On The Red Carpet Episode 2
seen from Malaysia
seen from Sweden

seen from Italy
seen from Malaysia
seen from United Kingdom

seen from Malaysia
seen from United States

seen from United States

seen from Italy
seen from United Kingdom
seen from Malaysia
seen from TĂĽrkiye

seen from United States
seen from United States

seen from Switzerland

seen from Singapore
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from United Kingdom
On The Red Carpet Episode 2

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
JLA Dark
Flash Point Paradox
The Dark Knight Returns
BATMAN - THE DARK KNIGHT RETURNS PART.2 (2013) Suite et fin de la croisade pour le Chevalier Noir, dans ce deuxième opus du très bon dyptique de Jay Oliva: l’histoire reprend là où elle s’était arrêtée, à savoir après qu’un Batman vieillissant reprenne du service, accompagné d’une apprentie post-Jason Todd, et ait vaincu les Mutants. Titillé par le retour de son ennemi juré, le Joker prépare son évasion pour un ultime affrontement: la dilogie THE DARK KNIGHT RETURNS prend ici un tournant plus viscéral, faisant place à une action trépidante, et un sérieux de fer. Le combat contre le Joker, épique et ultra-violent -le vilain clown flingue à tout-va des amoureux dans une fête foraine lors qu’il est poursuivi par Batman-, ou encore cette dimension apocalyptique d’un Gotham City sur le point de céder, nombreuses sont les surprises de cette PART. 2, mature, diffusant cette ambiance chaotique et dangereuse comme jamais: en arrière plan de la guerre civile, une autre guerre impliquant les USA et la Russie fait rage, embarquant Superman à son bord. THE DARK KNIGHT RETURNS PART. 2 revient sur le passé de Bruce Wayne, là où la Justice League existait encore... Jay Oliva réussit à nous déphaser, avec cette vision futuriste disloquée d’un background que l’on pensait connaître. Devenant malgré lui le messie d’une armée de fidèles, Batman est enfin le chevalier de l’apocalypse qu’il devait être, accomplissant sa destinée morale: loin des simples codes du justicier DC, cette PART.2 se la joue BATMAN V SUPERMAN (2016) avant l’heure, s’achevant sur un duel mémorable sous la neige entre l’Homme d’Acier et l’Homme Chauve-Souris en armure lourde. Le dénouement de cet aller sans retour vient conclure le destin de Bruce Wayne, qui se croyait -à tort?- trop vieux pour ce jeu-là ... En somme, le dyptique THE DARK KNIGHT RETURNS témoigne d’un spectacle de haut vol, qui n’a d’égal que le propos que son scénario défend: auto-hommage charismatique envers son mythe, l’épilogue fascine, savoureux d’intelligence de par sa réinterprétation maîtrisée. Se faisant mentor du légendaire kryptonien quant à sa propre mortalité, Batman disparaît à jamais, dans un revers de cape émouvant que l’on est pas prêt d’oublier: adieu, Bruce. Et merci Jay Oliva. THIS IS THE END, MY FRIEND /20

