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Ma drid, Ta drid, Sa drid, bref Notre drid
Après un court passage à Saragosse à quatre heures de bus au Nord de Madrid et une visite express de la cathédrale, on est débarqué à Madrid en début de soirée.
La cathédrale de Saragosse
La ville déborde de vie et la proximité des gens nous remplit tout de suite d'énergie! La Puerta del Sol est remplie à craquer et la foule avance au son des Mariachis et des amuseurs publics. Les rues qui débouchent sur la place sont piétonnières et avec raison; remplies à craquer de passants, aucune automobile ne pourrait s'y frayer un chemin.
Un aperçu de la foule dans les rues
L'architecture atypique nous rend encore plus pantois! On déambule sous les grandes arcades et dans l'ombre des hauts bâtiments pour se protéger du soleil lorsqu'il fait chaud alors qu'on suit les rayons sinueux du soleil lorsque le vent souffle.
La vieille partie de la ville est imprégnée du passage de la dynastie des Habsbourg. Oui oui, les mêmes gens riches et célèbres qui régnaient sur Vienne! On a compris à ce moment-là ce que voulait réellement dire un « Empire ». Il faut croire que c'était plutôt avantageux d'être propriétaire de l'Espagne à l'époque, avec la découverte des Amériques, littéralement une mine d'or pour les Habsbourg.
Vue d’ensemble du Palais Royal (oui c’est immense)
Il fallait bien dépenser tout cet or d'une manière ou d'une autre, et le Palais Royal semblait l'occasion rêvée pour le noble français ayant hérité du pouvoir des mains du dernier Habsbourg de sa dynastie. L'ancien palais avait été rabouté au fil des siècles, sans réel sens d'uniformité esthétique, et était vraisemblablement la risée de toute la monarchie européenne. Il a mystérieusement brûlé, au grand bonheur du monarque français qui a commandé sa reconstruction selon un style néoclassique et comporte un nombre hallucinant de pièces décorées de façons très variées.
La cathédrale de Madrid qui fait face au Palais
On a voulu aller jusqu’au parc du Retiro où se trouve le Palacio de Cristal. C’était juste tellement une belle journée ensoleillée qu’on a finit par s’endormir sur l’herbe verte sous le soleil dans le parc pour la siesta.
Le palais de cristal sous un beau ciel bleu
Aussi, on n’a pas pu résister aux churros, on en a presque fait une indigestion tellement on en a mangé en deux jours!
Petite visite aux Serres Royales de Laeken sur le domaine royal de la monarchie belge.
Sans blague, c’est Prague!
On ne savait pas trop à quoi s’attendre de Prague. On n’avait pas vraiment vérifié qu’est-ce qui rendait la ville si spéciale avant de s’y rendre, mais une fois sur place, on a vite compris! C’était un peu comme un entre-deux de Budapest et Vienne dans le sens où on a très bien ressenti l’héritage communiste que possède aussi la Hongrie, mais il y avait une richesse et une culture qui s’apparentait de plus près à celles de Vienne.
C’est une des villes dont la population a été la plus marquée durant la Deuxième Guerre, bien que les bâtiments aient été épargnés par les bombes et la destruction des nazis. Le quartier juif est d’ailleurs particulièrement bien conservé et contient la seule synagogue européenne qui n’a jamais cessé de recevoir les fidèles depuis sa construction, même sous l’occupation allemande. Elle est aujourd’hui ornée sur l’ensemble de ses murs intérieurs de la liste des noms des victimes de l’Holocauste.
Le cimetière juif, un bon deux mètres au-dessus du niveau de la rue!
La raison derrière l’immuabilité du quartier tient du fait que Hitler, en tant qu’artiste déchu, possédait un certain sens de l’esthétisme. Lorsqu’il a visité Prague, il aurait donné l’ordre de ne pas détruire le ghetto, prétextant qu’une fois son sombre projet accompli, il pourrait servir de musée d’une race disparue.
On retrouve le long du mur d’une synagogue les noms des victimes de Prague et des alentours sous le siège nazi
Paradoxalement, il convertira durant l’occupation le théâtre national en centre de commandement pour l’ensemble de l’Europe de l’Est, à quelques dizaines de mètres du ghetto où vivait le peuple qu’il a persécuté.
