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Et parce que tout le monde en a parlĂ©âŠ
FURY de David Ayer
AprĂšs avoir scalpĂ© les Nazis avec Tarantino, on retrouve une nouvelle fois le charmant soldat Brad Pitt en tĂȘte dâaffiche de la nouvelle composition de David Ayer. Mais loin du ton humoristique dâInglorious Basterds, Fury se dĂ©roule sur un fond tout aussi intense mais plus dramatique de fin de guerre : avril â45, le sergent « Wardaddy » est dĂ©signĂ© pour mener, avec son Ă©quipe (Shia Labeouf, Logan Lerman, Michael Peña et Jon Bernthal) une mission Ă haut risque Ă bord de leur tank Sherman, surnommĂ© « Fury ». Histoire qui donne envie, images qui donnent encore plus envie, et casting qui donne encore encore plus envie ! Mais venons-en au cĆur de mes pensĂ©es. Jâai aimĂ© Fury. Jâai aimĂ© cette mise en avant de la dĂ©shumanisation des soldats qui est un dĂ©tail rarement soulignĂ© chez les « gentils », les hĂ©ros, les personnages principaux dâun film de guerre. Ce qui est trĂšs apprĂ©ciable pour un film Made in Hollywood quand on sait que les amĂ©ricains ont cette fĂącheuse tendance Ă mettre leurs hĂ©ros de guerre sur un trĂšs grand piĂ©destal. Mais en parlant de hĂ©ros et personnages principaux, le manque dâapprofondissement de certains personnages mâa ⊠manquĂ©. On reste donc un peu sur notre faim.  Pourquoi ne pas avoir un peu plus creusĂ© un ou deux personnages, Monsieur Ayer ? Â
A lâattention de ceux qui ont dĂ©jĂ visionnĂ© Fury et qui auraient manquĂ© autant de culture que moi, je voudrais revenir sur ces petits lasers quâon voit dans certaines scĂšnes et qui nous font nous poser quelques questions. Donc NON, Georges Lucas nâest pas venu en renfort au rĂ©alisateur et Dark Vador nâa pas tentĂ© de faire son grand come back. Les lasers de couleurs quâon peut voir sortir des camps allemands et AlliĂ©s sont en rĂ©alitĂ© des balles traçantes. Ces derniĂšres ont donc rĂ©ellement existĂ© et mĂȘme si elles ont tendance Ă perturber notre esprit de par leur aspect surrĂ©aliste, il faut dire quâelles nous aident Ă nous Ă©claircir sur la question « mais qui tire sur qui ? ».
Venons en donc au RĂ©-a-lisme⊠Bon câest un point toujours sensible dĂ©s lors quâon est dans un film de guerre. Donc mettons nous dâaccord, Fury nâest pas un documentaire, câest un film de guerre ! Donc oui, il y a des invraisemblances, dont la scĂšne finale entre autres ... Mais voilĂ je nâai jusque lĂ jamais jugĂ© un film de guerre sur son rĂ©alisme car finalement notre Histoire (avec un grand H) est elle-mĂȘme truffĂ©e de dĂ©tails modifiĂ©s, amplifiĂ©s, voire oubliĂ©s. Jâestime donc que si on peut ajouter de la fantaisie dans des scĂšnes historiques, il faut le faire dans un film. AprĂšs tout, est ce que le manque de rĂ©alisme du film « Il faut sauver le soldat Ryan » a empĂȘchĂ© qui que ce soit de pleurer Ă la fin quand « Matt Damon vieux » sâest remĂ©morĂ© tout le pĂ©riple quâont vĂ©cu ces quelques hommes pour le retrouver ? Donc je dis non, les amis, ne nous arrĂȘtons pas aux illogismes ou scĂšnes surrĂ©alistes des films de guerre ! Par contre Monsieur A. il faudra mâexpliquer cette scĂšnes « focus » sur le sniper allemand de la scĂšne finale. Jâai beau adorĂ© les scĂšnes « focus », mais jâaimerais en comprendre le fond⊠Quoi quâil en soit jâai senti que ce film se portait davantage sur lâhumain, sur lâeffet de la guerre et lâĂ©tat dâesprit dans lequel Ă©taient les soldats Ă la fin de la guerre, ce qui est toujours important Ă redire sur les films de ce genre, car beaucoup sâattendent Ă voir du sang, du combat, re- du sang et des nazis en pleine souffrance. Â
Petite anecdote sur Fury tout de mĂȘme: apparemment Shia Labeouf aurait encore fait ses caprices de « star » sur le tournage du film en ne se lavant pas et en sâarrachant une dent (rien que ça) pour mieux rentrer dans son personnage parait-il. Vrai ou non, lâanecdote mâa bien fait rire, surtout lorsquâon sait quels traits ont son personnage mais cela ne mâempĂȘche pas dâadorer cet acteur et dâapprĂ©cier ce quâil fait. Ce qui vient me faire dire que Fury a la chance dâavoir Ă©tĂ© relevĂ© par ce casting car je ne pense sincĂšrement pas que jâaurais autant apprĂ©ciĂ© ce film sans tous ces braves acteurs.
