Nathr/Ordo Cultum Serpentis | Shadows Crawl | 4th February, 2022
Norwegian/International Black/Funeral Doom Metal
Artwork by Vhan Artworks & Printing
Releasing via Signal Rex
https://nathr.bandcamp.com/album/shadows-crawl
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Nathr/Ordo Cultum Serpentis | Shadows Crawl | 4th February, 2022
Norwegian/International Black/Funeral Doom Metal
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Nathr |Â BeinahrĂșga | 12th February, 2021
Norwegian Funeral Doom Metal
https://nathr.bandcamp.com/releases
Blancs Bonnets et Bonnets Rouges
19/11/2013
par NathRÂ
Les manifestations contre lâĂ©cotaxe de ces derniĂšres semaines ont remis au coeur de lâactualitĂ© la rĂ©volte des « Bonnets Rouges » de 1675, ledit bonnet Ă©tant revĂȘtu par les manifestants en rĂ©fĂ©rence Ă un Ă©pisode historique de protestation bretonne contre un pouvoir central et sa fiscalitĂ© honnie. Lâoccasion pour nous de se pencher sur cet Ă©pisode particulier.
On ne peut pas Ă©voquer la rĂ©volte paysanne des Bonnets Rouges sans auparavant Ă©voquer son pendant urbain, la rĂ©volte du Papier TimbrĂ©. En effet, le mouvement paysan qui se dĂ©veloppe en Bretagne succĂšde Ă un mouvement de rĂ©volte urbain auquel il est inextricablement liĂ© : il serait donc hasardeux de lâĂ©voquer de maniĂšre isolĂ©e.
Quâest-ce donc que la rĂ©volte du Papier TimbrĂ© ? Cette rĂ©volte intervient suite Ă une pression fiscale accrue du pouvoir royal qui augmente ou crĂ©e une sĂ©rie dâimpĂŽts afin de financer sa guerre contre les Provinces Unies. Parmi ces mesures, on trouve des impĂŽts sur lâĂ©tain et le papier timbrĂ© (nĂ©cessaire pour les actions en justices), ainsi que sur le vin ou encore un monopole dâEtat sur le tabac faisant augmenter les prix. Ces mesures sont trĂšs impopulaires et touchent une large partie de la population, notamment urbaine : artisans, taverniers, hommes de justice, marchands et compagnons (1).
A cette pression fiscale et au mĂ©contentement quâelle provoque, sâajoute le renforcement du pouvoir royal, dans le contexte du rĂšgne de Louis XIV et de lâinstauration de la monarchie absolue, qui provoque une certaine opposition des Ă©lites locales, notamment de certains parlementaires qui nâapprĂ©cient pas de voir les pouvoirs du Parlement rĂ©duits par lâadministration royale.
Câest dans ce contexte quâĂ©clatent, dâabord Ă Bordeaux puis ensuite en Bretagne (Rennes, Saint-Malo, Nantes) une sĂ©rie de rĂ©voltes dites du Papier TimbrĂ©. Ces rĂ©voltes ont un caractĂšre clairement antifiscal et dans un premier temps se produisent avec la participation (ou du moins une certaine passivitĂ©) de certains parlementaires (2) qui y voient un moyen de sâopposer au pouvoir royal, dâautant plus que les classes dirigeantes ont Ă©galement pu se sentir attaquĂ©es par certaines mesures comme la rĂ©forme du domaine royale de 1673 qui remet en cause en partie la propriĂ©tĂ© de la terre (3). NĂ©anmoins, ces rĂ©voltes urbaines finissent par dĂ©passer les parlementaires et le cadre de lâopposition Parlement-Monarchie ainsi que le cadre urbain.
