LA SOMBRA DEL LEBRONCILLO
¡Ay, Filénide cara, que tanto me cebaste, teniéndome en tu enfaldo, con brotes de serpol, dándome de beber agua clara en tus manos! ¡A mí, tu lebroncillo —larga oreja y pie raudo—, me enterraste a la vista del casal donde moras, en el confín angosto de tu parvo jardín, con deseo de ver cada noche entre sueños, cabe tu lecho, el túmulo que guarda a tu pupilo!
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L'OMBRE DU PETIT LIÈVRE
Ô chère Philénis, qui m'as longtemps nourri, Sur tes genoux, des brins du serpolet fleuri, Dans le creux de ta main m'offrant une eau limpide, Moi, ton lièvre à la longue oreille, au pied rapide, Tu m'as enseveli tout près de ta maison, Dans ton petit jardin à l'étroit horizon, Pour que, toutes les nuits, tu puisses voir en rêve Près de ton lit le tertre où gît ton jeune élève.
Frédéric Plessis
di-versión©ochoislas










