Batman Arkham Asylum avait su capter l’attention de bien des joueurs. Cet épisode sans bavure avait mis la table pour une suite très attendue du nom de Arkham City. Souvent une série à succès peut très vite redescendre dans les cotes des joueurs si le chapitre suivant n’est pas à la hauteur. Voici donc mes impressions sur Batman Arkham City.
Histoire
Déjà riche en matériel, l’histoire de Batman ne peut que vous amener sur de nouvelles pistes toutes aussi macabres et insensées le sunes que les autres. Le scénario étant écrit par Paul Dini (DC Universe et la série de Batman 1992) a de quoi nous rassurer. Après les événements produits dansArkham Asylum, le maire de Gotham fait d’une partie de la ville un lieu de détention pour les criminels. Notre admission au sein de cette ville, ne passera pas inaperçu. Incarnant Bruce Wayne, le légendaire milliardaire, nous y seront forcer d’y entrer. Il s’agira en fait, d’une sorte de ruse pour y infiltrer Batman afin de mener une enquête sur le projet du Protocol 10. Une fois à l’intérieure de cette prison à ciel ouvert, nous sommes pris dans une intrigue impliquant tous les vilains, y compris le Joker. Plusieurs énigmes traversent notre chemin et suivant multiples facettes de la jouabilité, nous devront surmonter ces étapes afin de vivre cette histoire complètement disjonctée. Sans rien révéler, quelques personnages viendront nous aider à réaliser notre mission. C’est le cas de Catwoman qui fait son apparition de le jeu. Notez, qu’il est également possible de faire l’histoire de Catwoman. Plusieurs quêtes sur le côté intéressantes viennent agrémenter un scénario qui selon moi est solide et surprenant. Bref, une aventure digne de Batman!
Les contrôles
Véritable copier-coller de l’itération précédente, les contrôles sont merveilleusement bien structurés et immersifs. La beauté du jeu résulte d’une efficacité à ce niveau. Batman est un superhéro qui prends plaisir à se servir de plusieurs gadgets. Heureusement, ces gadgets viennent avec des modes d’intructions faciles d’usage. Il suffit de trouver les circonstances pour les utiliser. Pour leur part, les contrôles du personnages sont encore une fois sur la coche! De plus en plus habile et résistant au fils du jeu grâce à des augmentations, notre héro utilise d’efficaces techniques de combat et d’infiltration. Il est possible de combiner plusieurs style de coups en mode attaque. Évidemment, quand vient le temps de se déplacer ou se sauver rapidement, Batman fait honeur à sa réputation et peut planer et s’aggriper à n’importe quel bâtiment. Bien que l’histoire est béton et l’univers complètement immersive, la grande force du jeu est selon moi, au niveau des contrôles.
Le graphisme
Attachez votre tuque avec de la broche, car Batman est solide au niveau du graphisme. Il représente tout ce dont un fanatique de l’immersion adore. Le côté sombre de Batman y est imagé de façon remarquable. Tout comme le chapitre précédent, le moteur graphique utiliser pour développer le monde ouvert présenté donne d’excellents résultats. C’est sombre, crasseux et morbide. Rien de rassurant pour ceux qui ont peur de leur ombre. Mis à part les environnements, les personnages aussi sont habilement recréés. Les vilains sont horribles, les vilaines sont sexy et Batman est badass! Notez que vous pouvez jouer avec tous les costumes de Batman. Du point de vue mécanique, tout fonctionne. Quelques fois, j’ai fait face à des éléments qui semblaient tout droit tiré du monde imaginaire du célèbre Tim Burton, qui rappelons-le, avait également travaillé sur deux films de Batman (Batman et Batman Returns). Pas besoin d’en dire plus, c’est incroyable!
La trame sonore
Du côté de la trame sonore, tout arrive à point dans toutes les circonstances dont nous faisons face. Les passages plus importants sont soulignés et la musique amène son lot de stress qui se marie bien avec l’ambiance. Pour ce qui est du doublage des personnages, avec une compagnie de film derrière tout ça, il est évident que cela soit excellent. Par exemple, Mark Hamill (Luke Skywalker,Star Wars) dans le rôle du Joker se distingue dans la version anglaise, tandis que c’est plutôt Pierre Hatet (Doc Emmett Brown, Retour vers le Futur) qui tien le même rôle dans la version française. Bref, beaucoup de poids lourds aux alentours!
Les modes de jeu et la durée de vie
Pour ce qui est de la durée de vie de Batman Arkham City, tout réside dans le scénario, les quêtes secondaires et le contenu téléchargeable. Rassurez-vous, il y en a pour beaucoup de heure de jeu. Surtout si vous voulez tout débloquer. Comme dans la version précédente, il n’y a pas de mode multijoueurs, mais encore là, il n’y a pas vraiment d’intérêt. Bref en bout de ligne, pour un jeu de cette trempe, le facteur de rejouabilité est bien présent!
En conclusion
Il ne fait aucun doute que Batman Arkham City est un véritable incontournable pour les joueurs, surtout si vous avez aimez Arkham Asylum. Pour ceux-là, vous n’avez pas d’excuses. Soit vous le possédez déjà ou vous êtes en route pour le magasin. Et si vous n’êtes pas un amateur de Batman ou de superhéro tout court, personne ne peut vous tordre le bras, mais vous passerez certainement à côté d’un excellent jeu d’action! Pour moi, c’est donc un achat les yeux fermés.
Note 9.5/10
Points positifs
• La jouabilité efficace
• L’intensité de l’histoire
• Les personnages
• L’univers et l’ambiance
Points négatifs
• Pas assez de nouveauté
Batman Arkham City
ROCKSTEADY – WB GAMES
Caractéristiques:
• Jeu d’action-aventure sur PS3, X360, PC et prochainement sur Wii U
• Version française : Oui
• Multi-joueurs en ligne : Non
• Moteur : Unreal Engine 3
• Classé : T pour Adolescent
Yannick Dupuis Twitter : http://twitter.com/Yanofthewell












