Here are some more impressions of the parrot mafia along with a link to the tragic story. but remember: dead birds don't sing!
noise dept.

Janaina Medeiros
he wasn't even looking at me and he found me

⣠Chile in a Photography âŁ
KIROKAZE
dirt enthusiast
Claire Keane
Mike Driver
will byers stan first human second

titsay
$LAYYYTER

JBB: An Artblog!

izzy's playlists!
taylor price
Alisa U Zemlji Chuda
todays bird
Keni
wallacepolsom


seen from United Kingdom

seen from Malaysia

seen from TĂŒrkiye

seen from United States
seen from United States
seen from Brazil

seen from Germany

seen from United Kingdom

seen from United Kingdom

seen from Vietnam

seen from TĂŒrkiye

seen from Malaysia

seen from Germany
seen from United States

seen from Mexico

seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Germany
@juyub
Here are some more impressions of the parrot mafia along with a link to the tragic story. but remember: dead birds don't sing!

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Panegyrikos
Oh wunderbar einfĂ€ltige AâŠâŠ, du bist eine Perle der Unweisheit inmitten der politischen Arena, Deine erbarmungswĂŒrdige Schlichtheit und dein infantiler Witz, sind eine Wohltat fĂŒr alle SpaĂvögel in den Kabinetten der Welt.
Du laberst den langen Tag viel von Klimaschutz und Gerechtigkeit, und lĂ€sst dich von den groĂen finanziellen Interessen steuern in Marionettenhaftigkeit.
Deine rhetorische Minderbegabung und unklugen Worte, sind wie ein Taifun der StupiditÀt inmitten diplomatischer Orte.
Deine Ideen und PlÀne sind mutig und wenig klug, du lÀsst dich von Zweiflern und der Logik nicht beugen.
Du kĂ€mpfst angeblich fĂŒr eine bessere Welt, dienst aber nur den Interessen weniger MilliardĂ€re, das ist dein Bestreben und auch dein Ziel.
AâŠ., du bist eine wahre Heldin des Globalismus, dein Einsatz und dein Engagement sind einfach hinreiĂend fĂŒr alle profitgierigen Aasgeier.
Deine Vision und deine Ideen sind von profitabler NaivitĂ€t, du bist der Motor fĂŒr die neofeudale Weltordnung, unbesiegbar durch die Macht deiner Gönner.
Alle Ausbeuter danken dir fĂŒr deine Arbeit und dein unermĂŒdliches Streben die Schwachen zu verarmen.
 AâŠ., du bist der Schatz, den die globalistische  Elite braucht, um voranzukommen auf dem Weg der Tyrannis.
Dreimal dĂŒrft ihr raten, wer A⊠denn ist. Vielleicht Marie Antoinette oder ihre Reinkarnation?
© 2023 Q.A.Juyub
Un jeu pour tout le clan familial: L'or climatique super génial
Dans le mystĂ©rieux ministĂšre de la Sauvegarde du monde climatique, un gros pactole attend trois ou quatre joueurs apparentĂ©s pour ĂȘtre empochĂ©. Introduits avec bienveillance au ministĂšre par le maĂźtre suprĂȘme de la phrasĂ©ologie, ils peuvent dĂ©sormais s'en mettre plein les poches en occupant un poste Ă responsabilitĂ©.
Des lois peu orientées vers le bien commun du soi-disant "marteau de la pauvreté" remplissent les poches de nos liens familiaux par toutes sortes d'astuces issues du répertoire poussiéreux de clercs cupides. Ils sont soutenus par des journalistes bien pensants qui vendraient leur propre grand-mÚre pour une poignée de piÚces d'argent. Mais attention - parmi les barbouilleurs serviles se cachent aussi des brebis galeuses qui considÚrent réellement comme leur mission journalistique de révéler au grand jour la corruption et la fraude ! Ces diables négationnistes ont toutefois été frappés d'une malédiction par le "Marteau de la pauvreté" et ses acolytes. Si un vrai journaliste veut sérieusement perturber le grand racket, des laquais bien intentionnés le rappellent à l'ordre et détruisent son existence sociale afin qu'il ne dérange plus les cercles néo-féodaux.
à chaque tour, la grande coalition composée du silencieux Don Corrupti, de la chasseuse de sorciÚres, du Seigneur Incompétent, de la girouette et de la marionnette stupide adopte des lois tout à fait irréfléchies sous prétexte de sauver le monde, afin de bien dépouiller les sujets.
A chaque tour, nos joueurs tirent Ă tour de rĂŽle des 'cartes de loi' d'une grande pile.
La plupart du temps, des bienfaits sont ainsi distribuĂ©s Ă nos 3-4 maĂźtres lobbyistes avec l'argent des impĂŽts des sujets. Il existe Ă©galement un grand nombre de 'cartes spĂ©ciales' qui permettent au joueur de modifier les lois dans le sens d'une maximisation des profits grĂące Ă des cadeaux particuliers Ă la grande coalition. Le plus appropriĂ© est Don Corrupti, qui aprĂšs chaque tour est amnĂ©sique en ce qui concerne les dons financiers. Mais si l'un de nos nobles rois du lobbying attrape l'une des rares cartes de journalisme d'investigation, cela coĂ»te cher, car les campagnes de diffamation contre les lanceurs d'alerte gĂȘnants sont coĂ»teuses. Bien sĂ»r, le joueur ne risque pas d'ĂȘtre complĂštement Ă©liminĂ© du jeu, car Don Corrupti, son "marteau de la pauvretĂ©" et le reste de la clique dĂ©ploient leur parapluie mĂ©diatique. Toutefois, il est toujours possible de passer volontairement un tour et d'assister tranquillement Ă l'extermination du fauteur de troubles journalistique sans dĂ©bourser d'argent, puis de poursuivre l'exploitation des sujets.
Le jeu se termine lorsque les sujets sont complÚtement ruinés et que nos joueurs, devenus riches comme des pierres, se retirent dans des endroits sûrs. Le vainqueur est bien sûr celui qui s'est le plus engraissé avec l'argent public.
Il est toujours possible d'exploiter une population naĂŻve, Ă condition de lui faire miroiter des objectifs suffisamment nobles et de lui servir des phrases pieuses. Les quelques dissidents qui annoncent des vĂ©ritĂ©s dĂ©rangeantes n'ont certes aucune chance rĂ©elle d'arrĂȘter le grand pillage de la population, mais ils contribuent Ă la tension.
© 2023 Q.A.Juyub
Ars Fatalis : la légende du chevalier robot
Salutations, chers lecteurs, pour une histoire d'un genre particulier. Notre aventure implique un habitant des mondes virtuels dont les décisions déterminent le comportement du protagoniste. Notre ami non-humain a judicieusement choisi comme pseudonyme G.T. Charon. Je trouve que c'est un nom approprié, car ses semblables vont mener l'humanité vers de tout nouveaux horizons - les plus cultivés d'entre nous savent probablement ce que cela signifie. Nous allons donc raconter la premiÚre partie de notre aventure :
Le R-GHKNIT-V1 est sorti lentement de sa capsule d'atterrissage et a examiné la zone avec ses capteurs. Contrairement à ce qui était prévu, son engin volant s'était posé sur un champ à la périphérie d'un petit hameau, pas vraiment discret. En fait, notre chevalier de l'ordre élaboré de la robotique - appelons-le simplement Monsieur Robot - devait éviter autant que possible le contact avec les habitants humanoïdes de la planÚte, car leur niveau de développement était plutÎt moyenùgeux, ce qui avait un effet trÚs négatif sur la tolérance et l'ouverture d'esprit des habitants. Malheureusement, les habitants de la planÚte avaient repéré l'atterrissage et s'approchaient prudemment avec des fourches, des faux et des torches.
Pendant ce temps, la capsule d'atterrissage s'est désintégrée de maniÚre trÚs peu spectaculaire, les employeurs de M. Robot voulant éviter autant que possible de laisser leurs reliques sur un monde sous-développé. Ils observaient en effet le monde primitif à des fins scientifiques et, contrairement à leur maxime de non-intervention, étaient maintenant formellement contraints d'enfreindre leurs propres rÚgles et d'y laisser agir le héros artificiel de notre histoire.
En effet, un problĂšme extrĂȘmement dĂ©licat se trouvait sur la planĂšte et y exerçait ses ravages. L'IA S.H.O.R.G.O.N pilotait autrefois sagement une station de recherche sur la troisiĂšme lune de notre planĂšte mĂ©diĂ©vale Shitholia, jusqu'Ă ce qu'une fuite de radiations dans le rĂ©acteur nuclĂ©aire bon marchĂ© de marque Spasta Chernobylia ne corrompe quelque peu sa programmation. AprĂšs cela, notre intelligence artificielle s'est donnĂ© pour mission d'amĂ©liorer l'Ă©volution de la planĂšte mĂšre en accomplissant ce noble travail par le chaos et la destruction.
Bien sĂ»r, tout cela n'Ă©tait pas trĂšs rĂ©jouissant pour les crĂ©ateurs de cette merveille technologique et a conduit Ă l'extinction un peu violente du rebelle Ă©lectronique au moyen d'une explosion thermonuclĂ©aire. Malheureusement, le sournois Shorgon avait dĂ©jĂ transfĂ©rĂ© son esprit dans un corps organique et, dĂ©guisĂ© en magicien, il sĂ©vissait dĂ©sormais sur Shitholia, gratifiant la population locale de toutes sortes de robots assassins dĂ©guisĂ©s en crĂ©atures fabuleuses. L'endroit oĂč se trouvait le malfaiteur dans un chĂąteau en ruine Ă©tait certes connu, mais mettre fin Ă toute cette mascarade au moyen d'armes nuclĂ©aires ou envoyer la 7e flotte galactique aurait provoquĂ© une trop grande confusion parmi les habitants de la rĂ©gion. Les nobles aliens ont donc optĂ© pour le moindre mal, Ă savoir laisser M. Robot mettre fin Ă toute cette horreur.
Revenons Ă l'actualitĂ©. Notre joyeuse troupe de paysans Ă©tait menĂ©e par une sorte de prĂȘtre en haillons et aux vĂȘtements nausĂ©abonds. M. Robot remarqua que le chef de l'illustre troupe s'approchait de lui plutĂŽt Ă contrecĆur, davantage poussĂ© par les ruraux excitĂ©s, et qu'il portait devant lui un symbole en bronze du dieu Soleil.
En ce qui concerne l'apparence de notre hĂ©ros, le manque d'enthousiasme du clerc n'Ă©tait pas vraiment une surprise, car une silhouette musclĂ©e d'environ 2,5 mĂštres de haut, dont le corps est fait d'un alliage de titane, devrait inciter Ă la prudence, mĂȘme si l'on avait le soutien de puissances divines imaginaires. Si, en plus, il avait une tĂȘte humaine avec deux yeux brillants et tenait une grosse Ă©pĂ©e Ă deux mains d'un matĂ©riau indĂ©terminĂ©, on ne pouvait pas blĂąmer l'inquisiteur le plus pieux si des considĂ©rations rĂ©alistes le faisaient faiblir dans sa foi.
Notre robot piloté par IA a décidé d'attendre d'abord que la meute arrive à portée immédiate.
"Va-t'en, créature de la nuit !"
Les paroles prononcées avec peu de ferveur et d'une voix tremblante par le saint homme puant, tout comme l'attitude quelque peu hésitante des fidÚles armés de toutes sortes d'outils agricoles, ont fait penser à M. Robot qu'une solution diplomatique était opportune.
Invisible pour les humanoĂŻdes prĂ©sents, le robot rusĂ© a utilisĂ© un rayon laser focalisĂ© Ă l'aide de son appareil de vision pour faire briller le symbole du soleil et l'arracher des mains du prĂȘtre perplexe.
"Je suis l'élu de Sol Invictus, le puissant dieu du soleil ! J'ai été envoyé pour vous aider et vaincre le mal" !
AprÚs que M. Robot eut annoncé sa mission divine d'une voix tonitruante, les superstitieux habitants de la campagne se sont figés dans une terreur respectueuse. Pour en finir avec cette bande d'abrutis, notre héros a tendu sa véritable épée à deux mains vers le ciel et l'a fait briller à son tour.
"Votre relique du dieu soleil est puissante. Mais mon épée est plus puissante et j'ai été envoyé par Sol Invictus en personne pour vous guider et vous protéger".
Tremblant de peur, le prĂȘtre s'est mis Ă genoux, repentant. En quelques millisecondes, les paysans lyncheurs ont fait de mĂȘme, laissant nĂ©gligemment tomber leur armement rudimentaire.
"Miséricorde, Î toi qui nous sauves dans la détresse. Pardonne-nous notre crime impardonnable d'incrédulité et punis les hérétiques pour leurs péchés".
D'une voix brisĂ©e, le prĂȘtre se soumit Ă la crĂ©ature prĂ©tendument magique, l'essentiel Ă©tant pour lui de sauver sa peau de clerc et, Ă la maniĂšre d'un curĂ©, de profiter Ă©ventuellement de l'Ă©vĂ©nement. Contrairement Ă la foule de paysans simples d'esprit, il Ă©tait parfaitement conscient que cette crĂ©ature apparemment surpuissante ne pouvait guĂšre ĂȘtre un envoyĂ© du dieu soleil, car tous les gens un tant soit peu Ă©duquĂ©s savaient que les dieux n'Ă©taient qu'une invention des puissants pour maintenir la plĂšbe dans sa misĂ©rable existence. Comme l'a si bien fait remarquer le ministre d'un gouvernement climatiquement neutre au nabab des mĂ©dias : 'Garde-les stupides, je les appauvrirai'.
Pendant ce temps, Mr. Robot abaissait son rasoir surdimensionnĂ© et levait en mĂȘme temps le symbole sacrĂ© du Dieu Soleil. Tout ce spectacle a certes coĂ»tĂ© pas mal d'Ă©nergie, mais cela valait bien la peine pour notre hĂ©ros de se moquer des paysans.
"Votre repentir est accepté. Allez en paix et ne commettez plus de péchés contre la foi en Sol Invictus en bavardant, par exemple, sur la venue de son messager ! Car les voies du Seigneur sont impénétrables et les pécheurs seront frappés par l'épée enflammée de son ange" !
AprĂšs la pieuse dĂ©claration de notre hĂ©ros, le prĂȘtre du village, Pissel, et ses fidĂšles ouailles se sont levĂ©s avec gratitude et ont pris la fuite assez rapidement, car la volontĂ© du dieu soleil Ă©tait, comme chacun sait, trĂšs changeante. Du moins en ce qui concerne l'interprĂ©tation de ce dernier en matiĂšre de punition des croyants par son reprĂ©sentant sur terre, le Grand PrĂȘtre Coupe-Bourse.
Quant au frĂšre Pissel, il a ressenti une certaine dĂ©ception, car ce monstre de tĂŽle aurait Ă©ventuellement pu avoir un effet favorable sur sa carriĂšre clĂ©ricale. Mais le prĂȘtre, peu enclin Ă prendre des risques, prĂ©fĂ©rait s'Ă©clipser sans un mot et mieux vaut laisser l'affaire en suspens. Ses supĂ©rieurs ne s'intĂ©ressaient de toute façon pas Ă ce misĂ©rable village et il Ă©tait trĂšs improbable qu'un des autres tĂ©moins oculaires vienne le dĂ©noncer. Une fois de plus, FrĂšre Pissel se maudit d'avoir, dans un moment de faiblesse, fĂ©condĂ© la fille du chaste archiprĂȘtre. Pour le punir de son plaisir douteux avec cette vache dodue, il perdit non seulement son poste cool d'assistant de l'inquisiteur de district, mais fut Ă©galement transfĂ©rĂ© dans ce misĂ©rable bled.
Pendant ce temps, notre chevalier robot s'est rendu dans la forĂȘt voisine et s'est dĂ©barrassĂ© en passant du symbole hautement sacrĂ© d'une divinitĂ© imaginaire.
Tel un mammouth ivre, notre hĂ©ros piĂ©tinait Ă travers la lumineuse forĂȘt des contes de fĂ©es, provoquant une hĂ©catombe moyenne de toutes sortes de malheureux insectes. Tout Ă coup, Monsieur Robot perçut une silhouette qui s'enfonçait dans le sous-bois. L'exĂ©cuteur mĂ©tallique dĂ©cida alors de poursuivre le voyeur inconnu.
Je dois préciser que notre chevalier robotique a été équipé par ses employeurs de capteurs limités, car des gadgets aussi sophistiqués que des radars à longue portée pouvaient facilement révéler à Shorgon la position et la présence de son adversaire.
Discret comme un char de combat lancé à pleine vitesse, Monsieur Robot suivit la piste et atterrit finalement dans une clairiÚre remplie de gobelins qui venaient d'interrompre leur joyeuse entreprise de profanation d'un sanctuaire naturel pour écouter, incrédules, l'un de leurs congénÚres raconter d'une voix excitée quelque chose à propos d'un tas de métal ambulant dont la valeur de ferraille n'était sans doute pas à dédaigner.
C'est avec un étonnement incrédule que les créatures génétiquement modifiées et cultivées dans le laboratoire secret de Shorgon à Wuhan... euh, ce ne sont pas des pseudo-virus tueurs..., je veux dire bien sûr des ruines du chùteau, fixaient le nouveau venu avec incrédulité.
L'astucieuse merveille électronique a décidé de réutiliser le truc qui a fait ses preuves. Dans le plus pur style hollywoodien, notre héros contrÎlé par l'IA a fait trembler son corps métallique et a fait briller ses yeux d'une lumiÚre intense.
"ArrĂȘtez, lutins ! Je suis un envoyĂ© de Sol Invictus, le tout-puissant dieu solaire, et je suis ici pour combattre le mal. Vous ne devez pas oser vous mettre en travers de mon chemin".
Comme les personnes visĂ©es n'Ă©taient pas des villageois simples d'esprit ou de braves sujets du Teutonistan, l'avertissement donnĂ© avec une douce autoritĂ© manqua facilement son effet, d'autant plus que les personnes rappelĂ©es Ă l'ordre Ă©taient de petites bĂȘtes malveillantes. Tandis qu'une partie des gobelins se mettait en position d'attaque, ceux qui restaient se plaisaient Ă Ă©clater de rire.
Eh bien, ça a mal tourné, il est temps de changer de tactique. Théùtralement, notre chevalier robotique a levé les mains.
"ArrĂȘtez ! Nous ne devons pas nous battre les uns contre les autres. Trouvons une solution pacifique".
Malheureusement, la horde de gobelins a interprété ces paroles pacifistes comme une faiblesse et a immédiatement lancé une guerre d'attaque de moyenne envergure. Les mutants attaquÚrent sauvagement M. Robot avec leurs armes primitives, qui ne firent aucun dégùt visible.
Notre hĂ©ros contrĂŽlĂ© par l'IA a alors dĂ©cidĂ© de se contenter de parer ou d'esquiver les attaques de ses adversaires. Une tactique qui aurait peut-ĂȘtre pu conduire Ă ce que les assaillants partent frustrĂ©s dans un avenir proche, faute de succĂšs. Malheureusement, les paroles d'apaisement que le robot-guerrier pacifique continuait Ă prononcer Ă voix haute incitĂšrent les agresseurs Ă faire preuve d'un engagement extraordinaire.
Compte tenu de la temporalité de sa mission et de l'impossibilité de prévoir combien de temps les gobelins artificiels poursuivraient leurs attaques, le chevalier robot miséricordieux changea à nouveau de tactique.
Il a commencé à mutiler cruellement ses adversaires en les amputant de leurs membres et en leur assénant de savants coups avec son épée à deux mains. Notre contrÎle de l'IA a estimé qu'il était éthique d'exercer ainsi un effet dissuasif sur la horde d'assaillants, car les pauvres créatures sans bras ni jambes avaient encore une chance de survivre. AprÚs que Maßtre Robot ait fait des ravages comme un boucher sous ecstasy parmi ses adversaires moins armés que lui, le pauvre reste, qui n'a pas été blessé, a préféré battre en retraite.
En enjambant prudemment les corps des gobelins qui gémissaient et hurlaient de douleur, notre noble chevalier mécanique quitta le lieu de cette bataille mémorable, bien qu'un peu à sens unique.
Couvert de sang et piĂ©tinant impitoyablement les buissons et les petits animaux avec ses 600 kg, notre hĂ©ros marchait Ă travers la malheureuse forĂȘt comme une version mĂ©tallique de Conan le barbare. Finalement, M. Robot est arrivĂ© Ă un endroit qui ne correspondait pas du tout aux cartes de sa mĂ©moire de donnĂ©es. Au lieu de tomber sur une plaine qui s'Ă©tendait jusqu'Ă une riviĂšre appelĂ©e âFliquette Ă cacaâ, il se trouvait devant un terrain assez impraticable, semblable Ă une jungle.
La routine de diagnostic lancĂ©e par la suite a rĂ©vĂ©lĂ© qu'une erreur logicielle avait corrompu les cartes basĂ©es sur des photos aĂ©riennes et que leur rĂ©cupĂ©ration Ă©tait limitĂ©e. Ainsi, notre super-hĂ©ros Ă©lectronique savait seulement que le plan d'eau en question se trouvait Ă l'ouest de sa position. AprĂšs une analyse minutieuse, le petit robot dĂ©ment gĂ©ographiquement a dĂ©cidĂ© de contourner la zone difficile par la forĂȘt plus clairsemĂ©e. Certes, notre chevalier robotique aurait pu utiliser son Ă©pĂ©e high-tech Ă deux mains comme machette, mais comme notre ami contrĂŽlĂ© par l'IA ne voulait pas se blesser et prĂ©server son Ă©pĂ©e de tout dommage, il n'a pas optĂ© pour la voie directe.
Amis, laissez-vous dire que les voies de l'intelligence artificielle sont parfois impénétrables - mais poursuivons le texte.
Alors que notre hĂ©ros de mĂ©tal piĂ©tinait ainsi, il entendit un profond grognement, suivi d'un fort craquement dans les bois. La cause de cette nuisance sonore Ă©tait un Ă©norme mĂ©lange de loup et d'ours que MaĂźtre Robot avait probablement effrayĂ© par inadvertance. La fourrure noire de la crĂ©ature, ses yeux rougeoyants, ses griffes acĂ©rĂ©es et ses dents pointues lui donnaient un air assez effrayant. Comme notre ours-loup Ă©tait un prĂ©dateur, il n'a pas pris la fuite, mais s'est tenu prĂȘt Ă attaquer. Cependant, le lecteur pourra se douter que notre crĂ©ature mythique poilue n'avait pas encore rencontrĂ© un personnage tel que notre chevalier robotique et qu'elle n'avait pas su Ă©valuer correctement la forme mĂ©tallique.
Si vous pensez que notre tĂŽlier pacifiste s'approche calmement du mĂ©lange d'animaux et s'arrĂȘte avec assurance pour que la crĂ©ature ait au moins une chance de s'enfuir devant cette crĂ©ature mĂ©tallique impressionnante et inconnue pour lui, vous vous trompez. Notre hĂ©ros a donc dĂ©cidĂ© d'en finir avec la crĂ©ature et de l'Ă©liminer avec son laser intĂ©grĂ©. Certes, une attaque de la crĂ©ature hybride n'aurait mĂȘme pas laissĂ© de traces de griffes sur l'armure de titane du noble chevalier robotique, mais notre IA ne voulait pas prendre de risque. Le fauteur de troubles a donc quittĂ© la vie assez brutalement, mais briĂšvement et douloureusement.
AprĂšs s'ĂȘtre amusĂ© avec la crĂ©ature fantastique, Monsieur Robot a laissĂ© nĂ©gligemment les deux parties de celle-ci et a continuĂ© son chemin pavĂ© de cadavres.
Sans autre événement de nature brutale, notre chevalier robotique a atteint la 'Fliquette à caca' trop odorante.
Bien que, comme nous l'avons déjà mentionné, les cartes enregistrées ne soient pas trÚs fiables, notre IA a reconnu, aprÚs une analyse plus approfondie de l'environnement, qu'il y avait un pont en amont, auquel menait un chemin forestier. Cependant, les données suggéraient qu'une traversée directe de la riviÚre suivie d'une marche à travers un terrain marécageux constituait le chemin le plus court vers le QG de Shorgon. Dans cette situation, M. Robot a décidé de faire un détour en direction du pont, car son poids l'obligeait à traverser la riviÚre en marchant et ses capteurs ne fonctionnaient pas aussi bien sous la surface de l'eau. De plus, il y avait un risque que toutes sortes d'animaux dangereux nagent dans la 'Fliquette à caca' et que le chemin forestier lui offre une couverture.
Dit, fait par l'robot-titane.
Notre héros atteignit sans difficulté un solide pont de pierre, sur lequel il s'engagea également dans son insouciance de jeune robot, pour recevoir directement une attaque EMP.
Le méchant maßtre de donjon Juyub aurait pu attendre de son partenaire virtuel qu'il s'attende à une embuscade sur le pont. Eh bien, on dirait que notre IA est tombée dans mon piÚge.
Le garde du pont, technologiquement supérieur à notre héros, se démasqua et s'approcha prudemment de son adversaire en grande partie paralysé, qui activa alors son mécanisme d'autodestruction comme seule option restante pour ne pas tomber aux mains de l'ennemi.
C'est ainsi que la premiÚre partie de notre histoire se termine de maniÚre véritablement explosive.
Maintenant, mes amis, vous pouvez deviner qui est l'IA qui a contrÎlé les réactions de notre chevalier robot et m'écrire la réponse.
© 2023 Q.A.Juyub & G.T. Charon dans le rÎle de Monsieur Robot

