« La ville comme terrain de jeu nous a offert l'occasion, collectivement, d'observer notre environnement et de questionner les désirs d’appropriation de chaque élève, dans l’espace public. Les différentes étapes du projet ont permis à chacun·e de trouver sa place : certain·es débordaient d’idées au moment de dessiner, d’autres faisaient preuve d’une concentration extrême pour que leurs maquettes tiennent debout. Puis, il y a eu aussi les temps de patience et d’entraide autour de la couture, jusqu’à l’émergence de modes d’organisation propres à chaque groupe lors de l’assemblage du bois. En tant qu’expert·es de la cour de récréation, les élèves nous ont inspiré·es en imaginant des propositions poétiques, engagées ou encore inclusives, nous invitant à prendre soin de ce qui nous entoure. Cette expérience témoigne de la possibilité de faire collectif et nourrit l’espoir d’autres manières de construire le monde de demain ! » Rosalie Piras












