Turbulence
 Turbulence
La silhouette regardait tourner la terre,
La douleur creusait fort, le corps risquait de perdre conscience,
Les nerfs fragiles s’appuyaient sur un mur dur et tenace,
La souffrance a construit  son nid féroce.
 Turbulence
La bouche criait fort Ă cause des douleurs impitoyables,
Les souffrances ouvraient grands les yeux, Ă cause
Des maux intrus les larmes coulaient sur la joue innocente,
La folie se faisait proche de la place gémissante.
 Turbulence
Les nerfs ont beaucoup souffert, ils sont tenaces,
Le menton tremblait comme une feuille d’automne affaiblie,
Les dents claquaient fort en signe d’alarme,
Le papier était garant comme un support fidèle.
 Turbulence
La plume était  sincère pour une encre frémissante,
Elle s’entendait bien avec son  liquide source,
Le support se faisant généreux, il laissait se déverser l’encre,
Les vers se suivaient volontaires et compatibles.
 Turbulence
Les sourcils regardaient le corps victime,
Perdant son équilibre la silhouette
Faisait appel  à ses mains coopératrices,
Qui se sont penchées sur une porte  secouriste.
 Turbulence
Le corps se mettait debout après  la crise
Qui s’est infligée aux nerfs sereins et tranquilles,
L’âme retournait à sa muse fidèle,
La verve tenait à s’exprimer, la poésie est son ultime refuge.
© Fattoum Abidi
31.10.2017.














