Trajectoires
(Paris- France)
Fuji XT20
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Trajectoires
(Paris- France)
Fuji XT20

Anya is live and ready to show you everything. Watch her strip, dance, and perform exclusive shows just for you. Interact in real-time and make your fantasies come true.
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Happy wednesday everyone! @doro_now for the TjejLand takeover, today I will share some images of a series called Dom Polski . . . The series is based on the Polish community of Montreal. Its goal is to question cultural identity, its spatial mediation, as well as its origin. It portrays how some Polish nationals experience their new cultural environments while preserving a strong commitment to their former customs. The men and women from âDom Polskiâ were all born in Poland and, most of them left their country because of wars or political reasons. . . Grandmotherâs flowers, 2015. . . #instagramtakeover #femalephotographer #immigration #polishroots #quebec #trajectoires
Une mémoire à quatre voix des enfants de persécutés à la librairie Torcatis
Une mémoire à quatre voix des enfants de persécutés à la librairie Torcatis
Lâassociation Trajectoires vous invite à « Enfants de persĂ©cutĂ©s, enfants de persĂ©cuteurs : MĂ©moires Ă quatre voix », le mercredi 8 mars Ă la librairie Torcatis.
Jean-Michel Gaussot, ancien ambassadeur de France, a grandi dans les brumes de lÂŽhĂ©roĂŻsme de son pĂšre. RĂ©sistant, il a Ă©tĂ© assassinĂ© dans une annexe du lointain et peu connu camp de concentration de Neuengamme prĂšs de Hambourg, quelquesâŠ
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Du concept Ă lâexĂ©cution
L'automne est un copy-paste On se repasse le mĂȘme film Chaque fois Regarde-moi Aussi bien Skipper un autre bout

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Trajectories 2 / art installation by Greg Barth
A projection mapping based installation created for Chromatic 2015 at La cite Mode et Design in Paris. Using my trajectories technique that consists of freezing a series of actions in time physically before animating each object sequentially through projection mapping, opposing players dialogue through a series of racket exchanges that intensifies to the point of no return. Trajectories 2 is both a frenetic and serene piece, a delicate hommage to time, evocative of our memories and our contemporary anxiety, or how we choose to subdue ourselves to it's relentless rhythm. The effect while on site is hypnotic, surreal, as we really feel the presence of the two players battling it out. A 2d animation that is given life and depth, Trajectories 2 was a big success in Paris, with even the previous mayor of Paris gracing it with his presence.
Musique en mots #3
Jâai Ă©tĂ© taguĂ© par ma chĂšre et tendre @pitite-xena, je me prĂȘte donc Ă lâexercice, mais je le dĂ©vie un peu. Le but est Ă la base de mettre son mp3/portable en mode alĂ©atoire et de rĂ©pondre Ă chaque question avec le titre dâune chanson. Jâai dĂ©cidĂ© dâajouter un peu de fiction Ă cela :D Vous verrez, ça sera chouette.
3. Third song will be played at your wedding :
Live for this, Hatebreed
Les invitĂ©s, assis stratĂ©giquement Ă leur table, en Ă©taient au plat de rĂ©sistance et discutaient bruyamment, aidĂ©s par l'alcool et la fĂȘte ; le DJ venait de clore le quizz musical et revenait Ă une sĂ©lection plus propice Ă la relĂąche et aux mastications. Les mariĂ©s, sans mĂȘme s'en rendre compte, dĂ©laissaient un succulent repas qu'ils avaient mis des semaines Ă choisir et Ă monter point par point, au profit de quelques moments rares avec leurs convives. Tout se passait extrĂȘmement bien, pourtant Astrid sentit son cĆur se serrer. Au milieu des femmes et des hommes en liesse, de ce tumulte bienheureux, la jeune femme sentit comme une douleur intense Ă se trouver lĂ . Sans vouloir dramatiser, elle s'excusa pour filer aux toilettes, se rafraĂźchir, fumer une petite cigarette. Elle n'avait d'habitude rien contre les mariages ; cette fois semblait diffĂ©rente.
