puis moi je veux qu'il m'appelle, en gueulant à ma fenêtre à trois heures du matin en reniflant, n’ayant pas le rhume, que les voisins lui hurlent de se taire, qu’ils s’entendent plus penser, et puis qu'il me dise “ça y est j'ai compris maintenant, reviens s’il te plait. t’as marqué ma vie, t’as tout chambouler. j'arrive pas. j’y arrive pas sans toi” mais ça vient pas, et mes doigts ont trop de fois rencontrés sa peau















