Au travers du carreau jaunâtre, je pouvais discerner les roseaux et leurs mystérieuses passerelles, menant à un cratère, occupé par deux escaliers en spirale.
Ces derniers étaient pourtant incapables de se rencontrer, coincés dans ce trou béant, les arches les formants, avaient acquises de nouveaux contours, mousse aidant.
Et en bas dans un noir quasi complet, les flaques jonchant le sol.
Accompagné de moult prières inscrites sur des pierres taillés, il y avait au centre de cet abîme, un roc, monolithe sans volonté particulière. Et les années ont démontrées que par les soirs de bonté, de noirs esprits s’y rendaient pour tenter d’éveiller ce qui repose dans ne serait-ce quelques sinistres cryptes et nécropoles.
Mais à ce jour, outre des fumées colorées, rien n’est sorti de ces roseaux, que quelques misérables crapauds.
De ma fenêtre, je ne peux disserter plus longtemps, ma vision s’accommodant et ne me révélant plus l’ombre d’un mystère de ces terres cachées.