Quoi écrire quand on ne l'a pas fait depuis septembre.
Que la rentrée a vu le couple fin d'études et de travail danser tout un mois durant.
Que le syndrome de l'imposteur est à son apogée.
Que les idées sont parfois absentes, parfois trop. Qu'il faut apprendre à faire sans l'essentiel pour transmettre un savoir nécessaire.
Qu'il faut dépasser cette vision qu'on a de soi depuis longtemps pour s'épanouir un peu plus. Que la fatigue est présente, que les réveils s'enchaînent bien trop vite.
Que le cœur ne s'affole plus pour personne.
Que les expériences nouvelles seront un jour source de rires et peut-être de fierté.
C'est peut-être ça qu'il faut écrire au fond. Décrire cet enchaînement de la fin d'un monde, vite oublié par le saut dans un autre. Ou tout a nouveau est à apprendre.
Malgré les complexités une nouvelle aventure enrichissante. Pour à nouveau découvrir des facettes inconnues de soi. Pour enrichir l'humain qu'elle est déjà.














