A veces olvidamos el valor de un abrazo,
de un “te quiero” dicho sin miedo,
de esos instantes pequeños
que en silencio sostienen la vida.
Nos pierdemos entre días que pasan deprisa,
como si el tiempo fuera infinito,
como si siempre hubiera otra oportunidad
para sentir, para decir, para amar.
Pero la vida susurra bajito…
y el tiempo nunca se detiene.
Por eso vive,
con el alma abierta y el corazón presente,
abraza fuerte, ama sin medida,
y no dejes para mañana lo que hoy aún late.
Vive por mí,
y por todo lo que dentro de ti
todavía quiere florecer.
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The Junot-Lanusse duel. From « Le Général Junot en Égypte » by Dubief. My translation after the French.
Au sein de l'armée se trouvait un noyau de frondeurs qui grondaient contre Bonaparte. Kléber, Murat et Lanusse étaient les plus enragés. Junot, lui, au contraire, demeurait fidèle à son chef et lui gardait une entière confiance. Il souffrait beaucoup de ces dissensions, mais restait neutre.
Pourtant, il était un général qu'il ne supportait pas, et qui le lui rendait bien : c'était Lanusse. Celui-ci montrait un caractère très dur, parfois jusqu'à la férocité ce qui ne pouvait qu'irriter Junot.
Tout le quartier-général subissait les éclats de cette vive haine. Alors, Murat, dans une bonne intention, comme cela lui arrivait parfois, invita les deux antagonistes à un dîner de réconciliation avec d'autres officiers, dont Bessières et Lannes. Le repas se déroula dans une atmosphère plutôt détendue. Puis ils entamèrent une partie de bouillotte. Malheureusement, la conversation, qui jusqu'à présent était restée dans une vague neutralité, aborda le délicat sujet de la situation de l'armée sur les terres d'Égypte. Bessières, prudent, prêchait la patience.
Mais, l'impétueux Lanusse, ne laissa pas passer l'occasion de critiquer vivement et en termes crus la politique menée par Bonaparte. Junot, muet, sentait la colère battre à ses tempes. Lanusse, l'observant, lui demanda alors brusquement :
- Junot, prête-moi dix louis : je suis décavé !
- Je n'ai pas d'argent devant moi. Et il jouait du bout des doigts avec une pile de pièces d'or.
- Comment dois-je prendre ta réponse !
- Comme il te plaira.
- Je t'ai demandé si tu voulais me prêter dix louis de l'argent que tu as devant toi.
- Et moi, je te réponds que j'ai bien de l'argent devant moi mais qu'il n'y en a pas pour un traître comme toi.
- Il n'y a qu'un … qui puisse se servir d'un pareil mot.
Les chaises renversées, tout le monde se leva. Brouhaha, bousculades, on s'interposa, le silence revint et Junot reprit :
- Ecoute, Lanusse, je t'ai dit que tu étais un traître je n'en crois rien. Tu m'as dit que j'étais un …, tu n'en crois rien non plus, car nous sommes tous deux de braves gens. Mais, vois-tu, il faut que nous nous battions. Il faut que l'un de nous y reste. Je te hais parce que tu hais l'homme que j'aime et que j'admire à l'égal de Dieu même, si ce n'est plus. Battons-nous et tout de suite. Je jure de ne me coucher ce soir qu'après avoir vidé cette affaire.
Le duel, bien qu'il fut en honneur à l'armée, avait été strictement interdit par Bonaparte. Il fallait donc se cacher. Rien de plus facile: le jardin de Murat s'étendait jusqu'au bord du Nil. Neuf heures du soir. On alluma des torches.
- Quelle arme prendrons-nous ? demanda Junot.
- Belle question, le pistolet ! » répondit Lanusse.
Tous les officiers pâlirent, l'adresse de Junot au pistolet était pourtant célèbre: il transperçait, à vingt-cinq pas, un as en plein milieu.
- Je ne me battrai pas au pistolet avec toi, répondit-il, tu ne sais pas tirer. Tu ne mettrais pas dans une porte cochère. La partie doit être égale entre nous. Nous avons nos sabres. Marchons.
Ils descendirent vers le fleuve, à la lueur tremblante des torches. Bessières s'approcha de Junot et lui murmura à l'oreille : Tu as fait une sottise ! Lanusse est très fort à l'espadon !.
Et Murat, oubliant l'objet de ce repas, de dire : Songe donc que lorsqu'on se bat c'est au fait pour tuer son homme !