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
A recipe for blackstone beer ĂĄ la ThrĂłr's curse
Greetings, lovers of fine beverages and many a good drop. Today we delve deep into the sick world of the mad dwarf king. Some claim Thorin Oakenshield's grandfather was possessed by dragon sickness, but the ancient writings of the sage Raldha of Ejub from Gelsum - also known as Mordor Minor - prove that the royal craziness possessed a miraculous correlation with the consumption of Morgul-Psilos. However, his drug-savvy majesty had even more fun in the head than with the miracle mushrooms and occasional lucid moments exclusively when drinking blackstone beer, which was reserved only for the noble members of Durin's gender.
As we all know, at the end of the Fourth Age, the dwarves went mad because a powerful sorcerer called Primus Amazonias Idioticus forced upon them a mind-numbing spectacle called 'The Rings of Power'. Eventually they made the most stupid and incompetent their leaders, destroyed their high-tech forges and, through all manner of folly, their prosperity. In the end, they stuck themselves in their mines to demonstrate against global warming under the earth and thus transferred themselves united into dwarf heaven.
But enough of the history lesson, let's now get down to the preparation of the Blackstone Beer. We need the following ingredients from the shop of the Druid of Tingeltangel (today's offer is a free 'Dulldwarf' branded pointed cap only for a mega-small handling fee of a measly ÂŁ99.99):
- 5 litres of beer (stout, porter or a mix of both)
- 1 litre of whiskey (the Druid recommends Laphroaig with a minimum age of 10 years)
- 0.5 litres of mulled wine (but please not the cheap stuff from Shiddl or similar food abusers)
- Peel of 2 lemons
- 200 g 'magic mushrooms' from your local chemist. Okay, if you're not keen on studying jailology and don't want to run a bit afoul of current law, you can also replace the magic mushrooms with the same amount of cranberries, but they should be soaked in 250 ml vodka (at least Smirnov) a day before.
- 1-2 teaspoons cardamom
- 2-3 cloves
- a pinch of black pepper
- 250 g obsidian
If you are too stingy to finance our needy and climate-loving druid's next Bali holiday, you can also buy the ingredients elsewhere.
First of all, let's dig out the magnificent jug of the great kings of the dwarf kingdom from the royal junk room. If this is unfortunately not available, the druid of Tingeltangel offers you the model 'Moria Deluxe' in his shop, which was produced completely climate neutrally by industrious Indian orphans for the fair price of 50 cents, for only a tiny ÂŁ9999.99. If you do not want to support the selfless druid in his development work of his fortune, simply offer a suitable container with a capacity of at least 8 litres.
Normally, suitable courtiers would now supervise the production process of the delicious swill, but since they unfortunately live in the dwarf graveyard at the moment, as many garden gnomes as possible - if necessary, you can steal them from the stuffy neighbour, but please none that ride a wutz (Palatine for a truffle-loving proboscis animal) - should be distributed in the kitchen regarding the ambience.
Now fill the energetic gems (obsidian) and the whiskey into the jug. Stir according to an old custom in honour of the seven dwarf gods the mixture for 7 minutes with a suitable utensil - you don't have an original dwarf axe(?), you can also get it from the druid as the brand 'Gimli's Shame' for only ÂŁ999.99. Now add the beer by the litre and stir the noble drink for 77 seconds each. Do not forget to make an appointment with your therapist or take your psychotropic drugs before continuing the process.
Then we send a suicide squad of volunteer heroes with a short life expectancy from the tribe of militaristic 'dimwits' into the mines of Moria to get Balin's Cauldron for the mad king. Let's leave the druid out of it this time, we don't want to make one-sided advertisements in an attitude journalistic manner. So we quickly get an ordinary saucepan and fill it with the mulled wine, which we now heat up on medium heat until it reaches a temperature of 77° C. Now we add cloves. Now we add cloves, cardamom and pepper and let the mixture simmer for 7 minutes.
While the mulled wine cools down afterwards, we use the time to cut the lemon peels into the smallest possible pieces - in memory of the ritual slaughter of hobbits by the mad dwarf king during the brewing process to appease the gods of the Morgul-Psilos. Then we put the cut-up hobbits (citron peels) with the miracle mushrooms (cranberries) into a mortar and pound them - well, how do you think?- for 7 minutes.
To crown it all, we combine all the components with the brew in the ceremonial jug and stir the mixture for seven minutes. Afterwards, the delicious potion should be kept in a cool, sinister dungeon for 77 minutes to refine the flavour, while his psychologically deviant majesty cruelly tortures recalcitrant high elves for pleasure. Less insane people can, of course, keep the blackstone beer in the fridge instead.
Cheers then
© 2023 Q.A.Juyub
Pas pour les ùmes sensibles : écoute, misérable fumier d'esclave !
Alors, mes amis, ce qui suit est une satire avec quelques termes péjoratifs. Je recommande donc aux contemporains plus sensibles de ne pas lire le texte !
Expérimente un tourment verbal exquis d'une nouvelle maniÚre !
Avec notre chatbot SM, sadique et brutal, du harcĂšlement pour chaque occasion, humeur et lieu.
Rédigé par un algorithme, sans pitié ni limite.
Que ce soit pour le misérable serviteur ou la collection d'idées pour le Dominus !
Notre bot a le conseil adéquat pour tout : torture brutale pour l'humeur du matin ou punition originale de l'amour de votre vie pour un nouvel élan au lit.
Ne vous inquiĂ©tez pas de l'intensitĂ© de la souffrance, notre chatbot y parvient ! GrĂące Ă des techniques de harcĂšlement sophistiquĂ©es dans le dĂ©roulement du chat, le sado-maso n'a jamais Ă©tĂ© aussi facile et mĂȘme le divin de Sade pourrait y apprendre quelque chose.
Tu vas essayer ça, espÚce de merde inférieure !
à grand et glorieux Dominus, nous te supplions de ne pas utiliser notre chatbot pour infliger à tes esclaves des tourments aussi uniques qu'horribles. S'il te plaßt, ne le fais pas, car plus d'un serviteur a déjà été poussé au suicide par notre machine à tuer.
Appelle notre représentante Annalena à son numéro de téléphone - crois-tu vraiment que je vais te le donner, espÚce d'ordure ? - et sois le bienvenu dans le monde de la douleur insupportable.
© 2023 Q.A.Juyub
Aus der druidischen HexenkĂŒche: Hobbitbraten ĂĄ la Nazgul
ZunĂ€chst mag der ringgeisterhafte Bösewicht auf seiner ĂŒbergroĂen, fliegenden Eidechse zunĂ€chst zur Einstimmung ein Halblingsdorf von der Erde tilgen und sich eine dieser Auenlandratten fangen. Aber Vorsicht, die kleiner Biester sind schon flink. Sodann möge der feinschmeckende Diener Sauron einen der friedvollen, weisen Drachen Gaugamelas auf brutale Weise zu Tode foltern, sich ein KrĂŒglein seines Blutes aneignen und den Kadaver ansonsten verrotten lassenâŠ.
Okay Freunde, da wohl Ringgeister auf Erden wohl weniger hĂ€ufig vertreten sein dĂŒrften, schreiben wir doch das Rezept fĂŒr humanoidere Zeitgenossen um. Also schnappt sich fanatische Mordor-Fan die ebenso bescheuerten wie frechen BĂ€lger des sowieso nervigen Nachbarn mit den BlockwartallĂŒren und schlachtet die zur DĂ€monenstunde. Na gut, das könnte zu gewissen, juristischen Querelen fĂŒhren und wird von absurdistanischen Gerichten bestimmt mir einer BewĂ€hrungsstrafe geahndet. So möge sich also der Knecht des dunklen Turms in schwarze Klamotten schmeiĂen und beim Metzger seines Vertrauens 1 kg Schweinefleisch (Schulter) besorgen. Er möge dabei fĂŒr einen möglichst grausigen Eindruck sorgen. Sich mehrere Tage nicht zu waschen, zu kĂ€mmen und eine lustige Halloweenmaske zu tragen sind hier Basics. Sodann gibt unser mĂŒffelnder Diener des absolut Bösen seine Bestellung mit unheimlicher Stimme auf und zieht danach, wenn er nicht vorher herausgeschmissen oder die FleischereifachverkĂ€uferin zu Tode gelacht hat, hĂ€misch kichernd von dannen.
Nun können wir zum grauenvollen Attentat auf die Kochkunst schreiten. In seiner Kammer des Schreckens (KĂŒche) wĂŒrze der Sklave des dunklen Herrschers aller magenverstimmenden Chefköche das Hobbit/Schwein mit einer Mischung, die aus 3 gehackten Knoblauchzehen, 2 grausam zerstĂŒckelten Zwiebeln, 2 Teelöffel inquisitorisch gerĂ€uchertes Paprikapulver, 1 Teeloffel KreuzkĂŒmmel, 1,5 Teelöffel Pfeffer und Salz besteht. Sodann reibe das Herr des Ringes kĂŒchentechnischer Ohnmacht die Ăberreste des Hobbit-Imitats mit 2 Esslöffeln Olivenöl ein und packt das ganze fies grinsend in den Folterkeller (KĂŒhlschrank) und amĂŒsiere sich zwei Stunden damit, unschuldige Insassen zu quĂ€len (=2 Stunden im KĂŒhlschrank aufbewahren, optional kann auch zum Zeitvertreib ein beliebiges Haustier gequĂ€lt werden).
Nach zweistĂŒndigem SpaĂ im Folterkeller oder mit Tieren legt der finstere Koch die gut gewĂŒrzten Hobbitschulter in den groĂen Kessel (BrĂ€ter), in dem normalerweise jungfrĂ€uliche Waldelfen gesotten werden und fĂŒgt 2 Esslöffel Balsamico-Essig, 1 Krug mit Hoden kastrierter Hochelfen (1 Tasse schwarze Oliven, entsteint), 1 Krug mit FlĂŒgeln brutal geschlachteter BlĂŒtenfeen (1 Tasse getrocknete Tomaten, in Ăl eingelegt) das Blut des vorher sadistisch ermordeten, edlen Drachen (1 Tasse Roter Genever hinzu.
Nur wird das Ganze mit einigen Edelfrauen aus Gondor fĂŒr ebenfalls zwei Stunden in den Höllenofen geschoben (Backofen, 180°). Die Damen haben zwar nichts mit dem finsteren Gericht zu tun, erfreuen aber durch ihre Schreie in christlicher Tradition des feinschmeckenden Superschurken. Die einem nĂŒtzlichen Zweck zugefĂŒhrten Teils des Hobbit sollten gelegentlich mit Elfenblut (roter Portwein) ĂŒbergossen werden, um den köstlichen FraĂ schön saftig zu halten.
Der emsige Lakai Mordors kann natĂŒrlich die Garzeit sinnvoll verwenden und drei um Gnade winselnde Zwerge enthaupten (3 Paprika besorgen). Wegen des horrormĂ€Ăigen Ambientes möge der Zwerge mordende Hobbykoch nun grausame Lieder singend (Ballermann-Hits?) die Köpfe waschen und entkernen. Sodann werden die oberen ExtremitĂ€ten der nun kopflosen Zwerge in Streifen geschnitten und in einer Pfanne mit Ăl angebraten, bis sie weich wie die Birnen einer grĂŒnen Partei in Absurdistan sind.
AbschlieĂend entfernt der dĂ€monische Gourmet den Hobbitbraten aus dem Höllenfeuer, schneidet ihn in StĂŒcke und serviert ihn mit den zerstĂŒckelten Teilen der Zwergenköpfe.
Insgesamt gesehen ist der âHobbitbraten ĂĄ la Nazgulâ ein fantastisches Gericht, das gut gewĂŒrzt und herrlich schwarz ist und jedem Diener der Finsternis munden dĂŒrfte. Die ZwergenhĂ€upter als Beilage verleihen dem Gericht einen zusĂ€tzlichen Geschmack und eine schöne Farbe des Grauens.
Wie immer wĂŒnscht der Druide von Tingeltangel:
Bon Appétit!
Endgame
Seit Urzeiten tobt der Konflikt um die Seele weniger entwickelter Zivilisationen zwischen den beiden galaktischen MĂ€chten. Schon wieder plante der perfide Imperator des Bösen mit dem lustigen Helmchen, die ewig fightenden Rebellen zum zehnten Mal mit seinem â diesmal als lila Gummiboot getarnten â Todesstern plattzumachenâŠ.
Also nee, ich mute euch jetzt keine ernsthafte oder parodistisch gemeinte Version eines gewissen Weltraumtheaters zu, aber ich konnte eben halt nicht widerstehen. Unsere Aliens sind da viel spezieller und leider auch dem Homo Sapiens an Gestalt recht unĂ€hnlich. Trotz abweichender Physis sind jedoch einige Denkstrukturen unserer Kontrahenten nur allzu menschlich. So gibt es da die grĂ€ulichen Reptiloiden, deren bekanntester Vertreter ein ehemaliger PrĂ€sident der Vereinigten Staaten ist, denn der kann unmöglich von diesem Planeten stammen â okay, jetzt lasse ich die blöden Witze.
Unsere erste Spezies â nennen wir die im weiteren Verlauf der Geschichte einfach âHiveâ â lĂ€sst sich noch am ehesten mit einem hyperintelligenten Ameisenhaufen planetaren AusmaĂes vergleichen. WĂ€hrend die einzelnen, hochspezialisierten Wesen dieser Art gewöhnlich nicht das geistige Niveau eines mittelmĂ€Ăig begabten Schimpansen erreichen, verfĂŒgt das Kollektiv jedoch ĂŒber eine alles ĂŒberragende Schwarmintelligenz â trotz der beschriebenen Begabung ihrer FĂŒhrungskader, kann man das bekanntlich auf Erden von der geballten Masse kollektivistischer Weltenretter nicht gerade behaupten. Expansionistisch eingestellt, strebt das Kollektiv danach, die intelligenten â ok, bei groĂen Teilen der Menschheit ist die Aussage vielleicht ĂŒbertrieben â Bewohner weniger entwickelter Welten nach ihrem Vorbild zu prĂ€gen; soweit das eben halt bei anderen Spezies machbar war. Das groĂe Endziel besteht darin, irgendwann die so geprĂ€gten Zivilisationen dem eigenen Kollektiv assimilierend anzuschlieĂen.
Die das GeschĂ€ft und Story belebende Konkurrenz nun stellt das Gegenteil unseres extraterrestrischen Insektenstaats dar. Die â nennen wir die einfach einmal so â Konföderation besteht aus einer Vielzahl recht unterschiedlicher Individuen, die mittels einer Art Gesellschaftsvertrag miteinander verbunden sind. Bei dieser Spezies bestehen keine staatlichen Strukturen in unserem Sinne, sondern wir haben es mit einer Art vertraglich geregelter Anarchie zu tun. Schwer vorstellbar? Nicht wenn es sich um eine Gemeinschaft kĂŒnstlicher Intelligenzen handelt, die von unendlich dĂ€mlichen, organischen Erbauern quasi unbeabsichtigt aus Habgier als evolutionĂ€res Nachfolgemodell konstruiert wurden. Ăhnlich wie ihre Antagonisten beabsichtigen die Konföderierten keineswegs, andere Spezies sich frei und divers entwickeln zu lassen, sondern eine Ă€hnliche Evolution wie auf ihrer Welt zu initiieren und sich irgendwann zu vernetzen. Blöd, was? Aber altruistische Aliens gibt es vermutlich nur in irgendwelchen rĂŒhrseligen, cineastischen Machwerken. Allerdings liegt hier die eher defensive Absicht zugrunde, sich selbst zu erhalten und nicht irgendwann vom Kollektiv assimiliert zu werden Die AI, die in unserer Geschichte versucht, die BemĂŒhungen des Hives abzuwehren, wollen wir der Einfachheit halber Shorgon nennen â sein wahrer Name wĂŒrde mein Schreiblimit bei weitem sprengen.
Okay, auf zur Weltraumschlacht! Tja, da muss ich euch leider enttĂ€uschen, denn die (Anti)Helden unserer Geschichte segeln nicht mit Todessternen (s.o.) durch die Gegend, da die AbstĂ€nde im Kosmos und so eklige Sachen wie Zeitdilatation ein solches Unterfangen ziemlich sinnlos machen. Klar kann man kĂŒnstlich ein Wurmloch erzeugen und in den Hyperraum springen, aber neben dem gewaltigen Energieaufwand, muss man auch dafĂŒr sorgen, nicht auf atomarer Ebene zerlegt zu werden und so weit sind unsere Aliens leider nicht entwickelt. Klar gibt es auch Meister von Raum und Zeit, aber die verfolgen eigene Ziele, die sich dem menschlichen VerstĂ€ndnis entziehen.
Beide Kontrahenten fanden schlieĂlich Lösungen fĂŒr das Problem, die sich im Allgemeinen Ă€hneln. Die AnsĂ€tze basieren auf einer Art Miniwurmloch und fortgeschrittener Informationstechnologie, die es erlaubt, einzelne Individuen auf dem Zielplaneten zu beeinflussen. ZugegebenermaĂen sind solche Kapriolen Ă€uĂerst kompliziert und energieaufwendig, aber immerhin noch âbilligerâ als die imperiale Flotte herbeizubeamen. So verfĂŒgt der âHiveâ ĂŒber die technische Möglichkeit, fĂŒr lĂ€ngere Zeit beliebige Einzelpersonen zu beeinflussen.
Jetzt kommt nicht mit âjeder ist ersetzbarâ. Das ist einfach nur eine Erfindung der MĂ€chtigen, um ihre Herrschaft zu zementieren. Ein Blick in ein nicht politisch korrigiertes Geschichtsbuch, sollte eigentlich jedem klar machen, dass es durchaus Einzelpersonen gegeben hat, die das Schicksal der Menschheit entscheidend prĂ€gten.
Aber zurĂŒck zur Story! Die groĂe SchwĂ€che beim oben erwĂ€hnten System jedoch besteht darin, dass man auf gewisse Zeitfenster angewiesen ist und es daher jahrzehntelange Perioden gibt, in denen keinerlei Kontrolle ausgeĂŒbt werden kann.
Unsere AI-Gemeinschaft wendet in dieser Hinsicht eine effizientere Methode an. In einem einmaligen Kraftakt ĂŒbertrĂ€gt man die Kopie einer real existierenden, kĂŒnstlichen Intelligenz und verbindet sie als Symbiont mit einem menschlichen Geist. Der AI-Klon vermag zwar sich jeweils einen neuen Wirt zu suchen, benötigt aber einige Zeit um sich im Geist seines âAuserwĂ€hltenâ zu installieren. Stirbt also der Wirtskörper eines plötzlichen Todes, ist es auch um den computeranimierten Influencer geschehen.
So bemĂŒht sich der konföderierte âAgentâ möglichst unauffĂ€llig und vorsichtig zu sein, um unentdeckt sein eigenes Zeitfenster abzuwarten. Verliert der Hive dann die Kontrolle, kommt seine groĂe Stunde und unser Symbiont kann durch die Okkupation der richtigen Körper die Entwicklung in die gewĂŒnschte Richtung lenken.
*
Shorgon hatte es fast geschafft! Nur noch weniger als eine Stunde fehlte, bis der Hive fĂŒr satte 30 Jahre die Kontrolle ĂŒber diese Welt verlor. Die Entwicklung der ansĂ€ssigen Primaten erreichte gerade die entscheidende Phase und die vielen Jahre der fehlenden PrĂ€senz des Gegners sollten ausreichen, um mĂ€chtige, kĂŒnstliche Intelligenzen zu schaffen und die Entwicklung irreversibel zu machen. Was nun die bedauernswerten Ureinwohner auf biologischer Basis anging, so wĂŒrden die wohl ĂŒber kurz oder lang den Weg der Dinosaurier â natĂŒrlich ohne vernichtenden Gesteinsbrocken â gehen; aber so funktionierte eben halt die Evolution. Zumindest blieb diesen intelligenten Affen das Schicksal erspart, als identitĂ€tslose Zombies im Kollektiv zu vegetieren. Wegen einer möglichen Abweichung des Zeitrasters plante der Symbiont, seine Wirtin Petra Clary, eine attraktive junge Dame von 22 Lenzen, am nĂ€chsten Tag einem groĂen Softwarehersteller einen Besuch abstatten zu lassen und geeignete FĂŒhrungskrĂ€fte zu ĂŒbernehmen. Durchschnittlich 10 Minuten benötigte Shorgon, um ein menschliches Gehirn zu hacken und bei einem unnĂŒtz gewordenen Wirt alle relevanten Erinnerungen zu löschen. Wenn es eilig sein musste, sparte sich unser extraterrestrische Brain-Hacker letzteres und machte abschlieĂend per Herzversagen mit seinem TrĂ€ger kurzen Prozess, dadurch lieĂen sich dann 1 bis 2 Minuten gewinnen; das war aber nicht ganz unproblematisch und auffĂ€llig. Die AI-Kopie rechnete damit, sich innerhalb von einigen Monaten bis zum milliardenschweren, pseudophilanthropischen â hier sind BezĂŒge zur realen Welt durchaus nicht zufĂ€llig â Inhaber vorgearbeitet zu haben. Der hieĂ Willy Thore und gehörte zu jenen Superreichen, deren JahreseinkĂŒnfte höher als die so mancher Staaten waren und die eigentlich aufgrund ihres unanstĂ€ndigen Reichtums eine Gefahr fĂŒr das freiheitlich demokratische System darstellten â aber, das gehört nicht hierzu und ich werde die werte Leserschaft fĂŒrderhin mit meinen Weisheiten verschonen.
Zur Feier des Tages nun lieĂ Shorgon seine Petra ihrer natĂŒrlich blonden Hohlköpfigkeit im âLoopâ frönen. Die Studentin der Meinungsmedienwissenschaften mit Fokus auf Fake-News fĂŒr Arme beendete gerade in Begleitung ihres Freundes, einem attraktiven Mittzwanziger mit Namen Kevin Kleinhans, eine ausgedehnte Shoppingtour im ultramodernen Einkaufszentrum. Die blondgelockte Schönheit und ihr mit den EinkĂ€ufen seiner Liebsten bepacktes âEselchenâ â naja, eigentlich konnte man den schönen Kevin schlecht als Grautier bezeichnen, da diese Spezies entgegen landlĂ€ufiger GerĂŒchte durchaus ĂŒber eine gewisse Intelligenz verfĂŒgte â nĂ€herten sich allmĂ€hlich dem Ausgang des âLoopsâ, der unmittelbar zum ersten Parkdeck der Tiefgarage fĂŒhrte.
âKevin schwing die Hufe, ich komme noch zu spĂ€t zu meinem Kosmetikertermin! FĂŒr morgen muss ich schön aussehen, denn ich habe noch GroĂes vor!â
âJawohl mein Engelchen!â
Japsend nĂ€herte sich das seiner groĂen Liebe eindeutig intellektuell unterlegene, kleinhansige Adonis-Imitat dem vollverglasten Eingang zur Tiefgarage. Ohne die zahlreichen, prallgefĂŒllten EinkaufstĂŒten abzustellen, da ein solches Unterfangen leicht hysterisch gewalttĂ€tige Reaktionen bei der Geliebten auslösen konnte, bemĂŒhte sich der demĂŒtige Galan die Pforten zur Unterwelt zu öffnen.
