Lorsque j'avais 18/19 ans, j'avais trouvé un boulot d'été à la buvette de la plage d'un camping. J'arrivais le midi pour faire la mise en place, je devais alors récupérer les clefs chez le maître-nageur que je trouvais particulièrement sexy.
Bien plus âgé que moi, il avait les cheveux poivre-sel, une carrure bien carré mais un léger bidon, et il était hyper velu. De longs poils s'entremêlaient sur son torse, ses épaules, et son dos. en plus, il était viril avec une voix bien masculine. Je craquais pour lui. A l'époque, je ne m'assumais pas complètement, mais je ne pouvais que rougir si mon regard croisait son torse velu mouillé, ou pire son slip de bain qui laissait transparaitre un bon gros paquet.
Plusieurs fois, il est venu dans l'arrière-boutique se changer pendant que je fermais. Il laissait tomber le maillot de bain puis enfilait son short sans slip. Je matais que d'un œil, j'étais rouge écrevisse dès que mon regard se dirigeait en direction de sa raie poilue.
Et puis, mon dernier soir, il vient vers moi avant fermeture afin de me demander si je peux rester boire un coup afin de marquer le coup. J'accepte volontiers. Je plie tout, je fais la caisse, je nettoie et range ce qu'il y a à ranger. Il arrive en tenue de travail, puis me donne aussi un coup de main avant de sortir la première bière.
Au bout de deux ou trois gorgées, la discussion est détendue. Il me parle de sa femme qui le rejoint la semaine prochaine, et il me demande si je suis en couple pour faire la conversation. Et puis, il revient sur le retour de sa femme.
"Cela fait un mois que je ne l'ai pas vue, c'est un peu long si tu vois ce que je veux dire". Il faisait clairement une allusion sexuelle à laquelle je ne sais quoi répondre. On trinque à nouveau et il revient sur ce sujet-là, mais en allant plus loin. Il va parler de se tripoter seul et qu'il a sujet de fantasmer en voyant des corps à demi-nu sur la plage toute la journée. Il rigole. Et, puis, il embraille en me disant que ça doit certainement me faire le même effet. Je rougis.
"Je t'ai vu me mater en train de me désaper" me dit-il abruptement. Je rougis à nouveau, gêné. Je balbutie. Il m'interrompt : "J'ai aimé ça. Je le faisais exprès pour vérifier si je te plaisais comme moi tu me plais". Il sort une autre tournée de bières, il les décapsule et il trinque.
"Je te plais, alors ?, me demande-t-il.
- Oui, oui... j'aime beaucoup votre torse, dis-je en hésitant."
Il commence alors à se verser de la bière sur le torse en me regardant fixement. "Alors vient voire une bière avec moi, mecton." Je m'exécute, je lui lèche le torse et j'apprécie sentir ses poils imbibés de bière sur ma langue. Je bande déjà et, par réflexe, je mets sa main sur son paquet. Il a aussi la gaule.
Il me tient la tête contre son torse un moment, puis me relâche. "Viens m'embrasser", me dit-il. Je m'exécute avec un certain plaisir. Oui, je m'étais déjà branlé en pensant à baiser avec lui, et ça me fait encore plus apprécier le moment présent.
On s'embrasse, c'est baveux et le coup prononcé de bière dans sa bouche m'enivre encore plus. Il me déshabille et il commence à me toucher la bite. Il se recule, va s'adosser au mur et il me dit de venir le sucer. Je ne me fais prier, je baisse son slip de bain rouge et je découvre sa belle bite au gland bien rond. Pas très grande, mais bien large et de très belles couilles bien poilues que je tâte.
Au bout d'un certain temps, il lève sa main droite et crache dedans, puis il me fait me retourner. Il caresse son gland avec son crachat et il commence à me pénétrer. Je la sens passer dans mon anus encore bien fermé. Elle est large, mais elle passe alors que je n'avais pris que très peu de bites avant lui. Il me baise délicatement et j'aime ça.
Puis, il va de plus en plus fort et j'aime ça aussi. Ses couilles claquent sur mon cul qui en redemande. Je ne connaissais pas encore la bonne posture pour me cambrer, mais j'exécute un mouvement de hanche de manière assez naturelle pour que sa bite rentre comme il faut bien.
Certainement sentant une certaine résistance, il se retire et me retourne pour me rouler des patins. Il passe sa main entre mes cuisses, et commence à aller tripoter mon cul avec ses doigts charnus. Mon anus frétille de plaisir et je le branle pour le remercier de ce plaisir qu'il me procure.
Il émane alors un grognement, il gonfle le buste et il jouit sur ma cuisse. La sensation du foutre chaud sur ma peau fait monter l'excitation. Il m'embrasse à nouveau, me caressant le torse et je me branle jusqu'à faire monter le jus.
Ce genre de plan, assez classique, restait nouveau pour moi. Mais, j'avais surtout le bonheur de pouvoir baiser avec un mec qui correspondait en tout point à mon fantasme de mec plus âgé et poilu.
Une fois que j'ai joui, il reprend une gorgée de bière et il me dit "tu as trop bu pour rentrer, je vais te garder ce soir, c'est conseillé." Le côté maître-nageur reprend le dessus, mais il continue "eh puis, tu m'excite tellement que je vais certainement en redemander plus tard."