Le théâtre national qui a servi de centre de commandement nazi
Au sommet d’une colline faisant face à la ville, on retrouve le plus grand complexe de château d’Europe, où pouvait résider l’entièreté de la cour, bien protégée, à l’intérieur des murs de fortification. De ce château en promontoire, on a pu admirer un panoramique complet de la ville avec ses tours de poudre, servant à la fois de portes de la ville et de dépôts de munitions pour protéger celle-ci.
Le château au loin au tomber du jour
Une des tours de poudre, celle-ci à l’entrée bout du pont Charles-V
Au loin, on aperçoit également le mouvement d’un immense métronome rouge, qui se trouve à la place de l’ancienne statue de Staline, la plus grande en dimensions, qui trônait au sommet d’une colline pour rappeler l’autorité du régime sur le peuple.
source photo de gauche :Â http://bit.ly/2pszYux
En bonus, il y avait des sculptures de bébés à codes-barre pas très loin du mur de John Lennon, remplis de graffitis et de messages d’amour et d’espoir.
feat. MaĂŻa et @elyselg
Allez, Vienne; on est bien, bien, bien, bien, bien!
Quatre heures de train depuis Budapest nous amènent à Vienne et on est déjà rassuré par une langue moins étrangère! Aussi, on s'est tout de suite laissé charmé par l'esthétisme des lieux. Tout est tellement joli partout qu'on se croirait dans un film. C'est une ville qui transpire de culture avec un nombre incalculable de musées et de lieux musicaux.
On a eu le goût de s'éloigner un peu de la ville pour prendre du soleil. On a donc exploré le palais d'été et ses jardins pour en apprendre un peu plus sur l'histoire des empereurs et impératrices autrichiens. On a même vu la salle de bain de Marie-Antoinette, c'est tout dire!
L'opéra de Vienne a quelque chose de mythique et lors de notre visite on a compris pourquoi; tant de grandes représentations importantes y ont eu lieu! Et bien sûr, ils ont tout mis sur le décor des lieux, avec des foyers somptueux et des tapisseries qui sont de vraies œuvres d'art.
Il y avait plein de viennoiseries partout, parce que c'est quand même la meilleure ville pour manger des viennoiseries et on ne s'est pas privé... En faisant le musée de ville, on s'est enrichie un peu plus en découvrant une tonne d'information sur les sièges de la ville par les Ottomans et sur les différentes phases de construction de la ville et de ses alentours.
Et parce que c'est un peu la capitale mondiale de la musique, on s'est arrêté dans une petite église en plein centre pour assister à un concert d'orgue qui résonnait dans toute l'église en s'amplifiant dans l'immense dôme au-dessus de nos têtes.
Merci à Maïa pour la vidéo du concert d’orgue!
P.S.: Pour comprendre la référence humoristique dans le titre, c’est par ici :
https://youtu.be/5SIQPfeUTtg

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Choc total! On débarquait à peine de l'avion que déjà on pouvait constater qu'on était dans un environnement totalement différent. Sur la route de l'aéroport, la campagne est plutôt grise et est encore énormément marquée par le passage du communisme.
Le premier contact avec la langue était d'autant plus choquant. Ça ressemble à rien! Apparemment, c'est même une langue qui tire ses racines des langues slaves comme le suédois ou le danois plutôt que des langues germaniques ou latines auxquelles notre oreille est accoutumée. Par exemple, « merci » se dit « Köszönöm »; pas trop trop la même racine étymologique disons.
La ville est séparée en deux par le Danube. Le quartier de Buda est le plus ancien, quoique les immeubles d'époque aient laissé leur place aux structures fonctionnalistes érigées par les Communistes. Buda est plutôt à flanc de colline et permet une vue complètement dégagée sur Pest qui s'étale sur la plaine, offrant un skyline ponctué de deux points culminants, le dôme du Parlement hongrois et celui de la cathédrale Saint-Étienne qui ont chacune 96 mètres de haut, représentant l'importance accordée autant à l'Église qu'au pouvoir politique.
Le premier soir, on a voulu célébrer nos retrouvailles avec Maïa en découvrant les ruin bars. C'est une espèce d'enfilade de vieux appartements abandonnés avec différentes thématiques d'un bar à l'autre et une ambiance comme nulle part ailleurs. Ils ont même transformé l'arrière d'un pick-up en banquette au beau milieu de la cour intérieure.