Entendons nous bien, Fury nâa rien de rĂ©volutionnaire, mais il vaut ses deux heures et mĂ©rite tout de mĂȘme une attention de notre part. Quâon aime les films de guerre ou non, Fury se laisse facilement regarder : les scĂšnes ne sont pas excessivement choquantes et nos Ă©motions sont prises. Je nâavais jamais vu dâĆuvre de David Ayer, et suis plutĂŽt sĂ©duite par ce quâil a fait avec Fury, ce qui me donne dâautant plus envie dâaller voir le prochain Suicide Squad dont il est aux commandes.
Pas mal - Je recommande 6/10
Et PTMEA ... Interstellar
Interstellar de Christopher Nolan
« Ta naaa ⊠na naaaaaa, boum boum boum boum boum boum » Oui, câĂ©tait une malheureuse tentative de retranscription de la BO de lâOdyssĂ©e de lâEspace⊠Reposez en paix Monsieur Richard Strauss, je ne recommencerai pasâŠ
Avec une note de plus de 5 Ă©toiles sur 5 pour le 20 Minutes, le magazine Gala, Le Parisien, le LibĂ©, Paris Match, Voici et mĂȘme ⊠la rĂ©fĂ©rence culturelle quâest le magazine Closer ⊠Pourquoi aurais-je ignorer ce nouveau petit bijou de M. Nolan (oui ce mĂȘme Nolan qui nous a Ă©bloui/endormi avec Inception)?
Interstellar câest lâhistoire de la planĂšte Terre qui se retrouve, comment dire⊠dans la dĂ©tresse. Câest sur ce fond de fin du monde quâun groupe dâexplorateurs scientifiques se lance dans une aventure « Interstellaire » (qui se trouvera ĂȘtre trĂšs longue et pĂ©rilleuse, bien entendu, sinon ca serait pas drĂŽle). Cette derniĂšre les engagera, au risque de leurs vies, Ă partir Ă la conquĂȘte de nouveaux territoires et Ă repousser leurs limites humaines. Bon mon rĂ©sumĂ© nâest pas forcĂ©ment trĂšs vendeur, et rien ne vaudra mieux que la bande annonce et il est clair que pour une fois, la BA nous en met plein la vue sans pour autant tout nous dĂ©voiler ⊠Dâun cĂŽtĂ© avec 2h49 de film⊠il y avait de quoi faire.
Jâai mis pas mal de temps Ă me mettre Ă rĂ©diger cette critique parce que je ne savais pas vraiment quoi en penser ⊠Je me disais que je lâavais plus apprĂ©ciĂ© que dĂ©testĂ©. Le problĂšme, câest que les quelques Ă©lĂ©ments qui mâont dĂ©rangĂ© mâont vraiment dĂ©rangĂ©. Bon le casting est bien entendu gĂ©nial : Matthew McConaughey, Jessica Chastain, Casey Affleck etc, etc⊠Oui jâai oubliĂ© de vous mentionner Anne Hathaway, mais jâai beaucoup trop dĂ©testĂ© sa prestation pour pouvoir vous la citer dans ma liste « casting gĂ©nial »⊠Câest pour vous dire mĂȘme la petite Mackenzie Foy (la jeune Murphy du film) mâa plus touchĂ©e que Mdame Hathaway, non vraiment je nâai pas rĂ©ussi Ă accrocher Ă son personnage malgrĂ© toute la sympathie que jâai pour cette actrice.
