PremiÚre vidéo de la traduction française !
First video of the French translation
seen from Yemen
seen from United Arab Emirates
seen from United States
seen from United States
seen from Russia
seen from Brazil
seen from Jordan
seen from China
seen from China

seen from TĂŒrkiye
seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from China
seen from United Arab Emirates
seen from United Arab Emirates
seen from Germany
seen from Australia

seen from Netherlands
seen from Lithuania
PremiÚre vidéo de la traduction française !
First video of the French translation

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Drifting Stars : Chapitre 1 - Le jour le plus sombre
« Tout sâarrĂȘte maintenant ! »
La voix de Dipper dĂ©borda le bruit des machines, la lumiĂšre brillante du bouton rouge attendant sa main. Mabel et Mous regardant nerveusement par-dessus son Ă©paule, avec le pressentiment dâune catastrophe qui se prĂ©parait.
Juste avant quâil nâait pu enfoncer le bouton, le cri dâune voix grave les fit se retourner tous les trois Ă lâunisson, vers la porte.
« Ne touche pas ce bouton ! » lança un Stan Pines essoufflé sur le seuil de la porte menant à la salle du portail.
Un silence choquĂ© suivit, le compte-Ă -rebours de lâhorloge emplissant lâendroit.
Les bras tendus pour calmer la situation, le vieil homme progressa vers le levier. « Dipper, Ă©loigne-toi ! Sâil te plaĂźt ne touche pas ce bouton dâarrĂȘt, tu dois me croireâŠ
- Â Â Â Â Et POURQUOI devrais-je te croire ?!
Le visage de Dipper sâemplit de haine tandis quâil sâĂ©loignait du levier vers son grand-oncle.
-     AprĂšs que tu aies volĂ© des dĂ©chets radioactifs ? AprĂšs que tu nous ait menti tout lâĂ©tĂ© ? Je ne sais mĂȘme pas qui tu es !
Stan regarda son neveu dans les yeux, plaidant :
-     Je sais que tout ça semble faux, mais cette machine doit absolument rester active ! Laisse moi au moins tâexpliqu⊠»
Une sonnerie Ă©manant de la montre du vieil homme lâinterrompit. Son regard passa de sa montre Ă sa famille tandis que sa respiration sâaccĂ©lĂ©rait.
« Oh non, sâĂ©cria-t-il, accrochez vous ! »
Avant mĂȘme que les mots aient quittĂ© sa boucHe, tous les quatre commencĂšrent Ă sâĂ©lever depuis le sol, sâĂ©loignant les uns des autres dans des trajectoires chaotiques tandis que le crissement du portail en train de sâouvrir rĂ©sonnait dans la salle.
« ZĂ©ro minutes trente-cinq secondes » sonna le compte-Ă -rebours. Dipper se retrouva propulsĂ© contre le mur, sâaccrochant Ă un tuyau comme tout secours.
« Dipper ! »
Le garçon dĂ©tourna son attention du mur lorsquâil entendit le cri terrifiĂ© de sa soeur. Avec horreur, il dĂ©couvrit que Mabel Ă©tait suspendue exactement au centre du portal grondant, seule une corde enroulĂ©e Ă sa cheville la retenant au sol en-dessous. Ses yeux terrifiĂ©s, grands ouverts, lâappelaient lui, suppliant la moindre aide.
Son cĆur battant Ă toute allure, les yeux de Dipper suivirent la corde de la cheville de Mabel jusquâau bouton dâarrĂȘt. Il se tourna vers sa sĆur, criant et montrant du doigt le levier sous elle.
« Mabel, vite ! Eteins le ! »
Comprenant son plan, la jeune fille fit une pirouette pour se hisser le long de la corde. Elle progressa jusquâĂ ce quâil nây ait plus quâun petit espace qui la sĂ©parĂąt de la fin de la corde et du levier ; qui la sĂ©parĂąt de la fin de ce chaos. Prenant une grande inspiration, elle donna un dernier coup de bras Ă la corde pour se propulser en avantâŠ
Soudain, le portail sâouvrit complĂštement, un flot de lumiĂšre aveuglante enveloppa la salle.
Terrifiée, Mabel se sentit attirée en arriÚre, vers la gueule béante du portail.
« Non ! Non, non ! » Ses doigts effleurĂšrent le levier, mais elle fut tirĂ©e en arriĂšre aprĂšs avoir Ă©chouĂ© Ă sâagripper plus fermement. Elle agita les bras follement, tentant de sâagripper Ă quelque chose, nâimporte quoiâŠ
« A lâaide ! Dipper ! Stan ! »
Les pleurs de la fille furent assourdis par le tumulte de la mĂąchoire ouverte derriĂšre elle.