Quant à Lanusse, il ne cessait d'outrager le nom du général en chef, si bien que Junot lui cria : On dirait que tu veux te monter la tête !.
- [LANNES à LANUSSE] Tais– toi. C'est fini, que diable ! Vous allez vous couper la gorge, qu'est-ce que tu veux de plus ? Tout ce que tu lui diras à présent, c'est du luxe ! « .
L'inondation du Nil avait rendu le terrain inégal : mauvaises conditions pour un duel.
- Si c'était de jour encore ! s'écria Murat, mais vous ne pouvez vous battre là !
- Allons donc ! répliqua Junot. C'est un enfantillage !
Ils jetèrent leurs habits, tirèrent leurs sabres.
A quelques pas, attentifs, les témoins discutaient des chances des adversaires. Junot attaqua et d'un coup trancha le haut du chapeau de Lanusse, le bouton d'uniforme qui attachait la ganse. Sans ce providentiel chapeau, Lanusse qui a senti sur sa joue le froid de la lame, serait mort, prompt à la riposte et profitant de l'instant où Junot s'était découvert, il lui porta un coup de revers qui lui fendit le ventre. Junot tomba. Ses camarades se saisirent de lui et le transportèrent dans la salle à manger, parmi les bouteilles, les cartes à jouer, les pièces d'or.
Quand Bonaparte apprit la nouvelle, il entra dans une vive colère :
- Quoi ? ils vont s'égorger entre eux ! disait-il à Desgenettes. N'ont-ils pas assez des Arabes, de la peste et des Mamelucks ! Ce Junot, il mériterait les arrêts pendant un mois !
Et, tandis que Junot se morfondait au lit, attendant que sa plaie se cicatrisât (longue de huit pouces !) Bonaparte refusait d'aller le visiter, tout en avouant :
- Mon pauvre Junot, blessé pour moi ! Aussi l'imbécile, pourquoi ne s'est-il pas battu au pistolet ?
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At the heart of the Army was a pit of rebels who railed constantly against Bonaparte. Kléber, Murat, and Lanusse were the most fervent. On the contrary, Junot, for his part, remained loyal to his commander, and maintained the most perfect faith in him. He tolerated the grumbles, but remained neutral.
That being said, there was one general up with whom he could no longer put ??? he really couldn’t stand, and who returned the sentiment : Lanusse. Lanusse had a firm character, to the point of cruel ferocity, which could do nothing but irritate Junot.
The general staff indulged his outbursts of insistent hatred. And so Murat - in one of his well-intentioned gestures - invited the two antagonists to a conciliatory dinner with some of the other officers, among them Bessières and Lannes. The meal passed more or less calmly, but then moved on to a game of cards, at which point the conversation - nice enough up to now - broached the delicate subject of the army’s presence in Egypt. Bessières, prudently, suggested a certain patience. But Lanusse, impetuous as he was, wouldn’t leave the opportunity to critique Bonaparte’s politics, and in no uncertain terms. Junot, mute before him, could feel rage throbbing at his temples. Lanusse, seeing him, demanded brusquely :
- Junot, lend me 10 Louis : I’m fresh out !
- I haven’t got any money, he replied, running the tips of his fingers over a pile of gold coins.
- And how should I take your response ?
- However you like.
- I asked if you might lend me 10 Louis from that pile you’ve got there.
- And I’ll tell you that I have got some money before me, but not for a traitor like you.
- Nobody but a *#$%@ would use a word like that.
Chairs were overturned, everybody was on their feet. Mayhem, a sort fo free-for-all, and then someone came between them. Calm returned and then Junot was back at it.
- Listen, Lanusse, I told you you were a traitor, and I don’t believe it. And you called me a *#$%@ … and you don’t really mean that either ; we’re both brave fellows. But, don’t you see, we have to fight. Only one of us can remain standing. I hate you because you hate the man I love and admire as much as God himself, if not more. Let’s get to it, then. I swear not to go to bed tonight until I’ve dealt with this affair, one way or another.
The duel - as a practice - had been forbidden by Bonaparte (even in the good name of the Army). They would have to go about it in secret. Nothing could be easier - Murat’s garden backed up to the Nile. Nine in the evening. They lit the lanterns.
- The weapon ? asked Junot.
- Good question. Pistols ! answered Lanusse.
The assembled officers paled - Junot was famously good with a pistol, a crack-shot ; he could hit an ace in the middle of the card at 25 paces.
- I won’t fight with pistols against you, he countered, you don’t know how to shoot. Don’t get yourself into something you can only regret. It’s got to be equal between us. We have our sabres. Now march.