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch • No registration required • HD streaming
BATMAN - THE DARK KNIGHT RETURNS PART. 1 (2012) Dyptique animé de Jay Oliva -JUSTICE LEAGUE: THE FLASHPOINT PARADOX (2013)-, THE DARK KNIGHT RETURNS est comme beaucoup de de DTV DC, une adaptation d’un comics éponyme, ici issue de l’oeuvre de Frank Miller et Klaus Janson: un futur proche, Gotham dépourvue de son justicier depuis une décennie, et un groupe autoproclamé “les mutants” prêt à mettre à sac la ville, il n’en faudra pas plus à Bruce Wayne pour renfiler la cape. THE DARK KNIGHT RETURNS nous montre un Batman affaibli par l’âge, vieux et rouillé, se lançant dans un baroud d’honneur, énième croisade contre le crime: omniprésents, les médias installent un contexte inconfortable pour le Chevalier Noir, devenu un mythe dont la moitié de la population en valorise les actes passés, les débats faisant rage sur les plateaux télé. On apprécie le doublage de Batman, dont la voix de l’acteur Peter Weller -ROBOCOP (1987) se prête à merveille: fragile et âgé, on souffre presque autant que ce vieillard, qui encaisse bien moins les coups que dans l’âge d’or du Chevalier Noir: du sang sera versé, la menace énergique des mutants mettant la pression sur un Batou hésitant à reprendre une apprentie car toujours en deuil de Robin. Un -12 ans logique, au vu du ton adulte de l’animé, qui surprend par son futur crasseux ainsi que par son atmosphère désespérée et sombre... THE DARK KNIGHT RETURNS n’est pas un retour en fanfare, mais bel et bien un défi hautement dangereux: cette reprise du service coûtera cher à Batman, moralement, physiquement, pour défaire cette conspiration criminelle qui infeste Gotham, parasitaire et agressive. Éternellement marqué par le décès de ses parents, Bruce Wayne profitera en quelque sorte de l’opportunité pour assouvir son infini désir de vengeance: objectivement, le pitch de THE DARK KNIGHT RETURNS semble simple, sauf que le traitement réservé au Chevalier Noir est l’un des plus aboutis à ce jour. Le comic-book a en effet remporté tous les suffrages, et l’adaptation animée en suit fidèlement le scénario, toujours avec ce cahier des charges de qualité DC -animation propre, doublage excellent, histoire courte mais pleine de rebondissements. On se réjouit de voir ce film, qui laisse entrevoir une suite carrément alléchante, non pas par la victoire d’un Batman quasi-soixantenaire sur les Mutants, mais par cet héritage “de justicier” qu’il provoque, cette finalité du mythe, et surtout par ce twist de milieu de script, teasant le retour d’un Joker hypé par celui de son ennemi juré. Le début de la fin pour THE DARK KNIGHT RETURNS, première partie d’un long-métrage de qualité de plus de 2h -très généreux- qu’il faudrait être fou de refuser de voir: de quoi convaincre les esprits les plus fermés que le background de Bruce Wayne est immense et foisonnant d’alternatives valables. Blu-ray blindé de bonus, son monstrueux, image impeccable, décidément c’est un sans-faute sur toute la ligne: vite, la suite! LONG LIVE THE KNIGHT /20
JUSTICE LEAGUE - THE FLASHPOINT PARADOX (2013) Un des meilleurs représentants de la firme DC sous sa forme animée? OUI, on parle bien et encore de Jay Oliva, à qui l’on doit le récent -et très bon- JUSTICE LEAGUE DARK (2017) ainsi que les deux parties de BATMAN : THE DARK KNIGHT RETURNS (2012-2013): des raisons suffisantes pour se pencher sur cette aventure de la JUSTICE LEAGUE du point de vue de Barry Allen, au centre de l’intrigue. Adaptation de la mini-série éponyme ayant rebooté le DC Universe, Oliva nous emmène dans une réalité alternative, à laquelle Flash essaie d’échapper grâce à un très bon scénario qu’on laissera sous silence pour ne pas spoiler le pourquoi du comment: véritable pagaille organisée, THE FLASHPOINT PARADOX fait ce que font de mieux les comics -quand c’est réussi-, à savoir renverser/réinterpréter les codes de son propre univers. Il y a en effet dans cette “dimension parallèle” de rares similitudes avec celle d’où Barry Allen est originaire, contre d’immenses différences: Kal-El n’a jamais atterri à Smallville, et c’est Bruce Wayne qui est mort à la place de ses parents, Martha Wayne devenant Le Joker (la scène de sa “transformation“ est d’ailleurs judicieusement intégrée au récit, à la fois stylée et ambitieuse) et Thomas Wayne devenant un Batman vénère et alcoolique. THE FLASHPOINT PARADOX présente des caractéristiques relativement adultes, ancrant sa narration sous forme d’apocalypse latente: on est choqués de voir Wonder Woman trucider du gamin, tout comme d’autres séquences très violentes, à l’image de ce monde désespéré duquel Flash tente de se tirer au plus vite. Attention tout de même, THE FLASHPOINT PARADOX nécessite une certaine connaissance du background DC, les super-vilains et super-héros venant offrir sa dose de fan-service au spectateur hypnotisé par cette action incessante: à contrario, vous ne pourrez saisir toutes les subtilités et clins d’œil du long-métrage de Jay Oliva. Techniquement, c’est très correct malgré un design standardisé au fil des ans: l’animation est quant à elle propre, assurant plus que le minimum syndical. THE FLASHPOINT PARADOX régale, bourré jusqu’à la gueule d’affrontements pêchus, et surtout nanti d’une relecture à la fois différente et respectueuse de ce que l’on connaît: on approuve