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A barman once told me that you know when you're alive because you can feel and you know when you're not because you don't feel anything.
Sam Tyler, Life On Mars, Season 2 Episode 8
For A, only.
Je ne sais pas ce que je suis pour toi, sans doute pas grand chose, et c'est normal en fait, il me fallait juste du temps pour le comprendre, on sait tous les deux à quel point je suis lent à la détente. Le temps passe, les gens oublient, et tu te retrouves seul avec des souvenirs qui ont le goût de regrets, mais qui ne sont que des souvenirs. J'admire les gens qui savent oublier, ce n'est pas mon cas, je me souviens de tout, tout les moments passés avec toi au sans toi, ce que j'étais avant toi, tout les gens que j'ai croisé et qui m'ont oublié par ma faute ou par la leur, je suppose que c'est ça la vie. A l'époque sur twitter je supprimé le compte et j'en faisais un nouveau, comme si je changeais de personnalité, mais en fait je ne faisais que partager moins, parce qu'on finit par en avoir assez de perdre des gens, aujourd'hui je ne parle quasiment à plus personne. Je ne supprimerai pas ce compte parce que c'est vraiment moi ici pas une autre personnalité, mais je supprimé les textes parce que si on doit encore passer des années sans se parler, il y aura forcément un moment où je devrais supprimer tout pour ne pas devenir fou, mais je le laisserai là -bas. Un jour je supprimerai tout, parce que je ne pourrai plus me prendre la vérité en face, si tu n'es pas là . Je supprimerai tout comme par le passé.
J'espère que tu trouveras quelqu'un, de bien, qui te fera comprendre que tu vaut le coup, et que ce n'est pas parce que certaines personnes t'on fait croire le contraire que c'est vrai. Tu le mérites, tu mérites le meilleur, je suis peut-être le seul à le voir, ne laisse jamais personne te faire croire l'inverse, plus jamais. Je te laisse, prends soin de toi.
Je t'aime, tellement plus que ça, si seulement c'était suffisant.
Encore désolé et merci.
Il y a tout là bas. Si tu as besoin d'un endroit, au calme, va là -bas, il est tout à toi, avec beaucoup d'amour et de tendresse.
PS : Tu me diras si tu es toujours intéressée par la version papier du bouquin.
Untitled
[Ce texte est programmé pour être publié au mois de décembre si je n'ai pas de nouvelles de toi, c’est un recueil de pensées, certaines sont assez anciennes, je les avais mises de côté. Comme ça j’aurais tout publié.]
« Ne vous faites pas de stupides reproches, ne dites pas que c'est votre faute. Vous ne pouvez pas l'oublier. Et surtout vous ne devez pas l'oublier, au contraire. Il faut que cette souffrance agisse comme un ressort, qui vous aide à vous redresser. Et à faire face. »
Tu dis que je ne t’ai pas perdu par ma faute, mais je crois que si, et même si ce n’est pas le cas, ça arrivera forcément, je suis nul, il faut bien l’admettre, je ne suis absolument pas ce dont tu as besoin, je n’ai pas confiance en moi, je suis d’une timidité maladive, et s'il n’y avait que ça… heureusement que j’ai l’écrit en fait, le virtuel. Malgré tout cela je suis un optimiste qui s’ignore, la preuve, je crois que depuis deux ans qu’on va être ami, enfin, alors qu’il n’y a pas la moindre chance pour que ça arrive, visiblement.
Je fuis moi aussi ce monde, enfin plutôt cette société, que je déteste, j’aimerais y trouver ma place dès fois, mais en même temps je n’en ai pas envie, je suis bien dans mon propre monde.
Il y aura bien un moment où tu en auras marre de moi, comme par le passé. Ce moment, je me le prendrai en pleine gueule, comme par le passé. Je me prendrais un truc du genre « je n’ai pas de temps à perdre avec toi. »
J’aimerais avoir un moyen de te faire comprendre que tu me manques, que j’ai besoin de toi, sans pour autant te le dire. J’ai déjà pas mal réfléchi à ça, comme un lien télépathique entre nous et ça ne peut être qu’une chanson, c’est une évidence. Je mettrais cette chanson et tu saurais que j’ai besoin de toi, ça marcherait dans les deux sens, j’aime cette idée.