Assise sur le rebord d'un petit muret et Ă distance des autres fumeuses et fumeurs â et, Ă vrai dire, des autres tout court â Astrid prit le temps de se recentrer sur elle, de comprendre ce qui n'allait pas. Jamais elle n'avait ressenti cela, cette gĂȘne intĂ©rieure Ă ĂȘtre lĂ , cette nĂ©cessitĂ© soudaine et impĂ©rieuse Ă se retrouver avec soi. Plus elle cherchait Ă mettre les mots sur son mal, moins elle y voyait clair. Sa cigarette arriva au bout, Astrid se leva pour rejoindre les autres, les idĂ©es encore un peu brumeuses. Au premier pas elle sentit derriĂšre elle comme une ombre la toiser. Lorsqu'elle se retourna, elle fut surprise de voir le mariĂ©, adossĂ© Ă un mur et tĂȘte baissĂ©e.
â- Ca ne va pas, Charles ? Tâas pas lâair dans ton assiette. - Quâest-ce que tu fichais lĂ toute seule Astrid ? - Je nâen sais rien. Jâavais besoin de quelques minutes je crois, mais maintenant ça va mieux. Tu ne veux pas retourner Ă lâintĂ©rieur ? Les gens doivent te chercher partout. - Non, je ne veux pasâ.
Astrid sentit poindre le malaise. Elle se remĂ©morait tous ces clichĂ©s cinĂ©matographiques du mari fuyant son mariage, pris de panique Ă lâidĂ©e de passer sa vie entiĂšre avec la mĂȘme femme. Astrid se pĂ©trifia : de ce quâelle dirait, ici et maintenant, dĂ©pendait peut-ĂȘtre le bonheur dâun couple, dâun homme, dâune femme. La nausĂ©e lui monta, quâelle contrĂŽla difficilement.
â- Allons, Charles, ne fais pas lâidiot tu sais bien que vous ĂȘtes le centre du monde avec Carole, ce soir. Allez, rentrons. - Non. Rentre toi, si tu veux, mais moi je ne bougerai pasâ.
Astrid se mit littĂ©ralement Ă trembler. Elle le dissimula mal, mĂȘme dans la nuit, car le mariĂ© le lui fit fit remarquer : âDĂ©tends-toi Astrid, assieds-toi deux minutes. On a des choses Ă se dire toi et moiâ. Cette fois la jeune femme pensa au pire : il Ă©tait secrĂštement amoureux dâelle, il allait tout plaquer pour elle, ce serait une catastrophe. Ils sâĂ©taient rencontrĂ©s au bureau il y a deux ans, alors que Charles entrait dans la boĂźte ; ils avaient tout de suite sympathisĂ© et ce fut naturellement que Carole proposa dâelle-mĂȘme Ă Charles de lâinviter au mariage. Astrid Ă©tait cĂ©libataire. Elle eut envie de dĂ©taler en hurlant : âSTOP !â mais elle se sentit comme prise au piĂšge. Elle priait Ă prĂ©sent pour que personne ne les voie ensemble.
â- Astrid, tâes une fille gĂ©niale. Je lâai toujours pensĂ©, dĂšs nos premiers Ă©changes je lâai pensĂ©. En rĂ©alitĂ©, je crois que tout le monde le perçoit ; tu dois bien ĂȘtre la seule Ă ne pas tâen rendre compte. - Tout le monde⊠mĂȘme Carole ? tenta Astrid en tentative de la derniĂšre chance. - Carole ne tâa pas vue beaucoup, mais on en a dĂ©jĂ discutĂ© ensemble et elle a trouvĂ© que tu âirradiais, mĂȘme en quelques secondes de conversationâ : ce sont ses propres motsâ.
Astrid nâen revenait pas, elle avait lâimpression de sombrer dans un tunnel sans fin, de voir flotter les objets autour dâelle. Elle ne savait plus trĂšs bien oĂč cet entretien la mĂšnerait et ne souhaitait quâune chose : que la chute cesse et quâelle reprenne contact avec le sol.
