Hoy se estrenó: "Pesadilla en el infierno". Título redundante sí los hay. Del director de #martyrs #ghostland #estrenos2018 #pesadillaenelinfierno #cine #terror #horrormovie #peliculas #pascallaugier

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Hoy se estrenó: "Pesadilla en el infierno". Título redundante sí los hay. Del director de #martyrs #ghostland #estrenos2018 #pesadillaenelinfierno #cine #terror #horrormovie #peliculas #pascallaugier

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今日の仕事帰りは、名古屋シネマスコーレで、絶賛開催中の 〈第6回ホラー秘宝まつり2019〉より 「BEYOND BLOOD」を観ま~す( ͡° ͜ʖ ͡°) #AlexandreAja #AlexandreBustillo #JulienMaury #PascalLaugier #XavierGens #BeatriceDalle #AlyssonParadis #ChloeCoulloud #山口幸彦 #小林真里 #BEYONDBLOOD #ホラー秘宝まつり #Cinemaskhole #シネマスコーレ (シネマスコーレ) https://www.instagram.com/p/B1lVTRxDwiL/?igshid=bc4vxz3kflz3
Today I had the honor of tattooing my sweet and talented coworker @katherinesmithtattoo I'm so happy I get to work next to someone as hard working and brilliant as Katherine; go check out her tattoos! This piece is a tribute to the 2008 horror movie #Martyrs #martyrsmovie #pascallaugier #neotraditional #neotraditionaltattoo #neotrad #straightrazor #rosetattoo #horrormovies #horrortattoo #realismtattoo #colortattoo #denvertattoos #fortcollinstattoos (at Tribal Rites Tattoo & Body Piercing) https://www.instagram.com/p/ByjZ2CSFzeZ/?igshid=28p3c2v72a8m
#LaCasaDelleBambole di #PascalLaugier in DVD, Blu-Ray e Limited Steelbook ➡️➡️➡️ http://bit.ly/2tRKuf6 Beth è una ragazza con la passione per Lovecraft e i racconti dell'orrore, che ama anche scrivere. La sorella maggiore Vera non apprezza molto queste sue inclinazioni, mentre la mamma la incoraggia. I tre si trasferiscono nella isolata e spettrale casa della defunta zia Clarissa ("Sembra la casa di Rob Zombie" commenta Vera, che non apprezza). Nella casa ci sono parecchie bambole, di cui l'anziana signora faceva collezione... #thrauma #viareggio #horror #ghostland #dvd #bluray #homevideo #midnightfactory #limitededition #cool #instagram #good #movie #film (presso Viareggio, Italy) https://www.instagram.com/p/BvyZ3owD1bN/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=t2duhv8prnov

