Le chemin était une fête, une inauguration à chaque pas. Mais tous se méfient d’une fête, jusqu’à celui qui l’organise ou la célèbre. Et comme on ne pouvait effacer le chemin, on effaça la fête. On a fait sans le savoir le premier pas Pour effacer aussi le chemin.
Roberto Juarroz, Treizième poésie verticale, Éditions Corti, 1993
















