Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, de Lionel ROYER, musée Crozatier au Puy-en-Velay.
Ce tableau est terriblement contemporain⊠Nous avons un vaincu fier, et des vainqueurs arrogants, certains de leurs supĂ©rioritĂ©s. La fin du monde dit « gaulois » ou « celte » et le dĂ©but du monde gallo-romain . ( Ce qui a Ă©tĂ© en soit une bonne chose).Â
 Imaginons remplacer les protagonistes de cette peinture en gardant exactement la mĂȘme composition et la mĂȘme mise en scĂšne.
 Commençons par CĂ©sar, assis sur son siĂšge entourĂ© de ses gĂ©nĂ©raux. Remplaçons le par un homme en costard cravate, entourĂ© de ses conseillĂ©s pareillement vĂȘtu.Â
Ă droite de lâimage, nous avons deux soldats romain en premier plan, soumettant un guerrier celte, agenouillĂ© et attachĂ©. RemplacĂ© le soldat avec le casque Ă plume par un laĂŻcart que chacun peut imaginer Ă sa façon, soumettant un prĂȘtre dâĂglise Catholique. Le soldat au bouclier serait remplacĂ© par un juriste, un procureur ou un juge en robe. En arriĂšre plan des deux soldats, nous avons un porte Ă©tendards barbu que nous pouvons remplacer par un imam et Ă sa gauche, mettons avec lui un rabbin. à gauche de CĂ©sar nous avons deux soldats et une multitude dâĂ©tendards.Â
Remplaçons ces deux hommes par des individus multi-Ă©thniques de votre choix, et tous les Ă©tendards par des drapeaux europĂ©ens et des drapeaux des diversitĂ©s culturelles installĂ©es par chez nous. Ainsi que des symboles des lĂ©gions dâassociations bien pensante.Â
Maintenant passons Ă VercingĂ©torix, ce hĂ©ros et difficilement changeable, chacun peut imaginer quel genre dâhomme il aimerait voir. Un hĂ©ros contemporain ou pas, pourrait montĂ© ce cheval blanc. à terre nous avons les armes du vaincu, avec diffĂ©rent emblĂšme et symbole celte. Remplaçons les par un drapeau français floquĂ© du sacrĂ© coeur, dâune croix chrĂ©tienne, dâun famas etcâŠ
DerriĂšre VercingĂ©torix, Ă Â lâextrĂȘme gauche de lâimage (sans mauvais jeux de mot) nous avons un prisonniers celtes debout. Remplaçons le par un français que chacun peut interprĂ©ter Ă sa façon. DerriĂšre lui un cavalier, romain et le reste de lâarmĂ©e, remplacĂ© tout ce beau monde par la police montĂ© et des militaires (instrumentalisĂ©, malheureusement par lâĂtat).Â
Pour finir au fond du tableau, nous avons des bĂątisses en feu. Remplaçons les par la CathĂ©drales Notre-Dame de paris ou la tour Eiffel. Â
VoilĂ nous avons un nouveau tableau intitulĂ© grossiĂšrement:Â
LA DĂFAITE DE LA NATION FRANĂAISE.Â