Le film est visuellement trĂšs beau et cela vaut le coup dâaller le voir en cinĂ©ma, les acteurs ont Ă©tĂ© Ă leur hauteur, et M. McConaughey mâa impressionnĂ©e comme Ă son habitude. Cooper, son personnage, est vraiment poignant, et on a envie (ou pas) de se mettre Ă sa place du dĂ©but jusquâĂ la fin pour partager ses peines, ses joies, tout quoi. Jâai vraiment adorĂ© la vision de la fin du Monde by Christopher Nolan: sans vous en dĂ©voiler tous les aspects, le monde arrive Ă bout de souffle sans attaque de zombies ou dĂ©claration de 3Ăšme guerre mondiale, non lâidĂ©e est simple et câest sur ce fond lĂ quâon arrive, en tant que spectateur, Ă vraiment se mettre dans le film.
Donc comme ça on a un peu lâimpression que tout Ă©tait parfait, mais comme vous vous en doutez dĂ©s lors quâon est dans la science et les thĂ©ories en tout genre⊠on rencontre plusieurs problĂšmes qui nous laissent trĂšs dubitatifs Ă la fin dâune sĂ©ance cinĂ©.
« Trous de Ver », « Trou noir », « dimensions parallÚles » et Matt Damon
La science câest pas mon truc, et nâest pas non plus celui de tout le monde, cependant, un film comme celui-ci sâadresse Ă M. et MME Tout Le Monde et je pense donc quâil doit ĂȘtre « accessible de comprĂ©hension » Ă la majoritĂ©. Evidemment tout ce vocabulaire trĂšs technique me mettait dĂ©jĂ dans le malaise, mais, vous le verrez par vous-mĂȘme, tout le film repose sur une thĂ©orie qui partage de nombreux scientifiques. Ainsi on a tendance Ă soit vouloir remettre en cause cette thĂ©orie et les idĂ©es qui y gravitent (oui ce film a tendance Ă nous transformer en pseudo-scientifiques...) parce quâon a fait Bac S et que ça nous parle trop, ou soit on dĂ©croche totalement du film, parce quâon est trĂšs rapidement baigner dans lâincomprĂ©hension totale et on se sent mis Ă lâĂ©cart dâentrĂ©e de jeu. Jâaurais ainsi voulu que Nolan ne se contente pas de balancer ses thĂ©ories et Trous de Ver comme ça, il manquait dans ce film des explications, ce qui peut paraĂźtre absurde car les images ont normalement tendance Ă nous simplifier les Ă©crits et Ă nous faire comprendre plus facilement et rapidement les choses.  Je ne suis pas contre les thĂ©ories scientifiques ou pseudo-scientifiques et je trouve cela mĂȘme trĂšs intĂ©ressant de les dĂ©velopper sur petits et grands Ă©crans mais ce qui me gĂȘne câest que jây ai rien compris ⊠Si vous saviez combien de temps mon cerveau a mis pour sâen remettre⊠vous nâaurez plus envie de voir Interstellar, et ce nâest pas le but et je pense sincĂšrement quâil mĂ©rite notre attention. Car mĂȘme sâil est difficile Ă saisir, on ne reste pas insensible Ă lâhistoire de ce hĂ©ros et surtout Ă ces questions sur notre nature humaine, sur les limites de lâHomme. Le sauvetage de lâHumanitĂ© a Ă©tĂ© vu et revu des milliers de fois mais ce film a vraiment cet avantage de voir les choses sous un autre angle, de nous faire rĂ©flĂ©chir sur ces petites questions existentielles et Ă faire travailler notre matiĂšre grise..  Concernant la partie Matt Damon, comment dire... lâacteur ne mâa jamais dĂ©rangĂ©e, et je reste plutĂŽt fan de son travail en gĂ©nĂ©ral. Mais son personnage Ă©tait tellement prĂ©visible, que ... je vous laisserai vous faire votre propre opinion vous mĂȘme.
Conclusion, parez vous de Doliprane et de votre « Baume Tigre » et lancez vous dans une petite sĂ©ance Interstellar, matez-le avec votre famille, vos amis ou vos collĂšgues parce que vous verrez quâil est intĂ©ressant de partager votre opinion sur ce film avec dâautres personnes. Et si vous venez de lire mon petit avis sur ce film, je vous invite Ă partager le vĂŽtre avec moi ! Discutons-en !
