LE HARCELEMENT CRIMINEL ORGANISE EN RESEAUX :
1/ Présentation du phénomÚne :
Le harcĂšlement criminel, pris dans sa forme la plus simple, est une enquĂȘte secrĂšte sur une personne. Les harceleurs « veillent » sur cette personne, Ă la fois ouvertement et de maniĂšre dissimulĂ©e. Ils la suivent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Pendant le processus de surveillance, des patrouilles motorisĂ©es ou Ă pied sont invitĂ©es Ă suivre la cible partout. Câest lâaspect le plus simple du harcĂšlement criminel organisĂ© en rĂ©seaux.
Câest ce qui se passe aprĂšs cette premiĂšre Ă©tape, qui provoque la grande sĂ©paration entre les victimes et le reste de la sociĂ©tĂ©.
Le harcĂšlement criminel nâest pas seulement une enquĂȘte secrĂšte, il est conçu comme une forme systĂ©matique de contrĂŽle capable de dĂ©truire la vie dâun individu. Lâobjectif est de maĂźtriser tous les aspects de la vie des individus choisis comme cibles. LâenquĂȘte secrĂšte tente de prendre le commandement, tout comme le fait un « virus cĂ©rĂ©bral ». Tout est fait pour que ce « virus » soit contagieux.
Le harcĂšlement criminel est une action de persĂ©cution organisĂ©e contre un « individu ciblĂ© ». Il se perpĂ©tue par une sĂ©rie dâactes hostiles qui ne sont pas attribuables de maniĂšre significative Ă des crimes ou Ă une violence explicite mais qui, dans lâensemble, sont gravement nocifs pour la santĂ© mentale et physique de la victime.
Lâaction vexatoire produit un stress qui, prolongĂ©, induit un trouble de mauvaise adaptation, qui peut provoquer, asocialitĂ©, agressivitĂ©, misanthropie, crise de panique, crise dâangoisse, insomnie, comportements obsessionnels compulsifs et, dans la plupart des cas, provoquer un suicide ou un meurtre. La tension produite par lâaction vexatoire induit Ă©galement le syndrome de stress post-traumatique sous ses diffĂ©rentes formes, dĂ©pressive et anxieuse.
Les objectifs fixĂ©s sont le conditionnement des individus, leur contrĂŽle, leur « programmation » et leur Ă©limination par induction de la paranoĂŻa et lâincitation au suicide. Le but principal du harcĂšlement criminel est dâinfluencer la vie de la victime et de la conditionner, afin de la dĂ©truire. Il y a un rĂ©el fossĂ© entre les victimes de harcĂšlement criminel et le reste du monde. Surmonter ce fossĂ© est la plus grande difficultĂ©.
Le harcĂšlement criminel fait appel Ă des techniques de persĂ©cution subtiles et cachĂ©es basĂ©es sur la rĂ©pĂ©tition obsessionnelle dâĂ©vĂšnements/incidents qui sont orchestrĂ©s avec prĂ©cision de maniĂšre Ă obtenir lâattention puis, la sensibilisation des victimes. Apparemment, ce sont des questions de peu dâimportance pour les gens qui ne sont pas habituĂ©s au harcĂšlement criminel. Ils ont juste du mal Ă voir ces choses. Pour eux, tout indique que la victime est folle ou Ă des visions. Ils croient que les abus que la victime dĂ©nonce sont entiĂšrement dans son esprit. Cette lacune est la force du persĂ©cuteur du fait quâelle isole la victime. Câest le fossĂ© qui doit ĂȘtre comblĂ©.
Comment la victime pourrait expliquer de maniĂšre crĂ©dible au public quâil y a des personnes conduites Ă se suicider ou Ă toute autre action violente Ă cause du fait quâelles ont Ă©tĂ© torturĂ©es, traquĂ©es et harcelĂ©es ?
Comment expliquer cela de maniÚre crédible sans paraßtre complÚtement fou ou sans passer pour un théoricien du complot ?
Comment expliquer que, année aprÚs année, des citoyens manipulés soient devenus les yeux et les oreilles de personnes malintentionnées ?