En effet, les protestations gagnent les campagnes bretonnes, notamment la Cornouaille : câest la rĂ©volte dite des « Bonnets Rouges » en raison du bonnet de couleur arborĂ© par certains rĂ©voltĂ©s (notons quâen pays Bigouden, on arborait plutĂŽt des bonnets bleus). Dâune rĂ©volte antifiscale initialement tournĂ©e contre le pouvoir royal, on passe alors Ă une rĂ©volte plus large dotĂ©e dâun fort caractĂšre antiseigneurial beaucoup plus virulente, avec des pillages, des brimades personnelles (sans mise Ă mort) des seigneurs et agents du fisc (fermiers, sergents, notaires, avocats, etc.) molestĂ©s (4). RĂ©volte antifiscale et rĂ©volte antiseigneuriale sont alors trĂšs liĂ©es dans lâesprit des paysans rĂ©voltĂ©s : ils se dressent « dâun mĂȘme mouvement contre la rente centralisĂ©e perçue par lâEtat et contre toutes les formes domaniales, seigneuriales et ecclĂ©siastiques de la rente prĂ©levĂ©e par lâaristocratie fonciĂšre. » (5) Pour James B. Collins, cela dĂ©coule dâailleurs dâun ressentiment larvĂ© vis-Ă -vis de lâautoritĂ© qui sâexprime dans un processus beaucoup plus ample : « La diffĂ©rence entre Ă©motion ordinaire et effondrement de lâordre civil est floue. Les historiens ont gĂ©nĂ©ralement concentrĂ© leur attention sur les grandes rĂ©voltes telles que celles du Papier TimbrĂ© et des Bonnets Rouges de 1675, dans leurs analyses de lâordre dans la France moderne, et pourtant, les difficultĂ©s continuelles inhĂ©rentes au maintien de lâordre civil stable constituent une prĂ©occupation beaucoup plus sĂ©rieuse pour les autoritĂ©s de lâĂ©poque. »(6)
La localisation de la rĂ©volte en Bretagne plutĂŽt que dans une autre rĂ©gion du royaume sâexplique davantage par le contexte Ă©conomique : la Bretagne traverse une pĂ©riode de stagnation Ă©conomique avec un dĂ©clin de lâagriculture qui provoque en partie un dĂ©clin du commerce intĂ©rieur ainsi quâextĂ©rieur : cette situation de crise ou de dĂ©clin Ă©conomique rend donc plus sensibles les populations bretonnes Ă lâaugmentation de la pression fiscale, en particulier en Cornouailles dont lâĂ©conomie sâeffondre aprĂšs 1660.(7)
Les « codes paysans » qui dĂ©coulĂšrent de la rĂ©volte des Bonnets Rouges ne reprĂ©sentaient dâailleurs pas le programme maximal des rĂ©voltĂ©s mais constituaient au contraire des compromis, rĂ©digĂ©s par des paysans aisĂ©s et plus modĂ©rĂ©s (cf. les revendications sur le papier timbrĂ© : seuls Ă©taient concernĂ©s les paysans ayant souvent recours Ă la justice8), qui « suspendait la rĂ©bellion le temps de la moisson et dans lâattente de la rĂ©union des Ă©tats »(9).
Ce caractĂšre antiseigneurial explique que si, dans un premier temps, des parlementaires et autres membres des Ă©lites locales, avaient pu soutenir les rĂ©voltĂ©s voire participer aux mouvements, trĂšs vites ils sâen dĂ©tachĂšrent, facilitant, on peut le supposer, la rĂ©pression par le pouvoir royal. Ce dernier ne sây trompa guĂšre : il punit lâattitude ambigĂŒe des Ă©lites qui sâĂ©taient dressĂ©es contre lui en exilant le Parlement Ă Vannes. Cependant la rĂ©pression des paysans rĂ©voltĂ©s fut plus sĂ©vĂšre (sans quâil soit possible de dĂ©finir le nombre de victimes) : il convenait de traiter diffĂ©remment ceux qui « appartenant Ă lâappareil de lâEtat, rechignaient et poussaient Ă la dĂ©sobĂ©issance, et ceux qui se dressaient contre lâordre social Ă©tabli. »(10)
1 Yvon GARLAN et Claude NIERES : Les RĂ©voltes bretonnes. Editions Privat, Toulouse, 2004, p. 143.Â
2Â Ibid., p. 53.Â
3 James B. COLLINS :Â La Bretagne dans lâEtat royal. Presse Universitaire de Rennes, Rennes, 2006, p. 285.Â
4 Yvon GARLAN et Claude NIERES : Les RĂ©voltes bretonnes, p. 84.Â
5Â Ibid., pp. 144-145.Â
6 James B. COLLINS :Â La Bretagne dans lâEtat royal, p. 274.Â
7Â Ibid., p. 284.Â
8Â Ibid., p. 292.Â
9 Yvon GARLAN et Claude NIERES : Les RĂ©voltes bretonnes, p. 146.Â
10Â Ibid., p. 145.Â
Travail Dominical : de l'hypocrisie du débat public
8/10/2013
par NathR
Depuis quelques jours, un dĂ©bat est nĂ© au sein de notre sociĂ©tĂ©. Un dĂ©bat quâune dĂ©cision de justice a initiĂ©. Ou plutĂŽt qui a Ă©tĂ© initiĂ© par le refus dâappliquer cette mĂȘme dĂ©cision de justice : je veux parler du travail dominical. Jeudi dernier, le 26 septembre 2013, le tribunal de commerce de Bobigny interdisait lâouverture des magasins Castorama et Leroy-Merlin dâIle-de-France le dimanche. Dans la foulĂ©e, les directions respectives des enseignes annonçaient leur intention de braver lâinterdiction, ce quâelles ont fait.
