mon coeur".
Image 2 et 3 : "...Chevalier à la triste figure..." inspiré de "l'homme de la Mancha" lui même inspiré du roman de Miguel de Cervantes "Don Quichotte"
Le début de ma réflexion sur l'écriture est née d'un carnet, que je gardais près de moi, j'y écrivais ce qu'il me passait par là tête. Et puis un jour, un phénomène de répétion c'est imposé à moi de manière machinale. J'y ai trouvé un certain graphisme.
Auparavant, j'ai été touchée par le travail de Roman Opalka, découvert au détour d'une visite au Centre Pompidou. J'estime qu'inconsciemment, j'ai voulu rendre un hommage à son brillant travail sur la notion du temps. A défaut de chiffres, comme cet artiste à pu peindre toute sa carrière, j'y préfère des mots. Mots qui me marquent et m'embarquent.
Wywiad z 1998 roku.
Opalka owns numbers.
Roman Opałka, “Dètaill Opałka 1965/1-∞”, oil on canvas.
pic by Christie’s.
El pintor y artista conceptual francés (de origen polaco) Roman Opalka (Hocquincourt, 1931 - 6 de agosto de 2011). En 1965 comenzó a materializar la pintura del tiempo, así desde 1965 pintó líneas de números en orden creciente en óleos, con el fin de dejar una traza irreversible en el tiempo, pintando alrededor de 380 números por día. Para este proceso siguió un protocolo: utilizó lienzos de 196 x 135 a los que denominó Détail en el que dibujó los números blancos con un pincel nº 0 sobre un fondo negro; comienza por la esquina superior izquierda y termina en la inferior derecha. En 1972 alcanzó el número un millón. A partir de ahí decidió añadir un 1% de blanco al fondo de cada tela con la idea de alcanzar el blanco con el progresar del trabajo. Al acabar de pintar los números los enumeraba y registrando esa enumeración con un magnetofono y al acabar cada Détail realizaba una foto consistente en un autorretrato delante del cuadro siempre en las mismas condiciones técnicas y de iluminación; de este modo se percibía el paralelismo entre la secuencia creciente de números y el envejecimiento del artista. Llegó hasta el número 5607249 llegando a concretar un fondo cercano al blanco.

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Portrait
(73x92cm) - Steve
(73x92cm) - Roman
(73x92cm) - Michael
Le Monochrome
Analyse plastique de l’oeuvre suivante :
1 à l’infini (détail 3307544-3324387) de Roman Opalka (1965) Peinture acrylique sur toile de coton - 196 x 135 cm Centre G.Pompidou/Paris
Le travail de l’artiste consiste à peindre sa toile d’un gris foncé puis à écrire les chiffre 1, puis 2, puis 3, etc jusqu’à recouvrir sa toile dans la totalité.
Dans cette oeuvre, les lignes de force observées sont horizontales, ce qui est du à la suite de chiffres et nombres inscrit sur la toile. Cela produit un effet de mouvement, et comme d’un balayage blanc plus ou moins opaque en fonction des différents endroits. Le tout nous offrant ainsi une composition dynamique et rythmée. Nous avons une légère impression de profondeur grâce aux différentes intensités de blancs observées est malgré le fait qu’il n’y ai qu’un seul plan. Grâce aux formes très linéaires et mathématiques (chiffres), Opalka donne un coté graphique à son tableau. Les couleurs utilisées sont très restreintes. En effet, l’artiste n’en utilise que deux, le blanc et le gris. On reste ainsi dans la sobriété et le minimalisme. Nous pouvons également dire que la lumière est ici présente de par les différents contrastes provoqués par le blanc.
En conclusion, cette peinture de Roman Opalka est d’une composition plastique simple. L’artiste parvient tout de même à nous montrer une certaine sensibilité dans son oeuvre de taille relativement importante entrainant ainsi un impact assez fort.
Come to my Pecha Kucha talk at Sage's Opalka Gallery on October 16.
Come to my Pecha Kucha talk at Sage’s Opalka Gallery on October 16.
For years, I’ve been assigning students at The College of Saint Rose to do Pecha Kucha (or PechaKucha) presentations. It’s the Japanese phrase for “chit chat,” and is a presentation format that’s quick and tidy: 20 slides that are up on screen for 20 seconds each: it’s quick, it’s succinct, and it doesn’t suffer from Death by PowerPoint. Just about every city/region has an official Pecha Kucha…
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