Comment expliquer que, tout comme en ex-Allemagne de lâEst, une lĂ©gion dâinformateurs ait fini par voir le jour ?
Comment expliquer que lâaddition de toutes ces personnes forme un vĂ©ritable monstre capable de vous localiser et de vous traquer oĂč que vous alliez ?
Le harcĂšlement criminel est conçu pour ĂȘtre invisible. Seule la victime, un enquĂȘteur extrĂȘmement expĂ©rimentĂ© ou toute autre personne bien consciente du phĂ©nomĂšne pourrait le reconnaĂźtre. LâinvisibilitĂ© est la force de ce genre de persĂ©cution. Il existe de nombreux autres types de persĂ©cutions violentes, mais elles sont visibles. Elles sont visibles par tout le monde.
Afin de prĂ©parer leurs attaques, les acteurs de terrain sont rĂ©partis en petites unitĂ©s qui ne semblent pas toujours avoir de liens entre elles. Dâautre part, le harcĂšlement criminel a souvent lieu aussi en public, mĂȘme dans les rues et les zones trĂšs peuplĂ©es. Les gens autour ne le voient pas. Ils ne peuvent pas voir, Ă cause du gouffre qui les sĂ©pare de la situation de la victime.
Le harcĂšlement criminel est une violation des droits humains. Il viole mĂȘme les droits humains les plus Ă©lĂ©mentaires comme la recherche de la libertĂ© et du bonheur. Cela viole la vie privĂ©e, il nây en a pas. Aussi appelĂ© « slow kill » (mort lente) parce quâil brise lâesprit humain et peut entraĂźner un suicide. Câest lent et laisse peu de preuves. Beaucoup de ces « suicides » ont en fait Ă©tĂ© provoquĂ©s, il sâagit en rĂ©alitĂ© de meurtres dissimulĂ©s.
Les individus ciblĂ©s sont souvent perçus comme « malades mentaux » alors quâen rĂ©alitĂ©, ils sont la cible de prĂ©dateurs Ă©motionnels sadiques.
Les symptĂŽmes traumatiques des individus ciblĂ©s, en raison de la dĂ©tresse psychologique qui leur est infligĂ©e, sont principalement : hypervigilance de tous les instants, aplatissement et rĂ©trĂ©cissement des sentiments, aplatissement des Ă©motions (le visage du patient peut apparaĂźtre figĂ© avec peu de contacts visuels et un manque dâexpressivitĂ©), langage inadĂ©quat (la rĂ©duction du flux de pensĂ©es se traduit par une restriction dâexpression et des rĂ©ponses courtes aux questions, crĂ©e lâimpression dâun vide intĂ©rieur), anhĂ©donie (capacitĂ© rĂ©duite Ă ressentir de la joie, peut se manifester par un manque dâintĂ©rĂȘt pour les activitĂ©s et par le fait de passer beaucoup de temps Ă des Ćuvres sans but), asocialitĂ©, misanthropie, isolement, mĂ©fiance (peur de parler Ă de gens qui vous tourmenteront plus tard de toute façonâŠ), Ă©puisement et par consĂ©quent aucune envie de sortir (la cible doit crĂ©er son propre monde pour survivre, on la regardera avec des yeux froids, ou de travers), renforcement excessif des compĂ©tences perceptives, renforcement excessif de la rĂ©sistance Ă la souffrance Ă©motionnelle face au contexte insurmontable.
La cible est entourĂ©e de gens qui ne lui veulent pas du bien, ils vont la blesser, lâhumilier et lâisoler, alors elle tentera de renforcer son estime de soi de maniĂšre exagĂ©rĂ©e, en sâimposant des systĂšmes dâauto-maĂźtrise pour se protĂ©ger des coups durs. Il est important de comprendre quel peut ĂȘtre le dĂ©clencheur de ce processus.
La cause premiĂšre de toute cette folie par « effet domino », le plus souvent, sâagit dâune soif de blesser de la part des initiateurs premiers du harcĂšlement, animĂ©s par lâobsession de dĂ©truire. Infliger le chaos chez leur victime, autour de laquelle ils tordent la rĂ©alitĂ© afin de crĂ©er un lynchage collectif, est chez eux un mode de vie.