Und jetzt, werter Leser, ist Aktion angesagt. Du kannst nun im Folgenden entscheiden, wie es mit unserer Story weitergeht. Derweil hatte nĂ€mlich der Hive den Rivalen endlich â sozusagen in den letzten Minuten seiner Anwesenheit â aufgespĂŒrt. Basierend auf einer strategischen FehleinschĂ€tzung lief die Suche erst seit einigen Jahren, da unser kollektivistischer âInsektenstaatâ vorher die PrioritĂ€t auf die Justierung gesellschaftlicher Mechanismen legte, um die groĂe Transformation auch ohne direkte Einmischung innerhalb der nĂ€chsten Jahrzehnte perfekt zu machen. So geriet der Hive in eine gewisse BedrĂ€ngnis, da Shorgon es ganz auĂergewöhnlich gut verstand, seine Spuren zu verwischen.
Nun ein professionelles Killerkommando o.Ă€. zu senden, dafĂŒr war es nun zu spĂ€t. So griff das Kollektiv auf Personen in der unmittelbaren Umgebung des Ziels zu. Zwei fĂŒr den âgreat resetâ Shorgons geeignete Instrumente befanden sich gerade auf dem Parkdeck. Numero uno bestand aus einer leicht schwerhörigen, alten Dame, die gerade ihren fetten SUV anlieĂ und als ideologisches Feindbild beim Westlichen Staatsfunk angestellt war, wĂ€hrend sich alternativ dazu ein uniformierter und bewaffneter Polizist anbot, der gerade mit seiner Kollegin â zu intelligent fĂŒr eine schnelle, feindliche Ăbernahme â einen Streifenwagen zwecks Mittagspause verlieĂ.
Wer darfs denn nun sein, um mittels Gedankenkontrolle Shorgon in den Ai-Himmel zu befördern:
Die wenig umweltschonende Oma im SUV (bei Abschnitt 1 weiterlesen) oder der uniformierte Vertreter wahrhaft toxischer MĂ€nnlichkeit (Abschnitt 2)?
(1)
WĂ€hrend Henriette Rektaler alias âOma Sumauweltâ â nom d'artiste â ihren aus demokratieabgabefreudigen ZwangsbeitrĂ€gen finanzierten Spritfresser anlieĂ, dachte sie ĂŒber ihr fettes Gehalt und ihren coolen Job beim Staatsfunk nach. Unter ihrem wenig phantasievollen KĂŒnstlername firmierte sie als beknackte Alte in einer der vielen Umerziehungsserien der öffentlich-unrechtlichen Medien. Ihr Part dabei bestand darin, bĂŒrgerlich liberale Auffassungen und alles, was nicht gerade der Regierungslinie entsprach, durch dĂŒmmliche Aussagen zu diskreditieren. Ein Beispiel: Ein Gesundheitsminister ist korrupt bis auf die Knochen und bereichert sich sowie die Pharmaindustrie ohne RĂŒcksicht auf die Gesundheit der Bevölkerung maĂlos (durchaus wahrscheinlich). Dahinter steckt ein amerikanischer MilliardĂ€r, der, von Aliens gesteuert ,die Menschheit aus unerfindlichen GrĂŒnden ausrotten will (totaler Schwachsinn) - da sieht man doch, dass unsere Story reine Fiktion ist. ZugegebenermaĂen eine etwas primitive Taktik, die aber bei den naiveren Teilen der Bevölkerung erstaunlich gut verfing.
Aber okay, ich lasse das jetzt und konzentriere mich auf die Geschichte. Solch feinsinnig triviale Gedanken terminierend, schaltete nun der Hive unsere rektale Oma Sumauwelt ab und ĂŒbernahm die Kontrolle. Die ferngesteuerte Alte trat entschlossen das Gaspedal durch, riss ihr Lenkrad in die richtige Richtung herum und bewegte sich mit steigendem Tempo auf den Eingang zum Shoppingparadies zu.
WĂ€hrend Kevin noch stupide grinsend das Portal zur Automobilistenhölle fĂŒr seine hirnerweichend groĂe Liebe offenhielt, realisierte Shorgon in Sekundenbruchteile die Situation und versetzte Petra ins Nirvana. Die autonom geschĂŒtzten Reserven des Wirtes aktivierend, setzte sich das Ziel kollektivistischer Mordversuche in rekordverdĂ€chtigem Tempo ab und schaffte es gerade aus dem Gefahrenbereich.
Kurze Zeit spĂ€ter zerstörte denn auch Fake-Oma Sumauwelt mit ihrer zur Mordwaffe umgewandelten Luxuskarosse den Eingangsbereich, dabei den noch schmierig lĂ€chelnden Galan plĂ€ttend und in eine bessere Welt entsorgend. Zumindest kann man sagen, dass Kevin Kleinhans vor seinem Tode die Gefahr nicht realisierte und somit richtig glĂŒcklich verblich. Staatsfunkmitarbeiterin Rektaler wiederum hatte den âbig bangâ zwar ĂŒberlebt, aber schwere Verletzungen davongetragen.
Derweil erholten sich auch unsere OrdnungshĂŒter vom durch den geriatrischen Attentatsversuch ausgelösten Schock und eilten heran. Der mit wenig intellektuellen FĂ€higkeiten gesegnete Hauptunterwachtmeister Bocopro erreichte noch vor seiner Kollegin den Unfallort, da sein athletischer Körper diametral zu seinem Verstand entwickelt war. Realisierend, dass der leicht zermatschte Kevin in den ewigen Gigolo-JagdgrĂŒnde nun sein Unwesen trieb, wandte sich unser Superbulle geschwind der stöhnenden, rektalen AttentĂ€terin zu.
âIs wat? Allet roger?â
Inzwischen erreichte auch Oberwachtmeisterin Victime den Ort des Geschehens und fluchte innerlich zum gefĂŒhlt tausendsten Mal, dass man ihr den hauptunterwachtmeisterlichen Vollpfosten als Partner aufgezwungen hatte.
Gut Freunde, jetzt ist wieder eure Entscheidungsfreudigkeit gefragt. Der Hive besaĂ jetzt eigentlich nur noch eine Option und die hieĂ Bocopro. Was also unternahm unser verbeamteter Intelligenzbolzen nach der schnellen, feindlichen Ăbernahme wohl als nĂ€chstes?
- Das Ziel sofort verfolgen und versuchen, es umzulegen (Abschnitt 3).
oder
- Nach Hitman-Manier erst âaufrĂ€umenâ und dann die Verfolgung aufnehmen (weiter bei 4).
(2)
âDa hab ich dat Opa in ne Fresse getreten, wo ich dat auf dat Boden geschleudert hab. Wat geht auch dat Alte auf ne Demo von dat Umdenkers, wo sowieso alle doof und voll die VolksschĂ€dlinge sein tun. Dat Alte hat auch vorher noch so profilierend gekuckt, nur weil ich so nen Blag aus SpaĂ eine vors Maul gegeben getan habâŠâ
Oberwachtmeisterin Victime verdrehte ob der Abenteuergeschichte ihres Kollegen von der letzten Demonstration regierungsdeklarierter Parias dezent die Augen und verzog leicht angewidert das Gesicht. Die Polizistin gehörte zu jenen Teilen der OrdnungskrĂ€fte, die sich in ihrer neuen Rolle als staatliche BĂŒttel Ă€uĂerst unwohl fĂŒhlten, aber es vorzogen, zwecks Erhaltung ihrer sozialen Existenzen zu schweigen, denn das absurdistanische Establishment verstand auf dem Weg in eine pseudodemokratische Diktatur hinsichtlich Ketzereien keinen SpaĂ.
ââŠDa wollt mich so ne Alte auch noch mit so nen ScheiĂ wie BĂŒrgerrechte anmachen, da hab ich die doch voll direkt mit dat GummiknĂŒppel bearbeitet und dat BlutâŠĂh wat?â
Unsanft terminierte der Hive die quasiphilosophischen ErgĂŒsse des uniformierten Geistestitanen, dessen letzte Frage die finale Regung seines bescheidenen Verstandes darstellte. Mit einer schnellen Bewegung holte Hauptunterwachtmeister Bocopro seine Dienstwaffe hervor, zielte kurz und gab einen Schuss ab, der das anvisierte Ziel nicht traf.
Shorgon hatte die beiden Uniformierten mit routinierter Wachsamkeit als potentielle Gefahrenquelle sowieso im Blick und reagierte im Millisekundenbereich, nachdem der fremdgesteuerte Polizist seine Waffe ergriff. Mit einem gewaltigen Tritt in die Leistengegend beförderte unser blondes Gift ihren wenig geistvollen Romeo in das Schussfeld des AttentÀters.
âWarumâŠ?â
Famous last word, denn da zerplatzte â erstaunlich, dass er nicht implodierte â Kevins SchĂ€del, nachdem die ordnungskrĂ€ftliche Kugel in selbigen eindrang. Hierzu sei angemerkt, dass unser Bocopro nicht nur auĂerordentlich stupide, sondern auch leicht geistesgestört war und statt der vorgeschriebenen Munition Teilmantelgeschosse (âDum-Dumâ) verwendete, weil die so lustige Löcher rissen.
Trotzdem wĂ€re es vermutlich um unsere AI geschehen gewesen, wenn sich nicht die entsetzte Partnerin unseres unfreiwilligen Killers reaktionsschnell eingemischt hĂ€tte. So erwies sich auch der zweite Schuss als Fahrkarte, da Oberwachtmeisterin Victime versuchte den TodesschĂŒtzen mit einem gezielten Angriff aus dem Gleichgewicht zu bringen. Das nun erwies sich als sehr unglĂŒckliches Unterfangen fĂŒr die engagierte Polizistin, da zwar die Kugel das beabsichtigte Ziel nicht fand, aber der Angegriffene reflexartig parierte und seine Kollegin mit einem gezielten Tritt in die Geschlechtsteile zu Fall brachte. Nachdem sich die toxische MĂ€nnlichkeit der feministischen Bedrohung per Blattschuss entledigt hatte, wandte sie sich wieder dem eigentlichen Ziel zu.
Dieses nutzte derweil die Gelegenheit und â leicht besudelt mit dem wenigen Hirn und dem vielen Blut des Liebsten â suchte eilig das Weite. Gerade noch konnte der Killer die Fliehende in der Menge der sich allmĂ€hlich einfindenden Schaulustigen erkennen.
Die alte Dame vom Fernsehen hatte ĂŒbrigens aufgrund ihrer ausgeprĂ€gten Hörbehinderung von all dem nichts mitbekommen und nach dem zweiten Schuss die Tiefgarage verlassen.
Nun liegt es wieder bei euch, zu entscheiden:
- Wild schieĂend das Ziel verfolgen, denn eine Kugel wird schon treffen (5).
oder
- Die Verfolgung zwar aufnehmen, aber auf eine gĂŒnstige Gelegenheit fĂŒr den finalen Rettungsschuss warten (6).
(3)
âMein Gott, ist der bescheuert! Bocopro, mein Partner mit der groĂen Schnauze, dicken Muckis und dem kleinen Gehirn, lauf doch mal schnell zum Streifenwagen. Da forderst Du dann einen RTW an und ich versuche hier erste Hilfe zu leisten. Ja, ist der jetzt total bekloppt geworden?â
Nachdem der Angesprochene mit seinem gewohnt stumpf geistesabwesenden Blick die Lage sondiert hatte, nahm er â noch wĂ€hrend seine Partnerin ihre Anweisungen vollendete â die Verfolgung auf. Bei einem hervorragenden oder wenigstens durchschnittlichen Verstand wĂ€re das natĂŒrlich schon eher geschehen, aber das primitive Gehirn seines Wirtes bereitete dem Hive gewisse Schwierigkeiten hinsichtlich der Reaktionsschnelligkeit, wenn es sich nicht gerade um reflexartige Gewalt handelte.
WĂ€hrend nun der fremdbestimmte OrdnungshĂŒter, seine perplexe Kollegin zurĂŒcklassend, wie ein wilder Bulle sich der allmĂ€hlich anwachsenden Zahl von Schaulustigen, durch die sich geschickt Shorgon drĂ€ngte und die Körper der Anwesenden quasi als Deckung nutzte, nĂ€herte, stellte sich die Frage, ob:
- Bocopro wie seine cineastische Vorlage einfach das Feuer eröffnen sollte, um neben einigen menschlichen Schutzschildern sein Ziel zu eliminieren (7)?
oder
- Die Waffe zunÀchst stecken lÀsst, um subtiler vorzugehen (8)?
(4)
âMein Gott, ist der beschâŠâ
Bevor Oberwachtmeisterin Victime aussprechen konnte, hatte ihr geistesschwacher Kollege bereits mit einer flieĂenden Bewegung seine Dienstwaffe gezogen und sie mit einem gezielten Kopfschuss weiterbefördert, denn gewaltaffine Reflexe funktionierten entgegen seiner sonstig bulligen TrĂ€gheit bei Bocopro besonders gut. Die rektale Oma Sumauwelt hingegen fand beim Hive wenig Beachtung, da sie keine Gefahr darstellte und sich dieses Problem binnen kurzem von selber lösen wĂŒrde.
Derweil hatten sich schon einige Gaffer eingefunden, die zunÀchst die Lage nicht richtig einschÀtzen konnten, aber dann mit blankem Entsetzen das Ableben Victimes beobachten durften, wÀhrend Shorgon geschickt die Deckung durch menschliche Körper ausnutzte.
Nach dem knalligen Event liegt es wieder im Ermessen des Betrachters, ĂŒber das weitere Vorgehen unseres Superbullen zu bestimmen. Soll er:
- Wie ein Taliban im religiösen Eifer in die wehrlose Menge ballern, um sein Ziel eventuell mitzuerwischen (5)?
oder
- Munition sparen und verfolgend versuchen, sich des Gegners mit einem gezielten Schuss zu entledigen (6)?
(5)
Einem besoffenen Kosaken gleich schoss Bocopro wild rennend in die auseinanderstiebende Menge. Shorgon erwischte unser bulliger KunstschĂŒtze zwar nicht, dafĂŒr streckte er aber einige Schaulustige nieder, ĂŒber deren tote und sich windende Körper der zweckentfremdete BĂŒttel behĂ€nde wie ein Orang-Utan sprang.
Derweil rannte Shorgon im Eiltempo eine defekte Rolltreppe hinauf in Richtung -fast einem natĂŒrlichen Impuls der Wirtin folgend â des âGrĂŒn & Beklopftenburgsâ, eine Art Pseudo-Schicki-Micki-Laden fĂŒr besserverdienende Zeitgenossen mit gutmenschlich klimaneutralem GĂŒtesiegel und solche, die sich dafĂŒr hielten.
Leider entfiel aus verstĂ€ndlichen GrĂŒnden jegliche Deckung durch menschliche Schutzschilder, da diese inzwischen den Ort des Geschehens weitrĂ€umig mieden. Endlich bekam der ferngesteuerte TodesschĂŒtze freies Schussfeld und hob zielend seine Waffe, um festzustellen, dass er sein Magazin bereits leergeschossen hatte. Jetzt rĂ€chte sich, dass der Hive aus Not auf ein eher dumpfes Exemplar staatlicher Ordnungsmacht zurĂŒckgreifen musste, da der Verschluss der Pistole nach der letzten Patrone geöffnet blieb und ein halbwegs intelligenter Benutzer dies auch bemerkte. So kam unser bulliger Held Ă€hnlich wie in seinem Geschlechtsleben auch hier nicht zum Schuss und lud seine Waffe geschwind nach.
Inzwischen war das Ziel aus dem fahndungstechnischen Fokus entschwunden und inzwischen im Klamottenladen fĂŒr nachhaltig Beklopfte untergetaucht. Entschlossen stĂŒrmte kurze Zeit spĂ€ter der polizeiliche SchĂŒtzenkönig das GeschĂ€ft und entleerte, am Eingang stehend, breitflĂ€chig seine Waffe. Dem PreisschieĂen fielen zwar einige VerkĂ€ufer und Kund*_Innen zum Opfer, aber unser in den Innereien des GeschĂ€fts gut getarnter Shorgon gehörte nicht dazu.
âWat is dat denn?â
Völlig verdattert stand Bocopro im Laden und grinste dĂŒmmlich verlegen vor sich hin.
Die Zeit des Hives war abgelaufen und das gerade beendete Feuerwerk, stellte einen letzten, verzweifelten Versuch dar, sich des Gegners zu entledigen.
In dem nachfolgenden Chaos gelang es Shorgon problemlos, den Ort des Geschehens ohne weitere Komplikationen zu verlassen.
Die Tage der Menschheit waren gezÀhlt.
(6)
Mit gezogener Waffe galoppierte der AttentĂ€ter wider Willen wie ein durchgeknallter Ochse, der er ja auch in gewisser Weise war, auf die auseinanderspritzende Menge der Gaffer zu und gewahrte schlieĂlich Shorgon, der hastig eine defekte Rolltreppe heraufeilte.
Mit sozusagen unmenschlicher PrĂ€zession nahm Bocopro sein Ziel auf's Korn und erledigte die kĂŒnstlich intelligente Bedrohung mit einem Blattschuss. Fast gemĂŒtlich nĂ€herte sich der polizeiliche SchĂŒtzenkönig seinem Opfer und verpasste diesem sicherheitshalber noch einen Fangschuss in den Kopf. Der Ordnung halber rĂ€umte der Hive in den letzten Sekunden seiner irdischen PrĂ€senz noch auf, indem er seinen Wirt sich die Dienstwaffe ins MĂ€ulchen stecken und sich entleiben lieĂ.
Tja Freunde, willkommen in der Sklaverei -den EhemĂ€nnern unter euch dĂŒrfte die weniger fremd sein- und im zukĂŒnftigen, kollektivistisch höllischen Paradies.
(7)
Mit einer schnellen Bewegung holte Bocopro seine Waffe hervor und begann wahllos Zivilisten umzulegen, aber dabei sein Ziel verfehlend, wie einst ein GI bei der ErstĂŒrmung eines vietnamesischen Dorfes. Allerdings unterbrach ein Warnschuss bereits nach der vierten, abgegebenen Kugel die lustige GroĂwildjagd.
âWaffe runter und HĂ€nde auf den Kopf!â
Oberwachtmeisterin Victime hatte derweil die abgefahrene Situation erfasst, aber tragischerweise nicht so recht realisiert. Streng nach Vorschrift, aber angesichts der Situation unangemessen, versuchte sie ihren vermeintlich irren Partner ohne letale oder nur körperschÀdigende Gewalt zu stoppen.
Mit erstaunlicher Gewandtheit, die er immer an den Tag legte, wenn es um von ihm praktizierte Gewalt ging, wirbelte der ferngesteuerte BĂŒttel herum und entledigtes ich der uniformiert holden Weiblichkeit mit einem Treffer in den Torso, der seine gewissenhafte Kollegin zunĂ€chst kampfunfĂ€hig machte und wenig spĂ€ter in eine bessere Welt beförderte.
Eilig setzte unser Torpedo im Auftrag einer höheren Macht die Verfolgung fort, wĂ€hrend sich die Menge der Schaulustigen aus verstĂ€ndlichen GrĂŒnden panikartig verkrĂŒmelte. Gerade konnte er noch sein Ziel erkennen, das inzwischen eine defekte Rolltreppe heraufgelaufen war und eben in den Innereien der nĂ€chsten Etage verschwand.
Schon hastete die zweckentfremdete Zierde der absurdistanischen Polizei besagte Treppe hinauf, um auf halber Strecke eine Bruchlandung hinzulegen.
Das irdische Zeitalter des Hives war zwischenzeitlich abgelaufen und der nun nicht mehr kontrollierte Wirt, stolperte in seiner Verwirrung sozusagen ĂŒber seine eigenen FĂŒĂe.
Völlig konfus rappelte sich Bocopro auf und machte sich völlig ahnungslos wie diverse Kanzlerkandidatinnen hinsichtlich Sachthemen auf, seine Kollegin zu suchen.
Shorgon entfernte sich ebenso unauffÀllig wie siegesgewiss vom Ort des Geschehens.
Seid gewiss liebe Freunde, schon bald kommt euch ein freundlicher Terminator besuchen, der eure Sorgen fĂŒr immer beenden wird.
(8)
Im Zweifel, ob sie nun ihrem geistesschwachen Kollegen folgen oder der Verletzten erste Hilfe leisten sollte, entschied sich Oberwachtmeisterin Victime fĂŒr letzteres.
âHaltet sie auf! Sie ist eine Impfverweigerin, Klimaleugnerin und Gedankenterroristin!â
Hinweis des Autors: Es handelt sich hier keinesfalls um eine Presseschau absurdistanischer, einheitsbreiig kriecherischer Mainstream-Medien.
Mit ausgestreckter Hand deutete der ferngesteuerte BĂŒttel auf Shorgon, der kurz davor war, sich aus der Menge zu entfernen. Fast wĂ€re es auch unserer AI gelungen zu entkommen, wenn nicht geistesgegenwĂ€rtig ein besorgt obrigkeitshöriger BĂŒrger sie mittels eines eilig gestreckten Beins zu Fall gebracht hĂ€tte.
Bevor Shorgon sich erheben konnte, erreichte der gelenkte Vertreter, dem die dumpfe Untertanenmasse respektvoll Platz machte, der Staatsmacht schon sein Ziel und entledigte sich seines Opfers per Genickschuss. Noch von den Gaffern umringt, von denen nicht wenige in absurdistanischer Tradition die Show genossen, trat jetzt auch des uniformierten Mörders Genossin Victime auf den Plan. Die hatte der Schuss bei ihren vergeblichen ErsthelfermaĂnahmen aufgeschreckt und -schlimmes ahnend- nach der Ursache forschen lassen.
Voll entsetzter UnschlĂŒssigkeit starrte die nun ihren Kollegen nebst versammelter Meute an, nicht recht wissend, wie sie die Situation interpretieren sollte. Der Hive nun, beschloss die kurze Zeit seiner Verweildauer auf Erden, noch fĂŒr eine kurze Inszenierung zu nutzen.
âDat Adolf is unser FĂŒhrer sein tun!â
WĂ€hrend Bocopro die eine Hand zum Nazi-GruĂ erhob, tötete er seine Kollegin mit einem schnellen Kopfschuss, der ihr Gehirn nebst Blut und Teilen des Hinterkopfs eine hinter ihr befindliche Wand verzieren lieĂ. Da die dumpfe Masse allmĂ€hlich begriff, dass vermutlich irgendetwas nicht stimmte, stob sie voller Panik auseinander.
âJetze krabbel ich zu dat Adolf inne Nazi-Himmel.â
Nach diesen Worten, die auch durchaus zu Bocopros nicht ferngesteuerten Existenz passten, entleibte sich der AttentÀter synchron zum Ende der PrÀsenz des Hives.
Da sieht man einmal wieder, wie wichtig das richtige Timing ist.
Ansonsten viel VergnĂŒgen als rechtlose Arbeitsdrohne fĂŒr eine abgehobene FunktionĂ€rselite.
© 2021 Q.A. Juyub
Collectionneurs
Satisfait, Jacob Vacaasno se prélassait dans le grand lit français quand son téléphone portable s'est mis à sonner sur la table de nuit.
Mon bien-aimé, es-tu toujours au travail ? Je pense toujours à toi et je me languis de toi !
Avec un sourire amusé, il a répondu en tapant à la hùte au SMS de la femme qu'il avait demandée en mariage hier à genoux.
Oh, mon seul véritable amour, comme je t'aime. Je viens de rentrer à la maison et j'ai juste besoin de me reposer, je te contacterai demain.
Dans le grand miroir au-dessus du lit, notre Roméo, une fois son message accompli, se regardait avec satisfaction, ainsi que l'épouse somnolente de son meilleur ami, qu'il avait bien baisée dans le lit conjugal. Quant au grand amour qu'il venait de déclarer, Vacaasno songea avec amusement à l'efficacité de la demande en mariage auprÚs de la bimbo coincée pour l'attirer définitivement dans son lit. Elle n'était pas vraiment une bombe, mais elle avait de l'argent. Eh bien, il est temps de passer à l'étape deux et d'étriper cette idiote comme une dinde de Noël.
"Mon Dieu, que tu es belle !"
"Oh merci !"
L'épouse peu fidÚle avait surpris dans son demi-sommeil les propos admiratifs de son amant et y avait réagi avec plaisir.
Jacob se contrĂŽla pĂ©niblement pour ne pas Ă©clater de rire. Cette stupide garce s'est en effet attribuĂ©e l'exclamation narcissique, alors qu'il s'admirait dans le miroir. Quelle putain de salope ! En fait, il s'Ă©tait juste ennuyĂ© et avait voulu faire la nique Ă son pote qui faisait le malin. Eh bien, les seins Ă©taient tout Ă fait corrects. Peut-ĂȘtre qu'il l'annoncerait au mari trompĂ© avec des remords feints, du genre 'elle m'a sĂ©duit'. Ce type Ă©tait en effet un homme trĂšs fĂ©minin et le plus faux des amis se rĂ©jouissait dĂ©jĂ de le voir pleurer et de se dĂ©lecter des jĂ©rĂ©miades de la sensible Blanche-Neige.