J'ai encore rêvé de toi la nuit dernière.
Tu n'imagines pas à quel point je suis désolé de ne pas avoir réussi à te faire comprendre combien je tenais à toi, c'est soit ça soit tu n'en as rien à faire, dans les deux cas je suis impuissant. Tu me manques, quasiment tout le temps, ton absence m'a juste appris à me taire. Comment te faire comprendre ça.
Tu es mon monde, depuis sept ans tu es mon monde, l'une des seules choses qui me soient vitales, mais qui peut entendre ça, personne. Comment tu pourrais comprendre, personne ne reste amoureux d'une personne qu'il n'a pas vu depuis autant de temps. Il paraît que l'amour dure sept ans, on verra ça l'année prochaine, mais je n'ai pas l'impression que ce sentiment partira comme par magie, et je n'ai pas envie qu'il parte, je n'ai jamais eu envie qu'il parte.
Tu n'as même pas idée à quel point je peux penser à toi, le plus souvent pour des choses qui peuvent paraître insignifiantes. Je ne compte plus le nombre de fois où mes pensées allaient vers toi en regardant un film ou une série, en écoutant une chanson. C'est une chose que ne m'explique pas vraiment, tu es toujours quelque part dans ma tête. J'aime cette sensation.
Hier soir j’ai regardé un film, l’homme comprenait qu’il devait rejoindre la femme qu’il aime en voyant des signes, et il y allait, je pourrais faire ça, j’ai vu des signes, mais je ne le ferais pas, déjà parce que je ne sais pas où tu es, et aussi parce que je sais très bien que tu m’enverras balader. Aujourd'hui tu n’as besoin de rien, ni de personne et encore moins de moi.
"I really do remember, though. Every second with you. I'm so glad you're back, 'cause it killed me. It killed me, it killed me, it killed me."
Je ne te demande pas de ne pas être toi, j’aime aussi la nouvelle toi, j’aimerais juste qu’elle soit plus accessible, je prends les petites parcelles de toi que tu m’accordes. Je ne te reproche absolument pas d’être qui tu es aujourd’hui, si tu avais été différente soit on ne se serait jamais croisé, soit tu m’aurais oublié depuis longtemps.
Je pensais être différent des autres mecs que tu croises, mais ce n'est pas le cas, enfin si, moi j’ai même pas réussi à te baiser, que ce soit au sens propre ou au sens figuré, pour le reste je suis insignifiant. Peut-être que pour exister à tes yeux, il faut, soit te faire beaucoup de bien, soit te faire beaucoup de mal. Et j'ai réussi à faire ni l'un ni l'autre, je n'ai réussi qu'à t'aimer, mais on sait très bien que ce n'est pas suffisant. Ce que je veux dire c’est que je ne suis qu’un mec quelconque, parmi d’autres, une parenthèse de quelques semaines, il y a de longues années, rien de plus que ça, il est grand temps que j’en prenne conscience.
J'aimerais tant avoir de tes nouvelles pendant les fêtes de fin d'années, une de mes périodes préférées, chaque année j'espère, mais je n'en ai jamais.
Je sais bien que notre "relation" te va comme ça mais j'ai besoin de plus, je sais que j'ai dit que je ne demandais rien et je ne demande pas, je ne fais qu'exposer des faits. J'ai besoin de ta présence plus que ça, si c'est juste pour l'imaginer je le fait déjà depuis de longues années. Au cas où ça ne serait pas encore clair pour toi, je te trouve toujours aussi sympa, toujours aussi belle, toujours aussi attirante, toujours aussi sexy, toujours aussi amusante et toujours aussi importante qu'auparavant. Je radote comme toujours.
J'ai vu une publication ce matin, j'aurais tellement voulu vivre ça avec toi.