Budapest a reçu plusieurs visites des Turcs au fil de l'histoire, ce qui a légué quelques complexes thermaux au travers de la ville, lui donnant même la réputation de capitale balnéaire. On en a profité pour se réchauffer dans les bains chauds après une longue journée de marche au frais dans un superbe hôtel art-déco.
Sinon, un des trucs qui nous a le plus marqué, c'est à quel point le paprika de là -bas a rien à voir avec ce qu'on connaît. Non seulement ils en mettent partout et dans tout, mais il a un goût mille fois plus savoureux!
Ah et oui, c'est vraiment les bons chiffres sur les billets, les florins avaient un taux de change d'environ 1 € pour 300 HUF. C'est la première fois (et sûrement la dernière) qu'on pouvait dire qu'on avait 30 000 dans notre portefeuille...
On s’est payé un peu de luxe...
Il fallait s'attendre au jeu de mot quand même, au moins un peu. On a profité d'une journée de congé pour faire un aller-retour dans le Luxembourg. On ne savait pas trop à quoi s'attendre, on n'avait pas trop fait de recherches avant de partir, autre que de comment s'y rendre et déjà en arrivant c'était un tout petit choc culturel en voyant une autre langue d'affichée partout. Le luxembourgeois est un peu à l'allemand ce que le flamand est au néerlandais. C'est juste assez différent pour pas qu'ils se comprennent entre eux.
Côté pratique ceci dit, à peu près tout le monde parle français dans cette ville perchée sur les rochers en raison de la proximité avec la France et la Belgique. On a commencé à marcher le long de la falaise et tout autour des anciennes fortifications. C'est que la ville repose en fait sur un rocher qui a été acheté par un Seigneur cherchant à construire une forteresse aux balbutiements du Moyen Âge. Il y a creusé son château à même le roc et s'est établi sur son flanc. La haute-ville est d'ailleurs aujourd'hui reliée par un ascenseur creusé dans le roc.
Le rocher dans lequel le château est creusé
La vue sur la basse-ville avec la haute ville perchée sur la falaise
C'est aussi le premier voyage où on a eu un problème avec les trains belges. En partant de Bruxelles, le conducteur du train manquait à l'appel (ça s'est traduit par 25 minutes de retard) et en revenant on nous a fait part d'un problème mécanique avec la locomotive, on a donc carrément dû changer de train à l'arrêt suivant!
Festival des Lumières de Bruxelles (avec @elyselg pour @lesboubouz)
On vous souhaite une bonne année 2017 ! On a reçu juste assez de givre pour nous faire croire à de la neige ❄️
On peut toujours compter sur la Tour Eiffel pour scintiller dans la grisaille de novembre… (à Paris-Montmartre)

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Un des plus beaux coins du monde et un bonus incliné
On n’a pas traîné à Gênes trop longtemps, le lendemain matin on roulait déjà vers le premier village de Cinque Terre où on a profité des sentiers ancestraux pour s’offrir des panoramas à couper le souffle. On s’est promené à travers les cinq villages, de Monterosso à Riomaggiore à pied et en train jusqu’à la dernière lueur du jour.
Pour avoir une petite idée du trajet qu’on a fait dans les Cinque Terre
La très colorée Vernazza, perché sur une péninsule
On a même réussi en fin de journée à se faufiler en minibus pour monter une route en zigzag jusqu’à San Bernardino, perché sur le haut d’une colline qu’on a fini par redescendre à la tombée du jour jusqu’à Vernazza.
Vernazza au retour de San Bernardino à la tombée du jour
Pour vous donner une idée de la hauteur de San Bernardino...
...et de la vue qu’on avait d’en haut
En soirée on a eu le temps de se perdre dans les dédales d’escaliers de Riomaggiore pour se retrouver dans un petit restaurant qui servait du vin produit à partir des vignes qu’on a arpentées durant la journée. On a tout juste eu le temps de finir la bouteille avant d’attraper le dernier train pour notre prochaine destination. (Cliquez sur la ligne juste en dessous pour savoir c’était où!)
On était gênés d’être à Milan, donc on s’est rendus à Gênes.
Parce que je commençais à m’ennuyer tout seul dans la grisaille de Bruxelles (bien qu’on ait des colocs formidables!), j’ai décidé d’aller rejoindre Élyse en Italie pour la fin de son colloque. On s’est rejoint à Milan, la deuxième plus grande ville du pays après Rome, à une heure au nord de Bologne où elle était déjà . On s’est quand même facilement rejoint considérant l’immensité de la gare, c’était tellement gigantesque!
