Pour les premiers épisodes:
http://vanorso.tumblr.com/po…/138022579974/seb-au-tracteur-1
http://vanorso.tumblr.com/po…/138023286179/seb-au-tracteur-2
http://vanorso.tumblr.com/post/138025951234/seb-au-tracteur3
--> Revenons donc à Sébastien, mon agriculteur. Entre 2013, date de notre chaude rencontre et aujourd'hui, je l'ai revu un certain nombre de fois. Son exploitation agricole s'est considérablement développée à partir du moment où il est passé au bio. Il avait eu la bonne idée de s'associer et ce virage lui a visiblement porté chance.
Je n'ai jamais manqué de lui faire connaître mes périodes de présence dans la demeure familiale et lui n'a jamais manqué de venir m'y rendre au moins une visite à un moment toujours idéal pour des voltiges viriles d'une qualité de plus en plus affirmée.Je crois bien être devenu au fil des années son ours pédé attitré et je dois avoir dans les tripes une bonne part de sa putative descendance. C'est que le garçon a pris plaisir à me gaver de son foutre, tant en bouche qu'en cul. Une douceur trop rare selon lui qui justifiait d'en profiter encore plus lorsque cela était possible, soit à peu près deux fois dans l'année.
En dehors de ces rencontres, j'ai toujours veillé à conserver une certaine distance avec le gaillard afin d'éviter le piège d'un attachement un peu trop envahissant, de son côté comme du mien. Le garçon est non seulement marié mais également père et ma philosophie en pareille configuration est de faire en sorte de ne jamais être source de zizanie dans la partie sociale hétéronormée de la vie de mes amants.Après tout, son épouse et ses enfants n'ont rien demandé et surtout pas d'hériter d'un ami un peu particulier servant de vide burnes au mari comme au père. Ca ferait tache dans le tableau.
Sébastien me baisait donc copieusement en allant aux champs ou en revenant de son labeur.Souvent dans la piscine où nous nous étions échangé nos fluides la première fois, mais pas uniquement. L'été, le jardin faisait notre bonheur. Le sexe en extérieur me rend encore plus chaud et gourmand. L'hiver, mon lit faisait l'affaire, ou encore la banquette canapé...Point d'endroits particulièrement insolites même si je me souviens avoir été une fois très correctement défoncé sur l'énorme pneu de le roue arrière de son tracteur...
Avec le temps, Sebastien a forci et pris quelques kilos mais il les porte avec une force tranquille qui rend sa présence encore plus épaisse et massive. J'ai même l'impression que sa queue a grossi. Comme je lui en faisais la remarque, il y a peu encore, il s'est mis à rire.Apparemment ce beau chibre bien burné, il ne le fourrageait plus trop dans l'intimité de madame... Toujours aussi rustique et bourrin, il a toutefois conservé une certaine tendresse qui le pousse à chaque fois à me faire jouir à mon tour. Souvent en me branlant et me doigtant l'oeillet bien tuméfié et enduit de son sperme. Il est surtout devenu un adepte des longs baisers langoureux.
J'ai cru comprendre que l'appel des mecs était trop fort pour qu'il se contentât de mon seul bon cul. Il s'octroyait quelques fois certaines sorties correspondant, comme par hasard, aux destinations où il devait se rendre pour les besoins de son exploitation. Mais les plan expéditifs et hygiéniques lui laissaient un goût amer de perdition. La culpabilité le guettait et il devenait clair que le garçon qui ne cessait de me répéter en 2013 qu'il "n'était pas pédé", virait de plus en plus vers, au moins, une bisexualité faisant la part belle aux hommes.
C'est de ce sujet en particulier que nous avons parlé hier alors que je lui demandais des nouvelles après qu'il m'eut fait goûter son foutre du moment.Il faut reconnaître que j'ai véritablement trait sa pine comme on trait un gros pis en esquichant (comme on dit par ici, c'est à dire serrer, essorer) ses couilles pour en exprimer jusqu'à la dernière goutte. A son habitude, il a commencé par me casser le cul à la hussarde en me gratifiant de termes orduriers pour le tapisser de sa semence histoire de marquer son territoire. Puis est venue la phase tendre avec baisers longs et remise du couvert en mode buccal. Après la seconde décharge, le temps des confidences est arrivé doucement. Celui des conseils aussi car un "ours pédé" qui a quelques heures de vol peut aussi être psychologue.
-Au fait, fit-il à un moment, ça fait un bail que je ne t'ai plus vu dans un porno toi. Tu as arrêté de tourner?
Je lui ai expliqué que mes réalisateurs historiques avaient eu moins de disponibilités depuis quelques mois et moi aussi avec mon travail et ma vie civile. Et puis la difficulté à recruter des partenaires fiables avec qui le contact passe bien et qui ne perdent pas de vue que nous ne sommes pas des professionnels, que nous ne vivons donc pas de nos prestations...
-Moi j'adorerais te voir faire du porno pour moi avec d'autres mecs.Seb et le X gay...
Un vrai révélateur chez ce garçon! Il y avait un truc qui devait nourrir sa fantasmagorie depuis un moment. En riant je lui ai dit:
-Trouve moi des partenaires motivés et je te fais un show en live. Tu pourras même filmer si tu veux!
Il m'a regardé avec un air bizarre, à la fois gourmand et un tantinet frondeur avant de me lécher la langue.
Ces congés risquent d'être fort intéressant.