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#NowWatching #IncidentInAGhostland #PascalLaugier #hplovecraft #martyrs (at Virginia Beach, Virginia) https://www.instagram.com/p/BmkDIJqlLkL/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=djlz9wwxtbl1
GHOSTLAND (2018) Incident in a ghostland Written & Directed by Pascal Laugier #movie #film #horror #horrormovie #scary #freaky #screenplay #screenwriter #scenario #scenariste #director #realisateur #pascallaugier #actor #actress #crystalreed #anastasiaphillips #emiliajones #taylorhickson #mylenefarmer #soundtrack #georgesboukoff #anthonydamario #edrig #toddbryanton #producer (à Pau, France)
GHOSTLAND (2018) Pascal Laugier nous avait convaincu et intrigués avec SAINT ANGE (2004), conquis et traumatisés avec MARTYRS (2008), et un peu perdus avec THE SECRET (2012) -bien que son trailer avait l’honneur de ne rien dévoiler au-delà de la première demi-heure du film-: six ans après ce dernier effort, GHOSTLAND arrive enfin sur nos écrans, et c’est peu de dire que l’attente en valait la peine. On se souvient des sourires narquois et remarques déplacées lorsqu’on nous avait dit que la chanteuse Mylène Farmer serait au casting de GHOSTLAND, avec tout le foin qui va avec: typique des médias, ce point précis du long-métrage n’est en aucun cas représentatif de l’ensemble: autrefois figurante dans LE DERNIER COMBAT (1983) de Luc Besson, puis jouant dans le film GIORGINO (1984) de son réalisateur attitré Laurent Boutonnat, la rouquine frenchie avait donné sa voix pour doubler le personnage de Sélénia dans la trilogie affreuse ARTHUR ET LES MINIMOYS (2006-2010). Mais dans GHOSTLAND, Farmer tient un rôle à la fois important malgré qu’il soit “secondaire”: en effet, elle incarne la mère des deux principales protagonistes, Elizabeth et Vera Keller: pensez ce que vous voulez, la chanteuse assure, c’est indéniable, et pour le coup très agréable. Laissons un peu l’acting de côté, et focalisons-nous sur cette oeuvre attendue de Laugier: tout d’abord, on va replacer le titre réel du long-métrage qui s’intitule INCIDENT IN A GHOSTLAND, et non simplement GHOSTLAND. C’est très important, car le visuel de l’affiche nous pousse à penser que le film est un film de fantômes, alors que PAS DU TOUT, le “Ghostland” faisant référence à un roman écrit par la version adulte d’Elizabeth Keller, écrivaine fan absolue de Lovecraft. Car oui, GHOSTLAND a le bon ton de nous présenter deux époques, les sœurs étant jouées par en tout quatre personnes -deux par indice de temporalité-: Crystal Reed/Emilia Jones et Anastasia Phillips/Taylor Hickson sont tout bonnement incroyables, se pliant avec grâce au talent de Laugier pour mener ses actrices dans leurs retranchements -une d’entre elles est sortie du tournage avec 75 points de suture, quand même...-. Pour faire court, GHOSTLAND narre l’arrivée de la famille Keller dans la maison héritée d’une tante défunte: Laugier oblige, une violente intrusion a lieu, donnant vie à une déferlante de violence et de sang versé. Une atmosphère bien installée s’immisce avant même le tragique événement: le camion-glacier bien creepy dont on ne voit pas le conducteur fait office de “version sucrée” du véhicule du Creeper de JEEPERS CREEPERS (2001), une des jeunes femmes qui fait remarquer à sa mère qu’”on dirait la maison de Rob Zombie” -et elle ne sais pas encore à quelle point elle aura raison-, et l’info tv qui relate en arrière-plan des faits divers en rapport avec les dégénérés qui vont attaquer la demeure. Suprenant, GHOSTLAND excelle dans son ambiance très travaillée, à la photographie impeccable, à la fois sombre et psychologique: à l’inverse de MARTYRS et ses raisons religieuses étroitement liées à la souffrance corporelle, l’aspect mental/cérébral du film est ici sublimé, beaucoup plus maîtrisé que d’autres œuvres qui usent du gimmick-twist-reveal nous annonçant par leur conclusion que “en fait, tout se passait dans leur tête”. Pour mémoire, DEUX SŒURS (2003) nous plantait un plot-twist énervant bien qu’évoluant plus ou moins sur le même genre que GHOSTLAND, alors que le sous-estimé SUCKER PUNCH (2010) de Zack Snyder réussissait à nous envoyer du grand spectacle divertissant et arty pour la même raison. Sauf que GHOSTLAND ne tombe pas dans une facilité scénaristique aussi simplette: Laugier est un orfèvre du conte, et nous twiste de façon inopinée à mi-film, axant de ce fait un approfondissement inédit du personnage de Beth Keller, unique en son genre, tenant littéralement du pur génie. Et c’est 100% objectif, et atténué: de quoi renouveler le genre horrifique, d’une autre manière que les hommages de Rob Zombie aux 70′s avec THE DEVIL’S REJECTS (2005): Pascal Laugier aurait-il carrément inventé un style? Le “cerebral-horror movie” est-il né? Ce serait encore réducteur, au vu de la violence graphique et physique surpuissante qui émane de GHOSTLAND, à travers cette direction artististique “à l’ancienne” dans ses visuels, et qui ne sombre pas dans un procédé rôdé et aveugle: dieu du huis-clos violent, magicien de la caméra, Laugier nous fait asseoir promptement, et ce jusqu’à la fin d’un GHOSTLAND qu’on n’imaginait pas aussi exceptionnel: au-delà du visuel “poupée de porcelaine brisée”, au-delà du slasher-revenge noir et sanglant, au-delà de Lovecraft -présent dans le long-métrage, mais pas dans le contexte auquel il aurait pu prétendre- lui-même, au-delà de toutes nos espérances de cinéphile. GHOSTLAND est, avec le COLD SKIN (2017) de Xavier Gens -un autre registre certes-, la preuve absolue d’un âge d’or du genre, prouvant que le réalisateur français expatrié peut parvenir à un summum inespéré: poésie et violence, horreur et narration, noirceur et espoir, tout y est, et en mieux. De quoi faire passer A QUIET PLACE (2018) pour un pétard mouillé, et exiger d’Andrés Muschietti que son IT - CHAPTER 2 (2019) soit monumental. Bravo à toi Pascal, car avec ton GHOSTLAND, on peut bien attendre DIX ANS jusqu’à ton prochain film. LAUGIER /20