They made their way down to the river, in the quivering light of the torches. Bessières came up to Junot and whispered in his ear : You’re making a mistake! Lanusse is devilishly good with a blade !
And Murat, forgetting the point of the dinner, added : Remember that, when you fight, it’s to put an end to your man !
As for Lanusse, he never ceased to spit on the name of Bonaparte, to the point that Junot cried,
- Now you’re just getting worked up !
- [LANNES to LANUSSE] Shut up. It’s over, by God ! You’re already going to slit each others’ throats, what more do you want ? Anything more you have to say to him is just thrown away.
The flooding of the Nile had made the terrain irregular underfoot : poor conditions for a duel.
- If there were still some daylight, cried Murat, but you can’t fight here !
- Come on ! replied Junot, this is childishness !
They took off their coats, drew their swords.
A few paces back, apprehensive, the seconds discussed the chances of the two adversaries. Junot attacked, landing a blow to the top of Lanusse’s hat, cutting the button which attached the braid. Without this God-sent hat, Lanusse - who had felt the cold of steel across his cheek - would be dead, but as it was, he was quick to riposte, and taking advantage of the moment which had left Junot unguarded, he countered with a back-cut that slit open his opponent’s abdomen. Junot fell. His comrades gathered him up and brought him into the dining room, among the bottles, the playing cards, and the gold coins.
When Bonaparte heard the news, he flew into a rage :
- What ?? Are they really going to gut each other ? he asked Desgenettes, Haven’t they had enough of the Arabs, the plague, and the Mameluks ? This Junot deserves to be put away for a month !
And while Junot, bored and confined to his bed, waited for the wound to heal (eight inches long !) Bonaparte refused to visit him, even as he confessed :
- My poor Junot, hurt like this for me ! Also, what an idiot, why would he refuse the pistols ?
En el fondo de un corazón herido y cansado, está la sombra de lo que una vez fue un amor brillante y apasionado. Ahora, me encuentro tratando de entender lo que ya no tiene sentido comprender.
Dices que estás desesperado por entender, pero ¿qué hay realmente para entender cuando un amor se desvanece con el tiempo? ¿Qué secretos quedan por descubrir en un sentimiento que ha perdido su chispa?
Cada pregunta se siente como un golpe, recordándome lo que alguna vez pensé que sería para siempre. Pero la realidad me golpea como una tormenta, llevándose las ilusiones que construimos juntos.
Ya no hay respuestas que valgan la pena buscar, solo el vacío de lo que alguna vez fue nuestra conexión. Las palabras desaparecen en el aire, dejando un silencio pesado que ahoga cualquier esperanza.
Aceptar la verdad duele, pero es un dolor necesario para sanar. Acepto que lo que creímos indestructible se desmorona entre mis manos, como arena escapando de un reloj roto.
Entonces, mientras tú intentas entender lo que ya no tiene sentido, yo me doy cuenta de que algunas cosas simplemente no tienen explicación. Y en medio de este dolor, la verdadera comprensión tal vez radique en dejar ir lo que ya no merece nuestra atención.
Donde cada rincón cuenta una historia y cada sombra guarda un secreto.
¿Quieres conocer mis monstruos? 🖤 Te advierto que no hay héroes ni cuentos de hadas aquí, solo sombras que bailan en mi mente 🕷️✨. Mis demonios no piden permiso; gritan, susurran y a veces hasta me arrancan una carcajada 😈.
Este caos no lo esconde un disfraz, porque soy yo, sin filtro ni excusas 💭💔. Si decides quedarte, cruza tu corazón y prepárate para perderte conmigo 💫. Bienvenida a mi la-la-lado oscuro 🌑, donde cada rincón cuenta una historia 📚 y cada sombra guarda un secreto 🤫.
En el mundo secreto de mis pensamientos, guardo historias de ternura y nostalgia vividas contigo. Si pudieran hablar, confesarían que nada era "normal" cuando estabas cerca. Cada momento contigo era una sinfonía de alegría, donde las miradas hablaban más que las palabras. A través de nuestros silencios compartidos, descubrimos un lenguaje único. En cada instante juntos, encontré un nuevo significado para el amor. Gracias por ser la luz en mis días oscuros y hacer que todo sea extraordinario.
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¡Sigue tus sueños! 💭🌟 Si lo puedes soñar, lo puedes lograr. 🚀🙌🏼 No te rindas, persigue tus metas con fuerza. 💪🏼🏆 ¡Todo es posible si te lo propones! 💯✨