Interstellar : Bien jouĂ© M. Nolan mais peut mieux faire, de plus jâattends le remboursement de ma boĂźte de Doliprane⊠6.5/10
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Critique Ă venir ...Â

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Into the woods ...
Into the Woods :Promenons-nous dans les bois de Rob Marshall ou Comment jâai regrettĂ© dâavoir dĂ©pensĂ© 11,20âŹ, un soir de janvier.
Un casting 5 Ă©toiles + une production Disney signĂ©e Rob Marshall (MĂ©moires dâune geisha, Nine), et bien forcĂ©ment on a envie dây courir.
Quand on voit rĂ©unis Ă lâĂ©cran, la merveilleuse Meryl Streep, Anna Kendrick, Monsieur Johnny Depp et le beau Chris Pine ⊠eh bien on a trop envie de le voir ce film⊠Câest dans un dĂ©cor féérique quâon rencontre un boulanger et sa femme (James Corden, Emily Blunt) qui, Ă cause dâune malĂ©diction, ne peuvent avoir dâenfant. Une sorciĂšre (Meryl Streep) propose alors au jeune couple de lever le mauvais sort sâils rapportent toute une liste dâobjets improbables : une vache blanche, un soulier dâor, une cape rouge et des cheveux blonds. Correspondants respectivement Ă ce que possĂšdent Jack, Cendrillon, le petit Chaperon Rouge et Raiponce.
Bien entendu rien ne se dĂ©roule comme prĂ©vu et rĂ©sultats des courses, un film interminable - de plus de 2 heures, avec des acteurs qui chantonnent nâimporte quand, du second degrĂ© Ă peine saisissable sur un fond de Grimm /Perrault remixĂ©s par DJ Rob Marshall. Lâavis du public Ă©tait unanime, quoi que je nâaie pas posĂ© la question aux personnes parties en plein milieu de la sĂ©ance: « ennuyeux »,« incomprĂ©hensible », « trop long ». En fait on est dans lâincomprĂ©hension permanente, la trame est dure Ă suivre et on ne voit pas oĂč le rĂ©alisateur veut en venir. Comme quoi un casting en bĂ©ton ne fait pas tout et on a lâimpression que le potentiel des acteurs a un peu Ă©tĂ© gĂąchĂ© (ndlr : Pour les fans de J. Depp, passez votre tour, vous serez déçus par son apparition de, allez soyons gĂ©nĂ©reux, CINQ MINUTES !).
AprĂšs cette grande dĂ©ception, jâai enquĂȘtĂ© sur ce phĂ©nomĂšne, qui avait bien pris aux States. Et surprise, ce film est en rĂ©alitĂ© lâadaptation dâune comĂ©die musicale US âŠÂ Into the woods de Stephen Sondheim, ça explique bien quelques petits dĂ©tails comme le chant et lâenchainement des scĂšnes, mais une comĂ©die musicale adaptĂ©e en film câest loin dâĂȘtre une premiĂšre! Grease, Dirty Dancing, Fame, Mamma Mia ⊠Et câĂ©tait bien. Alors jâai dĂ©cidĂ© de visionner une reprĂ©sentation de cette comĂ©die musicale (Merci Youtube !) et câĂ©tait quand mĂȘme mieuxâŠ
AprĂšs visionnage, jâai donc relevĂ© la volontĂ© de R. Marshall de rester fidĂšle Ă lâĆuvre originale : on retrouve scĂšne pour scĂšne, dialogue pour dialogue, chaque minute de cette comĂ©die musicale mais le rendu est trĂšs diffĂ©rent. Les comĂ©diens de Sondheim Ă©taient trĂšs bons, et le spectateur saisit dâentrĂ©e de jeu, le second degrĂ© de la comĂ©die, câest vrai, on ne sâattache pas aux personnages (un peu comme dans le film) mais surtout on rigole et on veut savoir ce quâil va arriver Ă nos hĂ©ros (pas comme dans le film)... Into the Woods nâest pas la comĂ©die musicale du siĂšcle, mais nâest pas mal dans son genre et Ă©trangement bien plus prenant que la version Disney. Sondheim 1 â 0 Marshall.
