Le récit rôde autour des mots, il travaille dans les marges - du sommeil, des poèmes - il fabrique la nécessité d'un déplacement. Je suis un territoire disponible. J'abrite les averses. Dans mes dépressions, comme des dépouilles, gisent les mots dont le sens manque et que le récit se charge d'inventer.
— Anna Milani, Géographies de steppes et de lisières, Cheyne éditeur, 2022, 2023, p. 38.