Généralement, ce sont des maniaques, des fanatiques pervers et sadiques, menteurs, manipulateurs et « insoupçonnables », des individus ayant un dysfonctionnement grave dans leur personnalité.
Des agences, collĂšges, cabinets, universitĂ©s, institutions, corporations, groupes communautaires ou politiques, confrĂ©ries, gangs criminels, entreprises, groupes de particuliers qui ont Ă©tĂ© entrainĂ©s, corrompus, ou trompĂ©s, peuvent apporter un appui stratĂ©gique, logistique, matĂ©riel et humain dans lâorganisation et lâapplication de ce harcĂšlement, par amitiĂ©, solidaritĂ©, intĂ©rĂȘt, obligation, stupiditĂ©, par jeu, ou par goĂ»tâŠ
0Le principe de rĂ©action en chaĂźne est si bien entretenu que, par Ă©mulation collective, de nouveaux foyers dâinitiateurs peuvent apparaĂźtre, cooptant ainsi toujours plus de volontaires pour maintenir et consolider cette persĂ©cution sans finâŠ
Le harcÚlement en réseau est un systÚme collectif, hiérarchisé, et compartimenté.
Les commanditaires, rĂ©el noyau dur, crĂ©ent un vĂ©ritable maillage autour de leur proie. Objet de leur sentence, quâils sont rĂ©solus Ă dĂ©truire impunĂ©ment, sans laisser de traces.
Les complices, lâĂ©chelon en dessous est composĂ© de collaborateurs stratĂ©giques, dociles, manipulĂ©s, ou stupides. Elus locaux, barreau, magistrature, police, pompiers, armĂ©e, sĂ©curitĂ© sociale, caisse dâallocations familiales, banques, services des impĂŽts, fournisseurs dâĂ©nergie, fournisseurs dâaccĂšs Ă internet, informaticiens, services sociaux, mĂ©decins, agences pour lâemploi, organismes de logements sociaux, services des postes, taxis, ainsi que des membres de la franc-maçonnerieâŠ
Nombres dâentre eux sont chargĂ©s de collecter des renseignements sur la cible, y compris les informations Ă caractĂšre strictement confidentiel auxquelles ils sont susceptibles dâavoir accĂšs, ceci, pour lui occasionner des nuisances administratives, sociales et financiĂšres.
Certains sont mandatés pour fournir en temps réel, la position géographique de la cible, une géolocalisation obtenue par le biais de son téléphone cellulaire, ou de la pose de balises GPS.
En parallĂšle, lâon note la prĂ©sence dâauxiliaires, dont le rĂŽle est dâorganiser le harcĂšlement de terrain sur le lieu de vie de la cible, en lui façonnant une mauvaise rĂ©putation et, en recrutant les pions chargĂ©s eux, dâagir dans son environnement immĂ©diat.
Les pions, au bas de lâĂ©chelle, souvent des voisins manipulĂ©s, ont pour tĂąche de rendre le domicile de la cible le plus invivable possible, ainsi que de donner lâalerte Ă chacune de ses allĂ©es et venues, de maniĂšre Ă ce que la personne ciblĂ©e nâait de rĂ©pit nulle-part, pas mĂȘme chez elle. Pour ce faire, le domicile de la cible est placĂ© sur Ă©coute depuis lâhabitation elle-mĂȘme, ou depuis les logements voisins. Dâautres pions, aux alentours, sont recrutĂ©s pour suivre la cible lorsque celle-ci est en mouvement. Ils ont pour consigne dâenvahir son espace et dây mener des actions oppressantes de nature Ă lui signifier quâils sont bien lĂ , en agissant de maniĂšre ultra-rĂ©pĂ©tĂ©e Ă©vidente pour la cible, mais insignifiante pour les passants.
La plupart des acteurs de cette folie font tout pour que leur proie se rende compte quâelle est traquĂ©e 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, partout, indĂ©finiment et sans relĂąche.
3/ Profil des commanditaires :
Les instigateurs du harcĂšlement en rĂ©seau sont gĂ©nĂ©ralement des individus ayant des traits de personnalitĂ© ultra rigides, nourrissant Ă la fois un fantasme de domination, une frĂ©nĂ©sie obsessionnelle, ainsi quâun goĂ»t certain pour la cruautĂ©. Ils entrent de fait, dans la classification des pervers.