Peut-ĂȘtre que ce film a gagnĂ© son succĂšs Outre Atlantique grĂące Ă une fidĂšle adaptation et que dans lâesprit des spectateurs amĂ©ricains, il Ă©tait plaisant dây retrouver dâautres acteurs aux tĂȘtes plus familiĂšres. Mais il faut ĂȘtre honnĂȘte⊠pour nous, pauvres spectateurs europĂ©ens, câest un fiasco total, et on y comprend rien et M. Marshall, je vois que vous nâavez pris aucun risque sur ce film⊠Â
Je dois vous lâaccorder, jâai souri -la scĂšne « Agony » est particuliĂšrement drĂŽle- jâai Ă©galement apprĂ©ciĂ© le dĂ©cor et les costumes plutĂŽt bien rĂ©alisĂ©s (dâun cĂŽtĂ© je nâen attendais pas moins dâune production Disney) mais la dĂ©ception reste au rendez-vous. Je nâai pas retrouvĂ© lâĂ©motion des acteurs, les barres de rire annoncĂ©es dans la bande annonce, ni la magie dâun film Disney. Non, nâallez pas voir ce film si vous pensez que celui-ci va vous embarquer dans un conte de fĂ©e truffĂ© dâhumour et de rĂ©fĂ©rences, ou va occuper vos enfants pendant deux heures, je vous le dis, ceux-ci vont sâennuyer, rentrez chez vous et jouez cette bonne vieille K7 de Toy Story.
Into the Woods: déception garantie. 1/10
]n:ïżœjïżœ
Don't waste your time on jealousy. Sometimes you're ahead, sometimes you're behind. The race is long and, in the end, it's only with yourself.
An amazing humain being
The Butler by Lee Daniels
At this end of 2013, the famous film director Lee Daniels (who brought us Precious and Paperboy) introduces us a new full-length film.
Winning such a great success in France than in North America, âThe Butler â wins the world of the seventh art , obtaining a bunch of nominations and rewards : British Academy Film Awards 2014, African-American Film Critics Association Awards 2013 amongst others.
âThe Butlerâ tells the story of Cecil Gaines, child of cotton plantations, who rises himself as a butler in the US of the sixties, where the racial segregation takes place in the whole nation. The director drew his inspiration from Eugene Allenâs life, known for having served successively five different presidents of the United States of America (from Eisenhower to Reagan).
The film melts fiction, true story, and History. With some made up details, a lot of events mislead the spectator. So where is the truth in this film inspired « from a true story »? Here is the problem that we find in a lot of films today: erase some parts of the reality in a film because of the commercial success. What interest would it have been if the main character had not gotten a difficult and violent childhood, if his wife had not been alcoholic and butterfly-minded, if his son had not given his life in Vietnam, and if his second son had not been a member of the Black Panthers? All those fictional facts, if they werenât there, would have stripped the film from any interest. We would face up to the common story of a black man who suffers of the racial segregation of the 60âs. Here, we feel the aim of the artist to want to bring an emotional, pleasant and comforting work to the today spectatorâs eyes. This is now the sad truth about films: the necessity to sell a film that we will tell real and authentic even if we have to dissolve the reality.
About the casting, we can only be dazzled by the presence of Forest Whitaker, Cuba Gooding Jr, Lenny Kravitz, Robin Williams and the surprising star from the TV shows Oprah Winfrey (whose the brilliant interpretation has to be underlined),so the spectatorâs expectations had to be pretty high. Thanks to the topic of the struggle for the civil rights in the US, and thanks to the tears of the President Obama (Editorâs Note: the American president claimed that he has cried to certain parts of the film). The machine was launched and the big success was predicted even if the film was not broadcasted worldwide yet.
Unfortunately promises were too big, and Lee Daniels presents us, during 2 hours, the 50âs, the 60âs, and the 70âs: which includes that several facts and events are « forgotten » or mentioned briefly, and so includes a great frustration for the spectators. The point is that most of the emotion passed in this film is not as touching for Europeans than for the Americans, and we can easily notice the aim of the producers to touch the American population first. We can see the will of the director to glorify the American presidents like Kennedy or Reagan as he wants to laugh at President Johnson, to praise the ideal family raised by Kennedy even though the tribe was far from this perfect model, to erase the mark of a certain Cold War⊠All those elements reveal the will to appeal to American spectators even if it could put apart the spectators who do not know anything about US politic and US culture. There is this feeling of, one more time, this production « made in USA » is, well, « made in USA », with a utopian and idealized reality, putting apart any unbiased vision of the world at this time.
