Découvre, tardivement et au détour d’un honteux auto-googling, que le 24 décembre 2014, les Studios Christine (Paris VI, salle culte des rats de cinémathèques et des souris de rétrospectives) avaient utilisé un des textes d’ABORDAGES pour présenter La blonde et moi (Tashlin) dans le hall de leur salle.
Fierté vaniteuse et orgueil pincé à la fois: on ne m’avait pas demandé mon avis alors ni même averti (soit, je ne l’aurais pas fait non plus à leur place), mais seule ma signature apparaissait, sans sourcer le blog (alors que Télérama et DVDClassik étaient tracés, eux !).
Occasion biaisée une fois de plus de me dire que, décidément, je suis, à un moment, passé à côté de quelque chose.
La seconde marche m’aura toujours échappé et je n’aurais jamais, pusillanime, su tout mettre en oeuvre pour la gravir non plus.
http://eightdayzaweek.blogspot.fr/2012/05/la-blonde-et-moi.html
(NB: moindre mal ? le texte n’est cependant pas de moi mais d’un collaborateur dument choisi, à côté d’autres, à l’époque pour écrire dans la page...)