Le sang de Dipper se glaça dans ses veines lorsquâil vit sa sĆur, se dĂ©battant sans succĂšs, entrer lentement dans le portail.
« Mabel, accroche-toi ! » lança le garçon, sâĂ©lançant avec toute sa volontĂ© vers le levier.
Le temps sembla ralentir cruellement lorsque sa main se tendit vers le bouton ; quâavec une horreur qui lui noua les tropes, Dipper saisit les yeux de sa sĆur jumelle terrifiĂ©e, son corps ondulant Ă travers la surface, entre deux dimensions.
Seul un instant sĂ©para le contact de la main de Dipper avec le bouton de la disparition finale de sa sĆur dans lâair.
Une sonnerie perçante retentit lorsque le bouton fut relĂąchĂ©, et tout autour de lui sâeffondra dans un carnage de mĂ©canique et de personnes, tandis que la porte du portail sâeffondrait Ă nouveau vers la non-existence.
Pendant un bref moment, tout demeura immobile. Puis, avec un grincement sourd, le sommet de la structure triangulaire commença Ă tomber vers la gauche. Le grincement initial se transforma en un chaos dâimplosions alors que la structure sâeffondrait sans secours sur le sol.
Dipper sâaccroupit pour sâabriter de ce chaos soudain, couvrant sa tĂȘte avec ses bras tandis que des dĂ©bris pleuvaient autour de lui.
Aussi soudainement quâil avait commencĂ©, le bruit mourut dans le silence.
Le garçon se redressa sur ses jambes qui le portaient Ă peine, les yeux fixĂ©s sur le cercle dĂ©truit qui, quelques secondes plus tĂŽt, avait avalĂ© la silhouette de sa sĆur.
« Mabel, elle est⊠» sa voix se brisa avant quâil ne puisse continuer, des larmes se mĂȘlant Ă la poussiĂšre tombĂ©e sur son visage tandis quâelles tombaient sur un sol rude.
Sa sĆur avait disparu, avalĂ©e par le portail.
Traduction depuis https://the-subpar-ghost.tumblr.com/, tous droits réservés.
Lecture du chapitre précédent ! Illustration par Mirage !
Soultale - Le brave, la juste et lâidiot - La juste
Christie Ă©tait assise sur son lit. Elle se forçait Ă respirer calmement, les mains sur les genoux, un arc posĂ© au pied de son lit. Une fois que la jeune fille eĂ»t calmĂ© son rythme cardiaque et se fut sentie en pleine possession dâelle-mĂȘme, elle quitta sa pose de concentration et prit son arc. Elle se regarda dans le miroir. Sa queue de cheval retenait ses cheveux blonds derriĂšre sa tĂȘte, ses yeux bleus presque gris fixaient avec prĂ©cision lâobjet de sa curiositĂ©, son visage encore un peu enfantin Ă cause des taches de rousseur ne manquait pas dâexprimer une forte volontĂ© et son caractĂšre de combattante. Ses mouvements Ă©taient prĂ©cis, habiles.
Elle se retourna, quittant son reflet des yeux pour traverser sa chambre et prendre son manteau long, quâelle passa par-dessus son pull Ă capuche noir, puis attrapa son carquois rempli dâune douzaine de flĂšches avant dâouvrir la porte au nez de son pĂšre, qui sâapprĂȘtait Ă frapper.
« Qu⊠dit-il.
- Je tâai entendu monter. Il faut y aller, sinon on va ĂȘtre en retard. »
Christie passa devant son pĂšre, qui jeta un Ćil dans la chambre de sa fille avant de la suivre. Une chambre austĂšre, qui nâavait pas grand-chose de celle dâun enfant de douze ans : murs gris, un bureau bien rangĂ©, une armoire qui ne contenait que ses vĂȘtements et dans un coin, unique reliquat dâune enfance qui nâĂ©tait pas si loin, un ours en peluche qui avait le regard fatiguĂ© dâun vieux gardien dĂ©sormais obsolĂšte.