Ce refus dâappliquer une dĂ©cision de justice a tout de suite reçu la caution dâun certain nombre de salariĂ©s qui ont dĂ©filĂ© lors des JT (pour une fois que des salariĂ©s y apparaissent sans brĂ»ler des pneus ou casser des sous-prĂ©fectures) pour dĂ©fendre leur libertĂ© de travailler, notamment le dimanche. DĂšs lors, la machine Ă faire travailler sâest mise en marche. LâidĂ©e dâun droit inaliĂ©nable des salariĂ©s Ă travailler quand ils le souhaitent a fait son bonhomme de chemin dans la tĂȘte de nos concitoyens. Les plus virulents ont dĂ©noncĂ© ces syndicats archaĂŻques, si Ă©loignĂ©s des prĂ©occupations des salariĂ©s quâils sont censĂ©s reprĂ©senter quâils sâopposent Ă leur volontĂ© de travailler le dimanche. Les plus modĂ©rĂ©s se sont contentĂ©s dâun haussement dâĂ©paule : ma foi, sâils veulent travailler le dimanche, câest leur problĂšme, quâon leur en laisse la possibilitĂ©.
Alors, quâen est-il de cette libertĂ© de travailler le dimanche ? Cela mĂ©rite de se pencher sur la question. Je ne sais pas vous, mais quand je discute au quotidien avec mon entourage (famille, amis, camarades de classe, ...), je nâai pas vraiment lâimpression que, comme ça, dâeux-mĂȘmes, spontanĂ©ment, ils aient un dĂ©sir trĂšs prononcĂ© de travailler le dimanche (et le week-end de maniĂšre gĂ©nĂ©rale). Câest mĂȘme plutĂŽt le contraire, et ce malgrĂ© lâintĂ©rĂȘt rĂ©el (si si !) quâils ont pour leur travail. Alors, peut-ĂȘtre faudrait-il sâinterroger sur la raison pour laquelle certains de nous revendiquent aujourdâhui leur droit Ă travailler le dimanche. Je dis bien revendique : il ne sâagit pas de salariĂ©s touchant des dessous de tables du patronat pour mener Ă bien le lobby en faveur du travail dominical. Non, ce sont juste des salariĂ©s comme il en existe tant dâautres, des salariĂ©s qui ont une paie relativement modeste et qui, par ces temps de crise Ă©conomique, de rĂ©cession, de restriction budgĂ©taire, peinent Ă boucler leurs fins de mois. Et puis ce sont aussi des Ă©tudiants, qui profitent des jours libres dont ils disposent pour se faire quelques sous afin de financer leurs Ă©tudes, leurs logements et aussi leur vie dâĂ©tudiant (quelques sorties avec les amis, des voyages, etc.). Bref, ce sont des personnes Ă qui la promesse dâun doublement du salaire horaire le dimanche fait les yeux doux. Et on peut parfaitement le comprendre.
