Ton regard est la plus douce des demeures…
V. H. SCORP
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Ton regard est la plus douce des demeures…
V. H. SCORP

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Regard, 1950s
Gold Hands (1923) - Dean Cornwell (American, 1892-1960)
Le regard reste inchangé à travers les années
car les yeux sont la mémoire du bonheur de nos vies,
les lumineux témoins de la sagesse que l'on a su atteindre.
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The gaze remains unchanged through the years
for the eyes are the memory of the happiness of our lives,
the luminous witnesses of the wisdom we have managed to attain.
.
(De disparition fondé, extraits)
© Pierre Cressant
(vendredi 24 novembre 2006)

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J’aimerais penser que l’art n’est pas une affaire d’objets mais de regards. Je ne vous montre pas un objet mais un regard. Mes objets sont simplement là pour vous permettre de comprendre un regard. Le regard auquel j’ai travaillé. Un style de vie, disait Michel Foucault, ou « faire de sa vie une œuvre d’art ». C’est aussi l’histoire de la fenêtre de Chandler, que je raconte dans un livre : « Je vis aujourd’hui en Italie, au sommet d’une tour, dans un appartement peint en blanc, très ensoleillé. J’ai Rome à mes pieds et le ciel devant moi. Suivant les conseils de Chandler, je passe le plus clair de mon temps à regarder par la fenêtre, dans l’espoir de parvenir à voir autrement que comme j’ai appris à voir. » Emmanuel Hocquard, Le Cours de Pise, P.O.L, 2018