NĂ©anmoins, ils sont souvent indĂ©tectables pour le commun des mortels, car ne souffrent pas de leur Ă©tat. Bien au contraire, ils en jouissent. Ils se nourrissent de la souffrance infligĂ©e Ă la cible, qui est prĂ©sentĂ©e, dâune maniĂšre ou dâune autre, comme « Ă abattre », la vampirisant par tous les moyens imaginables, ils crĂ©ent la psychose parmi la plĂšbe ivre de rumeurs promptes Ă lui jeter en pĂąture, ladite cible.
Manipulateurs, ils font accomplir le sale boulot par les autres, drapant de légitimité leurs instructions, de sorte que le harcÚlement devienne un petit jeu trÚs amusant pour un maximum de monde.
Agissements dĂ©lictueux, lĂąches et scĂ©lĂ©rats, se mĂ©tamorphosent en une « rĂ©pression » lĂ©gitime, rendue par dâhonorables serviteurs de la bonne cause que sont ces valeureux acolytes, ayant tous fait allĂ©geance Ă ces commissaires de la « bonne conscience » que sont les donneurs dâordres.
Tout est dĂ©formĂ©, le mensonge devient certitude, la malveillance une bonne action, la lĂąchetĂ© la bravoure. Tant quâil y a « vraisemblance », ça passe. Pas besoin de sâembarrasser de la vĂ©ritĂ©. Chaque action envers la cible Ă©tant exĂ©cutĂ©e dans un esprit de « justice », propice Ă en effacer la gravitĂ© tangible. Lâimposture est poussĂ©e jusquâĂ convaincre lâopinion, que lâharceleur est la cible, et vice-versa, le comble intĂ©gral.
De fait, les instigateurs du harcĂšlement, perpĂ©tuant, dĂ©veloppant, perfectionnant, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, leur petite entreprise de destruction, forme collective dâune symptomatique maniaque auto-entretenue, attestent lâĂ©vidence pathologique, de leur personnalitĂ©.
4/ Profil des intervenants :
Le profil des divers intervenants présente indubitablement des analogies avec celui des commanditaires.
Bien quâen apparence, il puisse sâagir de nâimporte qui, les traits de caractĂšre suivants illustrent plus ou moins leur profil : moralisateurs, inquisiteurs, victimaires, hypocrites, frustrĂ©s, belliqueux, culpabilisateurs, falsificateurs, sans modĂ©ration, Ă©pais, lâesprit farcit de lieux communs, etcâŠ
Cela peut aller du modeste employĂ© de bureau violent le code de dĂ©ontologie de sa profession, divulguant des informations confidentielles, Ă la crapule de bas Ă©tage saccageant les biens de la cible, en passant par le fonctionnaire vĂ©reux gĂ©olocalisant son tĂ©lĂ©phone ou son vĂ©hicule dans lâoptique dâorienter sur elle, les individus conditionnĂ©s pour lui causer prĂ©judice.
Les acteurs de terrain, susceptibles quant Ă eux, de se retrouver en confrontation directe avec la cible (les commanditaires et complices proches prenant rarement des risques pour eux-mĂȘmes), disposent dâun Ă©ventail lexical et sĂ©mantique si Ă©triquĂ©, que tout discernement ou expression sensĂ©e leur sont inatteignables. A ce titre, ils sont influençables Ă volontĂ© et sans peine par les diffĂ©rents intermĂ©diaires. Agissant Ă plusieurs, vantant leurs exploits, cocktail de dĂ©nigrement, théùtre de rue, moqueries, vandalisme, divagations et autres ruines de lâesprit, ils « pouffent » dans le dos de la cible pour mieux se gausser de leur statut de parasites, avec une suffisance outranciĂšre. VautrĂ©s dans la fange tels des asticots, Ils nâont dâambition plus noble que de se changer en mouche Ă merde.