Dans ce contexte, certains veulent donc faire passer ceux qui sâopposent au travail dominical pour ceux qui empĂȘcheront ces salariĂ©s dâamĂ©liorer leur quotidien et leur interdisant de travailler le dimanche. Sauf que voilĂ : autoriser les gens Ă travailler le dimanche sous prĂ©texte que ça leur permet dâaugmenter leur pouvoir dâachat est une hypocrisie bien utile qui dĂ©tourne lâattention dâautres solutions bien diffĂ©rentes. En effet,
lâaugmentation des salaires pour les salariĂ©s « conventionnels » et lâĂ©largissement du nombre de bĂ©nĂ©ficiaires des bourses chez les Ă©tudiants (ainsi que lâaugmentation du montant de ces derniĂšres) serait aussi un moyendâamĂ©liorer le quotidien de ceux qui, actuellement, souhaitent travailler le dimanche, par nĂ©cessitĂ©. Et tout le monde serait dâaccord avec ses mesures. Sauf bien sĂ»r les employeurs, vĂ©ritables initiateurs du dĂ©bat sur le travail dominical, qui, avec la complicitĂ© (inconsciente ? quand on voit la caricature de Plantu publiĂ©e dans Le Monde ce lundi 30 septembre, le doute est permis) des principaux mĂ©dias, sont sur le point de rĂ©aliser leur grand fantasme : un nouveau corporatisme harmonisant (facticement) les relations employeurs-salariĂ©s dans un mĂȘme idĂ©al libĂ©ral. Car ce dĂ©bat qui envahit nos postes de tĂ©lĂ©vision, de radios, nos journaux et autres supports dâinformations, ce dĂ©bat nâest quâun chiffon rouge agitĂ© intentionnellement afin de nous dĂ©tourner de revendications sociales dâun tout autre acabit et quâune revalorisation du SMIC de 2% en juillet 2012 nâa pas satisfaites. Ce dĂ©bat nâa pas dâautre intĂ©rĂȘt que de faire passer une belle rĂ©gression sociale en douceur, comme on prend un mĂ©dicament dĂ©gueulasse diluĂ© dans un verre de jus dâorange pour en masquer le goĂ»t.
Quâen est-il donc de cette soi-disant libertĂ© de travailler le dimanche ? Pour paraphraser le texan moyen prenant le soleil dans son ranch : bullshit !
Plantu dans "Le Monde"
Desabafo nĂșmero 183716 - (nĂŁo Ă© interessante ,vai por mim )
VĂĄrias foram as vezes em que me segurei ,que nĂŁo chorei. Eu devo saber lĂĄ no meu Ăntimo o quanto Ă© ruim ver os filhos chorarem.. Sabe,meu maior defeito sempre foi esse: tentar ser uma menina boa,seguir aquelas palavras que os maiores ensinam de que" antes de fazer para o outro pense como seria se fosse com vocĂȘ" Levei muito a sĂ©rio , comecei nĂŁo sĂł a pensar como a sentir tambĂ©m ,por todos e por tudo.. TĂĄ ai! Meu maior defeito! Ainda me pergunto se Ă© por sentir demais ou se Ă© porque sinto e penso ao mesmo tempo. Porque indecisĂŁo Ă© bem pior do que a escolha em si. Sou pĂ©ssima para escolhas,acabo deixando ir,e no final -tĂĄ tudo bem- Costume idiota de ser boa! Acabei me perdendo nos gritos que nĂŁo gritei,nas lĂĄgrimas que nĂŁo rolaram... Os braços que me seguram agora sĂŁo tĂŁo fortes,tĂŁo sĂĄbios ,tĂŁo encantadores.. Nada me deixa tĂŁo segura como eles. Nada! Quando estou longe tudo desaba ,cai,pesa. Ă tudo um pesadelo ,daqueles que nĂŁo te deixam dormir o resto da noite! E entĂŁo o que resta Ă© escrever.. E deixar que as coisas ruins se afastem ao menos. E ir tirando aos pouquinhos o nĂł que estĂĄ preso na garganta,por mais que nĂŁo haja ninguĂ©m para ouvir(ou ler)

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Primavera
Dei um tempo, como fazem as estaçÔes para voltar.. Deixei minhas mãos descansando,tive tempo de pensar. E percebi que os botÔes das flores vem sendo produzido durante todo o resto do ano. Até que chega as chuvas e ventos com a luz do sol que se esconde entre as nuvens. Ah,primavera! Momento de renovação ,de recomeço,de aperfeiçoamento.. ao som dos påssaros,o perfume da terra e as sensaçÔes mais que intensas. São borboletas voando, que batem as asas e sobem,e dançam... Floresce,desabrocha.. Pétalas de palavras!
