Après une brève étape à Queenstown (il pleuvait des cordes, donc ça s'est résumé à Fergburger et bibliothèque), nous arrivons à l'entrée des célèbres Milford Sounds. Un Sound c'est quoi ? Eh bien c'est comme un fjord, mais en plus large, et le tout a été aussi formé par la fonte de glaciers. La route pour y arriver est rude et serpente entre les montagnes. On rencontre même notre première tempête de neige au niveau du col (on a serré les fesses tout le long du chemin en priant pour ne pas être bloqués).
Notre camping est cette fois situé près d'une rivière, et le lendemain de notre arrivée, nous refranchissons le col pour nous offrir une croisière sur les Milford Sounds. Lendemain où la météo est parfaite, avec un grand ciel bleu sans nuages et une petite vingtaine de degrés (apparemment, les grosses variations météorologiques sont la norme ici).
Les falaises qui tombent à pic dans la mer, les cascades en pagaille qui forment des arc-en-ciel, les phoques qui se dorent la pilule… Tout ça est visible depuis notre petit bateau. On en aurait presque marre de le répéter, mais c'est vraiment su-bli-me.
Cette région est aussi l'occasion de faire quelques randos avec points de vue magnifiques sur les paysages des Alpes du Sud (eh oui), et de croiser beaucoup d'oiseaux pas farouches du tout et portant des noms marrants (tutuwai, piwakawaka, miromiro).
Ces trois jours passent encore beaucoup trop vite et nous repartons avec le sentiment d'avoir vu un milliard de choses en quinze secondes.
La beauté des paysages le long de la route de Te Anau aux Milford Sounds.
Le Gunn’s Camp, avec un petit musée super chelou et des installations confortables (un poêle !! )
Le croisière avec Mitre Peak et son petit bateau (et sa douche de cascade gratuite).
Ne pas voir de vers luisants là où il y était censé en avoir.
Ces putains de phlébotomes ! (ici appelés Sandfly, ou la plaie de la Nouvelle-Zélande).