â- Astrid ! Astrid ! Tu mâĂ©coutes ? - Pardon, oui ! Non⊠je ne sais plus, tu me perturbes. Je ne sais pas oĂč tu mâemmĂšnes, Charles. - Jâessaye de te faire prendre conscience de quelque chose. Maintenant Ă©coute-moi bien : dans le coffre de ta voiture il y a tes affaires, tes papiers et une certaine somme dâargent. Prends la route mon amie, et pars Ă ta dĂ©couverteâ.
Astrid resta assise-lĂ , interloquĂ©e, regardant Charles lui tendre son trousseau de clĂ©s. Elle Ă©tait arrivĂ©e au fond du trou, avait bel et bien atterri, mais ne reconnaissait pas lâendroit. Elle rĂ©pĂ©tait machinalement : âje ne comprends pas, je ne comprends pasâ. Charles la fit se lever, lâemmena jusquâĂ la portiĂšre, la fit sâasseoir dans la voiture. Comme elle ne rĂ©agit toujours pas, le mariĂ© mit les clĂ©s sur le contact et les tourna. âCâest pour cela que tu as vĂ©cu, Astrid. Tu le sais, au fond de toi tu le sais. Je tâai dit comme toutes, tous, nous avions remarquĂ© cette petite chose spĂ©ciale en toi. Eh bien je crois ĂȘtre le seul Ă mâen soucier. VoilĂ prĂšs de dix ans que tu bosses dans cette boĂźte, trois ans que ton mari tâa quittĂ©e ; tu tâes enfermĂ©e dans ce corps qui nâest pas toi, dans cette routine mortifĂšre. Astrid, prends la route, veux-tu ? Laisse cette vie derriĂšre toi et repars de zĂ©ro : tu tâes retrouvĂ©e enfermĂ©e bien trop jeune et pour trop longtemps dans un cadre qui ne colle pas. Ce serait trĂšs honnĂȘtement le plus beau cadeau de mariage que tu puisses me faireâ.
Astrid pleurait Ă prĂ©sent. Elle rĂ©alisa comme le geste Ă©tait beau, comme elle fut stupide de croire que Charles sâĂ©cartait de sa route pour elle, quand ce fut elle qui, toutes ces annĂ©es, dĂ©viait de sa trajectoire, imperceptiblement. Elle posa sur la joue de Charles une main chaleureuse accompagnĂ©e dâun sourire que les larmes venaient arroser. âEt fais-moi plaisir, ne te pointe pas au boulot lundiâ, lui dit-il en adieu. La porte claqua, le moteur vrombit et le jeune homme regarda un moment les feux arriĂšre sâĂ©loigner dans la nuit. Il pleura, lui aussi.
âAh te voilĂ ! On tâa cherchĂ© partout, mon dieu : jâai eu une peur bleue !â Carole prit les mains de Charles ; elles tremblaient. âCa va ? Quâest-ce qui sâest passĂ© ?â Lâhomme ne dit rien, sâessuya le visage de sa manche et retourna Ă lâintĂ©rieur comme si de rien nâĂ©tait.
Carole remarqua en rentrant quâAstrid nâĂ©tait plus lĂ .
â- Ca yâest, enfin partie celle-lĂ ? - Partie, oui. Elle devait y aller. - Elle nâa mĂȘme pas attendu le dessert. Jâaurais dĂ» te dire non quand tu as insistĂ©, on aurait fait des Ă©conomies, tu vois ? - Je vois. Tu avais raison ma chĂ©rieâ.
Frumieux Bandersnatch
Trajectoires: un regard sur le parcours de Jocelyn Thibault
Trajectoires: un regard sur le parcours de Jocelyn Thibault
Ce mercredi, à 19h30, RDS présente le premier épisode de la saison 2015 de Trajectoires, une série documentaire exclusive.
Chaque Ă©pisode, dâune durĂ©e de 60 minutes, jette un regard inĂ©dit sur les parcours dâanciens joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH).
Lors de ce premier rendez-vous de 2015, Trajectoiresnous propulse dans lâunivers du gardien de but Jocelyn Thibault, qui avait Ă peineâŠ
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