Que Tu Caches et qu'On Condamne
Donc je te mets la suite des tags en texte :
1 Elle avait été choisie par Dieu pour être ma femme (et les gens qui pensent que je suis taré : je vais pas me taire pour vous)
2 On était inséparables dès la 1e fois qu'on s'est parlés mais elle était avec ce soldat de Tsahal. Je sais plus quand on a commencé à se coller l'un à l'autre, en seconde je crois, et donc ça a duré jusqu'à une diffamation de Mathilde par jalousie, soit je sais pas combien de fois mais vu qu'on était tout le temps ensemble en cours...
3 Y avait cette mode atroce des gens qui s'estimaient supérieurs socialement à moi par critère apparemment de marques de fringues, parce que mes parents refusaient de nous laisser rentrer dans ce jeu et nous offraient autant de choses qu'on peut rêver, mais pas les "Chevignon", "Compagnie de Californie", "Timberland", etc.
Et malgré la gentillesse et l'intelligence de certains de mes meilleurs amis, tu peux avoir "la veste en jean Levi's qui va bien" et "le 501 qui va bien", si t'as des "imitations Timberland" tu vas être ostracisé dès qu'ils sont en groupe de bourgeois. Je donne pas les noms mais ça allait tellement loin que je me suis retrouvé 100 mètres derrière un de mes meilleurs amis en rentrant du lycée parce qu'il était avec "les 2 coolos" qui ont aujourd'hui pignon sur rue dans médias et spectacle.
Cette anecdote n'a pas de lien direct avec le sujet principal sinon celui de l'ostracisation et des interdictions de classes sociales, de religions et de races. Revenons donc au sujet : un jour le père de mon amie appelle ma mère car il avait trouvé un papier dans la poche de sa fille avec juste mon prénom en disons "diminutif" ou variante. Aujourd'hui y a un mural chez elle qui est quasi le même que celui que mes parents avaient fait avec mon frère.
Il y avait une interdiction juive (violente, voir le P.S) de sortir avec un "goy", car un grand-père juif ne suffit pas, et je sais même pas s'ils le savaient. Ca fait partie des choses qui ne se disent pas "sinon on est antisémite", et compte pas sur les Juifs pour le révéler, même s'il y a eu un film sur le sujet.
Basile Pesso, Land of Somewhere, 8 novembre 2 024 Echobelly, Call Me Names
P.S : suite à ce texte et aux tags précédents, des tarés juifs mais pas que contactent l'intéressée en lui disant qu'"on ne se connaît pas" et "de porter plainte". Dans ces tarés, la pute dont je parle depuis longtemps, âme damnée du gorille, et liée au kidnapping d'Anne, et à d'autres atrocités.
Sauf que j'ai l'exemplaire de l'intéressée de "l'Existentialisme est un Humanisme" de Sartre, qu'on est nombreux à avoir plein de photos (Paris, Venise, voyage pourtant mentionné avant-hier par l'intéressée sur son Fb mais les tarés ne voient pas...), et que je connais les deux appartements parisiens de sa famille (l'un après l'autre), le 1er à Levallois-Perret, l'autre Porte Maillot en face des tables de ping-pong.
Catleya, le groupe, ça vient d'une discussion entre l"intéressée et moi Place Péreire dans l'herbe, au sujet de Proust "faire Catleya" (faire l'amour). Une des seules fois où elle a outrepassé la menace de violence familiale si on nous voyait tous les deux dehors hormis contexte exceptionnel, ma famille et moi étions amis avec tout le monde autour de nous (pour les connards : DONT DE NOMBREUX JUIFS dont un...rabbin), dont la boulangère, qui faisait notamment d'onctueux pains au chocolat. J'avais obtenu le contrat : on payerait le voyage à Venise en les vendant au lycée (indice : celui de GM de Homem-Cristo de Daft Punk) pendant des semaines tous les jours.
Ainsi mon amie et moi pouvions faire quelque chose tous les deux, et tous les matins, puisqu'elle venait me chercher. Elle avait eu l'autorisation car "pour la bonne cause". On trouve deux mentions de ce fait (les pains au chocolat) sur le Fb de mon amie, dont une avant-hier. Le théâtre, c'est une pièce de Goldoni à la Comédie-Française, possiblement La Servante Amoureuse, je sais plus, j'ai rien suivi, demandez-vous pourquoi, et c'était pareil en cours. Elle avait son jean blanc Levi's légendaire et des sortes de Timberland beige.
Elle peut tout confirmer. Tout, comme la 1e chanson que je lui ai fait écouter dans la cour extérieure de ce lycée, à un écouteur par personne : le chef d'oeuvre absolu Pandora's Box de Procol Harum, sur le remarquable Procol's Ninth. Je faisais des cassettes à partir des vinyles de ma famille, et les écoutais notamment aux changements de côtés de mes matches.
...re-addendum : elle dit que c'est la 2e, et que la 1 est The Final Thrust. Je pense qu'elle a raison, c'est normal elle est juive (joke !).
On continue, elle pourra confirmer que pour mes 18 ans chez moi l'ami dont j'ai parlé plus haut et qui s'appelle Alexandre m'avait offert Righteous de Dag, ici en extrait le brillant Lovely Jane qui est déjà dans ma liste des "meilleures chansons en anglais" commencée le 24/10, et que David (aujourd'hui réalisateur, également juif), Romain (de mère arabo-française et de père français juif) et Sophia (arabo-franco-espagnole, je précise encore pour les enculés) m'avaient offert Pod de The Breeders, sa magnifique pochette du mythique Vaughan Oliver et notamment le chef d'oeuvre When I Was a Painter. Elle confirmera que ce jour-là elle avait également le jean blanc, les chaussures susnommées, un pull demi-col roulé gris médium avec des motifs de même couleur en léger relief, et en-dessous un haut noir moulant. J'ai plusieurs photos d'elle du jour, dont une où elle caresse ma chienne, un Irish terrier, et elle est assise sur un tabouret tanzanien que mon frère Julien avait rapporté d'un voyage pour Ushuaïa de Nicolas Hulot, où il jouait dans une sorte de reportage. Bref, si vous voulez encore me traiter de taré, d'affabulateur et de harceleur de femmes, pourquoi ne pas plutôt aller vous faire emmancher avec un truc à picots ?












