Mon "petit dej. de 14h15. Je me suis rĂ©veillĂ© vers 12h30, la tĂȘte dans le cul, mais le stress dĂ©jĂ installĂ©, j'ai envoyĂ© un mail Ă ma banquiĂšre pour qu'elle m'augmente, temporairement, comme le mois dernier, mon dĂ©couvert autorisĂ© de -3 Ă -500âŹ, Ă©tant, le 16 avril et dĂ©jĂ Ă -256⏠et Marion Ă -170⏠et quelques... (Alors qu'elle n'a le droit qu'Ă -40⏠de dĂ©couvert).... Mais, au lieu d'essayer de recontacter la Banque Postale , elle dort, encore... Bref. Je ne veux pas m'Ă©taler la dessus ici.
Je prend mon petit dej, je vais aller bricoler dehors un moment, en attendant des news de ma banque. Si a 18h00 je n'ai pas de nouvelles, je descendrai essayer de retirer 40⏠et d'aller à la zup.
On a plus rien Ă mettre dans la pipe... C'est un problĂšme, mĂȘme, c'est une rĂ©flexion bien spĂ©cifique qu'il faudra que j'ai avec moi-mĂȘme. Est ce que je pousse Marion Ă stopper avec moi cette conso. Ce qui m'oblige Ă me dĂ©passer et lui faire frond, ou est ce que j'ai le courage de tout gĂ©rer, comme d'habitude, et de ne pas y toucher... Entre ça, qui coĂ»te une blinde, plus la tentation, quand je vais lĂ bas, d'acheter un peu de poussiĂšre de lune... L'Ă©conomie serai belle! L'autre solution, serai de produire moi mĂȘme le nectar. J'ai tout ce qui faut. Mais ne me sentant pas chez moi et aillant l'impression que tout peu pĂ©ter Ă tout moment... Je ne veux pas perdre du temps et de l'Ă©nergie pour qu'au final, les choses ne se fasse pas, ou Ă moitier... Cruel dilemme. J'y reviendrais plus tard.