Well, by a narrow margin the director uses his talents to present the violence of the American society to the sixties to the seventies. One of the striking scenes of this film is probably when this activist group of black people acts in a restaurant just sitting in a part reserved to white people: we are surprised by the violence of the images which remind us the cruel conditions that those American people lived. We like the story of this Afro-American family who goes through sorrow, joy, happiness, projected by brilliant and talented actors. And we love especially the complexity of the character who ingrowns F. Withaker, preferring to ignore those unavoidable changing which impact the society and so prefers to live, by all appearances, through his job, putting apart his family (even if in a certain way he works for his family).
To conclude «The Butler » is a good «American » film made for the Americans and by the Americans. Which does not mean that the average spectator provided with a minimum of feelings will not be touched by this film: he will laugh, he will cry and he will think about human conditions of those who were blamed for being different. A successful staging, talented actors, « The Butler » is not a revolution in the world of the cinema and will probably not strike anyoneâs mind in the long term.
In giving priority to an emotional chronicle to the detriment of the History, Lee Daniels does not convince everybody and does not make this Butler what would have been the fascinating chronicle of the American society who was living a true evolution.
Just a point of view ... No hate
Mng
#livelokai RĂ©ception ce jour du bracelet Lokai - message fort + bonne cause. Ce joli petit bracelet est composĂ© des Ă©lĂ©ments trouvĂ©s aux points les plus extrĂȘmes de la planĂšte : du plus haut avec le Mont Everest et du plus bas avec la Mer Morte. La bille blanche contient de l'eau du Mont Everest et nous rappelle ces moments oĂč tout va pour le mieux, ces instants oĂč on se sent ĂȘtre au "Top de nous mĂȘme", la bille noire contient de la boue (ouais c'est pas la traduction la plus glam' du siĂšcle je vous l'avoue...) de la Mer Morte qui nous rappelle ces moments douloureux et dont on voit jamais le bout ... Un joli petit bracelet..au joli prix de ...18$ sans frais de port... Mais bon on pardonne le prix pour se rallier Ă la bonne cause car il paraĂźtrait que 10% des profits sont versĂ©s Ă des associations (who knows?). Mais le bracelet Lokai c'est un trĂšs beau message, qui rĂ©sume bien ces petites montagnes russes de la vie et pour ça Thank You LOKAI. Je vis une pĂ©riode actuellement pas trĂšs facile et je sais pertinemment que ça sera loin d'ĂȘtre la derniĂšre. Ce bracelet ne sera ni un remĂšde miracle Ă mes coups de blues ni un produit gĂ©nial qui me fera redescendre sur Terre quand il le faudra et en ayant ce Lokai Bracelet (avec accent US please) Ă mon poignet je me dis mĂȘme que celui-ci ne fera pas long feu (Made in China oblige... Et oui on est partout !) mais il me permettra de me rappeler trĂšs souvent certaines valeurs que je me suis jurĂ©e de garder et qui me sont vraiment importantes. Je pense qu'il est judicieux ? Utile ? NĂ©cessaire ? Vital ? ... grave important ? de trouver un moyen de conserver nos propres valeurs par n'importe quel moyen, que cela se fasse par un bracelet, une image, un livre, un dessin, une chaussette... Peu importe. Le principal c'est de conserver ce qui nous est cher Ă ces pĂ©riodes oĂč nous avons tendance Ă tout oublier, car ce sont nos valeurs qui nous font tenir et avancer Ă ces moments intenses de nos vies. Stay humble - Stay hopeful (& do not forget how you got here, why you are here, and for what you are doing that)
La vérité sort toujours de la bouche des Simpson.

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Je blogue, tu blogues, il blogue... bloguons, bloguez !
Se faire connaĂźtre ? Gagner de l'argent ? Fasciner ? Faire le buzz ? Il y a tant de bonnes raisons pour commencer un blog... UpKool se concentrera sur mes envies, mes dĂ©couvertes, mes voyages, mes rĂȘves, mes coups de "gueule", mon quotidien. Je ne suis qu'une fille qui achĂšte des trucs de filles, vend des trucs de filles, rigole (niaisement) comme une fille, se maquille et s'habille comme une fille, fait des photos de filles, mange (presque) comme une fille , mais adore le partage comme tout ĂȘtre humain. Welcome, bienvenue ... Je suis enchantĂ©e đŹ