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Give me something wonderful
En février, entre une écoute obsessionnelle du dernier album de Langkamer et deux concerts (Wednesday, Westerman), j’ai passé un week-end devant Lovesick. J’ai une tendresse infinie pour cette série, découverte à l’adolescence et depuis revue à plusieurs reprises. Cette fois-ci, c’est l’arrivée des trois saisons sur Arte qui m’a fait m’y replonger, et m’a donné envie d’écrire sur la musique de la série.
Quoi de mieux que de revoir ces vingt-deux épisodes pour prendre conscience de mon âge, entre réactions familières (une envie furieuse de partir en Écosse, de vivre en coloc), et nouveautés (rire à chaque apparition de Luke, dont je trouve que le personnage résiste étonnamment bien à la douzaine d’années écoulées depuis le début de la série).
La série, en soi, a peu à voir avec la musique – si ce n’est pour les blagues sur les noms absurdes des groupes qu’écoute Dylan, et une ou deux scènes de fête et de danse qui comptent parmi mes préférées. Mais par la magie d’une production télévisuelle anglaise de 2014 – une chanson de Teleman ou Django Django par épisode, ou presque –, elle m’a fait découvrir des dizaines de morceaux. En remontant mes playlists de 2015 à 2018, je retrouve les moments où je regardais la série, à l’apparition de « Fool for love » ou « Sutphin Boulevard ». Plus que l'enchaînement des galères amoureuses des personnages, Lovesick est pour moi une suite de moments musicaux : une fête déguisée ponctuée d’un des premières chansons de Hinds, le visage d’Evie et la voix de Michael Kiwanuka à la fin de la saison 2…
J'ai tellement regardé la série que je ne sais plus si j'ai découvert tel groupe en regardant la série, ou si j'ai aimé la série un peu plus à chaque fois qu'un de mes groupes anglais préférés servaient de bande-son à une scène. Cette année j’ai revu Lovesick comme un très long blind-test, avec la joie d’anticiper et de retrouver certains moments musicaux. Mais aussi d’entendre au détour d’un épisode la voix de Jeff Tweedy ou « Life Itself », et de me rendre compte que des chansons que je n’apprendrais à aimer que plus tard étaient déjà là, au milieu d’épisodes de Lovesick, sans que je les repère à l’époque.

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Westerman - A Jackal's Wedding
Hace poco que me enteré de que Westerman había perdido a su manager y a parte de su equipo tras el pequeño fracaso de ‘An Inbuilt Fault’, el disco que editó en 2023. Un trabajo que, sí es verdad, que no estaba al nivel de esa maravilla llamada ‘Your Hero Is Not Dead’ que nos dejó en 2020. Pero eso no significa que fuera un mal álbum. Sí era un poco más oscuro y menos electrónico, pero tenía…
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