A noter que, la plupart de ces pantins, nâont pas une vue dâensemble de la situation que seule la victime peut apprĂ©cier. Leur action de harcĂšlement Ă©tant mutualisĂ©e, ils nâont quâune vision parcellaire de ce que la cible vit vraiment.
Les pions, ainsi que lâauditoire sĂ©lectionnĂ©, « auguste cĂ©nacle » composĂ© de sujets limitĂ©s, extrĂȘmement limitĂ©s, sont choisis en partie pour leur incapacitĂ© Ă penser la complexitĂ© de la chose. Nuire intentionnellement Ă une personne quâils ne connaissent pas et qui ne leur a personnellement jamais rien fait, ne peut faire appel quâĂ une perversitĂ© ou une arriĂ©ration bien prĂ©sente chez ces sujets.
Le harcÚlement devient dÚs lors, systémique, chacun étant cantonné à un petit rÎle bien précis.
Ainsi, il nous est apparu quâun nombre important de personnes peuvent se liguer contre la cible. Sa destruction faisant consensus, chacun y trouvant son compte, Ă sa maniĂšre.
Il est important de comprendre ici que nous avons Ă faire Ă des gens qui ont globalement le niveau de rĂ©flexion dâenfants de 11 Ă 12 ans. Tout ceci pourrait se rĂ©sumer ainsi : « Il Ă©tait une fois, sur une planĂšte lointaine, une personne trĂšs mĂ©chante qui faisait le mal. Des gens courageux dĂ©cidĂšrent de la combattre pour sauver les habitants ».
5/ Profil des individus ciblés :
Les personnes ciblĂ©es par le harcĂšlement en rĂ©seau prĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement un profil original : intĂšgre, loyal, singulier, indĂ©pendant, sensible, idĂ©aliste, rĂ©actif. Elles sont souvent peu entourĂ©es et ont Ă©tĂ©, Ă un moment prĂ©cis, en contact plus ou moins direct avec leurs futurs harceleurs qui peuvent ĂȘtre dâanciennes relations, patrons, associĂ©s, collĂšgues, employĂ©s, concurrents, adversaires, bailleurs, escrocs, voleurs, malfaiteurs, chauffards, entrepreneurs, ou mĂȘme, des membres de leur propre famille, etcâŠ
Un hĂ©ritage, une controverse, une complication, un litige, une rĂ©vĂ©lation, un refus, une rancĆur, une action en justice, un mariage, une dispute, un divorce, un secret, une jalousie, un scandale, ou encore, une opinion, une rumeur, etc⊠peuvent ĂȘtre « le mobile » du harcĂšlement.
Souvent, il sâagit de la pure pratique du bouc Ă©missaire. Il se peut aussi que la personne ciblĂ©e en « sache trop ».
Au début, elle note simplement quelques velléités hostiles balbutiantes, embryonnaires, ici et là , de ce qui va devenir une oppression particuliÚrement perverse, sophistiquée, et étendue.
La survenue de faits insolites, leur rĂ©currence de plus en plus marquĂ©e et leur nature chaque fois plus malveillante, laisse augurer Ă la cible, quâelle en est une. Lâinventaire de toutes ces aberrations est fastidieux, kyrielle sidĂ©rante et dĂ©concertante de faits et gestes perpĂ©trĂ©s par des infĂąmes manipulĂ©s par des maniaques.
