J'ai un horaire de fou avec ma session qui tire à sa fin, je me sens super submergé, et je crois bien que j'ai refoulé toutes ma détresse liée à mes deux deuils récents pour pouvoir être fonctionnel. En vrai, une semaine et demie de déprime et de procrastination, je ne crois pas que ce soit censé être suffisant pour s'en remettre, mais je n'ai plus le luxe de vivre mes émotions. Ma chambre est un gros bordel, ma tête aussi, mais j'essaie de retrouver mon rythme d'avant, une étape à la fois. C'est pas facile.
Lundi on déménage nos bureaux à mon stage, puis j'anime pour la première fois une rencontre de psychoéducation post-accident de la route. Je pars à 6am et je reviens à 20h30 sans avoir soupé.
Mardi j'ai une rencontre de projet d'équipe le matin, puis je travaille en pharmacie jusqu'à 20h.
Mercredi je pars à 9h pour aller à Montréal, je présente à l'oral notre recherche avant que son article soit publié, puis à mon retour j'ai une rencontre Zoom de relation d'aide avec une personne que je ne connais pas encore.
Puis j'ai jeudi et vendredi pour faire mon travail de session qui consiste à évaluer mes interventions lors de cette rencontre ET je dois aussi finaliser mon article en collaboration avec une révisieuse avant de le soumettre, PUIS je travaille vendredi jusqu'à 20h.
Samedi, je travaille toute la journééée.
Et dimanche, je dois me préparer pour coanimer une rencontre de psychothérapie liée à de l'anxiété de séparation et à une agression sexuelle, pour le lundi suivant.
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