On a passĂ© un peu de temps Ă admirer les vitrines des boutiques pour gens riches et cĂ©lèbres dans lesquelles on n’osait pas entrer en espadrilles. Après les commerçants, on s’est rapprochĂ©s du temple, au Duomo, l’imposante cathĂ©drale au centre de Milan et la troisième plus grosse Ă©glise de l’Europe après Saint-Pierre-de-Rome et SĂ©ville. Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’était effectivement assez immense!Â
Petit fun fact un peu morbide en même temps, on retrouve dans la crypte les reliques (c’est-à -dire le cadavre noirci par le temps, placé bien confortablement dans un cercueil de verre il y a plus de 400 ans) du monsieur qui a donné son nom à la banlieue de Joliette, le bien nommé San Carlo Borromeo.
Il faut avouer qu’on a eu deux journĂ©es tellement froides qu’on se serait cru de nouveau en Irlande, avec du brouillard partout et l’humiditĂ© qui traverse jusqu’aux os. Le soir, le brouillard Ă©tait tellement Ă©pais qu’on n’arrivait pas Ă voir Ă plus de dix mètres.Â
Sinon, pour notre dernier soir on est sortis dans un resto près de là où on restait et le patron était un peu parti sur le vino en essayant des mouvements de danse sur du Andrea Botticelli et en offrant du limoncello à tout le monde, bref c’était mémorable!
Quelques heures plus tard, on sautait dans un train en direction de Gênes. Après avoir enfilé les tunnels, on était dans une tout autre ambiance. Partis d’une métropole extravagante pour se faufiler entre les tours perchées sur les hauteurs, on est allés à la découverte des cours intérieures des palaces de la vieille Gênes.
Et puis quand en milieu de journée on a commencé à avoir notre quota de touristes, on s’est enfui dans les montagnes pour aller rejoindre les nuages. Vu que Gênes est coincée entre mer et montagne, une série de forts montaient la garde pour protéger la ville et en suivant la crête des montagnes, on peut passer d’un fort à l’autre. Une dizaine de kilomètres de randonnée plus tard, les lumières de la vallée se dévoilaient à nous sous un coucher de soleil adouci par les nuages. C’était pas mal magique comme petite expédition!
Pour la suite, on vous réserve des belles photos un peu au sud de Gênes et un arrêt un peu en angle. À bientôt!
Veni-se, vidi, vici
La semaine dernière était une semaine bien particulière au conservatoire. Un colloque qui traitait de la musique du 17e et 18e siècle à Bologne et Venise était organisé. Des conférences, présentations et des masterclass avaient lieu et surtout un voyage-étude pour quelques 25 chanceux pour terminer la semaine en beauté. Par chance, je me suis infiltré dans le groupe et j’ai pu découvrir sous un tout autre horizon les villes de Venise et Bologne sous la direction de notre guide au répertoire beaucoup trop grand de connaissances musicales et autres !
Ahhhhh le soleil de Venise, ses canaux, son charme, ses églises, sa GELATO ! En plus d’explorer plusieurs églises (San Rocco, Saint-Marc, Basilique Santa Maria où est Monteverdi est préservé), musées et monuments, on a eu la chance de voir une collection d’instruments anciens restaurés ayant été donnée par Maestro Luigi Ferdinando Tagliaviniet. J’ai entendu les plus beaux clavecins et vu des instruments magnifiques, en plus de voir des « prototypes » comme le clavecin-piano. Un hybride qui combine à la fois un clavecin sur le clavier du bas et un piano sur le clavier du haut. Le mécanisme de corde pincé se mêle alors au cordes frappées produisant un mélange de son très particulier !
On a également eu droit à la visite de l’Accademia Filarmonica de Bologne qui a accueilli les plus grands compositeurs, notamment Corelli, Rossini, Ravel et Mozart. Grâce à l’archiviste de ce lieu rempli de moments si importants, on a pu voir l’original de l’examen d’entrée de Mozart à l’âge de 14 ans. Un moment rempli d’émotions pour toute la classe !
Bref, de beaux moments passés avec mes collègues du conservatoire à découvrir des endroits riches en histoires qui ressassent des émotions bien profondes.