Sache que j’aime beaucoup écrire pour toi, mais je crois que je vais arrêter, j’aime cette relation, et je n'ai pas envie d'arrêter d'écrire, mais j’ai besoin d’un peu plus, et je sais que c'est inutile de demander plus, mais là j’ai juste l’impression d’écrire dans le vide, je met tout ce que j'ai dans ces textes, tout mon être. J’aime l’idée que le temps dans nos conversations n’a pas la même durée que le temps qui passe, je n’aime pas trop le monde actuel donc je crois que j’aime le fait que nous n’y soyons pas vraiment, mais j’ai besoin de plus de réaction, je suis sûrement beaucoup moins important que ce que je crois.
Tu lis mais pas grand chose de plus, ça n'a pas d'impact ou alors trop court, il me semble, peut être que le bouquin n'est pas assez bon, je te sent pas impliqué et c'est sûrement ma faute.
« Je veux que vous compreniez, que cette lettre que je vous supplie de m'écrire, vous en avez besoin, autant que j'en ai besoin. Alors bien sûr, une lettre de vous, réchauffe ma vieille carcasse, bien sûr, avant même de la lire, j'aime regarder votre écriture, qui ressemble à des petites billes roulantes. Mais surtout, surtout, cette lettre c'est la vie, et j'ai fait le serment de vous aider à vivre, et ce n'est pas finie la vie, c'est Monet qui a raison, le noir arrive toujours trop tôt. Les couleurs, uniquement. Les couleurs. Alors vivez. »
Tu ne veux pas me parler, tu n'as rien à me dire, et bien soit, je ne vais pas te forcer, je n’ai jamais su et je ne l'ai jamais voulu. J'ai toujours envie de faire partie de ta vie, plus que jamais même, d'y avoir une place, mais ce n'est peut être pas réciproque, et ce n'est pas grave, je ne t'en veux pas.
Malgré tout cela, j’ai toujours besoin de toi. Ma porte te sera toujours ouverte, elle l’a toujours été et elle le sera toujours, de toute façon cela fait très longtemps que tu en as la clef, utilise là . Si tu as besoin de parler, tu sais où me trouver, même si je sais très bien que tu n'en feras rien. J'aurais toujours du temps à te consacrer, c'est jamais du temps perdu.
Désolé, voilà comment se termine cette lettre.
« Vous ne m'appartenez pas, même si moi je vous appartiens un peu. Beaucoup. C'est peut-être le moment de vous dire que je vis ce que je ne pensais plus vivre. Jusqu'à ce que vous en franchissez le seuil, ce que j'appelais mon cœur, était le royaume des courants d'air, le règne du vide, la seule chose qu'on était sûr d'y trouver, c'était de la place. Vous seule avez su la combler. »
Santa - Popcorn salé
Dermot Kennedy - Don't Forget Me
The Cure - Lovesong
Vianney - Je m'en vais
Lyrics For A
I cannot roam no more. Because love, it stays within you, It does not wash up on a shore. But a fighting man forgets each cut Each knock, each bruise, each fall, But a fighting man cannot forget Why his love don't roam no more. Oh, reel me in, my precious girl, Come on, take me home. 'Cause my body's tired of travelling And my heart don't wish to roam. Yeah, reel me in, my precious girl, Come on, take me home.
Where ever you are I'm thinking of you oceans apart I want you to know Well I woke up today and you're on the other side Our time will never come again
Yeah, walk with me, my love, my love, Walk tall, walk proud, walk far, For you know my love, you are, you are, You are my shining star. Walk with me, oh my love, Walk tall, walk proud, walk far. For you know my love, you are, you are, You are my shining star, you are, you are. Yeah!
So have a good life Do it for me Make me so proud Like you want me to be

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Note V
Est-ce que je voudrais plus de toi ? Bien sûr, on veut toujours plus que ce que l’on a, mais le passé m’a appris que quand on perd ce que l’on a on regrette de ne plus rien avoir, donc je prends ce que tu me donne sans en demander davantage.
Addendum
Quand tu auras besoin de parler, je serais là comme toujours, enfin presque toujours. Je peux pas faire plus, j’ai mis tout ce que j’avais dans ces textes, mais ça ne te touche pas vraiment, je l’ai cru, mais non.
Reprends ta route, retrouve quelqu’un que tu pourras faire souffrir, vu que c’est devenu ton passe-temps préféré visiblement, et quand tu en auras assez d’être seule et que tu ne pourras plus toléré ta présence, ton passé, viens me trouver, on parleras, apparemment je suis bon qu’à cela, et ensuite tu pourras repartir, recommencer.
