Le dessalement de l'eau, une corne d'abondance ?
En France, les personnes exploitant les ressources en eau douce sont-elles prêtes à payer une taxe sur les permis d'exploitations, pour financer le dessalement. Synonyme d'abondance ?
L'idée est d'assurer un cout minimum et une neutralité en consommation d'énergie (électrique) pour dessaler puis acheminer par des pipelines de l'eau douce (pas nécessairement potable) jusqu'à une succession de sources artificielles alimentant, soit les cours d'eaux déficitaires, soit directement les usines de traitement pour limiter les puisages et finalement accroitre le débit, une fois les eaux traitées, consommées, retraitées puis déversées dans les cours d'eaux.
La question qui se pose alors est la cohérence de la politique en matière d'entretient des berges. Car, qui dit plus d'eau, dit potentiellement plus d'érosion. Bien que ce point soit à prendre en compte, un cour d'eau plus régulier pourrait finalement présenter une érosion inférieur. Puisque les terres humides sont moins volatiles et la végétation environnante favorise l'enracinement des berges ainsi que le renouvellement de la terre.
Le dessalement reste bien entendu la solution pratiquement intarissable en matière d'approvisionnement en eau et en matière de qualité de l'eau également. Toutefois cela à un coup et le déploiement du réseau prendra du temps.
Concernant la consommation de matériaux. Partant du principe que pratiquement tout est recyclable. La question qui se pose est plutôt l'emploi (la réservation) appropriée des matériaux. Est-il cohérent de réserver telle quantité de matériaux pour assurer un approvisionnement constant en eau ?
Qui dit plus de débit, dit aussi plus de performance et de constance pour les barrages hydroélectriques (prévoir des voies de substitution et autre moyens permettant de ne pas massacrer les poisons migrateurs). Quant aux berges et à l'élévation des terres inondables. Encore de grands chantiers employant les résidus des projets impliquant des excavations (tunnels, exploitation sous terraines, centrales thermiques semi-enterrées etc.). Pour accroitre le budget de l'entretient des berges et plus généralement de la prévention des inondations, une participation sous forme de pourcentage du prix de vente des services d'assurances concernés (habitation, auto etc.) est la meilleure piste. Il faut noter que si cela entrainerai normalement une légère hausse dans un premier temps. La diminution des incidents et risques d'incidents devraient en suite provoquer une baisse des tarifs... Se pose en suite la question de la répartition du budget supplémentaire obtenu... Avec une bonne étude cela semble rationalisable.