Le pĂšre suivit sa fille dans les escaliers puis Ă travers le salon pour atteindre la porte du garage, oĂč ils montĂšrent dans leur voiture. Le pĂšre de Christie finissait Ă peine de boucler sa ceinture que sa fille passait dĂ©jĂ une brassiĂšre en cuir sur son bras gauche. Il regarda sa fille pendant une minute, Ă la fois fier de voir quâelle ne se laisserait pas marcher sur les pieds lors de la compĂ©tition, et un peu triste de comprendre quâĂ seulement douze ans son enfance lâavait dĂ©jĂ quittĂ©e. Elle semblait froide, mais il espĂ©rait de tout cĆur que ce nâĂ©tait quâune apparence.
Il posa une main sur le bras de sa fille.
« PrĂȘte ? »
Un timide sourire perça le masque une seconde alors quâelle rĂ©pondait :
« PrĂȘte. »
Le gros 4x4 dĂ©boula dans les rues surplombĂ©es par lâombre inquiĂ©tante du Mont Ebott, silhouette solitaire dominant les cieux. Le pĂšre de Christie ne sâarrĂȘta que devant le gymnase, et la jeune fille descendit de la voiture seule.
« Tu veux vraiment y aller toute seule ?
Sans se retourner, Christie lui répondit un simple et déterminé :
- Oui. »
Un peu douchĂ© par la froideur de sa progĂ©niture, et sincĂšrement inquiet pour elle, il fit donc demi-tour, et retourna chez lui tandis que sa fille passait le seuil de la porte du gymnase, son arc bien en main. Elle salua son entraĂźneur dâun signe de tĂȘte qui ne pouvait ĂȘtre que formel, et alla sâasseoir en bordure du champ de tir pour regarder ses camarades tirer leurs flĂšches. Elle nâĂ©prouvait ni stress, ni excitation. Elle Ă©tait lĂ , elle avait quelque chose Ă faire, elle allait le faire ; sans plus dâĂ©motions que cela. Un arbitre annonça son tour, et elle sâengagea sous les applaudissements respectueux des spectateurs ; on applaudissait toujours les tireurs qui sâavançaient pour dĂ©cocher leurs flĂšches, mais Christie, câĂ©tait autre chose.
Elle posa les doigts sur lâempennage de la premiĂšre flĂšche et regarda la cible comme si son regard Ă©tait un projectile. Au moment oĂč elle banda son arc, elle avait dĂ©jĂ fait mouche.
Les cinq tirs sâenchaĂźnĂšrent avec une prĂ©cision mĂ©canique. Chaque mouvement Ă©tait parfaitement exĂ©cutĂ©, sans durer une seconde de trop, sans laisser Ă sa froide technique le temps de se teinter de lâambiance de plus enthousiaste des spectateurs. Chrisite ne ressentait rien, rien que lâarc dans son poing et les empennages qui se succĂ©daient sous ses doigts.
Lorsque les flÚches furent toutes fichées dans la cible, elle regagna sa place, croisant à peine le regard de ses concurrents, qui se demandaient sur quoi ils étaient tombés.
Sur la cible, toutes les flÚches étaient dans le mille.
Une fois assise, Christie tomba sur un article dâun vieux journal, dont on se servait comme dâune nappe. Cet article, elle lâavait dĂ©jĂ lu, et relu, et lu encore. Elle lâavait gravĂ© dans sa mĂ©moire. Comment deux jeunes filles avaient disparu sur le Mont Ebott, probablement tuĂ©es par un quelconque criminel qui les aurait croisĂ© lĂ .
Christie ne dormait plus beaucoup, Ă force de penser Ă cette histoire. Elle Ă©piait les faits divers, traquait les promeneurs qui se rendaient rĂ©guliĂšrement sur la montagne. LâidĂ©e quâune personne puisse abuser de deux jeunes filles et demeurer en toute impunitĂ© lui tordait les tripes. A douze ans, Christie avait la justice dans le sang.
Elle avait eu une nouvelle idĂ©e pour palier aux Ă©checs de ses plans successifs, il y a quelques semaines. Elle avait dĂ©cidĂ© que, puisquâelle ne pouvait pas surprendre le criminel en plein acte, alors elle allait le provoquer. Provoquer le loup Ă fondre sur un agneau, qui se rĂ©vĂšlerait, tout du moins Christie lâespĂ©rait, ĂȘtre un bĂ©lier. VoilĂ pourquoi elle se consacrait Ă une seule chose et ne se donnait aucun rĂ©pit.
Et ce soir là , quelques heures à peine plus tard, elle mettrait son plan à exécution.
PremiÚre vidéo de Projet A !

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Projet A - La Marche dâHeaunnes (Luna Lumi)
France, Heaunnes-le-Chùteau, 2 février 2017
Luna se retourna sur son lit.