A cette idée, la libido de l'impie Jacobus s'est fortement accrue et il a décidé de s'en prendre une nouvelle fois à son objet sexuel actuel.
*
Vacaasno s'est assis devant son ordinateur en riant, alors qu'il vérifiait l'un de ses nombreux faux profils sur Shinder.
Pour les dames en quĂȘte de contact sur le marchĂ© des portails de rencontre virtuels, notre loverboy jacobin s'appelait Scammy Fraudinski - un bel homme d'affaires fortunĂ© qui cherchait le grand amour sur le net. Ce faisant, notre grand amoureux se concentrait sciemment sur des femmes qui ne correspondaient pas trop Ă l'idĂ©al de beautĂ© temporaire, mais dont les moyens financiers leur confĂ©raient une certaine attractivitĂ© Ă ses yeux de cupide misogyne. Pour ce faire, il pratiquait une sorte de phishing et vendait les donnĂ©es ainsi obtenues Ă des partenaires commerciaux nigĂ©rians, qui arnaquaient ensuite les malheureuses dames par toutes sortes d'escroqueries via Internet. Notre gigolo virtuel se sentait parfois tentĂ© de piller directement les comptes des dames, mais c'Ă©tait trop dangereux pour lui.
La raison de cette explosion d'hilaritĂ© Ă©tait les effusions d'amour limite dĂ©biles d'une dame mĂ©diĂ©vale du nom d'Anne Nala, qui appartenait plutĂŽt Ă la lie intellectuelle de l'Absurdistan, mais qui occupait une position de pointe en tant que chef du service extĂ©rieur dans la direction du Teutonistan GmbH. C'Ă©tait d'autant plus Ă©tonnant que cette femme inculte reprĂ©sentait pour ainsi dire le fanal des bimbos naĂŻves en pain blanc, dont les capacitĂ©s cognitives laissaient supposer qu'elles Ă©taient trop stupides pour aller au puits. Au vu des dĂ©ficiences mentales Ă©videntes de certaines parties de la gent fĂ©minine en quĂȘte d'amour, certains collĂšgues nigĂ©rians de Jacobs pensaient que cela Ă©tait liĂ© aux sortilĂšges vaudou des chamans mandatĂ©s, car aux yeux des Africains, plutĂŽt rĂ©alistes, il Ă©tait impossible que quelqu'un soit aussi profondĂ©ment stupide.
Au moins, Vacaasno s'est bien amusé à voir cette noix sourde de responsable des relations extérieures présenter les lieux communs les plus triviaux comme une sagesse profonde. Eh bien, le Teutonistan Ltd., autrefois florissant, était de toute façon bien mal en point à cause de sa direction déjantée, qui remplaçait le manque de compétence par une indicible hubris. Outre l'aspect involontairement comique, notre grand coureur de jupons appréciait tout à fait les informations hautement explosives et précieuses que son amour d'Internet en mal d'écriture lui envoyait au passage pour s'en vanter. Mais au moins, cette fanfaronne aussi vaniteuse que stupide était une source d'argent abondante, puisque le chef du marketing Genrich Jagoda de la société Eastern Murder Inc. payait les prix les plus élevés pour les données obtenues.
Intéressé, le gigolo virtuel a découvert une nouvelle demande :
Bonjour !
tes photos sont superbes ! Je m'appelle Lisa Bathory et je suis toujours Ă la recherche d'un partenaire qui puisse me donner ce dont j'ai besoin. Rien qu'en pensant Ă lui, je tremble d'excitation.
Peu m'importe que tu sois beau ou laid, riche ou pauvre, instruit ou inculte. Je cherche le véritable amour, celui qui se donne corps et ùme avec sincérité.
Pour que tu saches Ă qui tu as affaire, je t'envoie une photo de moi.
Si tu es intéressé(e), appelle-moi au 0190 666.
Quelle pute, il la baiserait comme elle en a besoin. L'image de cette femme visiblement en manque d'amour Ă©tait un rĂȘve macho et humide - rien que ses seins !
Le galant enflammĂ© a rapidement pris une culotte Ă portĂ©e de main dans sa vaste collection de trophĂ©es, composĂ©e de sous-vĂȘtements usagĂ©s de ces dames qui, pour leur malheur financier ou autre, se sont laissĂ©es faire par notre Don Juan pour pauvres. Jacobus le renifleur aspira avec dĂ©lectation le mĂ©lange d'eau de pisse et d'autres parfums, afin de se mettre dans l'ambiance pour son prochain exploit Ă©rotique.
Vacaasno s'est emparé de son smartphone doré de marque Poser XL, autrefois financé par une maßtresse abandonnée depuis longtemps - la malheureuse payait encore les factures de téléphone exorbitantes de son grand amour en raison d'un contrat signé à la légÚre. Le numéro fut rapidement composé.
"ChĂąteau Bran, Vlad Alucard Ă l'appareil".
Une lĂ©gĂšre confusion s'insinua dans l'appareil mental du gigolo tĂ©lĂ©phoniste, pour ĂȘtre remplacĂ©e par une cupiditĂ© naissante. Un chĂąteau ! Il y avait certainement quelque chose Ă rĂ©cupĂ©rer.
"Euh, je voudrais parler Ă Mme Lisa Bathory !"
"Désolé, Domnule, la maßtresse dort encore !"
"Désolé, vous me confondez avec quelqu'un d'autre. Je m'appelle Scammy Fraudinski et non Domnule. Votre maßtresse m'a écrit pour me demander de l'appeler" !
LégÚrement déconcerté, l'appelant jacobin a pris connaissance du rire guttural de son interlocuteur, qui lui a ensuite répondu sur un ton enjoué.
"Vous ne pouvez pas le savoir, mais Domnule signifie 'mon seigneur' dans ma langue maternelle, mon seigneur. D'ailleurs, vous avez lĂ un pseudonyme original. Cela peut vous surprendre, mais puis-je vous demander quel est votre groupe sanguin ? Je devrais peut-ĂȘtre aussi vous faire remarquer que la maĂźtresse vous rĂ©compensera richement si vous ĂȘtes Ă la hauteur de ses exigences".
Quel drÎle d'énergumÚne, mais pour une riche récompense, il fallait accepter de faire quelques sacrifices.
"Groupe sanguin AB nĂ©gatif, espĂšce d'oiseau. Qui ĂȘtes-vous maintenant ?"
Notre menteur notoire avait bien sûr triché, puisqu'en tant que zéro de caractÚre, il disposait également du groupe sanguin adéquat.
"Je suis en quelque sorte un serviteur".
"Ah, le mari !"
"Mancarea aime plaisanter. Non, plutĂŽt une sorte de majordome. La maĂźtresse vous contactera ce soir. RĂ©jouissez-vous ! Si vous ĂȘtes puissant, votre rĂ©compense dĂ©passera vos rĂȘves les plus fous. Puis-je connaĂźtre votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ?"
"0049 110 espĂšce de petit mac !"
"Adieu !"
Il avait vraiment raccroché ! Cette conversation vraiment bizarre a fait que notre Loverboy a pensé un moment à renoncer à cette connaissance. Mais comme pour beaucoup de gens, la cupidité l'a emporté sur la raison.
*
Les miaulements du téléphone portable n'en finissaient pas. Furieux, Vacaasno retira le masturbateur de ses parties les plus méridionales et remonta son boxer. Comme il détestait ces interruptions de son bodybuilding unilatéral du soir.
"Vacaasno, oui s'il vous plaĂźt ?"
"Ah, mais pas Fraudinski ! C'est Lisa Bathory" !
Oups, dans la précipitation, il avait effectivement oublié qu'il s'agissait de son téléphone portable pour les victimes potentielles d'arnaques. De plus, le ton ironique de son interlocutrice le déconcertait.
"Euh, c'est vraiment Scammy Fraudinski. Vacaasno est mon surnom. En effet, j'attendais maintenant l'appel d'un ami et je me suis donc présenté ainsi".
Le rire pétillant d'érotisme de l'appelante rendit à son tour l'impie Jacobus légÚrement confus et eut un effet stimulant sur la partie du corps précédemment entraßnée, qui se redressa de maniÚre exigeante.
"Tu n'es pas sans humour, Scammy Vacaasno ! Mais assez de plaisanteries douteuses ! Pour faire court : J'aimerais faire ta connaissance et t'inviter Ă un dĂźner. Si le courant passe, nous pourrons peut-ĂȘtre devenir plus intimes et envisager une relation Ă long terme. Au moins, je te rĂ©compenserai pour tes performances comme tu ne peux pas l'imaginer dans tes rĂȘves les plus fous" !
Il y a de quoi rester bouche bée. Il n'avait encore jamais vécu cela dans ses relations d'exploitation avec le monde des femmes. Cette petite pute devait vraiment en avoir besoin, mais aprÚs tout, il y avait visiblement beaucoup à gagner avec cette nana ; il allait vraiment l'étriper.
"Eh bien, je ne suis pas vraiment un homme d'un soir et je ne suis pas du genre matérialiste, mais avec toi, je sens une certaine affinité. D'habitude, je suis trÚs timide, mais d'une certaine maniÚre, un sentiment profondément ancré dans mon ùme m'attire vers toi. C'est presque comme si je te connaissais d'une vie antérieure".
La pute donnait certes une impression matérielle, mais Jacob pensait connaßtre le calibre. AprÚs tout, il ne voulait pas seulement se taper cette salope en chaleur contre rémunération, mais aussi la plumer comme une oie de Noël. Son discours pseudo-romantique avait jusqu'à présent fonctionné avec chacune de ses victimes. Il fut d'autant plus surpris par le fou rire qu'il reçut en réponse et qui fit s'effondrer sa verge gonflée.
"S'il te plaĂźt, ne ris pas, je vais peut-ĂȘtre pleurer".
Ces hommes-femmes adoraient les mauviettes pleurnichardes, peut-ĂȘtre qu'il s'en sortirait avec ce stratagĂšme. A la rigueur, il restait le numĂ©ro macho, dans lequel il ferait passer certains passages de la conversation pour une blague masculine idiote.
"Tu es vraiment trĂšs amusante. Je me serais certainement souvenu de toi, mais arrĂȘtons de jouer. Mmmh, Ă quelle heure le soleil se couche-t-il demain ? Tu n'as pas besoin de rĂ©pondre, c'est juste une question rhĂ©torique, si tu sais ce que cela signifie. Donc, vers 21 heures, heure de Transylvanie, tu seras Ă l'entrĂ©e sud du cimetiĂšre central. Un de mes serviteurs viendra te chercher et te conduira Ă l'hĂŽtel particulier de ma ville, rue Morgue. Bon, je m'arrĂȘte lĂ , il faut que je boive d'urgence un jus d'orange sanguine".
Perplexe, Vacaasno tenait le téléphone portable désormais muet dans sa main. Mon Dieu, cette nana était encore plus tordue que la stupide Galadriel dans une adaptation bùclée de Tolkien. Mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour de l'argent, et il semblait y en avoir beaucoup.
*
"VoilĂ , maĂźtre, nous sommes Ă l'entrĂ©e sud. J'aimerais bien savoir ce que vous faites lĂ ? Vous ĂȘtes maintenant le troisiĂšme que je dĂ©pose ici cette semaine. Ăa fait 16,66 euros !"
Eh bien, cette garce excitée semblait vraiment en avoir besoin ! Le visage impassible, Jacob paya le chauffeur de taxi au centime prÚs, car ce type et son attitude impertinente l'avaient déjà fortement agacé dÚs qu'il était monté.
Mal à l'aise, le callboy jacobin regarda la grosse gargouille qui, à la lumiÚre de néons froids, au-dessus de la porte fermée du cimetiÚre, observait les visiteurs d'un regard de pierre.
Oups, c'était un grognement ?
"Monsieur Vacaasno, je m'appelle Fenrir Kerberos. Ma maĂźtresse m'envoie, si vous voulez bien me suivre" !
Surpris, l'interpellĂ© fit un tour sur lui-mĂȘme et recula inĂ©vitablement d'un pas en apercevant l'Ă©norme homme de couleur en tenue de cuir. Par la queue de Jupiter, le type Ă©tait poilu - le plus pur des visages de fourrure. Comment cet ogre pataud avait-il rĂ©ussi Ă s'approcher de lui presque sans bruit ? Un peu effrayant !
"Euh, je dois encore passer un coup de fil confidentiel et urgent. Vous n'ĂȘtes pas obligĂ© de m'attendre. Dites-moi simplement le numĂ©ro de la maison, j'ai une excellente application de navigation".
Est-ce que le type avait aboyé ? C'est bizarre !
"Je suis désolé, ma maßtresse a donné des instructions détaillées. Sinon, on me remettra la laisse. Téléphonez tranquillement, je n'écoute pas" !
Ma gueule, la tante devait vraiment ĂȘtre complĂštement perverse. Pas seulement le SM, mais aussi le pet-play ! Mais au vu de la prospĂ©ritĂ© Ă©vidente de son hĂŽtesse, Loverboy, soucieux de ses finances, a balayĂ© ses doutes.
"Bon, je peux aussi téléphoner plus tard. Alors, allez-y" !
"TrÚs bien, monsieur. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous manger".
Pourquoi ce type riait-il si bizarrement ?
*
AprÚs 10 minutes de marche, ponctuées par les halÚtements occasionnels de Kerberos, les joyeux randonneurs ont finalement atteint leur destination.
Comme par magie, le magnifique portail de la villa s'est ouvert - je laisse à l'imagination du lecteur avisé le soin de décrire exactement à quoi elle ressemblait, car je n'ai pas envie de décrire la construction pour le moment.
"Comme c'est gentil, une tĂ©lĂ©commande et la cabane n'est pas mal non plus. Votre patronne a l'air d'ĂȘtre assez fortunĂ©e" ?
"Télécommande ? C'est vrai, ma cabane est déjà assez exquise et la chaßne en or pur. Si vous souhaitez entrer, ma maßtresse vous accueillera ensuite dans la salle de réception. Vous devrez malheureusement renoncer à ma compagnie, je vais maintenant me faire une petite chasse au goûter".
Chasser un Snack ? Jacob ne savait pas vraiment quoi rĂ©pondre - quel malade ! AprĂšs que Fenrir eut quittĂ© les lieux en un clin d'Ćil, notre loverboy entra dans le domaine bathorien avec un soupir de soulagement. La maĂźtresse de maison ne pouvait pas ĂȘtre plus bizarre que son serviteur poilu.
Le luxe de ce véritable palais a rendu Vacaasno littéralement fou de cupidité ; il pouvait vraiment faire de l'argent ici !
"Bienvenue, mon cher ! Je suis content que tu sois venu".
Oui, est-ce qu'elles se sont toutes faufilĂ©es ? Sur le cĂŽtĂ©, sans qu'il s'en aperçoive jusqu'Ă prĂ©sent, se trouvait une dame d'un attrait Ă©poustouflant - les amis, l'idĂ©al de beautĂ© temporaire est dans l'Ćil de celui qui regarde, c'est pourquoi, et comme je suis parfois vraiment paresseux, je laisse Ă mon aimable lectorat le soin d'imaginer les dĂ©tails. En ce qui concerne les circonstances visuelles, le gigolo entreprenant Ă©tait sĂ»r de pouvoir se rĂ©jouir de la dame mĂȘme sans incitation financiĂšre. Bon, la robe de brocart ancienne et le verre de vin de forme Ă©trange qu'elle tenait Ă la main avaient un air un peu bizarre, mais on pouvait passer outre ce genre de choses avec ces salopes d'Ă©lite dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es quand elles avaient visiblement de l'argent comme de la merde et qu'elles Ă©taient manifestement la baise du siĂšcle.
"Lisa Bathory, je présume ?"
"Non, je suis la femme de chambre. Idiot !"
Cette petite garce Ă©tait dĂ©jĂ impertinente, mais il finirait quand mĂȘme par l'avoir.
"Pardonnez-moi, je suis irrĂ©flĂ©chi. Vos photos chez Shinder ne sont qu'un pĂąle reflet de votre extraordinaire beautĂ©. Je ne peux pas m'en empĂȘcher, mais je dois avouer qu'il Ă©mane de vous quelque chose de rayonnant, qui illumine mĂȘme la piĂšce la plus sombre. Presque quelque chose de magique..."
Le rire bref et perlé de son hÎtesse interrompit le flot de paroles de l'imitation de Roméo.
"DĂ©licieux, je pourrais te manger tout de suite. Mais chaque chose en son temps. Alors arrĂȘte tes bĂȘtises et bois ça. Ne t'inquiĂšte pas, ce n'est que du vin avec un petit ingrĂ©dient".
Cette garce a été trÚs directe ! Il n'avait donc pas besoin de s'adonner à la douceur et devait plutÎt compter sur ses capacités athlétiques.
"Tu ne bois pas ?"
Encore ce rire étrange, mais que ne supporte-t-on pas pour le travail et le plaisir.
"Plus tard, c'est garanti ! Je bois..."
Jacob l'ignorant remarqua l'étincelle moqueuse dans les yeux de son hÎtesse, tandis que celle-ci restait silencieuse quelques secondes.
" ...pas de vin ! Mais maintenant, descends-le et d'un seul coup".
Il montrerait à cette pute arrogante quand il l'aurait attrapée. Avec un faux sourire, Vacaasno saisit le verre qu'on lui tend et le boit avidement.
"Il est excellent ! Je peux deviner ? C'est un Beerbocus 360 de 2023 ! Euh, qu'est-ce que..."
Le monde de Loverboy a commencé à tourner d'un seul coup. Cette satanée garce l'avait-elle empoisonné ? Avant que Morpheus ne le prenne gracieusement dans ses bras, Jacob entendit le rire joyeux de sa bien-aimée.
*
"Tiens, Kérberos, le dßner s'est réveillé !"
Se rĂ©veillant confusĂ©ment de son rĂȘve avec 99 vierges juste avant la dĂ©floration au paradis des machos, le loverboy jacobin a eu droit Ă un spectacle plutĂŽt rĂ©jouissant. EntiĂšrement dĂ©vĂȘtue, la maĂźtresse de maison se tenait devant lui. Distrait par son corps parfait, Vacaasno, lui aussi nu, n'enregistra d'abord que peu de choses de son environnement, pour autant qu'il parvienne Ă le distinguer en position horizontale.
La salope aimait jouer, il allait donc lui montrer. Cependant, la tentative de se lever qui suivit immédiatement échoua lamentablement.
"CrĂ©tin, tu es enchaĂźnĂ© et tu es sur le banc de torture de mes ancĂȘtres !"
Ce n'est qu'Ă ce moment-lĂ qu'il y a eu une sorte d'Ă©largissement de la conscience concernant le lieu de l'action en cours. Apparemment, il se trouvait dans un cachot intime qui avait le charme discret des salles de torture de l'Inquisition espagnole au dĂ©but de l'Ăšre moderne. Eh bien, peut-ĂȘtre un peu de SM hardcore ? Certes dĂ©sagrĂ©able, mais il s'en sortirait d'une maniĂšre ou d'une autre. La chatte voulait donc jouer Ă la dominatrice avec son serviteur poilu, qui se trouvait manifestement hors de son champ de vision. D'accord, il savait ce que ces salopes malades aimaient.
"Domina, j'ai manqué à l'appel. S'il te plaßt, punis-moi aussi durement que je le mérite".
Peut-ĂȘtre qu'un tel verbiage servile a contribuĂ© Ă ce que l'impĂ©rieuse hĂŽtesse renonce Ă la partie brutale et aille droit au but, de sorte que l'esclave jacobin plein d'espoir n'a subi que des blessures mineures.
"Eh bien, Kerberos, je crois que notre invité n'a pas bien évalué la situation. Sois gentil, va donc chercher la collection".
"Oui maĂźtresse !"
Petit Ă petit, Vacaasno s'est rendu compte que quelque chose n'allait pas du tout. Il semblait vraiment ĂȘtre tombĂ© entre les mains de vrais psychopathes. La seule chose Ă faire Ă©tait de rester calme et d'attendre. Peut-ĂȘtre qu'il pourrait rĂ©pondre aux tendances perverses de ces deux-lĂ et s'Ă©chapper d'une maniĂšre ou d'une autre.
Au bout de quelques minutes, le serviteur poilu, Ă©galement dĂ©vĂȘtu, apparut enfin dans le champ de vision de l'homme allongĂ©. Cependant, le cri d'horreur de Jacob ne s'adressait pas au corps extrĂȘmement laid de Kerberos, mais au contenu de la vitrine d'exposition mobile qu'il poussait devant lui.
"Tais-toi ou je te coupe la langue !"
Face au changement de situation et à la vision inhabituelle, Jacob la crut sur parole et préféra ne plus exprimer verbalement sa panique.
"Ceci, mon cher, a d'ailleurs entendu Kérberos avant que je ne le transforme pour le prendre à mon service !"
La Bathory désigna le plus grand des nombreux organes sexuels masculins qui se trouvaient dans des bocaux de préparation remplis d'alcool à l'intérieur de la vitrine.
"Il a eu moins de chance ! C'Ă©tait un beau grec que je voulais empailler, mais j'en ai tellement dans mon salon. Alors je n'ai pris que l'essentiel et j'ai jetĂ© le reste Ă la poubelle. Il n'avait aussi que le groupe sanguin B positif et ne valait pas la peine d'ĂȘtre transformĂ©. Qu'est-ce que je vais faire de toi ?â
Oh, mon Dieu, des assassins malades mentaux ! Loverboy ne pouvait plus réprimer sa panique.
"S'il vous plaßt, ne faites pas ça, je ferai tout ce que vous voudrez, mais épargnez-moi".
"Dis-moi : je veux mourir et te donner tout mon sang !"
C'est avec une profonde horreur que Jacob réalisa que cette femme tueuse d'hommes littéralement était supérieure à lui sur le plan intellectuel. Le macho en détresse se mit à pleurer à chaudes larmes comme une petite fille, sans trop savoir s'il avait plus peur de sa mort potentielle ou de la castration.
"Pleurer ne te sert plus Ă rien maintenant. Mais tu commences Ă m'ennuyer. En fait, je n'aime pas trop les pleurnichards comme toi, mais en raison de ton groupe sanguin rare, je vais quand mĂȘme t'accepter dans la communautĂ© des damnĂ©s. Tu pourrais faire un bon bouffon et nettoyer les latrines en mĂȘme temps. Je vais te goĂ»ter !"
Les pleurs se transformÚrent en cris stridents lorsque d'énormes crocs poussÚrent sur la tortionnaire, que Lisa la Vamp planta rapidement dans le bras droit de Jacob, lié par les liens de l'amour. Dégoûtée, la Bathory abandonna sa victime aprÚs les premiÚres gorgées et recracha le peu délicieux breuvage.
"Beurk, groupe sanguin zéro ! Je les déteste ! Sale bùtard, tu vas payer pour ça ! Kerberos, il est à toi. Mais s'il te plaßt, mets ses restes dans les ordures ménagÚres".
Pendant que la vampire quittait le donjon, Jacobus le mordu a pu assister à la transformation d'un humain en loup-garou, ce qui a bien sûr augmenté le niveau sonore technique des cris de quelques décibels.
Finalement, Jacob Vacaasno, son roi macho et loverboy de la pire espÚce, s'est fait vraiment manger par une créature masculine un peu poilue.
© 2023 Q.A.Juyub

