Geoffrey Tory Champfleury, 1529
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Geoffrey Tory Champfleury, 1529
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While today has, on the whole, been Not Very Fun, I HAVE had the wonderful joy of discovering that Champfleury wrote Petrus Borel rpf/friendfic.
Some context: Borel wrote a short story called “Le Croque Mort”, (roughly translated as “the undertaker”) . It’s sort of a dark parody of “local color “ stories, explaining that the Croque Mort is really a kind of farmer, and the dead are to be harvested like tobacco or any other cash crop, building up to a grand feast on the “harvest”. It’s short, it’s gleefully gore-crow, you can pretty much imagine the Crypt Keeper introducing it with bad puns and you’ll be on the right track.
Champfleury was part of Murger’s generation rather than Borel’s and the Jeunes France’s , but they all knew each other, and Borel was working for L’Artiste at the same time as Champfleury --and, by Champfleury’s description, still acting as something of a trendsetter:
(source: Pierrots on the Stage of Desire, an amazing book about which I will DEFINITELY be posting more.)
Baudelaire never did renounce Borel’s influence, and I’ve found at least a couple notes from Champfleury decades later urging another writer to read Borel and early Dumas as examples of Romanticism Done Right, which is very interesting given some admittedly unsourced comments I’ve read from certain biographers. (Starkie. I mean Starkie.)
But that’s another issue! Under the cut, English translation courtesy of the Dublin University Literary Magazine 1871 some of the Champfleury’s well, fanfic, featuring a fictionalized version of Borel and a croque-mort named , oddly, Bug Jargal (but note that the reference to the croque-morts being black is at least strongly suggested through the story to be about their clothing, rather than a racial comment. Random Bug Jargal??) :
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I feel like this is some kind of Test for writers wanting to join The Scene in France
if you’re not ready and willing to drop everything to flomp onto the ground with a kitty you have No Place here (another anecdote from Pierrots on the Stage of Desire)
Champfleury, Le Violon de faïence
Champfleury, Le Violon de faïence : Un propriétaire terrien de Nevers, Dalègre, est chargé par Gardilanne, un ami parisien, collectionneur, de récupérer dans la campagne environnante de vieux objets en faïence dont la région a été une productrice renommée. Le Nivernais est un bon vivant d’une santé florissante qui ne pense qu’à se divertir, à chasser le gibier et les femmes et à faire bonne chère. Le Parisien est tout son contraire. Chef de bureau au ministère des affaires étrangères, il est maigre, maladif et bilieux et passe pour une tête froide. Mais les deux amis, que tout oppose en apparence, vont devenir peu à peu les facettes complémentaires d’une seule et même passion, une idée fixe, contagieuse (mais patriotique !) : la faïence française, qui va les métamorphoser en leur contraire. La passion pour la chasse du Nivernais va ainsi changer de nature et prendre une tournure obsessionnelle. Arrivera-t-il à se dégager de cette ardeur maladive avant de perdre ami et joie de vivre ?
Longue nouvelle ou petit roman, Le Violon de faïence, écrit « à la bonne franquette » selon l’expression de Paul Arène cité par l’auteur lui-même, est une amusante étude de caractères dans le style de la Bruyère, un clin d’œil divertissant sur les mœurs parisiennes et provinciales du milieu du 19e siècle. Dans son avant-propos, l’auteur reconnaît « que, par la nature de son sujet, le Violon de faïence dut passer pour quelque peu spécial, la passion de la céramique n’ayant pas atteint en 1861 les développements qui depuis ont grossi d’année en année. On voulut bien admettre toutefois que cet amour de la faïence n’était que le décor du drame et que le dada de la collection, à un tel degré d’entraînement, méritait d’être étudié presque au même titre que la passion pour les femmes et le jeu, l’ambition ou l’avarice. »
Jules-François Félix Husson, alias Champfleury, né à Laon le 17 septembre 1821, mort à Sèvres le 6 décembre 1889, est journaliste, critique d’art et de littérature et auteur de romans et nouvelles. Grand ami du peintre Courbet, de Victor Hugo et de Flaubert qu’il admire tous deux, il fait en revanche peu de cas des Goncourt, qui le lui rendent bien. « Tout en poursuivant sa carrière d’homme de lettres, il se spécialise dans l’art de la faïence et apparaît bientôt comme une autorité en la matière. En 1872, il est nommé ‘chef des collections de la manufacture de Sèvres’ puis, en 1876 ‘conservateur du musée et des collections à la Manufacture’ et, enfin, sous-administrateur en 1887, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. Lui-même grand collectionneur, il ironise sur sa propre manie dans un roman autobiographique, Le Violon de faïence ».