Juste parce que c'est beau les Alpes d'en haut 🏔
Des beaux paysages, ça fait Dublin!
On commençait Ă s’ennuyer de @jeannyontheroad alors on s’est dit qu’on pourrait lui rendre visite en Irlande pendant qu’il fait encore assez chaud pour faire un peu de tourisme.Â
On a commencé par visiter Dublin. C’est une ville de tous les contrastes avec des bâtiments modernes le long de la rivière Liffey qui se juxtaposent au campus du Trinity College en plein centre-ville.
Le campanile au centre du campus du Trinity College
La rive nord de la Liffey avec le Samuel Beckett Bridge
On savait déjà ce qui nous attendait après Dublin et on n’en pouvait plus d’attendre. On a tout simplement traversé le pays pour se rendre sur la côte Ouest, là où on retrouve les plus belles falaises qu’on n’a jamais vues! Chapeau à @elyselg pour avoir conduit à gauche tout ce temps-là .
4 heures de route (à l’envers) pour aller rejoindre la côte Ouest à partir de Dublin
Le trajet en valait grandement la peine. On s’est retrouvĂ© dans une petite fermette Ă Miltown Malbay, en plein cĹ“ur d’un champ. On a pas compris Ă quel point on Ă©tait en campagne avant le lendemain matin, au lever du soleil. Autour de nous se promenaient vaches, poules et chevaux dans de grandes Ă©tendues d’herbe verdoyante.Â
L’Irlande est plus au Nord qu’on ne le croit! Le lever du soleil a eu lieu à 8h15.
Ce qui nous attendait le lendemain était vraiment le plus beau. On s’est payé un road trip en bonne et due forme pour aller voir les falaises. On a commencé par le site le plus visité d’Irlande, les Cliffs of Moher pour continuer plus au sud de Kilkee jusqu’à Loop Head, un phare tout au bout de la pointe de Claire County. On vous laisse juger par vous-mêmes de la beauté de la chose, même si aucune photo au monde n’arrivera jamais à capturer la grandeur de ces paysages parsemés de vaches et de moutons.
Cliffs of Moher
Des farfadets!
crédit photo : @jeannyontheroad
Loophead, tout au bout de l’Irlande
On a fini la journée en beauté en se rendant dans un pub écouter encore et encore de la belle musique irlandaise. C’était vraiment bien en plus d’offrir une ambiance authentique étant donné qu’on était dans un petit village éloigné en campagne. On vous laisse un petit extrait pour vous donner une petite idée.
Et en bonus cette semaine, les vaches les plus heureuses au monde!

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Bon, on n’a pas les couleurs d’automne tant que ça ici, donc on se rabat sur des beaux couchers de soleil!
On a dîné à Dinant
Dinant Ă©tait sur notre liste dès le dĂ©part, mais on se doutait Ă peine de ce qui nous attendait dans ce petit hameau longeant la Meuse entre les montagnes et les vallons.Â
La première chose qui nous a frappĂ©s et qui nous a fait beaucoup de bien, c’est Ă quel point le rythme de la vie est diffĂ©rent qu’ailleurs. Avec environ 13 000 habitants, ce joli hameau est apparemment reconnu pour avoir donnĂ© naissance Ă l’inventeur du saxophone, M. Adolphe Sax ! Les immeubles sont en rĂ©alitĂ© assez rĂ©cents dans leur Ă©tat actuel. Puisque c’est l’un des seuls ponts de la Meuse Ă l’époque de la Grande Guerre, la ville a Ă©tĂ© le théâtre de plusieurs batailles franco-allemandes et elle fut complètement rasĂ©e par les Allemands Ă un certain point.Â
Dans l’Église au pied de la falaise où se retrouve la Citadelle, on est tombés sur les plus beaux vitraux qu’on a jamais vus, les photos ne rendent aucune justice à leur splendeur, mais ça donne une petite idée quand même.
En après-midi, on s’est offert une petite croisière sous un ciel tout bleu jusqu’aux falaises et au château de Freÿer. On s’est fait réchauffer sous un soleil de plomb, une bière à la main en dérivant sur la Meuse pendant deux heures. Ça fait quand même du bien de faire un peu de tourisme pépère de temps en temps.
La vue sur la Meuse depuis le pont Charles-de-Gaulle
L’orangeraie du château de Freÿer
Le rocher Bayard, prisé par les amateurs d’escalade