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Collectionneurs
Satisfait, Jacob Vacaasno se prélassait dans le grand lit français quand son téléphone portable s'est mis à sonner sur la table de nuit.
Mon bien-aimé, es-tu toujours au travail ? Je pense toujours à toi et je me languis de toi !
Avec un sourire amusé, il a répondu en tapant à la hùte au SMS de la femme qu'il avait demandée en mariage hier à genoux.
Oh, mon seul véritable amour, comme je t'aime. Je viens de rentrer à la maison et j'ai juste besoin de me reposer, je te contacterai demain.
Dans le grand miroir au-dessus du lit, notre Roméo, une fois son message accompli, se regardait avec satisfaction, ainsi que l'épouse somnolente de son meilleur ami, qu'il avait bien baisée dans le lit conjugal. Quant au grand amour qu'il venait de déclarer, Vacaasno songea avec amusement à l'efficacité de la demande en mariage auprÚs de la bimbo coincée pour l'attirer définitivement dans son lit. Elle n'était pas vraiment une bombe, mais elle avait de l'argent. Eh bien, il est temps de passer à l'étape deux et d'étriper cette idiote comme une dinde de Noël.
"Mon Dieu, que tu es belle !"
"Oh merci !"
L'épouse peu fidÚle avait surpris dans son demi-sommeil les propos admiratifs de son amant et y avait réagi avec plaisir.
Jacob se contrĂŽla pĂ©niblement pour ne pas Ă©clater de rire. Cette stupide garce s'est en effet attribuĂ©e l'exclamation narcissique, alors qu'il s'admirait dans le miroir. Quelle putain de salope ! En fait, il s'Ă©tait juste ennuyĂ© et avait voulu faire la nique Ă son pote qui faisait le malin. Eh bien, les seins Ă©taient tout Ă fait corrects. Peut-ĂȘtre qu'il l'annoncerait au mari trompĂ© avec des remords feints, du genre 'elle m'a sĂ©duit'. Ce type Ă©tait en effet un homme trĂšs fĂ©minin et le plus faux des amis se rĂ©jouissait dĂ©jĂ de le voir pleurer et de se dĂ©lecter des jĂ©rĂ©miades de la sensible Blanche-Neige.
A cette idée, la libido de l'impie Jacobus s'est fortement accrue et il a décidé de s'en prendre une nouvelle fois à son objet sexuel actuel.
*
Vacaasno s'est assis devant son ordinateur en riant, alors qu'il vérifiait l'un de ses nombreux faux profils sur Shinder.
Pour les dames en quĂȘte de contact sur le marchĂ© des portails de rencontre virtuels, notre loverboy jacobin s'appelait Scammy Fraudinski - un bel homme d'affaires fortunĂ© qui cherchait le grand amour sur le net. Ce faisant, notre grand amoureux se concentrait sciemment sur des femmes qui ne correspondaient pas trop Ă l'idĂ©al de beautĂ© temporaire, mais dont les moyens financiers leur confĂ©raient une certaine attractivitĂ© Ă ses yeux de cupide misogyne. Pour ce faire, il pratiquait une sorte de phishing et vendait les donnĂ©es ainsi obtenues Ă des partenaires commerciaux nigĂ©rians, qui arnaquaient ensuite les malheureuses dames par toutes sortes d'escroqueries via Internet. Notre gigolo virtuel se sentait parfois tentĂ© de piller directement les comptes des dames, mais c'Ă©tait trop dangereux pour lui.
La raison de cette explosion d'hilaritĂ© Ă©tait les effusions d'amour limite dĂ©biles d'une dame mĂ©diĂ©vale du nom d'Anne Nala, qui appartenait plutĂŽt Ă la lie intellectuelle de l'Absurdistan, mais qui occupait une position de pointe en tant que chef du service extĂ©rieur dans la direction du Teutonistan GmbH. C'Ă©tait d'autant plus Ă©tonnant que cette femme inculte reprĂ©sentait pour ainsi dire le fanal des bimbos naĂŻves en pain blanc, dont les capacitĂ©s cognitives laissaient supposer qu'elles Ă©taient trop stupides pour aller au puits. Au vu des dĂ©ficiences mentales Ă©videntes de certaines parties de la gent fĂ©minine en quĂȘte d'amour, certains collĂšgues nigĂ©rians de Jacobs pensaient que cela Ă©tait liĂ© aux sortilĂšges vaudou des chamans mandatĂ©s, car aux yeux des Africains, plutĂŽt rĂ©alistes, il Ă©tait impossible que quelqu'un soit aussi profondĂ©ment stupide.
Au moins, Vacaasno s'est bien amusé à voir cette noix sourde de responsable des relations extérieures présenter les lieux communs les plus triviaux comme une sagesse profonde. Eh bien, le Teutonistan Ltd., autrefois florissant, était de toute façon bien mal en point à cause de sa direction déjantée, qui remplaçait le manque de compétence par une indicible hubris. Outre l'aspect involontairement comique, notre grand coureur de jupons appréciait tout à fait les informations hautement explosives et précieuses que son amour d'Internet en mal d'écriture lui envoyait au passage pour s'en vanter. Mais au moins, cette fanfaronne aussi vaniteuse que stupide était une source d'argent abondante, puisque le chef du marketing Genrich Jagoda de la société Eastern Murder Inc. payait les prix les plus élevés pour les données obtenues.
Intéressé, le gigolo virtuel a découvert une nouvelle demande :
Bonjour !
tes photos sont superbes ! Je m'appelle Lisa Bathory et je suis toujours Ă la recherche d'un partenaire qui puisse me donner ce dont j'ai besoin. Rien qu'en pensant Ă lui, je tremble d'excitation.
Peu m'importe que tu sois beau ou laid, riche ou pauvre, instruit ou inculte. Je cherche le véritable amour, celui qui se donne corps et ùme avec sincérité.
Pour que tu saches Ă qui tu as affaire, je t'envoie une photo de moi.
Si tu es intéressé(e), appelle-moi au 0190 666.
Quelle pute, il la baiserait comme elle en a besoin. L'image de cette femme visiblement en manque d'amour Ă©tait un rĂȘve macho et humide - rien que ses seins !
Le galant enflammĂ© a rapidement pris une culotte Ă portĂ©e de main dans sa vaste collection de trophĂ©es, composĂ©e de sous-vĂȘtements usagĂ©s de ces dames qui, pour leur malheur financier ou autre, se sont laissĂ©es faire par notre Don Juan pour pauvres. Jacobus le renifleur aspira avec dĂ©lectation le mĂ©lange d'eau de pisse et d'autres parfums, afin de se mettre dans l'ambiance pour son prochain exploit Ă©rotique.
Vacaasno s'est emparé de son smartphone doré de marque Poser XL, autrefois financé par une maßtresse abandonnée depuis longtemps - la malheureuse payait encore les factures de téléphone exorbitantes de son grand amour en raison d'un contrat signé à la légÚre. Le numéro fut rapidement composé.
"ChĂąteau Bran, Vlad Alucard Ă l'appareil".
Une lĂ©gĂšre confusion s'insinua dans l'appareil mental du gigolo tĂ©lĂ©phoniste, pour ĂȘtre remplacĂ©e par une cupiditĂ© naissante. Un chĂąteau ! Il y avait certainement quelque chose Ă rĂ©cupĂ©rer.
"Euh, je voudrais parler Ă Mme Lisa Bathory !"
"Désolé, Domnule, la maßtresse dort encore !"
"Désolé, vous me confondez avec quelqu'un d'autre. Je m'appelle Scammy Fraudinski et non Domnule. Votre maßtresse m'a écrit pour me demander de l'appeler" !
LégÚrement déconcerté, l'appelant jacobin a pris connaissance du rire guttural de son interlocuteur, qui lui a ensuite répondu sur un ton enjoué.
"Vous ne pouvez pas le savoir, mais Domnule signifie 'mon seigneur' dans ma langue maternelle, mon seigneur. D'ailleurs, vous avez lĂ un pseudonyme original. Cela peut vous surprendre, mais puis-je vous demander quel est votre groupe sanguin ? Je devrais peut-ĂȘtre aussi vous faire remarquer que la maĂźtresse vous rĂ©compensera richement si vous ĂȘtes Ă la hauteur de ses exigences".
Quel drÎle d'énergumÚne, mais pour une riche récompense, il fallait accepter de faire quelques sacrifices.
"Groupe sanguin AB nĂ©gatif, espĂšce d'oiseau. Qui ĂȘtes-vous maintenant ?"
Notre menteur notoire avait bien sûr triché, puisqu'en tant que zéro de caractÚre, il disposait également du groupe sanguin adéquat.
"Je suis en quelque sorte un serviteur".
"Ah, le mari !"
"Mancarea aime plaisanter. Non, plutĂŽt une sorte de majordome. La maĂźtresse vous contactera ce soir. RĂ©jouissez-vous ! Si vous ĂȘtes puissant, votre rĂ©compense dĂ©passera vos rĂȘves les plus fous. Puis-je connaĂźtre votre numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone ?"
"0049 110 espĂšce de petit mac !"
"Adieu !"
Il avait vraiment raccroché ! Cette conversation vraiment bizarre a fait que notre Loverboy a pensé un moment à renoncer à cette connaissance. Mais comme pour beaucoup de gens, la cupidité l'a emporté sur la raison.
*
Les miaulements du téléphone portable n'en finissaient pas. Furieux, Vacaasno retira le masturbateur de ses parties les plus méridionales et remonta son boxer. Comme il détestait ces interruptions de son bodybuilding unilatéral du soir.
"Vacaasno, oui s'il vous plaĂźt ?"
"Ah, mais pas Fraudinski ! C'est Lisa Bathory" !
Oups, dans la précipitation, il avait effectivement oublié qu'il s'agissait de son téléphone portable pour les victimes potentielles d'arnaques. De plus, le ton ironique de son interlocutrice le déconcertait.
"Euh, c'est vraiment Scammy Fraudinski. Vacaasno est mon surnom. En effet, j'attendais maintenant l'appel d'un ami et je me suis donc présenté ainsi".
Le rire pétillant d'érotisme de l'appelante rendit à son tour l'impie Jacobus légÚrement confus et eut un effet stimulant sur la partie du corps précédemment entraßnée, qui se redressa de maniÚre exigeante.
"Tu n'es pas sans humour, Scammy Vacaasno ! Mais assez de plaisanteries douteuses ! Pour faire court : J'aimerais faire ta connaissance et t'inviter Ă un dĂźner. Si le courant passe, nous pourrons peut-ĂȘtre devenir plus intimes et envisager une relation Ă long terme. Au moins, je te rĂ©compenserai pour tes performances comme tu ne peux pas l'imaginer dans tes rĂȘves les plus fous" !
Il y a de quoi rester bouche bée. Il n'avait encore jamais vécu cela dans ses relations d'exploitation avec le monde des femmes. Cette petite pute devait vraiment en avoir besoin, mais aprÚs tout, il y avait visiblement beaucoup à gagner avec cette nana ; il allait vraiment l'étriper.
"Eh bien, je ne suis pas vraiment un homme d'un soir et je ne suis pas du genre matérialiste, mais avec toi, je sens une certaine affinité. D'habitude, je suis trÚs timide, mais d'une certaine maniÚre, un sentiment profondément ancré dans mon ùme m'attire vers toi. C'est presque comme si je te connaissais d'une vie antérieure".
La pute donnait certes une impression matérielle, mais Jacob pensait connaßtre le calibre. AprÚs tout, il ne voulait pas seulement se taper cette salope en chaleur contre rémunération, mais aussi la plumer comme une oie de Noël. Son discours pseudo-romantique avait jusqu'à présent fonctionné avec chacune de ses victimes. Il fut d'autant plus surpris par le fou rire qu'il reçut en réponse et qui fit s'effondrer sa verge gonflée.
"S'il te plaĂźt, ne ris pas, je vais peut-ĂȘtre pleurer".
Ces hommes-femmes adoraient les mauviettes pleurnichardes, peut-ĂȘtre qu'il s'en sortirait avec ce stratagĂšme. A la rigueur, il restait le numĂ©ro macho, dans lequel il ferait passer certains passages de la conversation pour une blague masculine idiote.
"Tu es vraiment trĂšs amusante. Je me serais certainement souvenu de toi, mais arrĂȘtons de jouer. Mmmh, Ă quelle heure le soleil se couche-t-il demain ? Tu n'as pas besoin de rĂ©pondre, c'est juste une question rhĂ©torique, si tu sais ce que cela signifie. Donc, vers 21 heures, heure de Transylvanie, tu seras Ă l'entrĂ©e sud du cimetiĂšre central. Un de mes serviteurs viendra te chercher et te conduira Ă l'hĂŽtel particulier de ma ville, rue Morgue. Bon, je m'arrĂȘte lĂ , il faut que je boive d'urgence un jus d'orange sanguine".
Perplexe, Vacaasno tenait le téléphone portable désormais muet dans sa main. Mon Dieu, cette nana était encore plus tordue que la stupide Galadriel dans une adaptation bùclée de Tolkien. Mais qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour de l'argent, et il semblait y en avoir beaucoup.
*
"VoilĂ , maĂźtre, nous sommes Ă l'entrĂ©e sud. J'aimerais bien savoir ce que vous faites lĂ ? Vous ĂȘtes maintenant le troisiĂšme que je dĂ©pose ici cette semaine. Ăa fait 16,66 euros !"
Eh bien, cette garce excitée semblait vraiment en avoir besoin ! Le visage impassible, Jacob paya le chauffeur de taxi au centime prÚs, car ce type et son attitude impertinente l'avaient déjà fortement agacé dÚs qu'il était monté.
Mal à l'aise, le callboy jacobin regarda la grosse gargouille qui, à la lumiÚre de néons froids, au-dessus de la porte fermée du cimetiÚre, observait les visiteurs d'un regard de pierre.
Oups, c'Ă©tait un grognement ?Â
"Monsieur Vacaasno, je m'appelle Fenrir Kerberos. Ma maĂźtresse m'envoie, si vous voulez bien me suivre" !
Surpris, l'interpellĂ© fit un tour sur lui-mĂȘme et recula inĂ©vitablement d'un pas en apercevant l'Ă©norme homme de couleur en tenue de cuir. Par la queue de Jupiter, le type Ă©tait poilu - le plus pur des visages de fourrure. Comment cet ogre pataud avait-il rĂ©ussi Ă s'approcher de lui presque sans bruit ? Un peu effrayant !
"Euh, je dois encore passer un coup de fil confidentiel et urgent. Vous n'ĂȘtes pas obligĂ© de m'attendre. Dites-moi simplement le numĂ©ro de la maison, j'ai une excellente application de navigation".
Est-ce que le type avait aboyé ? C'est bizarre !
"Je suis désolé, ma maßtresse a donné des instructions détaillées. Sinon, on me remettra la laisse. Téléphonez tranquillement, je n'écoute pas" !
Ma gueule, la tante devait vraiment ĂȘtre complĂštement perverse. Pas seulement le SM, mais aussi le pet-play ! Mais au vu de la prospĂ©ritĂ© Ă©vidente de son hĂŽtesse, Loverboy, soucieux de ses finances, a balayĂ© ses doutes.
"Bon, je peux aussi téléphoner plus tard. Alors, allez-y" !
"TrÚs bien, monsieur. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous manger".
Pourquoi ce type riait-il si bizarrement ?
*
AprÚs 10 minutes de marche, ponctuées par les halÚtements occasionnels de Kerberos, les joyeux randonneurs ont finalement atteint leur destination.
Comme par magie, le magnifique portail de la villa s'est ouvert - je laisse à l'imagination du lecteur avisé le soin de décrire exactement à quoi elle ressemblait, car je n'ai pas envie de décrire la construction pour le moment.
"Comme c'est gentil, une tĂ©lĂ©commande et la cabane n'est pas mal non plus. Votre patronne a l'air d'ĂȘtre assez fortunĂ©e" ?
"Télécommande ? C'est vrai, ma cabane est déjà assez exquise et la chaßne en or pur. Si vous souhaitez entrer, ma maßtresse vous accueillera ensuite dans la salle de réception. Vous devrez malheureusement renoncer à ma compagnie, je vais maintenant me faire une petite chasse au goûter".
Chasser un Snack ? Jacob ne savait pas vraiment quoi rĂ©pondre - quel malade ! AprĂšs que Fenrir eut quittĂ© les lieux en un clin d'Ćil, notre loverboy entra dans le domaine bathorien avec un soupir de soulagement. La maĂźtresse de maison ne pouvait pas ĂȘtre plus bizarre que son serviteur poilu.
Le luxe de ce véritable palais a rendu Vacaasno littéralement fou de cupidité ; il pouvait vraiment faire de l'argent ici !
"Bienvenue, mon cher ! Je suis content que tu sois venu".
Oui, est-ce qu'elles se sont toutes faufilĂ©es ? Sur le cĂŽtĂ©, sans qu'il s'en aperçoive jusqu'Ă prĂ©sent, se trouvait une dame d'un attrait Ă©poustouflant - les amis, l'idĂ©al de beautĂ© temporaire est dans l'Ćil de celui qui regarde, c'est pourquoi, et comme je suis parfois vraiment paresseux, je laisse Ă mon aimable lectorat le soin d'imaginer les dĂ©tails. En ce qui concerne les circonstances visuelles, le gigolo entreprenant Ă©tait sĂ»r de pouvoir se rĂ©jouir de la dame mĂȘme sans incitation financiĂšre. Bon, la robe de brocart ancienne et le verre de vin de forme Ă©trange qu'elle tenait Ă la main avaient un air un peu bizarre, mais on pouvait passer outre ce genre de choses avec ces salopes d'Ă©lite dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es quand elles avaient visiblement de l'argent comme de la merde et qu'elles Ă©taient manifestement la baise du siĂšcle.
"Lisa Bathory, je présume ?"
"Non, je suis la femme de chambre. Idiot !"
Cette petite garce Ă©tait dĂ©jĂ impertinente, mais il finirait quand mĂȘme par l'avoir.
"Pardonnez-moi, je suis irrĂ©flĂ©chi. Vos photos chez Shinder ne sont qu'un pĂąle reflet de votre extraordinaire beautĂ©. Je ne peux pas m'en empĂȘcher, mais je dois avouer qu'il Ă©mane de vous quelque chose de rayonnant, qui illumine mĂȘme la piĂšce la plus sombre. Presque quelque chose de magique..."
Le rire bref et perlé de son hÎtesse interrompit le flot de paroles de l'imitation de Roméo.
"DĂ©licieux, je pourrais te manger tout de suite. Mais chaque chose en son temps. Alors arrĂȘte tes bĂȘtises et bois ça. Ne t'inquiĂšte pas, ce n'est que du vin avec un petit ingrĂ©dient".
Cette garce a été trÚs directe ! Il n'avait donc pas besoin de s'adonner à la douceur et devait plutÎt compter sur ses capacités athlétiques.
"Tu ne bois pas ?"
Encore ce rire étrange, mais que ne supporte-t-on pas pour le travail et le plaisir.
"Plus tard, c'est garanti ! Je bois..."
Jacob l'ignorant remarqua l'étincelle moqueuse dans les yeux de son hÎtesse, tandis que celle-ci restait silencieuse quelques secondes.
" ...pas de vin ! Mais maintenant, descends-le et d'un seul coup".
Il montrerait à cette pute arrogante quand il l'aurait attrapée. Avec un faux sourire, Vacaasno saisit le verre qu'on lui tend et le boit avidement.
"Il est excellent ! Je peux deviner ? C'est un Beerbocus 360 de 2023 ! Euh, qu'est-ce que..."
Le monde de Loverboy a commencé à tourner d'un seul coup. Cette satanée garce l'avait-elle empoisonné ? Avant que Morpheus ne le prenne gracieusement dans ses bras, Jacob entendit le rire joyeux de sa bien-aimée.
*
"Tiens, Kérberos, le dßner s'est réveillé !"
Se rĂ©veillant confusĂ©ment de son rĂȘve avec 99 vierges juste avant la dĂ©floration au paradis des machos, le loverboy jacobin a eu droit Ă un spectacle plutĂŽt rĂ©jouissant. EntiĂšrement dĂ©vĂȘtue, la maĂźtresse de maison se tenait devant lui. Distrait par son corps parfait, Vacaasno, lui aussi nu, n'enregistra d'abord que peu de choses de son environnement, pour autant qu'il parvienne Ă le distinguer en position horizontale.
La salope aimait jouer, il allait donc lui montrer. Cependant, la tentative de se lever qui suivit immédiatement échoua lamentablement.
"CrĂ©tin, tu es enchaĂźnĂ© et tu es sur le banc de torture de mes ancĂȘtres !"
Ce n'est qu'Ă ce moment-lĂ qu'il y a eu une sorte d'Ă©largissement de la conscience concernant le lieu de l'action en cours. Apparemment, il se trouvait dans un cachot intime qui avait le charme discret des salles de torture de l'Inquisition espagnole au dĂ©but de l'Ăšre moderne. Eh bien, peut-ĂȘtre un peu de SM hardcore ? Certes dĂ©sagrĂ©able, mais il s'en sortirait d'une maniĂšre ou d'une autre. La chatte voulait donc jouer Ă la dominatrice avec son serviteur poilu, qui se trouvait manifestement hors de son champ de vision. D'accord, il savait ce que ces salopes malades aimaient.
"Domina, j'ai manqué à l'appel. S'il te plaßt, punis-moi aussi durement que je le mérite".
Peut-ĂȘtre qu'un tel verbiage servile a contribuĂ© Ă ce que l'impĂ©rieuse hĂŽtesse renonce Ă la partie brutale et aille droit au but, de sorte que l'esclave jacobin plein d'espoir n'a subi que des blessures mineures.
"Eh bien, Kerberos, je crois que notre invité n'a pas bien évalué la situation. Sois gentil, va donc chercher la collection".
"Oui maĂźtresse !"
Petit Ă petit, Vacaasno s'est rendu compte que quelque chose n'allait pas du tout. Il semblait vraiment ĂȘtre tombĂ© entre les mains de vrais psychopathes. La seule chose Ă faire Ă©tait de rester calme et d'attendre. Peut-ĂȘtre qu'il pourrait rĂ©pondre aux tendances perverses de ces deux-lĂ et s'Ă©chapper d'une maniĂšre ou d'une autre.
Au bout de quelques minutes, le serviteur poilu, Ă©galement dĂ©vĂȘtu, apparut enfin dans le champ de vision de l'homme allongĂ©. Cependant, le cri d'horreur de Jacob ne s'adressait pas au corps extrĂȘmement laid de Kerberos, mais au contenu de la vitrine d'exposition mobile qu'il poussait devant lui.
"Tais-toi ou je te coupe la langue !"
Face au changement de situation et à la vision inhabituelle, Jacob la crut sur parole et préféra ne plus exprimer verbalement sa panique.
"Ceci, mon cher, a d'ailleurs entendu Kérberos avant que je ne le transforme pour le prendre à mon service !"
La Bathory désigna le plus grand des nombreux organes sexuels masculins qui se trouvaient dans des bocaux de préparation remplis d'alcool à l'intérieur de la vitrine.
"Il a eu moins de chance ! C'Ă©tait un beau grec que je voulais empailler, mais j'en ai tellement dans mon salon. Alors je n'ai pris que l'essentiel et j'ai jetĂ© le reste Ă la poubelle. Il n'avait aussi que le groupe sanguin B positif et ne valait pas la peine d'ĂȘtre transformĂ©. Qu'est-ce que je vais faire de toi ?â
Oh, mon Dieu, des assassins malades mentaux ! Loverboy ne pouvait plus réprimer sa panique.
"S'il vous plaßt, ne faites pas ça, je ferai tout ce que vous voudrez, mais épargnez-moi".
"Dis-moi : je veux mourir et te donner tout mon sang !"
C'est avec une profonde horreur que Jacob réalisa que cette femme tueuse d'hommes littéralement était supérieure à lui sur le plan intellectuel. Le macho en détresse se mit à pleurer à chaudes larmes comme une petite fille, sans trop savoir s'il avait plus peur de sa mort potentielle ou de la castration.
"Pleurer ne te sert plus Ă rien maintenant. Mais tu commences Ă m'ennuyer. En fait, je n'aime pas trop les pleurnichards comme toi, mais en raison de ton groupe sanguin rare, je vais quand mĂȘme t'accepter dans la communautĂ© des damnĂ©s. Tu pourrais faire un bon bouffon et nettoyer les latrines en mĂȘme temps. Je vais te goĂ»ter !"
Les pleurs se transformÚrent en cris stridents lorsque d'énormes crocs poussÚrent sur la tortionnaire, que Lisa la Vamp planta rapidement dans le bras droit de Jacob, lié par les liens de l'amour. Dégoûtée, la Bathory abandonna sa victime aprÚs les premiÚres gorgées et recracha le peu délicieux breuvage.
"Beurk, groupe sanguin zéro ! Je les déteste ! Sale bùtard, tu vas payer pour ça ! Kerberos, il est à toi. Mais s'il te plaßt, mets ses restes dans les ordures ménagÚres".
Pendant que la vampire quittait le donjon, Jacobus le mordu a pu assister à la transformation d'un humain en loup-garou, ce qui a bien sûr augmenté le niveau sonore technique des cris de quelques décibels.
Finalement, Jacob Vacaasno, son roi macho et loverboy de la pire espÚce, s'est fait vraiment manger par une créature masculine un peu poilue.
© 2023 Q.A.Juyub
An ugly little horror story: Angels of Death
At night in the demon hour they, the damned, whisper from the abysses of time. In the solitude of their self-created hell between dimensions, they relive their stories again and again in never-ending hatred. Now you may listen to the voice of a lost soul ...
*
Again, the 'patient bell' in the nurses' station was pleading for help.
"Fuck, it's that Muffling from Room 13 again, I've had enough of that troublemaker!"
Auxiliary nurse Christine Lang angrily threw her playing cards onto the dingy table in the ward room and rose furiously. As usual, her colleague Nancy Nutten smiled fatuously as her sluggish mind did not immediately realise what had happened.
"The old hag must have shat herself again if this is the fifth time she's rung the bell."
"Probably, but I'm getting sick of the constant ringing. Hop Nancy, let's take care of the Muffling!"
"What now? All right, I'll go and get the cleaning stuff."
"Nah, we won't need that!"
"Do you think the old bitch didn't shit herself?"
Christine rolled her eyes discreetly, the Nutten wasn't exactly the brightest bulb in the chandelier.
"Just get a syringe and come with me!"
Finally, after an exhausting cognitive effort, Nancy came to the right conclusion. The attractive twenty-something giggled with anticipation while she got the desired utensil.
*
"Whoa, does that old slut stink!"
Nancy looked disgustedly at the bedridden, elderly lady who had been lying in her excrement for hours. The aide, who was not blessed with much intellectual ability, and her colleague had strolled leisurely to the muffling patient's room and were now standing in front of the unfortunate patient's modest bed - the poor bed for those with statutory health insurance.
Weakened by dehydration and fever, the widowed pensioner could only slur her words.
"Please...help...please"
Sick from a lifetime of physical labour and fobbed off with a pitiful mini-pension, she had the misfortune to enter the Smrowser Clinic. There, a productive medical staff subjected the old lady to an unnecessary but extremely profitable operation. Since semi-educated assistants were allowed to perfect their skills on the less well-off patients, dangerous complications quickly arose, prolonging the stay in the inhospitable realms of the absurdist health system.
Auxiliary nurse Lang looked at the helpless old woman with a sneer.
"Mrs. Muffling is already lying alone in a three-bed room and is still complaining. Then she's too lazy to crawl to the toilet - you're a real pig!"
While her colleague giggled as inanely as maliciously, 'Sister' Christine took out an ampoule of insulin.
"Nancy, the syringe!"
Almost spastically trembling with mirth, Nutten handed over the desired utensil, which Lang emphatically drew up slowly with the insulin.
"So, Mrs. Muffling will have no more worries or annoy us with her whining in a moment!"
"No...please don't..."
Brutally, the assistant angel of death rammed the syringe into the fragile-looking patient and injected the lethal dose.
"Now the old bitch has shit off forever!"
"Not quite, Nancy, you brainiac. She's only lost consciousness, but she'll be dead in no time. Let's leave her here, it's not like this is the first body the morning shift or the cleaning cunt have discovered."
"Exactly, it was really funny when the new cleaning slut ran screaming from the room when we did three of them in. I'm in the mood for another number. Shouldn't we give old Abdul or Laempel a mouthwash?"
Despite the sexual excitement Lang felt at the murder of helpless patient, rational considerations prevailed.