L’illustration de première page (maquette Isa) reproduit la photographie d’un violon de faïence (1876) de Henri Guiheneuc, Manufacture H B (Grande Maison De la Hubaudière, et musée de la faïence de Quimper). Les dessins en couleur dans le texte sont de Émile Renard et les eaux-fortes de J. Adeline et proviennent de l’édition de 1877.
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De kunstenaar in conflict met zijn tijd - over het Atelier van Courbet
De meeste bezoekers van het Parijse Musée d’Orsay komen voor verplichte nummers als de Impressionisten, die je volgens de toeristische gidsen gezien moet hebben. Het zal, denk ik, niet lang meer duren of er zal voor die zalen een apart, van de rest van de collectie afgescheiden parcours moeten worden ingesteld – een beetje zoals het Louvre nu van plan lijkt te zijn voor de Mona Lisa. De aandrang…
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Dernière page de la lettre de Courbet à Champfleury, 1854
Seconde partie. Puis vient la toile sur mon chevalet et moi peignant avec le côté assyrien de la tête. Derrière ma chaise est un modèle de femme nue. Elle est appuyée sur le dossier de ma chaise me regardant peindre un instant ; ses habits sont à terre en avant du tableau, puis un chat blanc près de ma chaise. À la suite de cette femme vient Promayet avec son violon sous le bras comme il est sur le portrait qu'il m'envoie. Par derrière lui est Bruyas, Cuenot, Buchon, Proudhon (je voudrais bien avoir aussi le philosophe Proudhon qui est de notre manière de voir, s'il voulait poser, j'en serais content. Si vous le voyez demandez-lui si je puis compter sur lui). Puis vient votre tour en avant du tableau. Vous êtes assis sur un tabouret, les jambes croisées et un chapeau sur vos genoux. À côté de vous, plus au premier plan encore est une femme du monde avec son mari, habillée en grand luxe. Puis à l'extrême droite, assis sur une table d'une jamhe seulement, est Baudelaire qui lit dans un grand livre à côté de lui est une négresse qui se regarde dans une glace avec beaucoup coquetterie. Au fond du tableau, on aperçoit dans l'embrasure d'une fenétre deux amoureux qui disent des mots d'amour, l'un est assis sur un hamac. Au-dessus de la fenétre de grandes draperies de serge verte. Il y a encore contre le mur quelques plâtres, un rayon sur lequel il y a une fillette, une lampe, des pots, puis des toiles retournées, puis un paravent, puis plus rien qu'un grand mur nu. Je vous ai fort mal expliqué tout cela, je m'y suis pris au rebours. J'aurais dû commencer par Baudelaire, mais c'est trop long pour recommencer. Vous comprendrez comme vous pourrez. Les gens qui veulent juger aurons [sic] de l'ouvrage. Ils s'en tireront comme ils pourront. Car il y a des gens qui se réveillent la nuit en criant et en hurlant : je veux juger, il faut que je juge ! Figurez-vous, mon cher, qu'ayant ce tableau dans la téte j'ai été surpris par une jaunisse affreuse qui m'a duré plus d'un mois. Moi qui suis toujours pressé quand je me résigne à faire un tableau. Je vous laisse à penser dans quelle inquiétude j'étais. Perdre un mois moi qui n'avais pas un jour à perdre. Enfin, je crois que j'y arriverai, j'ai encore deux jours par personnage, sans compter les accessoires, malgré cela il faut qu'il soit fait. J'enverrai 14 tableaux à l'exposition, presque rien que des nouveaux, exceptés l'Enterrement, les Casseurs de pierres et mon Portrait à la pipe que Bruyas vient de m'acheter 2 000 F. Il m'a acheté aussi la Fileuse, 2 500 F. J'ai eu de la chance, je vais payer ce que je dois et faire face à l'exposition. Je ne sais comment j'aurais fait tout cela, il ne faut jamais désespérer. J'ai un tableau de mœurs de campagne qui est fait de cribleuses de blé qui entre dans la série des Demoiselles de village, tableau étrange aussi. J'ai l'esprit fort triste, l'âme très vide, le foie et le cœur dévorés d'amertume. À Ornans je fréquente un café de braconniers et des gens du Gai Savoir. Je baise une servante. Tout cela ne m'égaye pas. Vous savez que ma femme est mariée, je n'ai plus ni femme, ni enfant. Il paraît que la misère l'a forcée à cette extrémité. C'est ainsi que la société avale son monde. Il y avait 14 ans que nous étions ensemble. Il paraît que Promayet est très malheureux aussi. Tâchez de lui aider à trouver quelque chose. La fierté et l'honnêteté nous tuera tous. Dans ce moment-ci je ne puis rien faire, il faut absolument que je sois en mesure pour l'exposition. Dites à (illisible) que je n'ai pas reçu les toiles. Je vous embrasse de cœur. Gustave Courbet
Lettre de Courbet à Champfleury, 1854
from Geoffroy Tory, Champ fleury (1529)