Noite de tempestade
Era uma noite com mais trovÔes que o normal. Chovia lå fora, o céu escuro em plena tempestade. Meu corpo ardia de sentimentos e a brisa que a ventania trazia ,um ar com aquele cheiro de terra molhada. Viver não é lå aquelas coisas, é aquela velha e reciprica historia da montanha russa: um dia no alge, em cima e brilhando, no outro em baixo, triste e apagada, esquecida em um lado do parque que poucos frequentam. Mas é linda. E como é, tão breve, tão råpida, tão leve e as vezes carregada demais. De acontecimentos, de pessoas perdidas, esquecidas,loucas. De pessoas amando, sendo amadas e outras que não sabem aprender nem a sentar e rodar no indo e vindo do carrossel. Grande vida! Grande vida essa que em dias ensolarados ou em noites de tempestades como as de hoje nos faz perceber o quanto bela e montanha russa consegue ser. Um trovão e uma acalmada na chuva me fizeram parar de digitar. Para que eu pudesse ouvir os gritos de liberdade das gotas que caiam e escorriam no vidro da sala. Quantas lembranças eu tivera construido com a chuva. Quantas tardes quentes , banhando-se e sorrindo. Tudo passa tão depressa, o parque fecha cedo e tenho a impressão que nunca vou conseguir brincar nos milhares de brinquedos espalhados no gramado. Ah, noite! Tão breve seria aquela, tão pequena para fazer parar a chuva. Tão grande para quem tinha tarefas a comprir de manhã. Ah, chuva! Tão serena , calma e em horas fria, agitada e confortante. Ah, vida! De carrossel e lembranças de criança, de saudades , de amores, de sonhos. Ah,sonhos! Tão gigantes e livres. Ah,liberdade! Que deixam as gotas cairem com chuva , trazendo os sonhos e deixando-me assim viver. Ah, noite com mais trovÔes que o normal! Ora tempestade, como se atreve a me trazer lembranças? De convidar a saudade? E ainda a esperança? Como podes fazer isto, mostrar a beleza da vida assim,em uma noite mal dormida, com insonia? Quem me dera poder passar o resto da vida nesse parque de pensamentos. Ah, se eu pudesse agradecer o rapaz que me dera a passagem pelo parque!
Preciso dizer que te amo - Cazuza
Quando a gente conversa Contando casos besteiras Tanta coisa em comum Deixando escapar segredos E eu nem sei que hora dizer Me dĂĄ um medo ( que medo ) Ă que eu preciso dizer que eu te amo Te ganhar ou perder sem engano Ă eu preciso dizer que eu te amo Tanto E atĂ© o tempo passa arrastado SĂł pra eu ficar do teu lado VocĂȘ me chora dores de outro amor Se abre e acaba comigo e nessa novela eu nĂŁo quero ser teu amigo Ă que eu preciso dizer que eu te amo Te ganhar ou perder sem engano Eu preciso dizer que eu te amo Tanto Eu jĂĄ nĂŁo sei se eu to misturando Ah, eu perco o sono Lembrando em cada riso teu qualquer bandeira Fechando e abrindo a geladeira a noite inteira Ă que eu preciso dizer que eu te amo Te ganhar ou perder sem engano Ă eu preciso dizer que eu te amo Tanto Quando a gente conversa Contando casos besteiras Tanta coisa em comum Deixando escapar segredos Eu nĂŁo sei em que hora dizer Tenho medo Ă, que eu preciso dizer que te amo Te ganhar ou perder sem engano Eu preciso dizer que eu te amo Tanto E atĂ© o tempo passa arrastado SĂł pra eu ficar do teu lado Voce chora dores de outro amor Se abre e acaba comigo E nessa novela baby eu nĂŁo quero ser teu amigo NĂŁo E que eu preciso dizer que te amo Te ganhar ou perder sem engano... E que eu preciso dizer que te amo Eu jĂĄ nĂŁo sei se eu tĂŽ misturando.. Ah eu perco o sono... Lembrando em cada riso teu qualquer bobeira...
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