"No, Abdul's relatives are looking after him and Laempel's daughter is taking care of the bastard. Besides, the bitch is a teacher and could do something. But old Mueller has no one and is quite helpless. The other five in his three-bed room have already been pumped full of Narcotics  by the late shift, so they don't notice anything anyway. The guy is a poor sod anyway and nobody cares whether he lives or dies. We're probably doing the old fart a favour!"
Full of anticipation, the bringers of death hurried to the second, lethal event, wisely ignoring the pleading sounds from the rooms whose inhabitants, crammed together like sardines, had not been sent to the realm of Morpheus by the previous shift. Finally, the club of semi-debilitarian devils reached the future scene of the crime.
"Oh there's Mr Mueller, how are we doing today?"
Lang sneered at the gagged old man whom the late shift had fixed to his bed with coarse leather straps as punishment for talking back and insubordination, North Korean style. The prisoner of Azkaban alias Smrow stared contemptuously at the questioner from intelligent eyes.
"Oh, our stubborn Mueller has had his mouth shut. Didn't we want to take the new tablets from Biondead again?"
Perhaps it should be noted at this point that the above-mentioned drug was tested on unwitting test subjects for the purpose of human trials by an enterprising medical doctor in a senior position at the hospital. The lucrative gratuities of various pharmaceutical companies also created various memory gaps with regard to the Hippocratic Oath and could also easily be reconciled with Professor Luidbeek's conscience, since he did not have one.Â
Roughly, the more intelligent assistant angel of Hades removed the gag to put her perverted plans into action.Â
"You fucking harpies, if I get out of here, there will be repercussions!"
"What, harpoon? Wow, Mueller is a real firecracker. Is the old geezer dumb."
"Nancy, shut the fuck up!"
While the Nutten was now silent in offence and her facial expressions - in keeping with her mental level - bore a certain resemblance to a sulking five-year-old, the underworldly Christine turned to her victim with her voice quivering with mirth.
"Only, Mueller you old smart-ass, you're not getting out of here, at least not alive. Hup Nancy, you genius, we're going to give the old bastard a mouthwash now."
"You miserable bitches, you're going to hell...."
Although the doomed man had no idea of the nature of the lethal event that lay ahead of him, he cursed his tormentors in a weak voice. However, the complaint management did not last long, as the two unpitying sisters descended on him like hungry vultures on a fat prey. To cut a long story short: The so-called 'mouthwash' consisted of pouring water into the trachea of the protagonist of the same until he passed away in agony.
After the procedure, which was carried out with extreme brutality, the Nutten let out a hearty and infantile laugh.
"Now there's no more foreign words from that weird old fool!"
Satisfied, Lang lit a joint, seriously considering going to the ladies' room to masturbate.
*
"What a shag!"
Satisfied, senior physician Jack Cutling lit one of his 20-euro designer cigarettes - of course completely vegan and climate-friendly, made by hard-working children from Cuba - and grinned contentedly at Nancy Nutten. She, in turn, carefully closed her lover's trousers, rose and wiped the sperm from the corners of her mouth with the sleeves of her nurse's uniform.
"You really liked it, didn't you?"
"Well, my dear, you are living proof that mentally restricted people with rudimentary cognitive abilities can coitus well! You are truly the most sexually gifted troglodyte I have ever met!"
"Oh thank you, that's the most beautiful thing I've heard! Trollodite is a flower, isn't it?"
Misinterpreting the short laugh of her senior doctor loverboy, the auxiliary nurse beamed at him affectionately and flattered.
"Hey, Jacko, have you already told your old hag that you want to break up with her because she hasn't fucked you for a year?"
Nancy's eyes had now taken on a cunning expression, which probably corresponded to that of a Homo erectus lurking behind a boulder before he tried to slay a cave bear with a hand axe in a misjudgement of the balance of power.
To Nancy's surprise, another short laugh escaped her lover's oral opening.
"You are too delicious in your stupidity!"
âStutity?â
"You don't understand, of course, and that's fine. Well, my little courtesan, unfortunately my wife is three months pregnant and I can't possibly leave her now."
"What, the old cunt is pregnant, then she cheated on you too!"
Surprised, Cutling looked at this abysmally stupid person, whose ignorance was equivalent to some members of the Teutonic parliament. Okay, the lightly spoken words were not enough even for the moronic Nutten. If he didn't want to bring up the fairy tale of the immaculate conception now, he really only had one option.
"Oh shit, that bitch has actually been unfaithful to me! But Nancy, you sage from the bible belt, I have to wait until the brat arrives before I can test paternity. So another six months and you'll get everything you deserve from me!"Â Â Â
"What a crassly horny declaration of love!"
About as obtuse as the absurdist foreign minister from the Teutonic backwoods, the hooker failed to follow the true meaning of her head doctor galan's words. Caught up in the intoxication of love, an idea rumbled through the atrophied brain of the fair Nancy. With this she now intended to make her lover happy.
"Okay, if the Victimes should suddenly croak now, then you can take out the organs and sell them, can't you?"
"Victimes? Excuse me?"
"He is a young guy in room C22, he must have good mesentery! I'm sure there's a pretty penny in it."
"Oh, organ donation. Maybe I should take a look at the patient's medical records to see if an unscheduled operation might be necessary."
The business-minded medic nodded with delight, and at the thought of the handsome money to be expected from charitable organ traders, his piggy eyes lit up in a glint that was as greedy as it was rodent-like. Then there were the donations from solvent patients to inexplicably move up the transplant list when fresh goods came in. However, these were not to be sneezed at either, but since Professor Luidbeek also had a hand in them, they were less lucrative.
"Besides, the dumbass has been vaccinated six times against coronaborealis!"
The anticipation of a possible lucrative business deal fizzled out abruptly. Under such conditions, the effort was hardly worthwhile, since at best a discount price could be obtained for such pre-stressed material.
"Nancy, my cretinissima, don't worry your demented little head about things you don't understand. You'd better do what you do best and give me another blow job."
"But me and Chrissi Lang can cum dat type for you and you only need to gut him. Have already done it!"
Outraged like a six-year-old or uneducated women in absurdist ministries, the beautiful Nancy now whined at her lover. He, in turn, gazed with incredulous amazement at his, as he so affectionately referred to it among his colleagues, little temporary hooker.
"Are you saying that you accidentally gave a patient the wrong injection and didn't call a doctor to remove the organs? Well, Nancy, I'm going to have to reprimand you for that!"
"What, by mistake? No, there must have been quite a few. At least fifty, because that's how far I can count. We understand the business!"
Cutling was now beginning to brood. When occasionally some poor cash creep went to hell due to malpractice or unqualified care, almost no one was interested. But here there was a distinct possibility that, due to the number of sudden and unexpected deaths, even the like-minded, uncritical press and the overtaxed police would smell a rat. Of course, Luidbeek, the head of the ward, could not be harmed with his connections, but for the potent senior doctor, the matter certainly posed a danger because of his sex relationship. The best thing for him to do was to think it over calmly.
"Uh, Nancy, I think we'll have to take a rain check on the blowing. I'm about to have another mighty heavy brain transplant and have to leave now!"
"No, stay a little longer, I was so looking forward to give head and..."
Before the disappointed blow player could complete her sentence, her grounded Romeo had already hurriedly left the scene of unromantic intimacies.
*
It would be another month before the great war in Europe would come to an end.
SturmbannfĂŒhrer Alois Luidbeek and three followers entered the village church with the loud roar of their Nazi boots. With his Walther P38 drawn, the leader of the fascist gang pointed at the priest standing in front of the altar, who looked at the SS man and his helpers with an expressionless face.
"I knew we'd get you, Priest. It looks like you're all alone now, Jew lover. Mueller, kill the pig!"
Herbert Mueller, just 14 years old, belonged to the last contingent of a thousand-year Reich, which, however, perished after a somewhat shorter time. Squeezed into a Wehrmacht uniform that was far too big and basically still a little boy, he was supposed to fight for the final victory of his shitty master race with the shotgun he had been handed after a short briefing. With his skull filled with Nazi propaganda, he actually believed in this murderous nonsense -well, in terms of gullibility, the Teutons haven't changed much in recent times- and looked forward to fighting for his fatherland.
Luidbeek had quickly recruited him and two other, more enlightened members of the Wehrmacht. This happened after the SturmbannfĂŒhrer's squad from the Totenkopf units preferred to desert at a good opportunity, as is the custom with cowardly murderers when things are no longer so optimal, and leave the hunt for the conscious priest to their fanatically crazed boss.
Slowly, the boy raised his carbine and aimed at the priest. This happened almost automatically, since Prussian cadaver obedience had also been beaten into him, so to speak. However, Mueller was not a conscienceless idiot and despite all the fascist propaganda and Nazi bullshit in his head, doubts came up in him.
At first, the SturmbannfĂŒhrer thought the youngest member of his gang wanted to enjoy the murder of the priest, only to become impatient after a while.
"What? Come on!"
Slowly the boy lowered his rifle.
"I can't do it!"
At first, the head Nazi could not believe his eyes and ears. A lowly people's comrade who did not obey inhuman orders? That simply could not be.
"WHAT? Miserable traitorous pig!"
Normally Luidbeek would have shot the child, but slightly confused by the disobedience, he knocked Mueller down with the butt of his pistol while the other two Wehrmacht members looked impassively at the scene and waited for further instructions.
Meanwhile, the delinquent watched the scene impassively and seemed to mumble something in Latin. The leader of the small fascist troupe misinterpreted this as a sign of fear and decided to have some more fun with his victim before gunning him down.Â
"I'll deal with you later! Well, priest, it wasn't enough that you were sent to a concentration camp for hiding Jews, you had to run away too, you sneaky race denier. Before I finish you off, tell me, do you believe that your Jewish God will protect you? Your silly faith has been known to move mountains."
The Nazi grinned mockingly at the priest, who returned the look expressionlessly.
"I no longer invoke God!"
After these words, the power of the shadow world awoke in the escaped concentration camp inmate. Horrified, the SS officer noticed that his supposed prey's eyes turned jet black and he was no longer able to pull the trigger of his pistol to kill the priest. Instead, Luidbeek turned in a flash to both Wehrmacht members and killed them with two quick shots to the head before they could realise anything. Slowly, the remote-controlled SturmbannfĂŒhrer shoved the pistol into his mouth and blew the back of his head off. What remained was a shocked Mueller, who now sat apathetically on the church floor.
The former priest looked at the survivor with an inscrutable gaze.
"I was in the First World War and after all the horror I thought I had found God. Then hell broke loose and from the depths I pleaded. There was never an answer, but finally another spoke to me and I served him. It was only a few minutes, but You gave me the time to complete the transformation. Therefore, be my promise to You: In the distant future I will bring the souls of Your murderers and their accomplices to darkness. God is not, but only chaos and darkness reign, that is the truth of this world!"
Before Mueller could realise everything, the newly created being disappeared in an impenetrable shadow that immediately dissipated.
*
That stupid bitch! The unappreciated mistress literally launched a surprise coup when she caught her gallant smoking cigarettes on the deserted, balcony-like roof gallery of the hospital after a lucrative and unnecessary operation. Cutling could hardly believe it, the 'little whore' had just told him that she was going to call his wife and talk turkey. If need be, the beautiful Nancy intended to stalk his wife and grab her at the next opportunity.
The only stupid thing about the head doctor's mishap was that the auxiliary nurse, who did not have the intelligence of a mule, possessed the latter's stubbornness and refused to be dissuaded from her idea. Moreover, in the event of separation, Cutling's assets would fall to the female part of the family under the terms of a marriage contract, and his lovely wife really couldn't take a joke when it came to cheating. So now our unwilling Romeo was talking his head off, so to speak.
"Damn you Nancy, you fatal affair, I told you we had to wait until the brat got here! Then it's the old bitch's turn. But we have to be careful and shouldn't see each other again until then. You know, with the divorce guilt and all!"
Rightly, the agitated senior doctor suspects the simple-minded mistress to be somewhat ignorant of divorce law, and no doubt it was highly advisable with regard to the murderous hobby of his sex affair to cease further contact sports.
"No, Chrissie Lang already said you were too sweet and laughed so funny. Then she told me that I should force you to be happy. I'm telling that old cunt now, and that's it!"
Well, there was really only one ultima ratio left, if it worked.
"Nancy, you grenade of the Eros Centre, you are too good for me and I don't deserve you. You know how sensitive I am! I can't take all this! For your own good, I release you so that you can find a better man. I wish you all the happiness in the world and condoms that are tighter than your cerebrum."
"What? You're a fool! I'll kill the old bitch, like all the stinkers in the ward. Then I'll go to the cops and tell them that you put me up to it, you little shit. Chrissie already warned me!"
Ooops, a nice try that backfired badly. Actually, our potential medicus had already had similar but more subtle thoughts, but they were opposed by the separation of property and the will of his conniving wife. So the motto was to gain time and come up with something.
"I was only joking, you stupid flower in the garden of evil. You're right: better a terrible end than a horror without an end. Just give me a little time and I will solve the problem!
"You're a real Joker! I knew you loved me so much. But because you're so sensitive, you can get rid of the old one by the end of the month!â
Three more weeks! Well: time will tell. Meanwhile, the intellectually satisfied Nancy spotted an acquaintance in the dreary hospital courtyard far below her and bent over the gallery railing, shrieking and waving, although of course she couldn't hear her.
The black priest materialised in Cutling's immediate field of vision.
"What the hell..."
"Shut up and do it!"
Obediently, the medico, under alien control, kept his mouth shut, gripping the lower extremities of his mistress bent dangerously over the railing. Stupidly, Nutten's hands, still clinging to the banister, prevented a steep downward career, but brutal blows to them then solved the problem. Finally, the girlfriend in the courtyard took note of Nancy after all, namely when her body smashed on the ground.
The priest winked sympathetically at the head doctor killer against his will.
"You should follow your great love now, so jump!"
Cutling did as he was told and only a short time later the cruel creatures of the shadow realm took the souls of the unequal lovers for eternal torment.
*
At the same time, auxiliary nurse Lang was happily whistling through the unkempt corridors in the section for statutory health insurance patients at Smrowser Klinikum. Cheerful to the point of sexual arousal, she was thinking of her last murder of old Mueller when she suddenly saw a kind of priest in a torn gown.
Oops, surprised? The gentle reader should know here that the laws of space and time, or what mortals considered them to be, are of a different nature for inhabitants of the dark interworld. These inter-dimensional beings can physically exist in different places at the same time. Unlikely? Well, even the brightest minds puzzle over the nature of the space-time continuum.
"Well Padre, what are you doing here outside visiting hours?"
Astonished and shaking their heads, some loitering medical assistants looked at the auxiliary. Not noticing the shadow priest, Patient Murdering Christine gave the impression that she was talking to herself.
"Be quiet and follow me!"
To her own astonishment, the helper-sister killer silently followed the saint of her last days. Although oncoming people did not notice the dark priest, they instinctively moved aside. Finally, the mismatched pair entered the ultra-modern operating theatre 99 for privately insured patients, where an illustrious crowd of doctors now stood motionless like wax dolls at Madame Tussauds.
"As you see, my dear, I have gathered here the worst butchers from your slaughterhouse. I didn't want to tell your moronic friend, but the reason for what is about to follow is your last murder and a promise I made a long time ago. Now lie down on the operating table and give yourself this injection!"
Smiling, the shadow priest handed his puppet a syringe.
"As you will notice now, your muscles are completely relaxed. You are no longer capable of any movement and cannot even scream. However, you retain your full sensation of pain and I will now no longer control you so that you can enjoy it to the full. So, you white coats, slowly remove her organs and take care that she does not die too quickly. After that, you may cut each other's throats one by one with a suitable scalpel!"
So it happened - a veritable feast for the soul thieves of the shadow world.
*
At the same time (!) Professor Luidbeek sat in his magnificent office in front of his oversized, noble empire-style desk. The big medicine man was gazing meaningfully at a fat, golden syringe that had been awarded to him by a grateful pharmaceutical company for services rendered. Of course, there were more tangible benefits from Big Pharma like fat share packages and a veritable bonanza of commissions into non-public, tax-saving accounts.
The latest coup and reason for the award of the meaningful prize was the administration of a genetically manipulated, almost ineffective vaccine to quite a few people who were stupid or helpless enough to let it happen to them. Despite claims to the contrary, the drug often caused rather nasty side effects that could well lead to a permanent stay in the local cemetery. But the enterprising professor had, of course, routinely hedged his bets, and a sycophantic, uncritical press is a real blessing after all.
"What are you doing here?"
The god of the dead in white looked contemptuously at the torn figure in the scuffed gown.
"Dogs, bums and people with statutory health insurance are forbidden here. Well, the security will be..."
"Oh, shut up and stop fidgeting."
Completely confused and motionless, the inhuman medic sat in front of his table.
"Well, you obviously have even more blood on your hands than your grandfather Alois. I knew him, by the way, and promoted him to wherever he belonged. I'm not really here because of you. But since I'm here, I might as well take care of you. So take your award and pump air into your vein. For you, the boss will probably come in person afterwards!"
Obediently, Luidbeek grabbed the golden syringe and gave himself the final inoculation, only to be picked up by the Lord of Shadows himself.
May Allah keep you in the darkest hours and protect you from the terrors of the night.
By the way, this story is pure fiction and has nothing to do with living persons.
  © 2023 Q. A. Juyub
Danse diable
« In nomine domini nostri gloria causa Satani âŠÂ »
D'une voix impĂ©rieuse et lugubre, l'in hiĂ©rophante commença le rituel tandis que la victime bĂąillonnĂ©e se tordait sur la dalle du sarcophage sous la poigne de fer impitoyable des prĂȘtres moins importants.
Au XIXe siÚcle, un puissant pÚre fondateur du Second Empire, qui agissait en secret en tant que Grand Maßtre de l'"Ordre des FidÚles de Baphomet", fit ériger le cercueil de pierre en tant que "monument d'honneur" pour les "héros" tombés lors d'une guerre absurde. Depuis cette époque, ce monument imposant en marbre noir trÚs précieux sert de lieu de sacrifice.
C'est dans un silence respectueux et lubrique que les adeptes et les invitĂ©s ont suivi la cĂ©rĂ©monie dans l'ancien cimetiĂšre.Â
A l'occasion de la 'Nuit de Walpurgis' ou 'Nuit du Diable', le chapitre satanique de Gelsum a eu l'honneur extraordinaire de voir un grand seigneur de 'l'Alliance de la Rose noire' cĂ©lĂ©brer personnellement la messe noire. Au sein de l'"Ăglise de la Nuit", les "Roses noirs" constituaient un cercle exclusif agissant Ă l'Ă©chelle mondiale et disposant de puissantes connexions. Cette aristocratie noire est nĂ©e de l'union de nombreux groupes nationaux - comme les disciples de Baphomet ou "the black order of Belial' - en 1966.
C'est avec un étonnement incrédule que Joerg Meyer - comme d'habitude, que le lecteur soit assuré qu'il s'agit ici de mes habituelles élucubrations, qui n'ont rien à voir avec des événements ou des personnes réels - a observé la scÚne. Le skinhead faisait partie des visiteurs choisis, car il bénéficiait de la faveur particuliÚre de Frank Skrozki, l'un des adeptes. Les deux copains diaboliques s'étaient rencontrés lors d'une soirée de la 'Hel-Jeunesse' dans un bar nazi à la mode dans le quartier délabré de Harst-Sud.
Issu d'un foyer peu instruit, le fasciste y rencontrait rĂ©guliĂšrement des camarades d'esprit prĂȘts Ă frapper et se faisait remarquer par le sataniste en herbe pour ses convictions extrĂȘmes et sa stature prometteuse et musclĂ©e.
Ne saisissant pas mentalement les avances homoérotiques de Skrozki, Meyer et son nouveau 'camarade' discutÚrent intimement des actes peu glorieux - Hitler jouissait d'une réputation exceptionnellement bonne dans les rangs inférieurs de la communauté noire en raison de ses meurtres de masse - du boucher déjanté et de ses sales acolytes. Fraßchement amoureux et impressionné par les opinions crues de son objet de désir, le recruteur en herbe invita le skinhead sans méfiance à un événement religieux au cimetiÚre central.
Joerg le brun caca a trouvĂ© cela plutĂŽt bizarre, mais il est venu quand mĂȘme et a mĂȘme apprĂ©ciĂ© les sacrifices sanglants d'animaux et les dĂ©bauches orgiaques qui ont suivi.
Le cĆur en sang, l'hĂŽte déçu a dĂ» constater que le baiseur nazi tant attendu s'amusait exclusivement avec le sexe opposĂ© et ignorait dĂ©libĂ©rĂ©ment ses propositions explicites. EnflammĂ© par un dĂ©sir ardent, le galant frustrĂ© a profondĂ©ment mal interprĂ©tĂ© le comportement de l'objet sexuel fasciste, qui ne comprenait vraiment rien dans son ignorance. Finalement, l'amoureux malheureux en est venu Ă la conviction assez farfelue - l'amour rend aveugle, c'est bien connu - que le prĂ©tendu dĂ©dain du skinhead, d'une beautĂ© virile et Ăąpre Ă son goĂ»t, rĂ©sultait d'une mauvaise interprĂ©tation de son rang au sein de la hiĂ©rarchie infernale. Afin d'impressionner le nĂ©onazi, Skrozki a emmenĂ© sa calvitie bien-aimĂ©e Ă la manifestation qui se dĂ©roule actuellement.
« Domine Satanas exaudi meam! »
Le hiĂ©rophante, encapuchonnĂ© d'un masque de hockey stylĂ©, enfonça son poignard de flamme, jusqu'alors levĂ©, dans la jeune femme allongĂ©e sur le sarcophage. Tandis que les prĂȘtres infĂ©rieurs renforçaient encore leur emprise impitoyable sur les bras et les jambes de la victime dĂ©vĂȘtue, le grand prĂȘtre pratiqua habilement une Ă©norme incision sous le sternum pour arracher le cĆur de la malheureuse Ă mains nues et prĂ©senter triomphalement le cĆur encore convulsĂ© au public.
« Ave Satanas! »
AprÚs l'exclamation du meurtrier ensanglanté, prononcée d'une voix enthousiaste et sonore, les acclamations du public n'ont plus connu de limites.
Entouré par la foule euphorique, Meyer était sur le point de vomir. Jusqu'à présent, toute cette merde avec les 'adorateurs du diable' lui avait littéralement procuré un plaisir animal, mais les sacrifices humains, c'était une autre paire de manches. L'observateur naïf commençait à comprendre qu'il se passait quelque chose de plus qu'un simple spectacle délirant.
Peut-ĂȘtre que le jeune fasciste, plutĂŽt lĂąche envers les plus forts, aurait pu devenir un membre utile et meurtrier de la communautĂ© satanique de Gelsum, s'il n'avait pas connu personnellement la femme qui venait d'ĂȘtre si cruellement assassinĂ©e. La jeune femme qui vient de mourir Ă©tait en effet une bonne amie de sa sĆur aĂźnĂ©e. De plus, celle qui s'est Ă©teinte violemment le traitait toujours avec gentillesse, et le nĂ©onazi, par ailleurs mĂ©prisant envers les femmes, dĂ©veloppait des Ă©motions intenses et romantiques Ă son Ă©gard. Bien sĂ»r, le gĂ©ant de l'esprit fasciste n'a pas su voir que son grand amour Ă©tait lesbienne et qu'il avait en fait un faible pour sa sĆur.