En voici une liste rapportĂ©e par nombre de leurs infortunĂ©s destinataires de toute lâEurope et dâailleurs. Critiques nĂ©gatives et permanentes de tout ce qui est dit ou fait (avec ou sans dĂ©formation, Ă dĂ©faut : invention), ingĂ©rence grave, vandalisme, courriers et colis interceptĂ©s, diffamation, rĂ©putation créée de toutes piĂšces, vols. Mais aussi, suspicion de vols, dĂ©gradations, viol, pĂ©dophilie, violences et autres crises dâhystĂ©rie. Inversion de la rĂ©alitĂ©, inversion accusatoire, domicile sur Ă©coute, surveillance des allĂ©es/venues et relations. Monitoring des accĂšs au logement, flicage et gĂ©olocalisation du tĂ©lĂ©phone cellulaire, suivi en temps rĂ©el de tous les trajets sans exception, dĂ©nonciations calomnieuses, dĂ©placements, enlĂšvements ou empoisonnements des animaux domestiques, violences routiĂšres, provocations multiples, violations de domicile, violations de la vie privĂ©e, violations du droit Ă lâimage (capture de clichĂ©s/vidĂ©os, dĂ©tention et diffusion illicite), crĂ©ation de faux profils sur le web, usurpation dâidentitĂ©, crĂ©ation de nouveaux ennemis sur mesure, dossiers factices, ridiculisation de lâimage de la cible, signalement visuels via notifications en cascade sur certains rĂ©seaux sociaux, « Théùtre de rue » consistant Ă singer hors contexte, des propos, habitudes, gestuelles, dĂ©fauts voire handicaps, drames vĂ©cus par la cible, etc⊠dans le but de la dĂ©stabiliser et/ou la blesser moralement. Sensibilisation extrĂȘme Ă des stimuli acoustiques trĂšs prĂ©cis (sans lien avec les dĂ©cibels), puis, rĂ©pĂ©titions synchronisĂ©es de maniĂšre « chirurgicale » en fonction des piĂšces exactes oĂč se trouve la cible chez elle. Cela, au moyen de micros, camĂ©ras pinhole, et autres capteurs possiblement dissimulĂ©s dans le logement, ou via murs, plafond, plancher, dalle, etc⊠Impossible sans complicitĂ© des voisins et/ou bailleur.
SâĂ©tablit alors entre les harceleurs et la personne cible, une forme de « communication intraspĂ©cifique » Ă sens unique, quasiment imperceptible pour les non-initiĂ©s. Tout ceci rĂ©itĂ©rĂ© avec constance, sans interruption, indĂ©finiment, dans le but dâinfliger Ă la cible ainsi diabolisĂ©e et perdant son anonymat, un maximum de souffrance.
Toutes ces conduites mises bout Ă bout ayant pour dessein ultime la mort de la cible par son suicide rĂ©el ou prĂ©tendu, une manĆuvre crapuleuse dâun des intervenants, sa riposte violente (armĂ©e ou non) entrainant son exĂ©cution/emprisonnement/internement, son assassinat maquillĂ© en accident, etcâŠ
En rĂ©sumĂ©, pousser la cible Ă la « faute » aprĂšs quoi, sâĂ©crier : « On vous lâavait bien dit ! ».
A dĂ©faut, occasionner sa paupĂ©risation extrĂȘme, sa dĂ©chĂ©ance physique, morale et sociale, sa mise au ban dĂ©finitive.
Si la cible Ă©voque la rĂ©alitĂ©, il sera prĂ©tendu quâelle est « folle », la boucle est bouclĂ©e. A ce titre, lâon peut affirmer que les actions rĂ©itĂ©rĂ©es sans cesse par les harceleurs, induisent Ă la longue la « maladie mentale » chez la victime. « La paranoĂŻa » provoquĂ©e, systĂšme de dĂ©fense primitif naturel, constituant de « lâinstinct de conservation » prĂ©sent chez chacun, mute vers une forme rĂ©sistante avec dĂ©tĂ©rioration des facultĂ©s discriminantes initiales. Saturation oblige, la cible ne sait plus faire le « tri » et sombre alors dans un Ă©tat similaire Ă un « stress post-traumatique » entretenu et aggravĂ© sans cesse par le harcĂšlement, cela est sans fin.
Certains rĂ©sistent mieux que dâautres, mais la volontĂ© de leur anĂ©antissement demeure. La cible ne pouvant se dĂ©fendre, le rapport de forces Ă©tant disproportionnĂ©, non Ă©quitable. Elle nâa pas voix au chapitre.
Quant Ă la « tribune », nâayant pas tous les Ă©lĂ©ments pour se forger une idĂ©e autre que nĂ©gative Ă son sujet, vu la propagande faite en ce sens, bien souvent elle choisira le carnaval des « Furies », plutĂŽt que le retrait, ou la rĂ©flexion.
Ainsi, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes. « Proie » livrée en sacrifice, « Moloch » apaisé et ses adorateurs, ivres de satisfaction, réunis en consistoire tel un « petit sanhédrin