ODELETA
Qué holgura ensancha mi mente, por el terso y puro albor, frente al vaivén de bajeles sin lumbre en muerto farol.
Ya mi moceril trasiego, con su prisa y su fulgor, acabó, sosiega el pecho que de confines se hartó,
y no estando de partida, libre de la tumbazón, ya tranquilo se marida con aros del malecón.
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ODELETTE
Quelle douceur dans mes pensées En ce clair, tendre et pur matin, Devant ces barques balancées Sans flamme à leur fanal éteint
Le voyage de ma jeunesse Avec sa course et ses éclairs Est fini, et la paix caresse Mon cœur las des ciels et des mers
Et qui, cessant d'être en partance, Par trop de houles fatigué, Désormais sage, se fiance Aux anneaux de fer du vieux quai.
Henri de Regnier
di-versión©ochoislas