Chapitre X : Anaphore
Lundi 25 septembre 2017, 6 ans depuis la dernière fois que je ne t’ai vu. J’ai parfois l’impression que le temps radote.
« Somewhere deep inside. You must know I miss you. But what can I say? Rules must be obeyed. »
Je me souviens de la douceur de tes cheveux Je me souviens de Valentina Je me souviens de tes lacets dépareillés Je me souviens de la chaleur de tes reins Je me souviens de tes seins Je me souviens de la couleur de tes yeux Je me souviens de l’odeur de ton parfum Je me souviens du timbre de ta voix Je me souviens de tes Miel Pops Je me souviens du sirop de menthe Je me souviens du cheval rouge Je me souviens du cheval que tu as perdu Je me souviens de nos hypothétiques ballades en forêt Je me souviens de ton doigt d’honneur Je me souviens de la sonnerie de ton réveil Je me souviens de ta lettre Je me souviens des photos que tu m’as envoyées Je me souviens du moment où tu es partie Je me souviens des marques que tu as laissées sur mon corps Je me souviens de tes problèmes de médicaments Je me souviens de tes blessures Je me souviens de nos nuits Je me souviens de tes mains Je me souviens des éoliennes Je me souviens de tes tatouages Je me souviens de ce que tu m’as appris Je me souviens des dimanches Je me souviens des jours pluvieux Je me souviens des endroits où j’étais en te parlant, tous.
J’ai besoin de tes mots J’ai besoin d’entendre ta voix J’ai besoin de ta respiration dans mon oreille J’ai besoin de tes points suspension J’ai besoin de tes chansons
Je me sens bien quand je pense à toi Je me sens bien quand j’écris pour toi Je me sens bien quand je crois que tu as besoin de moi
Je me sens bien quand je rêve de toi Je me sens bien quand on se parle Je me sens bien quand on partage des choses
Voilà ce texte un peu différent des autres, j’ai essayé des choses même si je me demande si ce n’est pas le dernier, en fait. L’une des raisons principales d’écrire ici c’est d’être connecté à toi, et j’échoue à chaque fois, je sais bien que j’ai dit que je ne voulais pas de réponse la dernière fois, mais sans réponses, ça ne me donne pas envie de continuer. Sans réponses, je n’écrirai plus, tu resteras dans ma tête, tu l’as toujours été, mais ça ne sortira plus. Je me bats contre quelque chose que je ne peux pas vaincre, je me bats pour exister là -bas où tu vas, mais je perds à chaque fois, parce que tu n’as plus besoin de personne aujourd’hui, et certainement pas de moi. Tu n’existes vraiment que là -bas, et moi je n’existe qu’ici, nous sommes effectivement bloqués dans un espace-temps, mais pas dans le même. Tu pourras m’ignorer ou ne pas me parler tant que tu veux, me répéter que je ne dois pas insister avec toi, ça n’y changera rien, mes sentiments sont réels et sincères, ils ne m’ont pas quitté depuis toutes ces années, je n’insisterai plus sur mes sentiments comme je l’ai fait, mais tu pourras toujours compter sur moi quand tu en auras besoin, sur mon indéfectible soutien, même si ça ne sera pas le cas pour moi, même si tu ne m’aime pas, mais ce n’est pas une raison pour t’abandonner, je ne le ferais jamais, Sache-le. Je voulais juste te faire comprendre à quel point je tenais à toi et à quel point j’ai besoin de toi, je ne t’ai jamais vraiment laissé tomber, je me suis juste tu, mais visiblement j’ai échoué. Si tu le désires toujours je continuerai à écrire, je ne sais juste pas encore sur quoi. Dans le cas contraire, je garderais le silence et le chapitre final prendra place de chapitre XI. J’espère à très bientôt, Aurélie, moi je l’aime bien ce prénom.
Il y a longtemps tu m’avais dit que tu avais un parfum pour chaque saison, je n’ai connu que la toi de l’été, j’aimerais connaître tes autres saisons.
« It's only words … and words are all I have, to take your heart away. »
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