Elle se cogna la tĂȘte contre quelque chose de froid, de dur, lĂ©gĂšrement humide. Se demandant ce que ça pouvait ĂȘtre, elle passa la main sur la surface, en grognant dans son sommeil. Cela devait ĂȘtre Pouf, lâun de ses chiens, qui sâĂ©tait endormi sur son lit aprĂšs un tour dehors.
Sauf que Pouf nâĂ©tait pas froid comme une pierre. En parcourant la surface de sa main, Luna comprit quâil sâagissait dâun mur. Un mur de pierre.
Un mur de pierre à cÎté du lit de Luna, alors que le lit de Luna ne touchait aucun mur sur ses cÎtés.
LâĂ©vidence de lâincongru sauta sur Luna et la fit sursauter en ouvrant des yeux exorbitĂ©s pour dĂ©couvrir un mur de pierres froides, comme celles dâune forteresse. Elle fit volte-face sur le lit, qui nâĂ©tait pas le sien, dĂ©couvrant Ă son effarement le plus total une cellule dotĂ©e de quatre couchettes superposĂ©es deux par deux, sur deux des quatre murs de pierres de ce qui semblait ĂȘtre un cachot, au plus profond des oubliettes dâun chĂąteau, lĂ oĂč seule une pauvre ampoule dĂ©nudĂ©e suspendue dans le couloir Ă©clairait la geĂŽle.
Luna passa les pieds hors du maigre drap qui la protĂ©geait. Elle ne portait plus sa chemise de nuit, mais une sorte dâuniforme affreux aux couleurs incongrues, pantalon beige et veste orange, le tout taillĂ© dans une taille beaucoup trop serrĂ©e pour elle. Sur sa manche, un sigle, cependant : un H et un A fusionnĂ©s.
Puis, elle se rendit compte que lâun des trois autres occupants de lâendroit la regardait, assis sur son lit, au-dessus dâelle. Elle sursauta et retourna sur son lit. Lâautre, un garçon qui nâavait pas les dix-neuf ans de Luna, sourit en voyant cela. Un sourire bienveillant, typique de celui qui sait Ă celui qui ne sait pas. Il prit la parole le premier :
« PremiÚre fois ?
Luna le regarda, sans comprendre.
-         Comment ça, premiÚre fois ?
Lâautre sourit en hochant la tĂȘte.
-Â Â Â Â Â Â Â Â Â PremiĂšre fois.
Luna continua de le dévisager. Il affichait toujours un air confiant, sûr de lui, avec un sourire en coin.
-         PremiÚre fois que quoi ?
Lâautre leva le bras vers le corridor inclinĂ© en spirale oĂč pendait lâampoule.
-Â Â Â Â Â Â Â Â Â PremiĂšre fois Ă Heaunnes.
-         Heaunnes ?
Lâautre frappa dans ses mains comme un artisan eĂ»t crachĂ© dans sa paume avant dâavancer sur le bord de son lit, en hauteur, pour parler plus facilement Ă Luna.
-         Heaunnes, ou plutĂŽt Heaunnes-le-ChĂąteau, mademoiselle, est une sympathique localitĂ© des Alpes. Sympathique localitĂ©, oĂč, voyez-vous, une bande de kidnappeurs du dimanche sâamusent, de temps en temps, Ă organiser une randonnĂ©e gĂ©ante.
-         Une randonnĂ©e gĂ©ante ? rĂ©pondit Luna, qui nâen saisit mot.
-         Tu verras. Je mâappelle Saphane Idal. Toi ?
-Â Â Â Â Â Â Â Â Â Luna.
-         Bon, écoute, Luna, tu vois la lucarne dans le mur extérieur ?
En effet, une petite ouverture ouvrait sur la vaste montagne, dans le mur situĂ© en face du corridor. Ils nâĂ©taient donc pas sous terre, mais en hauteur. Saphane reprit :
-Â Â Â Â Â Â Â Â Â Quand le soleil pointera au-dessus de la montagne, il sera environ huit heures.
-         Et ?
-         Et, quand le soleil pointe au-dessus de la montagne, et quâil est environ huit heures, il est lâheure dâaller se promener. »
DerniĂšre partie de The Fallen Sisters.
A prĂ©sent, la suite sâappellera âThe Brave, the Just, and the Foolâ, jâen ferai une lecture dĂšs quâil sera terminĂ© !
Avant derniĂšre partie du chapitre Final de The Fallen Sisters !