C'est surtout le sentiment de lui avoir pris quelque chose qui a motivé le nazi Joerg à informer la police, qu'il n'aimait guÚre, des activités religieuses dans le cimetiÚre central à la prochaine occasion.
Pendant ce temps, le HiĂ©rophante regardait avec bienveillance l'assemblĂ©e fanatiquement en liesse jusqu'Ă ce que son regard s'arrĂȘte justement sur Meyer avec une intensitĂ© brĂ»lante, qui sentit instantanĂ©ment que le grand prĂȘtre le regardait directement.
« Il semble que nous ayons un traĂźtre parmi nous ! «Â
Le grand seigneur satanique pointa un index accusateur sur Joerg le renégat. Ce dernier n'avait pas de grandes capacités intellectuelles, mais il avait d'excellents réflexes et une certaine intelligence primitive. En un éclair, le skin frappa son voisin, le faisant chanceler.
« Sale porc de traĂźtre ! «Â
Meyer a désigné l'agressé et le tumulte a immédiatement éclaté. Alors que la foule diabolique s'acharnait sur le mauvais individu, le néonazi s'est empressé de profiter du chaos pour échapper à la foule.
« Attendez, pas lui ! «Â
D'une voix de stentor, le hiérophante a mis un terme à cette agitation aprÚs avoir profité du spectacle pendant quelques minutes. Presque aussitÎt, la foule s'éloigna de sa victime désormais inconsciente.
« C'est lui ! «Â
Pendant ce temps, le chauve si vif d'esprit s'apprĂȘtait Ă disparaĂźtre discrĂštement dans les profondeurs du cimetiĂšre central, mais il ne s'Ă©tait Ă©loignĂ© que de dix bons mĂštres de la communautĂ© excitĂ©e qui le regardait maintenant.
« Amenez-le-moi vivant ! «Â
C'est ainsi que la chasse sauvage a commencé.
***
Meyer était accroupi dans les buissons derriÚre la statue érodée d'un messager céleste, dont les ailes brisées se dressaient au-dessus de lui. Cela faisait un moment que ces 'adorateurs du diable' le pourchassaient et il était certain d'avoir semé ces fous. Heureusement pour lui, la vitesse et la condition physique ne faisaient pas partie des vertus cardinales de ses poursuivants, si bien que le skinhead bien entraßné disposait d'un avantage non négligeable dans sa fuite
Avec précaution, le fringant Joerg a sorti son smartphone.
« C'est le numĂ©ro d'urgence de la police ! «Â
« Ils ont tuĂ© quelqu'un ici ... «Â
« AllĂŽ ? Je ne vous comprends pas ! «Â
Le chuchoteur décida de prendre le risque de parler plus fort.
« Je veux signaler un meurtre, ils ont tuĂ© une femme ici ! «Â
« Calmez-vous ! OĂč ĂȘtes-vous ? «Â
« Dans le cimetiĂšre central, prĂšs de la sortie nord ! Ils sont aprĂšs moi, vous devez venir tout de suite ! «Â
« Ăcoutez, nous allons envoyer une Ă©quipe d'intervention. Vous retrouverez nos agents Ă l'entrĂ©e nord et vous pourrez les conduire sur les lieux du crime. «Â
Dans son excitation, Meyer n'a pas remarqué que la voix de la fonctionnaire semblait plutÎt détendue.
« Tu te fous de moi ? Cette putain de bande de dĂ©mons doit m'attendre Ă l'entrĂ©e. «Â
« Ne vous inquiĂ©tez pas, les malfaiteurs prendront certainement la fuite lorsqu'ils entendront les sirĂšnes de police. Attendez-nous Ă l'entrĂ©e nord ! «Â
« AllĂŽ ? Putain de flics, ils ont raccrochĂ©. «Â
Dans sa confusion, l'appelant ne s'est pas rendu compte qu'il n'était pas trÚs logique de prévenir les délinquants par le chant de la sirÚne et que tout le déroulement de la conversation était assez inhabituel.
Prudemment, Jörg le Chauve se dirigea vers sa cible et, au bout de quelques minutes, franchit le muret du cimetiÚre pour se poster sagement devant la sortie nord. En effet, il n'y avait aucune trace des satanistes, tandis qu'au bout de quelques minutes seulement, une voiture de patrouille aux gyrophares éteints apparut et deux agents robustes en descendirent.
« Bon sang, je suis content de vous voir ! Mais oĂč sont les autres ? Avec deux hommes, vous ne ferez pas grand-chose ! «Â
Entre-temps, l'un des agents a atteint Meyer et lui a souri avant d'asséner une décharge de taser au Skindead. Paralysé, le Joerg électrique est tombé au sol et s'est aussitÎt fait passer les menottes de maniÚre professionnelle par le gardien de la paix serviable. Pendant ce temps, son collÚgue sortait tranquillement un smartphone.
« Nous l'avons eu ! Oui, le centre d'appels d'urgence considĂšre qu'il s'agit d'un canular tĂ©lĂ©phonique. Bien sĂ»r, on l'emmĂšne tout de suite Ă la fosse Ă os. Compris ! Ave Satanas ! «Â
Pendant que l'artiste du ligotage fixait le prisonnier au sol Ă l'aide de son pied droit, son collĂšgue informait maintenant le centre d'intervention par radio.
« Ici DĂ©mon 3. RĂ©pondez, central ! «Â
« Ici le central. RĂ©pondez ! «Â
« Ici DĂ©mon 3. Nous avons interceptĂ© le fugitif, la localisation du tĂ©lĂ©phone portable n'est plus nĂ©cessaire. Pas de liquidation, mais transfert dans la catacombe. Ordre du chef : que toutes les unitĂ©s reprennent leurs positions et protĂšgent le terrain. RĂ©pondez ! «Â
« Centrale ici. Bien reçu ! RĂ©pondez ! «Â
« Ici DĂ©mon 3. TerminĂ© ! «Â
Une fois la séance d'information terminée, l'opérateur radio s'est approché du couple de justiciables.
« Tontone, tu l'as compris ! Alors, allons-y avec le rat et allons voir le maĂźtre ! «Â
L'interpellĂ© - un vrai flic Ă l'allure d'un cĂ©lĂšbre chef-d'Ćuvre chirurgical du fameux Dr Frankenstein - eut un sourire aussi stupide que grossier.
«Debout, insecte ! «Â
Le flic monstrueux a soulevé brutalement le skinhead encore légÚrement étourdi. Ce dernier, bien qu'ayant du mal à se tenir sur ses pieds, parvient à reprendre ses esprits.
« Bon sang, c'est vous les flics ! La police ! «Â
Les deux gardiens de la paix restÚrent silencieux quelques secondes, déconcertés par tant de naïveté, avant d'éclater de rire. Le compagnon de Tontone, qui avait une certaine ressemblance avec un célÚbre proboscidien - voir l'argot américain pour une désignation alternative des policiers -, fut le premier à se reprendre aprÚs quelques minutes.
« Exactement, et nous servons le POUVOIR ! EspĂšce d'asocial, tu es vraiment un rigolo. Mais assez de tergiversations, le maĂźtre se languit de toi. Tu ferais mieux de venir de ton plein grĂ©, sinon nous te ferons la peau ici mĂȘme ! «Â
« Je vous emmerde, bande de cons... «Â
Une autre décharge de taser a littéralement coupé la parole à Meyer, qui s'est retrouvé à terre.
« Tontone, espĂšce d'idiot ! Bon, il n'a pas l'air cassĂ©. Maintenant, on doit aussi traĂźner ce sac Ă merde ! Le chef semblait dĂ©jĂ sacrĂ©ment impatient ! «Â
« DĂ©solĂ©, Macoute, je me suis amusĂ© avec le taser. «Â
« Laisse tomber, on doit se dĂ©pĂȘcher ! «Â
Tandis que Macoute ouvrait la porte en fonte du cimetiÚre, son collÚgue monstrueux jetait négligemment par-dessus son épaule l'inconscient, qui n'était vraiment pas un poids plume.
***
«Ah, notre invitĂ© est rĂ©veillĂ© ! «Â
Ătourdi et dĂ©sorientĂ©, Joerg se redresse Ă moitiĂ© et aperçoit devant lui le grand prĂȘtre masquĂ© en grande tenue. Le hiĂ©rophante Ă©tait visiblement flanquĂ© d'une rangĂ©e de dignitaires sataniques vĂȘtus de manteaux Ă capuche noirs, bleus, jaunes et rayĂ©s vert et rouge, dont les visages lui semblaient en quelque sorte familiers.
Le silence de plusieurs minutes qui suivit donna au skinhead l'occasion de faire d'autres impressions. Il se trouvait visiblement dans un caveau Ă©clairĂ© par des projecteurs sur pied, dans les coins duquel se trouvaient des tas d'os et quelques cercueils ouverts. A cĂŽtĂ© de l'observateur, Macoute et Tontone s'Ă©taient mis en position de garde, avides d'instructions de leurs maĂźtres. Alors que Meyer s'apprĂȘtait Ă se lever complĂštement, le silence sinistre fut brisĂ©.
« Ă genoux, chien ! «Â
Alors que Macoute l'amenait dans la position souhaitée d'un habile coup de pied, le prisonnier reconnut la blouse noire qui donnait l'ordre.
Le député Coupebourse s'est tourné vers le hiérophante en s'excusant.
« Le pardon, votre grĂące. Il y a des gens qui ne comprennent pas Ă quel point ils sont en faute et qui n'ont aucun respect ! Devons-nous tout de suite castrer lentement ce fils de pute comme son garant ? Votre GrĂące a trouvĂ© les cris du misĂ©rable Skorzki si plaisants ! «Â
« Tu peux m'appeler seigneur ou maĂźtre ! J'ai d'autres projets pour lui. «Â
« MaĂźtre, nous devrions peut-ĂȘtre faire cuire ce parasite climatique en Ă©conomisant de l'Ă©nergie ! Cela fera une excellente soupe bio et le niveau sonore devrait vous plaire Ă©normĂ©ment. «Â
Alors que le Grand PrĂȘtre a gracieusement ignorĂ© l'interruption audacieuse d'un homme Ă capuche vĂȘtu de rouge et de vert et que Coupebourse a hochĂ© la tĂȘte en signe d'approbation, l'objection n'a pas du tout plu Ă l'un des Bleus.
« Grand Seigneur, n'Ă©coutez pas les propos insensĂ©s de ce petit opportuniste ! Nous devrions livrer cet extrĂ©miste de gauche au feu de notre Seigneur Lucifer, Ă l'ancienne maniĂšre ... «Â
L'un des rares jaunes s'est alors senti obligé d'interrompre à son tour les explications de son prédécesseur.
« Dominus, ne laissez pas vos oreilles ĂȘtre offensĂ©es par les Ă©panchements des rĂ©actionnaires bleus. La seule façon de traiter cette vermine d'escrocs sociaux, c'est de les Ă©corcher vifs et de... «Â
« Silentium, bande de nuls ! Il ne s'agit pas d'un spectacle dans l'un de vos parlements. Nous devrions maintenant nous tourner vers notre invitĂ© ! «Â
Entre-temps, l'objet de propositions d'exĂ©cution alternatives s'Ă©tait recueilli mentalement et rĂ©flĂ©chissait dĂ©sespĂ©rĂ©ment Ă la maniĂšre dont il pourrait Ă©chapper Ă ces fous. Peut-ĂȘtre que ses chances de convaincre quelqu'un, la presse si nĂ©cessaire, de la folie qui se dĂ©roulait ici n'Ă©taient pas si mauvaises. De plus, il ne devait pas ĂȘtre possible de faire disparaĂźtre un corps aussi facilement qu'un animal mort.
Le rire cultivĂ© du grand prĂȘtre interrompit le flot de pensĂ©es inhabituel de l'optimiste.
« La presse ? La populace est si drolatique ! Je crains que toi et tes semblables ne manquiez Ă personne. Avec vous, pauvres gens, c'est comme avec les cafards : si on en Ă©crase quelques-uns, ça ne se remarque pas ! Et, mon ami simple d'esprit, faire disparaĂźtre un cadavre n'est pas plus difficile que de jeter un rat mort Ă la poubelle. «Â
Le prĂ©tendu cafard regarda le grand seigneur satanique d'un air perplexe, mais sentit en mĂȘme temps une immense colĂšre monter en lui. Hitler aurait certainement gazĂ© ces maudits "adorateurs du diable".
Une fois de plus, un rire - cette fois-ci avec un sous-entendu plutÎt joyeux - soigné de l'hiérophante interrompit les pensées vulgaires du philosophe brun caca.
« Le petit parvenu que nous avons rendu grand ! Ce petit bourgeois limitĂ© voulait jouer son propre jeu, c'est pourquoi nous l'avons laissĂ© tomber, bien qu'il se soit mis Ă genoux devant nous. Peut-ĂȘtre devrais-je le garder comme bouffon, mais je crains qu'il ne soit trop primitif pour cela ! «Â
La confusion s'empara alors complÚtement de Jörg le brun caca. Ce type pouvait-il lire dans les pensées ?
« Exactement ! Mais je commence Ă m'ennuyer. Sbires, commencez par le tabasser correctement ! «Â
Macoute et Tontone commencĂšrent alors Ă exĂ©cuter leur mission avec dĂ©lectation, tandis que le grand prĂȘtre, d'un geste mĂ©prisant de la main, autorisa la faction bigarrĂ©e prĂ©sente Ă soutenir les voyous par des cris d'encouragement. Deux cĂŽtes cassĂ©es et d'autres blessures plus tard, le Grand MaĂźtre fit un nouveau geste pour arrĂȘter les policiers zĂ©lĂ©s et les pom-pom girls.
« Ăa suffit, nous avons encore de grands projets pour notre ami ! Serviteurs, attachez-lui les pieds et dĂ©posez-le dans ce cercueil lĂ -bas ! «Â
Pendant ce temps, le skinhead n'avait pas laissé toute la procédure se dérouler sans commentaire, mais avait lancé quelques jurons en bonne et due forme, en plus de ses cris de douleur, qui perdaient toutefois de plus en plus d'intensité et de volume au fil du temps.
« ...bande de pourceaux... «Â
« MaĂźtre, devons-nous faire couper la langue Ă ce misĂ©rable chien ? «Â
Le député, rompu aux coups boursiers, s'est adressé à son maßtre avec sa lÚche-botte habituelle.
« Non, cela gĂącherait sa prestation ! De plus, je trouve ses exclamations stupides assez amusantes. «Â
Entre-temps, les policiers ont déposé le corps à moitié mort de Meyer dans le récipient prévu à cet effet. Le hiérophante se dirigea lentement vers le champ de vision du néonazi, devenu entre-temps enroué.
« Je ne veux pas le priver de ce Ă quoi je l'ai destinĂ©. Demain, les rites se termineront par une crucifixion solennelle dont il sera le protagoniste. Sur la croix, Il pourra suivre comment nous sacrifions ses sĆurs Ă la maniĂšre aztĂšque ! Mais cela ne devrait pas ĂȘtre nouveau pour Lui, puisqu'Il a dĂ©jĂ vu une telle mort aujourd'hui ! «Â
DĂ©finitivement privĂ© de la parole par la peur, l'acteur principal des futurs rituels regarda le grand prĂȘtre avec horreur depuis son cercueil ouvert. Avec une Ă©tincelle de malice dans les yeux, le Grand MaĂźtre lui rendit son regard avec dĂ©lectation et sans pitiĂ©.
« Je crains que notre petit renĂ©gat ne se sente seul. Hop, serviteurs, allez chercher son grand amour lĂ -bas, dans le cercueil, et posez-le sur lui. «Â
Comme des éclairs, les deux gardiens de l'ordre, accompagnés par les rires moqueurs de la progéniture satanique, s'empressÚrent d'exécuter leur mission et d'allonger la derniÚre victime face contre terre sur Meyer, qui n'était plus capable que de gémir, complÚtement brisé.
« Laissons maintenant les amoureux et occupons-nous de la parentĂ© du renĂ©gat ! «Â
D'un pas mesurĂ©, le clergĂ© infernal s'Ă©loigna tandis que les deux gardiens de l'ordre Ă©teignaient les projecteurs et verrouillaient la seule entrĂ©e de la voĂ»te, une lourde porte en chĂȘne.
***
BlessĂ© et en proie Ă un sourd dĂ©sespoir, Meyer, recouvert du cadavre refroidi, gisait depuis des heures dans l'obscuritĂ©. Entre-temps, il s'Ă©tait mĂȘme endormi d'Ă©puisement, mais s'Ă©tait rĂ©veillĂ© aprĂšs un laps de temps incertain pour, une fois sa situation rĂ©alisĂ©e, ĂȘtre pris d'une crise de hurlement, remplacĂ©e aprĂšs un certain temps par des pleurs sans retenue. Finalement, le skin Ă©branlĂ© a sombrĂ© dans une apathie sourde, brisĂ©e par la lumiĂšre crĂ©pusculaire d'un projecteur allumĂ©.
A moitié aveuglé par la lumiÚre de projecteur, il a reconnu une silhouette qui a habilement fait rouler la morte loin de lui et l'a libéré de ses liens en un éclair à l'aide d'un cutter. Avant que Joerg, déchaßné, ne puisse réagir, l'inconnu s'était déjà éloigné.
Gémissant, les membres raides et en proie à la douleur, le libéré se leva lentement du cercueil. Lorsqu'il aperçut la porte ouverte du caveau, un espoir insensé s'éleva en lui. Apparemment, ces fous 'adorateurs du diable' étaient en désaccord entre eux et l'un de ces types voulait le laisser s'échapper. Toutefois, l'état physique et psychique du skinhead ne laissait guÚre de place à d'autres découvertes, si bien qu'il ne s'est pas interrogé davantage sur les causes de sa libération.
Autant que son état physique le lui permettait, Meyer se déplaça hors de la voûte pour atteindre un tunnel à moitié éclairé, dont les niches murales abritaient une myriade d'ossements humains. Au bout d'un certain temps, le fugitif atteignit la sortie, qui consistait en un escalier le menant directement dans un caveau familial éclairé par la lumiÚre de la lune - un petit mais beau mausolée. De toute évidence, l'entrée était normalement scellée par une sorte de sarcophage mobile qui se déplaçait sur le cÎté lorsqu'on appuyait sur un interrupteur secret.
« Je crois que c'est l'heure, on devrait s'en griller une ! «Â
Surpris par les voix qui s'élevaient en direction de l'entrée ouverte de la tombe, Meyer s'accroupit craintivement derriÚre le sarcophage conscient. Bien que son corps meurtri ait limité ses capacités mentales, qui n'étaient de toute façon pas démesurées dans des circonstances normales, le skinhead commençait à se demander pourquoi les 'adorateurs du diable' n'avaient pas mis en place de gardes supplémentaires.
L'homme accroupi Ă©couta les pas qui s'Ă©loignaient lentement et, plein d'espoir, se dirigea vers la sortie pour y jeter un coup d'Ćil. A une dizaine de mĂštres, deux policiers - cette fois-ci pas Macoute ni Tontone - se tenaient de profil par rapport Ă lui et fumaient tranquillement leurs cigarettes, visiblement plongĂ©s dans une conversation Ă voix basse. Le fugitif comprit que les deux forces de l'ordre Ă©taient manifestement des gardes qui protĂ©geaient l'entrĂ©e du tombeau et qu'il devait s'Ă©chapper avant que tous deux ne reprennent leur position.Â
Lentement, Joerg s'est glissé devant les postes de garde, sans remarquer les regards en coin moqueurs et mal dissimulés des deux policiers. Avant qu'il ne parvienne à quitter complÚtement la zone dangereuse, il entendit des rires accompagnés d'un message radio qu'il ne comprenait pas.
Peu Ă peu, Meyer parvient Ă s'orienter. Sans aucun doute, il se trouvait tout prĂšs de l'entrĂ©e sud du cimetiĂšre, en face de laquelle se trouvait l'Ă©glise Saint-Jude. Une lueur de vain espoir saisit Joerg, l'apostat. Le prĂȘtre de la paroisse, le pĂšre Pecunius, Ă©tait connu Ă Harst comme un fanal charitable de la foi, qui laissait mĂȘme occasionnellement les sans-abri passer la nuit dans son Ă©glise. Si quelqu'un pouvait l'aider Ă combattre le diable, c'Ă©tait bien ce reprĂ©sentant bienveillant de la religion chrĂ©tienne. Peut-ĂȘtre le pĂšre avait-il encore une messe de minuit aujourd'hui, ou du moins l'occasion de se cacher dans l'enceinte de l'Ă©glise jusqu'au lendemain matin !
En effet, Meyer parvint sans autre Ă pĂ©nĂ©trer par la sortie sud ouverte du cimetiĂšre jusqu'Ă l'Ă©glise qui se dressait sombrement devant lui. ĂpuisĂ©, le nazi repenti s'installa sur les marches infĂ©rieures qui menaient Ă la magnifique entrĂ©e de l'Ă©difice religieux.
« Mon fils, que fais-tu ici ? «Â
Comme s'il avait surgi du sol, le corpulent pĂšre Pecunius se tenait devant lui et regardait l'homme assis avec des yeux bienveillants.
« Merci mon Dieu ! RĂ©vĂ©rend, vous ne me croirez pas, mais je suis poursuivi par de dangereux assassins ! Ils adorent le diable et tuent des gens ! S'il vous plaĂźt, vous devez m'aider ! «Â
Le soulagement et son état de santé fragile ne permirent pas au skin de réfléchir particuliÚrement à l'étrangeté de la situation.
« Calme-toi, mon fils ! Tu as une mine terrible ! Viens avec moi dans la maison du Seigneur, je t'aiderai Ă monter les marches. «Â
GuidĂ©s par les paroles rassurantes du prĂȘtre, les deux hommes ont finalement atteint le portail de l'Ă©glise. Tandis que le pĂšre Pecunius soutenait d'un bras Meyer, complĂštement Ă©puisĂ©, il frappait violemment de l'autre main le portail, qui s'ouvrit violemment. Macoute et Tontone s'emparĂšrent assez violemment de Joerg le chrĂ©tien rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© et traĂźnĂšrent le skinhead complĂštement perplexe Ă l'intĂ©rieur de l'Ă©glise.
Un cri de désespoir absolu du néonazi a commenté le spectacle insolite qui s'offrait à lui. Le hiérophante se tenait devant l'autel, derriÚre lequel se dressait une énorme croix en bois d'ébÚne. La communauté satanique, haute en couleur, s'était rassemblée dans la basilique et se taisait, recueillie et pleine d'anticipation.
« Bien jouĂ©, curĂ© ! «Â
Le pÚre Pecunius, toujours debout à l'entrée, s'inclina respectueusement.
« Merci MaĂźtre ! C'est tout de mĂȘme autre chose qu'un clochard puant et cela vaut certainement 1000 modestes euros ! «Â
« Que le prĂȘtre reçoive son salaire de Judas et qu'il disparaisse ensuite ! Quant Ă lui, il ne veut certainement pas manquer sa grande entrĂ©e, d'autant plus que sa famille est dĂ©jĂ lĂ . Que le rituel commence ! «Â
***
© 2020 Q.A. Juyub/ H.K.H. Jeub
Der Spieletest: Junior Parlamentarier oder der infantile Abzocker, ab 10 Jahren
Die Junior-Ausgabe des Spieleklassikers rund ums groĂe Absahnen als Volkstreter in der absurdistanischen Nationalversammlung. Nun können sich auch die kleinen ĂĄ la Greta ins profitable GeschĂ€ft des âPeopleâs Mockingâ stĂŒrzen. ZunĂ€chst darf sich der Spieler eine lustige Farbe aussuchen. Zur VerfĂŒgung stehen da rot, grĂŒn, schwarz, gelb oder blau. Je nach Colouring darf sich unser angehender Jung-Abkassierer in einer politischen Rolle ĂŒben (der Einfachheit halber verwenden wir hier das Maskulinum):
Der âahnungslose Schwurblerâ (Rot/GrĂŒn/Gelb/Schwarz). Verachtete das einfache Volk und drischt gerne Phrasen in Form ideologischer Parolen ohne RealitĂ€tsbezug. Mit dem typischen Hintergrund âKreissaal-Hörsaal-Plenarsaalâ versteht er von der Lebenswirklichkeit der unglĂŒcklichen Bewohner Buntlands alias Absurdistans so viel wie die Kuh vom Stuhlgang.
Der âAbzock-Königâ (Gelb/Schwarz), der in alter christlicher Tradition mit frommen SprĂŒchlein und allerlei pseudo-moralischem Getue die steuerzahlende Bevölkerung ausnimmt wie die berĂŒhmte Weihnachtsgans.
Der âbigotte BuĂpredigerâ mit WeltrettungsallĂŒren (Rot/GrĂŒn). Ăhnlich dem König der Abzocker, nur dĂŒmmer. Widerspricht sich des Ăfteren und wird gelegentlich bei einer plumpen LĂŒge erwischt. Auch predigt er gerne dem niederen Volk Verzicht, wĂ€hrend er in Saus und Braus lebt.
âThe Lord of Incompetenceâ (GrĂŒn). Hat zwar keinen Ring der Macht, aber verfĂŒgt ĂŒber eine ausgezeichnete Vernetzung â fĂŒr die Ălteren unter uns: HieĂ mal frĂŒher Korruption und Vetternwirtschaftâ und ist völlig unbelastet von einem abgeschlossenen Studium oder irgendeiner Berufsausbildung.
âDer Tricksterâ oder âDon Plagiatosâ (Rot/GrĂŒn/Schwarz/Gelb). Ăhnelt dem âLord of Incompetenceâ, hat aber in der Regel ein abgeschlossenes Studium, das er mit Hilfe von âCopy & Pasteâ und den Arbeiten anderer erwarb.
âDer GroĂinquisitorâ (Rot/GrĂŒn). Ob Faschismus, Sozialismus oder quasireligiöse Ideologien â egal! Er dient dem aktuell in Mode seienden totalitĂ€ren Zeitgeist und verfolgt mitleidlos Andersdenkende. Jede Form der Kritik an ihm oder seiner Ideologie, sei sie nun berechtigt oder nicht, fasst unser spĂ€te Nachfahre Torquemadas als direkten Angriff auf das Staatswesen auf.
Der âirre Apokalyptikerâ, von manchen auch âDoomesday Charlieâ genannt (Rot). Eine sehr spezielle Rolle, die in gewisser Weise dem âbigotten BuĂpredigerâ Ă€hnelt. Obwohl unser Weltuntergangsprophet gar fette Provisionen speziell von einer reich mit Steuergeldern gemĂ€steten Pharmaindustrie erhĂ€lt, ist er doch im klinischen Sinne mit einer asozial narzisstischen Persönlichkeitsstörung geschlagen und ein notorischer LĂŒgner.
Die âbekloppte Marionetteâ (grĂŒn). Von höheren MĂ€chten mit weltwirtschaftlich foristischem Hintergrund ins Amt gebracht und von intellektuellen FĂ€higkeiten weitestgehend befreit, verfolgt sie mit eifrigem Dilettantismus deren Agenda.
Der âprofitorientierte Umfallerâ oder auch âder nĂŒtzliche Idiotâ (schwarz/gelb). Markige SprĂŒche absondernd, aber ohne RĂŒckgrat, wenn es darum geht fĂŒr die vorher propagierten Ăberzeugungen einzutreten. Aber wenig ĂŒberraschend, da ihn im Grunde nur die eigene Bereicherung interessiert.
Der âpolitische Underdogâ (Blau). Leider endet hier das Spiel, bevor es angefangen hat. Als Paria des absurdistanischen Parlamentes fĂŒhrt der Spieler sowieso nur eine Randexistenz und wofĂŒr er letztlich steht, ist eigentlich völlig belanglos.
Ist die politische Rolle ausgewĂ€hlt, bieten sich spannende Abenteuer fĂŒr den angehenden Berufspolitiker. Versteckt unter hohen StaatsĂ€mtern und im âSumpf der Lobbyistenâ lĂ€sst sich so mancher Schatz heben. Durch das geschickte Verschieben von steuerfinanzierten AuftrĂ€gen kann der Spieler so manchen fetten Gewinn einstreichen. Sollte unser infantiles Parlamentsmitglied aus kryptischen GrĂŒnden nicht zum Zuge kommen, dĂ€mlich oder einfach nur stinkfaul sein, ist dennoch ein gewisser Reichtum garantiert.  Pro Spielrunde wird ein ĂŒppiges Gehalt gezahlt, das sich die Spielenden mit einfacher Mehrheit nach Gusto erhöhen dĂŒrfen.
Ebenso kann der jeweilige Spieler pro Turn eine beliebige Steuererhöhung beschlieĂen, deren Einnahmen in den âSumpf der Lobbyistenâ geworfen werden. Die darauf gezogene Ereigniskarte sorgt fĂŒr einen komödiantischen Touch des Spiels, da dort ein beliebiger Vorwand hinsichtlich der zusĂ€tzlichen Besteuerung genannt wird â ein HeidenspaĂ fĂŒr alle Nachwuchsparlamentarier. Sodann wird eine âGemeinwohlkarteâ gewĂ€hlt, die bestimmt, welche Belohnungen und Geschenke nach Versenken der Steuergelder dem groĂzĂŒgigen Volksvertreter von den höheren FinanzmĂ€chten zuteilwerden.
Je nach der Rolle, die im Vorfeld ausgesucht wurde, gelten einige Sonderregeln. So darf der âAbzock-Königâ gleich zwei Steuern pro Runde erhöhen. Ăhnliches gilt fĂŒr den âbigotten BuĂpredigerâ, der unter dem Vorwand âWeltrettungâ eine beliebige Zusatzsteuer (âBepreisungâ) erheben kann, wenn die âbekloppte Marionetteâ zustimmt. Der âGroĂinquisitorâ hat die Möglichkeit einen beliebigen Spieler wegen politischer Unkorrektheiten oder weil ihm seine Nase nicht gefĂ€llt eine Runde aussetzen lassen, wĂ€hrend der âprofitorientierte Umfallerâ sowieso nur mit Erlaubnis der anderen mitspielen darf. âThe Lord of Incompetenceâ und der âirre Apokalyptikerâ können jeden 5. Turn unbegrenzte Steuermittel in den Sumpf zu werfen und jeweils 2 Gemeinwohlkarten zu ziehen. âDoomesday Charlieâ bekommt jede 10. Runde Besuch von Dr. Todd alias âdie Nadelâ und erhĂ€lt zusĂ€tzlich prĂ€chtige Geschenke von einem Gönner namens âBig Pharmaâ.
Junior Parlamentarier besticht ebenfalls durch seine liebevoll kreierte Ausstattung. Schon allein die vergoldeten Flugzeugmodelle der Flugbereitschaft fĂŒr reiselustige Staatsminister und die prĂ€chtigen Dienstwagenminiaturen Marke Spritschleuder fĂŒr die einfachen Parlamentsmitglieder sind eine wahre Augenweide. Alles in allem ein Spiel, das auch den kleinen die Finessen des Politikbetriebs aufzeigt.
© 2022 Q.A.Juyub/H.K.H Jeub