ce traitement “à la AKIRA” (1988) accordé à un Superman façonné d’une main de maître. Presque un spin-off, presque un film solo... y’a Flash dans le titre, on ne nous ment pas. Sous cette action effrénée et explosive, Oliva divertit et redore le blason ses figures iconiques en innovant un peu, ce qui ajoute un nouveau souffle au catalogue de méta-humains et autres super-héros de DC: on apprécie encore plus Flash, empathique protagoniste qui a le mérite d’une ténacité et d’une intelligence hors-normes, loin de la version comico-LOL du live-action JUSTICE LEAGUE (2017), et qui n’a pas une seule once d’égocentrisme mal placé -le message interdimensionnel de Papa Wayne à Batou-. Si même l’homme chauve-souris en verse une larme à la fin, c’est bel et bien que THE FLASHPOINT PARADOX vaut le coup. Et c’est le cas. Oliva, sans accoucher d’une référence absolue en la matière -loin d’un budget GHIBLI ou DISNEY, vous voyez le truc-, a le mérite de savoir créer une histoire alternative dynamique et prenante: respectant l’esprit de la firme “sombre et adulte”, on salue cet effort d’investissement, plus honorable qu’une œuvre ratée de fanboy inexpérimenté -qui a dit Joss Whedon?-. Détail amusant, c’est l’acteur Michael B. Jordan qui prête sa voix à Cyborg, lui qui interprète aujourd’hui l’antagoniste du BLACK PANTHER (2018) de MARVEL. Comme quoi, tout est lié. Si l’univers vous est familier voire connu, n’hésitez pas une seule seconde, et foncez tel Barry Allen vers la puissante aventure qu’est THE FLASHPOINT PARADOX! BARRY ALLEN /20
JUSTICE LEAGUE - WAR (2014) Comment pallier aux manques de la version live-action actuelle de Snyder/Whedon/DC? Peut-être en regardant vers l’animation, après la découverte d’un JUSRICE LEAGUE - DARK (2017) sacrément bonne: on retrouve à nouveau aux commandes de WAR le réalisateur Jay Oliva, qui avait déjà fait ses preuves avec le doublé BATMAN - THE DARK KNIGHT RETURNS 1 & 2 (2012-2013), et aussi livré la série 100% image de synthèse ROUCHNECKS: STARSHIP TROOPERS CHRONICLES (1999-2000). WAR se veut être l’adaptation de JUSTICE LEAGUE: ORIGIN, qui remet la continuité du DC Universe à zéro: un prétexte à ne pas louper, pour présenter l’alliance composée de plusieurs super-héros. On retrouve sans surprise Batman, Superman, Green Lantern Wonder Woman et Flash -déjà connus du public dans la storyline-, sans oublier Cyborg, dont on assiste à la “naissance“: l’éternelle menace Darkseid arrive, avec ses hordes de paradémons au look cyber, et ces figures emblématiques de DC vont devoir se serrer les coudes pour se défaire de l’invasion alien. WAR apporte par moments le réconfort scénaristique dont l’atrophié JUSTICE LEAGUE de Snyder n’a pas pu apporter: toujours en ce qui concerne Cyborg, de son état humain à celui de machine cybernétique, Jay Oliva développe le background du personnage, démarche appréciable car nécessaire. Les “boîtes-mères” sont également de la partie, renforçant le parallèle narratif. Véritable condensé d’action -chaque super-héros a le droit à son arrivée bourrine en faisant valser des vilains par dizaines-, WAR apporte cette dynamique, qui, malgré le traitement “acquis” pour la majeure partie de cette équipe surpuissante, fonctionne à merveille, le long-métrage assurant son quota de baston: quelque chose fait que le boulot de Jay Oliva est accrocheur, malgré l’aspect “recyclage” de l’ensemble. On détecte avec WAR les prémisses de ce qui fera plus tars sa réputation, le réal’ soignant au mieux son animation: le chara-design souffre d’un rendu générique, mais dès qu’il y a mouvement, ça explose et tournoie dans tous les sens. Toujours amusantes, les séquences de dialogue et autres scènes mettant en avant les pouvoirs de chacun des membres de la Justice League font l’affaire: pourtant, WAR apporte sa dose de dramatisme, avec l’arrivée de Darkseid, plongeant le monde dans les ténèbres. Un chaos total qui laissera sa place aux affrontements spectaculaires, jusqu’à ce que Shazam rejoigne la troupe pour lui venir en aide: pas d’Aquaman dans cet opus, vous l’aurez compris. Il doit certainement être occupé à parles avec les poissons. Garni final assez long de par ce combat épique avec le chef des paradémons, WAR est un produit fonctionnel et généreux, auquel il manque un seul ingrédient: l’originalité. La sympathie envers la Justice League et ses aventures est bien présente, insuffisante car trop carrée: ce n’est pas l’habituel fil blanc de l’intrigue propre à la majeure partie des comics qui gêne, c’est cette zone de confort peu portée sur la prise de risque. JUSTICE LEAGUE WAR n’est pas le meilleur film d’animation de la firme, mais remporte sa place en tant que palliatif à d’autres œuvres massacrées: à considérer comme un entre-deux. On vous indique la voie sur les autres travaux de Jay Oliva, plus aboutis et convaincants, que sont THE DARK KNIGHT RISES 1 & 2 et JUSTICE LEAGUE - DARK, si vous doutez encore de la chose. On devine ce dessin animé relevant plus de la commande que du projet personnel... Scène post-générique, fan-service, on respecte le cahier des chardes à la lettre, chez DC. Toujours plus attractif que d’autres, JUSTICE LEAGUE WAR vous garantit une visionnage “défoulant”, si vos exigences ne sont pas trop à la hausse -Sean Astin fait partie des doubleurs, si ça vous peut vous motiver-: on l’accepte, il est pas mal. THIS IS WAR /20