Je suis persuadĂ©e que notre corps nous parle. Si je me mets Ă avoir de la dyshidrose quand je suis en couple avec quelqu'un c'est que ça sent le roussi par exemple. Mais ces derniers mois j'ai souvent mal Ă la tĂȘte. Je pense Ă beaucoup de choses, j'ai des choses Ă faire, je me pose plein de questions, peut-ĂȘtre que c'est trop pour ma petite tĂȘte d'humaine. On peut nommer ce genre de situation : le stress. Alors on prend des dolipranes entre autres pour calmer la douleur, apaiser les symptĂŽmes d'un trop-plein. On peut aussi essayer la mĂ©ditation, le yoga, l'Ă©criture comme je le fais maintenant. Si c'est trop rĂ©current ou que ça dure trop longtemps on finit par baisser les bras, puisqu'il devient Ă©vident que le problĂšme est plus profond. Personnellement, j'ai remis Ă plus tard ma rĂ©mission. Je finis les choses les plus urgentes et pour le reste peut-ĂȘtre qu'un peu de sport suffira Ă faire baisser la pression.
Gardons tout de mĂȘme Ă l'esprit que s'Ă©couter est essentiel. Quoi qu'il arrive notre corps est notre vaisseau, et sans lui notre Ăąme reste prisonniĂšre. Je sais qu'on a tendance Ă penser l'inverse : notre Ăąme est libre lorsque notre corps n'est plus. Mais l'expression de nos dĂ©sirs, de notre identitĂ©, notre survie dĂ©pend de lui. Alors Ă©coutons ce qu'il a Ă nous dire car souvent il nous donne les conseils dont nous avons besoin. LĂ , il me dit d'aller me coucher, c'est raisonnable. Et peut-ĂȘtre que ça soignera mon mal de tĂȘte.