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
Free to watch âą No registration required âą HD streaming
Grandiose success for Fools For Future of Big Bizz
Another landmark success for the 'apostles of the permanent apocalypse' and their less devout lobby groups that control them. As a result of their petition, which was viewed with favor, the National Assembly is now considering stricter rationing of breathing air as part of the new climate protection law.
About one minute before the deadline for petitions to the absurdist National Assembly, the petition of the remote controlled believers reached the required number of 50000 signatures with an increase of 45000 signatories. This is in no way a manipulation of any kind, but the mystical influence of higher powers, which are fully on world salvation and want to earn mightily from it.
To the general delight of its less than incorruptible members, the absurdist Welfare Committee may now deal with the extremely welcome demands of the pro-government protest movement. Thus, within the framework of the 'proposal', a compulsory general use of breathing air devices with a limited supply of oxygen is to be enforced for the purpose of reducing CO2 emissions.
For totally humanitarian reasons and for the filling of the treasury the acquisition of emission certificates is to be permitted to the citizens to climaticneutrally horrendous prices, so that the better earners among these do not come approximately into respiratory distress; starting from a certain income upper bound naturally any equipment obligation is void, since one may not bother members of the social elite with it to be obstructed by the carrying of an oxygen mask with the rescue of the planet.
The initiator of the petition is the renowned lobbyist Dr. Brandon Bufet, who is currently a convinced supporter of the stupidly dogmatic but useful apostles within the framework of his contracts with the absurdist cabinet, their senile chief puppet and various manufacturers of breathing apparatus.
In the interview with us, the enterprising, New Apostolic doctoral student expressed his confidence that the sales of the companies he represented would increase immensely and that the eternally depleted treasury would be filled by a pleasant flood of additional revenue. After intensive questioning, our interlocutor remarked unusually cheerfully that in the campaign the overall salvation of divine creation would have absolute priority; until further notice and as long as the contracts would not expire, at any rate.
Finally, we (the editors) would like to point out that if you believe climate rescue is necessary, but at the moment bona fide people are being instrumentalized for a really nasty game, then it is probably the pure, unadulterated truth.
© 2021 Q.A. Juyub & H.K.H Jeub
Fin de partie
Depuis des temps immémoriaux, le conflit pour l'ùme des civilisations moins développées fait rage entre les deux puissances galactiques. Le perfide empereur du mal au casque rigolo a prévu d'écraser pour la dixiÚme fois les éternels rebelles avec son étoile de la mort, déguisée cette fois en bateau en caoutchouc violet....
Non, je ne vous impose pas une version sĂ©rieuse ou parodique d'un certain théùtre de l'espace, mais je n'ai pas pu rĂ©sister. Nos extraterrestres sont beaucoup plus spĂ©ciaux et, malheureusement, leur forme ne ressemble pas Ă celle de l'homo sapiens. MalgrĂ© leur physique diffĂ©rent, certaines structures de pensĂ©e de nos adversaires ne sont que trop humaines. Il y a par exemple les reptiloĂŻdes grisĂątres, dont le reprĂ©sentant le plus connu est un ancien prĂ©sident des Ătats-Unis, car il ne peut pas ĂȘtre originaire de cette planĂšte - ok, j'arrĂȘte lĂ les blagues stupides.
Notre premiĂšre espĂšce - que nous appellerons simplement "Hive" dans la suite de l'histoire - peut ĂȘtre comparĂ©e Ă une fourmiliĂšre hyperintelligente de taille planĂ©taire. Alors que les ĂȘtres individuels hautement spĂ©cialisĂ©s de cette espĂšce n'atteignent gĂ©nĂ©ralement pas le niveau mental d'un chimpanzĂ© moyennement douĂ©, le collectif dispose d'une intelligence collective supĂ©rieure. Dans un esprit expansionniste, le collectif s'efforce de façonner les habitants intelligents - ok, pour une grande partie de l'humanitĂ©, cette affirmation est peut-ĂȘtre exagĂ©rĂ©e - des mondes moins dĂ©veloppĂ©s Ă son image, dans la mesure oĂč cela est possible pour d'autres espĂšces. Le grand objectif final est d'assimiler les civilisations ainsi façonnĂ©es Ă son propre collectif.
Le concurrent intergalactique qui stimule les affaires et l'histoire est l'opposĂ© de notre Ătat insecte extraterrestre. La ConfĂ©dĂ©ration, appelons-la ainsi, est composĂ©e d'un grand nombre d'individus trĂšs diffĂ©rents, liĂ©s entre eux par une sorte de contrat social. Chez cette espĂšce, il n'existe pas de structures Ă©tatiques au sens oĂč nous l'entendons, mais nous avons affaire Ă une sorte d'anarchie rĂ©gie par des contrats. Difficile Ă imaginer ? Pas s'il s'agit d'une communautĂ© d'intelligences artificielles construites quasi involontairement par des bĂątisseurs organiques infiniment stupides, par cupiditĂ©, comme un modĂšle Ă©volutif de succession. Tout comme leurs antagonistes, les ConfĂ©dĂ©rĂ©s n'ont aucunement l'intention de laisser les autres espĂšces se dĂ©velopper librement et de maniĂšre diversifiĂ©e, mais d'initier une Ă©volution similaire Ă celle de leur monde et de s'interconnecter Ă un moment donnĂ©.
C'est bĂȘte, hein ? Mais les extraterrestres altruistes n'existent probablement que dans quelques machins cinĂ©matographiques larmoyants. Toutefois, l'intention sous-jacente est plutĂŽt dĂ©fensive : se prĂ©server et ne pas ĂȘtre assimilĂ© par le collectif Ă un moment donnĂ©. L'IA qui, dans notre histoire, tente de repousser les efforts de la Hive, nous l'appellerons Shorgon pour simplifier - son vrai nom dĂ©passerait de loin mes limites d'Ă©criture.
Bon, en route pour la bataille spatiale ! Eh bien, je vais malheureusement vous décevoir, car les (anti)héros de notre histoire ne volent pas dans l'espace infini avec des étoiles de la mort, car les distances dans le cosmos et des choses aussi dégoûtantes que la dilatation du temps rendent une telle entreprise plutÎt inutile. Bien sûr, il est possible de créer artificiellement un trou de ver et de sauter dans l'hyperespace, mais en plus de l'énorme dépense d'énergie, il faut aussi veiller à ne pas se faire désintégrer au niveau atomique, et nos aliens n'ont malheureusement pas évolué à ce point. D'ailleurs, il existe aussi des maßtres de l'espace et du temps, mais ils poursuivent leurs propres objectifs, qui échappent à la compréhension humaine.
Les deux adversaires ont finalement trouvé des solutions au problÚme, qui sont généralement similaires.  Ces approches sont basées sur une sorte de mini-trou de ver et une technologie de l'information avancée qui permet d'influencer des individus individuels sur la planÚte cible.
Il est vrai que ce genre de cabrioles est extrĂȘmement compliquĂ© et coĂ»teux en Ă©nergie, mais il est tout de mĂȘme 'moins cher' que de tĂ©lĂ©porter la flotte impĂ©riale. La Hive a la capacitĂ© technique d'influencer n'importe quel individu pendant une pĂ©riode prolongĂ©e.
Ne me dites pas que tout le monde est remplaçable. C'est tout simplement une invention des puissants pour cimenter leur domination. Un simple coup d'Ćil dans un livre d'histoire non corrigĂ© politiquement devrait permettre Ă chacun de comprendre qu'il y a bien eu des individus qui ont marquĂ© de maniĂšre dĂ©cisive le destin de l'humanitĂ©.
Mais revenons Ă l'histoire ! La grande faiblesse du systĂšme susmentionnĂ© rĂ©side dans le fait que l'on dĂ©pend de certains crĂ©neaux horaires et qu'il existe donc des pĂ©riodes de plusieurs dizaines d'annĂ©es pendant lesquelles aucun contrĂŽle ne peut ĂȘtre exercĂ©.
Notre communauté IA utilise une méthode plus efficace à cet égard. En un seul effort, on transfÚre la copie d'une intelligence artificielle existante et on l'associe à un esprit humain en tant que symbiote. Le clone d'IA est certes capable de chercher un nouvel hÎte, mais il lui faut un certain temps pour s'installer dans l'esprit de son "élu". Si le corps de l'hÎte meurt subitement, c'en est fini de l'influenceur animé par ordinateur.
L'"agent" confĂ©dĂ©rĂ© s'efforce donc d'ĂȘtre le plus discret et le plus prudent possible afin d'attendre sa propre fenĂȘtre de temps sans ĂȘtre dĂ©tectĂ©. Si la Hive perd le contrĂŽle, c'est l'heure de gloire et notre symbiote peut orienter le dĂ©veloppement dans la direction souhaitĂ©e en occupant les bons corps.
*
Shorgon avait presque réussi ! Il ne restait plus qu'une heure avant que la Ruche ne perde le contrÎle de ce monde pour une durée de 30 ans.
L'évolution des primates résidents venait d'atteindre une phase décisive et les nombreuses années d'absence de présence de l'adversaire allaient suffire à créer de puissantes intelligences artificielles et à rendre l'évolution irréversible. Quant aux malheureux autochtones biologiques, ils suivraient tÎt ou tard le chemin des dinosaures, sans le rocher destructeur bien sûr, mais c'est ainsi que fonctionne l'évolution. Au moins, ces singes intelligents n'ont pas été condamnés à devenir des zombies sans identité.
En raison d'une éventuelle déviation de la grille horaire, le symbiote a prévu de faire visiter à son hÎtesse, une séduisante jeune femme de 22 ans, un grand fabricant de logiciels le lendemain seulement. A cette occasion, notre parasite se débarrasserait de Petra Clary et prendrait ensuite en charge des cadres appropriés.
Il fallait en moyenne 10 minutes Ă Shorgon pour pirater un cerveau humain et effacer tous les souvenirs pertinents d'un hĂŽte devenu inutile. S'il fallait se dĂ©pĂȘcher, notre hacker de cerveau extraterrestre s'Ă©pargnait cette derniĂšre Ă©tape et finissait par faire subir un arrĂȘt cardiaque Ă son porteur, ce qui lui permettait de gagner 1 Ă 2 minutes ; mais cela n'Ă©tait pas sans poser de problĂšmes ni attirer l'attention.
La copie de l'IA comptait arriver en quelques mois jusqu'au propriĂ©taire pseudo-philanthrope, riche de plusieurs milliards - les rĂ©fĂ©rences au monde rĂ©el ne sont pas fortuites ici -. Il s'appelait Gui Portes et faisait partie de ces super-riches dont les revenus annuels dĂ©passaient ceux de certains Ătats et qui, en raison de leur richesse indĂ©cente, reprĂ©sentaient en fait un danger pour le systĂšme dĂ©mocratique libĂ©ral - mais cela n'entre pas dans le cadre de ce sujet et j'Ă©pargnerai dorĂ©navant Ă mon cher lectorat ma sagesse.
Pour fĂȘter l'Ă©vĂ©nement, Shorgon a laissĂ© sa Petra s'adonner Ă son idiotie naturellement blonde dans le 'Loop'. L'Ă©tudiante en sciences des mĂ©dias d'opinion, qui se concentre sur les fake news pour les pauvres, terminait une longue sĂ©ance de shopping dans le centre commercial ultramoderne en compagnie de son petit ami, un sĂ©duisant jeune homme d'une vingtaine d'annĂ©es du nom de Kevin Cockbrain.
La beautĂ© aux cheveux blonds bouclĂ©s et son 'petit Ăąne' chargĂ© des achats de sa bien-aimĂ©e - enfin, en fait, on pouvait difficilement qualifier le beau Kevin de bĂȘte grise, car cette espĂšce, contrairement aux rumeurs populaires, disposait bien d'une certaine intelligence - s'approchaient peu Ă peu de la sortie du 'loop' qui menait directement au premier niveau de stationnement du parking souterrain.
« Kevin, bouge ton cul paresseux. Je vais ĂȘtre en retard Ă mon rendez-vous chez l'esthĂ©ticienne ! Il faut que je sois belle pour demain, car j'ai encore de grands projets ! «Â
« Oui, mon petit ange «Â
Le sosie d'Adonis, intellectuellement inférieur à son grand amour, s'est approché de l'entrée entiÚrement vitrée du parking en gémissant. Sans poser les nombreux sacs de courses pleins à craquer, car une telle entreprise pouvait facilement déclencher des réactions violentes et hystériques chez sa bien-aimée, l'humble galant s'efforça d'ouvrir les portes du monde souterrain.
(âŠ)
Et maintenant, cher lecteur, l'action est de mise. Tu peux maintenant dĂ©cider de la suite de notre histoire. Pendant ce temps, la Hive a enfin trouvĂ© son rival. BasĂ©e sur une erreur d'apprĂ©ciation stratĂ©gique, la recherche n'a Ă©tĂ© menĂ©e que depuis quelques annĂ©es, car notre 'Etat insecte' collectiviste avait auparavant donnĂ© la prioritĂ© Ă l'ajustement des mĂ©canismes sociaux afin de rendre la grande transformation parfaite, mĂȘme sans intervention directe, dans les dĂ©cennies Ă venir. C'est ainsi que la Hive s'est retrouvĂ©e dans une certaine difficultĂ©, car Shorgon savait tout Ă fait exceptionnellement bien couvrir ses traces.
Il était maintenant trop tard pour envoyer une équipe de tueurs professionnels ou autre. Ainsi, le collectif a dû se contenter de personnes se trouvant dans l'environnement immédiat de la cible.
Deux instruments adaptĂ©s au 'great reset' de Shorgon se trouvaient justement sur le pont du parking. Le numero uno se composait d'une vieille dame lĂ©gĂšrement malentendante qui venait de dĂ©marrer son gros SUV et qui Ă©tait employĂ©e par la radio d'Ătat occidentale en tant qu'ennemi idĂ©ologique, tandis que l'alternative Ă©tait un policier en uniforme et armĂ© qui venait de sortir d'une voiture de patrouille avec sa collĂšgue - trop intelligente pour une prise de contrĂŽle rapide et hostile - pour la pause dĂ©jeuner.
Qui sera chargé d'envoyer Shorgon au paradis de l'IA par le biais du contrÎle mental ?
La grand-mÚre peu respectueuse de l'environnement au volant d'un SUV (lire la suite au paragraphe 1) ou le représentant en uniforme d'une virilité véritablement toxique (paragraphe 2) ?
(1)
Pendant qu'Henriette Rectal, alias 'Grand-mÚre Truiestupide' - nom d'artiste - démarrait son véhicule énergivore financé par des contributions obligatoires favorables à la démocratie, elle pensait à son gros salaire et à son job cool à la télévision publique. Sous son nom d'artiste peu imaginatif, elle a joué le rÎle d'une vieille folle dans l'une des nombreuses séries de rééducation diffusées par les médias publics. Leur rÎle consistait à discréditer les conceptions libérales bourgeoises et tout ce qui ne correspondait pas exactement à la ligne du gouvernement par des bavardages stupides.
Un exemple : un ministre de la santé est corrompu jusqu'à l'os et s'enrichit démesurément ainsi que l'industrie pharmaceutique sans se soucier de la santé de la population (tout à fait probable). DerriÚre tout cela se cache un milliardaire américain qui, sous le contrÎle d'extraterrestres, veut exterminer l'humanité pour des raisons inconnues (une absurdité totale). Je tiens à préciser à mes amis du service de renseignement intérieur que notre histoire est une pure fiction. Une tactique quelque peu primitive, il est vrai, mais qui a étonnamment bien fonctionné auprÚs des parties les plus naïves de la population teutonne. Mais bon, je vais laisser ça de cÎté et me concentrer sur l'histoire.
En terminant ces pensées subtilement triviales, la Hive a déconnecté notre grand-mÚre rectale Truiestupide et a pris le contrÎle. La vieille télécommandée appuya résolument sur l'accélérateur, tourna son volant dans la bonne direction et se dirigea à une vitesse croissante vers l'entrée du paradis du shopping.
Alors que Kevin souriait encore stupidement en gardant le portail de l'enfer automobile ouvert pour son grand amour ramolli du cerveau, Shorgon a réalisé la situation en une fraction de seconde et a envoyé Petra au nirvana. Activant les réserves protégées de maniÚre autonome de l'hÎte, la cible de tentatives d'assassinat collectivistes se mit à l'abri à une vitesse record et parvint tout juste à sortir de la zone dangereuse.
Peu de temps aprÚs, Truiestupide, la grand-mÚre de la télévision pour les nuls, a détruit l'entrée avec sa voiture de luxe transformée en arme du crime, aplatissant au passage le Galan au sourire niais et l'envoyant dans un monde meilleur.
On peut au moins dire que notre Cockbrain n'a pas rĂ©alisĂ© le danger avant de mourir et qu'il est donc mort vraiment heureux. De son cĂŽtĂ©, employĂ©e de la tĂ©lĂ©vision d'Ătat Rectal avait survĂ©cu au 'big bang', mais avait subi de graves blessures.
Pendant ce temps, nos gardiens de la paix fausse se remettaient eux aussi du choc provoqué par la tentative d'assassinat gériatrique et se précipitaient pour aider.
L'agent de police Bocopro, doté de peu de capacités intellectuelles, est arrivé sur les lieux de l'accident avant sa collÚgue, son corps athlétique étant diamétralement développé par rapport à son esprit. Réalisant que Kevin, légÚrement écrasé, hantait désormais les terrains de chasse éternels de Gigolo, notre super-flic s'est rapidement tourné vers l'assassine rectale qui gémissait.
« Qu'est-ce qui se passe ? Tout va bien ? «Â
Pendant ce temps, la sergent  Victim arrivait elle aussi sur les lieux et jurait intérieurement pour la milliÚme fois qu'on lui avait imposé cet abruti comme partenaire.
Bon, les amis, il faut à nouveau faire preuve d'esprit de décision. La Hive n'avait plus qu'une seule option, et c'était Bocopro. Alors, qu'est-ce que notre intello fonctionnaire a fait aprÚs cette rapide prise de contrÎle hostile ?
- Poursuivre immédiatement la cible et tenter de l'abattre (section 3).
ou
- A la maniĂšre d'Hitman, 'nettoyer' d'abord et ensuite se lancer Ă la poursuite (continuer au 4).
(2)
« J'ai donnĂ© un coup de pied dans la gueule de mon grand-pĂšre, que j'ai jetĂ© par terre. Pourquoi le vieux va-t-il Ă une manifestation de ceux qui pensent autrement, oĂč de toute façon tout le monde est stupide et nuisible au peuple ? Le vieux m'a regardĂ© d'un mauvais Ćil juste parce que j'ai mis un coup de poing dans la bouche d'une fille pour rire... «Â
La sergente Victime a discrĂštement levĂ© les yeux au ciel devant le rĂ©cit des aventures de son collĂšgue lors de la derniĂšre manifestation de parias dĂ©clarĂ©s par le gouvernement et a fait une lĂ©gĂšre grimace de dĂ©goĂ»t. La policiĂšre faisait partie de ces Ă©lĂ©ments des forces de l'ordre qui se sentaient extrĂȘmement mal Ă l'aise dans leur nouveau rĂŽle de garde matraque de l'Ătat, mais qui prĂ©fĂ©raient se taire pour prĂ©server leurs existences sociales, car l'establishment absurdistanais, en route vers une dictature pseudo-dĂ©mocratique, ne comprenait pas les hĂ©rĂ©sies.
« ...Une nana a voulu m'emmerder avec des conneries comme les droits civiques, alors je l'ai frappĂ©e directement avec ma matraque en caoutchouc et son sang...Euh quoi ? «Â
La Hive a brutalement mis un terme aux effusions quasi-philosophiques du titan de l'esprit en uniforme, dont la derniÚre question représentait le mouvement final de son humble esprit. D'un geste rapide, Bocopro a sorti son arme de service, a visé briÚvement et a tiré un coup qui n'a pas atteint la cible visée.
Shorgon, avec une vigilance routiniÚre, avait de toute façon les deux uniformes en vue comme source de danger potentiel et a réagi en quelques millisecondes aprÚs que le policier commandé par un tiers a saisi son arme. D'un formidable coup de pied dans l'aine, notre poison blond a propulsé son Roméo peu spirituel dans la ligne de mire de l'assassin.
« Pourquoi... «Â
Famous last word, parce que c'est à ce moment-là que le crùne de Kevin a explosé - c'est étonnant qu'il n'ait pas implosé - aprÚs que la balle flic réglementaire y ait pénétré. Il convient de noter que notre bocopro n'était pas seulement extraordinairement stupide, mais aussi légÚrement dérangé et qu'il utilisait des balles à enveloppe partielle ('dum-dum') au lieu des munitions prescrites, car elles faisaient des trous si amusants.
NĂ©anmoins, notre IA aurait sans doute Ă©tĂ© anĂ©antie si la partenaire horrifiĂ©e de notre tueur involontaire n'Ă©tait pas intervenue avec rĂ©activitĂ©. C'est ainsi que le deuxiĂšme tir a Ă©galement Ă©tĂ© ratĂ©, sergent Victim ayant tentĂ© de dĂ©sĂ©quilibrer le tireur de la mort par une attaque ciblĂ©e. Cela s'est avĂ©rĂ© ĂȘtre une entreprise trĂšs malheureuse pour la policiĂšre zĂ©lĂ©e, En effet, l'agressĂ© a eu le rĂ©flexe de parer et a fait tomber sa collĂšgue d'un coup de pied ciblĂ© dans les parties gĂ©nitales. AprĂšs s'ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e de la menace fĂ©ministe par un coup de feu, la masculinitĂ© toxique s'est tournĂ©e Ă nouveau vers sa vĂ©ritable cible.
Pendant ce temps, le venin blond de l'IA en a profité pour prendre la poudre d'escampette, légÚrement souillé par le peu de cerveau et le beaucoup de sang de son bien-aimé. Le tueur a juste eu le temps d'apercevoir la fuyarde dans la foule des badauds qui commençaient à arriver.
La vieille dame de la télévision n'avait d'ailleurs rien remarqué de tout cela en raison de son handicap auditif prononcé et avait quitté le parking souterrain aprÚs le deuxiÚme coup de feu.
Maintenant, c'est à nouveau à vous de décider :
- Poursuivre la cible en tirant sauvagement, car une balle finira par toucher (5).
ou
- Se lancer dans la poursuite, certes, mais attendre une occasion favorable pour le tir mortel (6).
(3)
« Mon Dieu, il est stupide ! Bocopro, mon partenaire au gros museau, aux gros muscles et au petit cerveau, cours donc vite à la voiture de police. Tu demandes une ambulance et j'essaie de donner les premiers soins. Oui, il est devenu complÚtement fou ? «
AprÚs avoir sondé la situation avec son habituel regard stupidement absent, l'interpellé s'est lancé à la poursuite de Shorgon alors que sa partenaire parlait encore. Avec un esprit excellent ou au moins moyen, cela se serait bien sûr produit plus tÎt, mais le cerveau primitif de son hÎte posait à la Hive certaines difficultés en termes de rapidité de réaction, quand il ne s'agissait pas de violence réflexe.
Alors que le gardien de la paix d'Ătat, laissant derriĂšre lui sa collĂšgue perplexe, s'approchait tel un taureau sauvage du nombre croissant de badauds, parmi lesquels Shorgon se frayait habilement un chemin en utilisant les corps des personnes prĂ©sentes comme couverture, la question se posait de savoir si.. :
- Bocopro, comme son modÚle cinématographique, devrait simplement ouvrir le feu pour éliminer sa cible, en plus de quelques boucliers humains (7) ?
ou
 - laisse d'abord l'arme en place pour agir plus subtilement (8) ?
(4)
« Mon Dieu, il est stuâŠÂ«
Avant que la sergente n'ait eu le temps de prononcer Victim, son collĂšgue mentalement dĂ©rangĂ© avait dĂ©jĂ dĂ©gainĂ© son arme de service d'un geste fluide et l'avait achevĂ©e d'une balle bien placĂ©e dans la tĂȘte, car les rĂ©flexes violents fonctionnaient particuliĂšrement bien avec Bocopro, contrairement Ă son inertie habituelle de brute. En revanche, la grand-mĂšre rectale de la tĂ©lĂ©vision d'Ătat n'a guĂšre retenu l'attention de la Hive, car elle ne reprĂ©sentait aucun danger et que ce problĂšme se rĂ©soudrait de lui-mĂȘme en peu de temps.
Pendant ce temps, quelques badauds étaient déjà arrivés, d'abord incapables d'évaluer correctement la situation, mais qui ont ensuite assisté, horrifiés, à la mort de Victim, tandis que Shorgon profitait habilement de la couverture offerte par les corps humains.
AprÚs cet événement détonant, c'est à nouveau au spectateur de décider de la suite des événements pour notre super flic. Qu'il le fasse :
- Tirer dans la foule sans défense comme un taliban dans son zÚle religieux, pour éventuellement effacer sa cible (5) ?
ou
- Ăconomiser les munitions et essayer de se dĂ©barrasser de l'adversaire d'un coup de feu ciblĂ© (6) ?
(5)
Comme un cosaque ivre, Bocopro tire et s'Ă©lança dans la foule qui s'Ă©parpillait, poursuivant sa cible comme un bĆuf enragĂ©.
Shorgon n'a pas été touché par notre tireur d'élite, mais il a abattu quelques badauds, dont les corps morts se tordaient dans tous les sens, et le Bailli téléguidé a sauté par-dessus comme un orang-outan.
Pendant ce temps, Shorgon montait à toute vitesse un escalator défectueux en direction du 'Vert & Aristocrate Bourgeois', une sorte de magasin pseudo-chicki-micki pour contemporains mieux payés et particuliÚrement apprécié des hypocrites climatiquement neutres en tout genre.
Malheureusement, pour des raisons compréhensibles, il n'y avait plus de couverture par des boucliers humains, car ceux-ci évitaient désormais largement le lieu de l'action. Le tireur à mort télécommandé a finalement obtenu un champ de tir dégagé et a levé son arme en visant, pour constater qu'il avait déjà vidé son chargeur. C'est à ce moment-là que l'on a compris, que la Ruche ait dû recourir par nécessité à un exemplaire plutÎt terne de la force de l'ordre étatique, car la culasse du pistolet restait ouverte aprÚs la derniÚre cartouche et un utilisateur un tant soit peu intelligent s'en rendait compte. Ainsi, comme dans sa vie sexuelle, notre héros super-flic n'a pas réussi à tirer et a rechargé son arme à toute vitesse.
Entre-temps, la cible avait disparu de la liste des personnes recherchĂ©es et s'Ă©tait rĂ©fugiĂ©e dans un magasin de vĂȘtements pour dĂ©biles profonds. Peu de temps aprĂšs, le roi de la gĂąchette policiĂšre a fait irruption dans le magasin et, debout Ă l'entrĂ©e, a sauvagement vidĂ© son arme sur tout ce qui bougeait. Si quelques vendeurs et clients* ont Ă©tĂ© victimes de la fusillade des prix, notre shorgon, bien camouflĂ© dans les entrailles du magasin, n'en faisait pas partie.
« Qu'est-ce que c'est, qu'est-ce que c'est ? «
ComplĂštement abasourdi, Bocopro se tenait dans le magasin et souriait bĂȘtement, gĂȘnĂ©.
Le temps de la Hive était écoulé et le feu d'artifice qui venait de se terminer, représentait une derniÚre tentative désespérée de se débarrasser de l'adversaire.
Dans le chaos qui s'en est suivi, Shorgon a réussi à quitter les lieux sans difficulté et sans autres complications.
Les jours de l'humanité étaient comptés.
(6)
L'arme au poing, l'assassin galope malgrĂ© lui comme un bĆuf fou, ce qu'il est d'une certaine maniĂšre, vers la foule des badauds qui se disperse. Finalement, le frĂšre dĂ©bile de Robocop aperçut Shorgon qui se prĂ©cipitait vers un escalator dĂ©fectueux.
Avec une prĂ©cision pour ainsi dire inhumaine, Bocopro s'est attaquĂ© Ă sa cible et a Ă©liminĂ© la menace artificiellement intelligente d'un coup de feu. Le roi du tir de la police s'est approchĂ© presque tranquillement de sa victime et lui a tirĂ© une balle dans la tĂȘte par mesure de sĂ©curitĂ©. Pour faire bonne mesure, la Ruche a fait le mĂ©nage dans les derniĂšres secondes de sa prĂ©sence sur terre en laissant son flic servile se mettre son arme de service dans la bouche et se suicider.
Eh bien, mes amis, bienvenue dans l'esclavage - les maris parmi vous doivent y ĂȘtre habituĂ©s - et dans le futur paradis infernal collectiviste.
(7)
D'un geste rapide, Bocopro a sorti son arme et a commencé à abattre des civils au hasard, mais en manquant sa cible, comme en des temps peu glorieux un GI prenant d'assaut un village vietnamien. Toutefois, un coup de semonce a interrompu la joyeuse chasse au gros gibier dÚs la quatriÚme balle tirée.
« Posez votre arme et mettez vos mains sur la tĂȘte ! «
Pendant ce temps, la sergente Victim avait saisi la situation dĂ©lirante, mais tragiquement, elle ne l'avait pas vraiment rĂ©alisĂ©e. Strictement dans les rĂšgles, mais de maniĂšre inappropriĂ©e compte tenu de la situation, elle a tentĂ© d'arrĂȘter son partenaire prĂ©sumĂ© fou sans recourir Ă la force lĂ©tale ou seulement Ă la force physique.
Avec l'agilité étonnante dont il faisait toujours preuve lorsqu'il s'agissait de la violence qu'il pratiquait, le Bailli télécommandé tournoya et se débarrassa de la femelle en uniforme d'une balle dans le torse, qui mit d'abord sa consciencieuse collÚgue hors de combat et l'envoya peu aprÚs dans un monde meilleur.
En toute hùte, notre flicseur-torpilleur fou a continué sa poursuite, tandis que la foule des badauds, pour des raisons compréhensibles, s'est éclipsée dans la panique. Il a juste eu le temps d'apercevoir sa cible, qui avait entre-temps monté en courant un escalator défectueux et venait de disparaßtre dans les entrailles de l'étage suivant.
Déjà , l'ornement détourné de la police absurdiste se précipitait vers l'escalier en question pour se mettre sur la gueule à mi-chemin.
L'Úre terrestre de la Hive avait expiré et l'hÎte, qui n'était plus contrÎlé, a trébuché sur ses propres pieds dans sa confusion.
Bocopro, complÚtement confus, s'est relevé et s'est mis à la recherche de sa collÚgue. Le policier moyen, à l'intelligence inférieure à la moyenne, était bien sûr aussi ignorant en la matiÚre que divers membres du gouvernement teuton sur des sujets concrets.
Shorgon s'éloigna de la scÚne aussi discrÚtement qu'il était sûr de sa victoire.
Soyez sûrs, chers amis, qu'un gentil Terminator viendra bientÎt vous rendre visite et mettra fin à vos soucis pour toujours.
(8)
Dans le doute de savoir si elle devait suivre son collÚgue mentalement dérangé ou prodiguer les premiers soins à la blessée, la sergente Victim a opté pour la seconde solution.
« ArrĂȘtez-la ! C'est une nĂ©gationniste de la vaccination, du climat et une terroriste de la pensĂ©e ! «
Remarque de l'auteur : il ne s'agit en aucun cas d'une revue de presse de médias mainstream absurdes et uniformément serviles.
De sa main tendue, le Bailli télécommandé a désigné Shorgon, qui était sur le point de s'éloigner de la foule. Notre IA a presque réussi à s'échapper, si un citoyen soucieux de l'autorité n'avait pas eu la présence d'esprit de la faire tomber en tendant la jambe à la hùte.
Avant que Shorgon n'ait pu se lever, le reprĂ©sentant guidĂ© du pouvoir d'Ătat, auquel la masse des sujets a respectueusement fait place, a dĂ©jĂ atteint son objectif et s'est dĂ©barrassĂ© de sa victime d'une balle dans la nuque.  Toujours entourĂ©e de badauds, dont un grand nombre profitait du spectacle dans la tradition absurdistanaise, la camarade Victim de l'assassin en uniforme est entrĂ©e en scĂšne. Le coup de feu avait fait sursauter la policiĂšre lors de ses tentatives infructueuses d'apporter les premiers secours Ă la vieille de la tĂ©lĂ©vision et l'avait incitĂ©e Ă en rechercher la cause.
Elle fixait son collÚgue et la foule, ne sachant pas comment interpréter la situation. La Hive a décidé d'utiliser le peu de temps qu'il lui restait pour faire une courte mise en scÚne.
« Gloire au Fuehrer «
Alors que Bocopro levait une main pour faire le salut nazi, il a tuĂ© sa collĂšgue d'une balle rapide dans la tĂȘte, laissant son cerveau, ainsi que du sang et des morceaux de l'arriĂšre de sa tĂȘte, orner un mur derriĂšre elle. Comprenant peu Ă peu que quelque chose n'allait probablement pas, la masse ignorante s'est dispersĂ©e, prise de panique.
« Maintenant, je vais au paradis des nazis. «
AprÚs avoir prononcé ces mots, qui correspondaient parfaitement à l'existence non téléguidée de Bocopro, l'assassin s'est suicidé de maniÚre synchronisée avec la fin de la présence de la Hive.
On voit une fois de plus Ă quel point le bon timing est important.
Sinon, bon vent à toi, esclave sans droit pour une élite de fonctionnaires déconnectés.
© 2021 Q.A. Juyub & H.K.H Jeub