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La liberté au prix du Sang
-1822-
 âJe prends mon indĂ©pendanceââŠ
âIl faudra me passer sur le corps pour ça. Tu es mon fils et je ne te laisserais pas faire, jeune hommeâ
 La guerre Ă©tait donc dĂ©clarer. Lâempire du Portugal contre le BrĂ©sil. Le pĂšre contre le fils. Le sang coulerait, probablement Ă flot. Qui aura raison des deux ?
 -1825-
 Le vent souffle sur la mer, comme un air glaciale. Le vent tourne pour lâEmpire du Portugal et son cĆur bat plus lentement alors que le pouvoir glisse entre ses mains. Il ne savait pas que le vent de Rio pouvait ĂȘtre si glacial. Remontant sa veste, il se retourna vers la ville derriĂšre lui. Quitter Rio avait toujours Ă©tĂ© difficile mais aujourdâhui câĂ©tait autre chose. Et le cĆur Ă©tait tellement lourd comparĂ© Ă ce quâil Ă©tait avant. Une larme coula le long de sa joue. Il nâĂ©tait juste pas fait pour ĂȘtre une nation, il nâĂ©tait juste pas fait pour ĂȘtre une nation. Il nâĂ©tait juste pas fait pour sentir ça. Cette brisure, cette cassure. Il nâĂ©tait pas prĂȘt Ă laisser sâen aller ses bĂ©bĂ©s, câĂ©tait juste trop dur pour lui. Peut-ĂȘtre quâArthur avait du sây rĂ©soudre, peut-ĂȘtre quâAntonio y arrivait mais pour lui câĂ©tait tout simplement trop dur de se dire que son bĂ©bĂ© avait grandi.
 « Tu comptes rester lĂ encore longtemps, Portugal ? » demanda une voix frĂȘle et innocente
« Oh SebastiĂ nâŠÂ » Cisplatine⊠âŠ
 Doucement le portugais se retourna vers lâuruguayen et soupira en souriant. Une main se tendit vers lui et il lâenlaça. SebastiĂ n, rĂ©pondit a ce cĂąlin, de celui qui avait plus Ă©tĂ© un pĂšre pour lui que ne lâavait Ă©tĂ© Espagne.
 « Prends soin de Luciano, dâaccord ? Prends bien soin de lui⊠Ne lâabandonne pas » Sur ses mots trop douloureux le portugais embrassa une derniĂšre fois le front de la province de Cisplatine puis il sâen alla.
 Les cheveux flottant au vent, le regard baissĂ© et le cĆur lourd le portugais parcourut le quai pour rejoindre son navire. SebastiĂ n fixa le sol et la trace de sang⊠quoiâŠÂ ?! La jeune province de Cisplatine leva les yeux vers la silhouette portugaise et oui⊠câĂ©tait bien lui qui saignait.
 « Cisplatine. » cette voix
« Quâest-ce que tu veux Luciano ? » demanda SebastiĂ n en passant une main dans ses cheveux
« Je tâai interdit de parler Ă Portugal. Et appelle moi BrĂ©sil tu seras gentil. » dit la toute fraĂźche nation.
« Parce que Portugal, accepte ton indĂ©pendance ne veut pas dire que jâen pense autant. »  nota le jeune homme
« Tu nâes que ma rĂ©gion Cisplatine. Tu mâappartiens. »
« On verra, pour combien de temps encore... » Il savait quâil ne pourrait pas tenir la promesse quâil avait essayĂ© de faire a Portugal. Son peuple rĂ©clamait quelque chose⊠il allait devoir le lui donner.
 -
 Gabriel, lâancien empire du Portugal, devenu maintenant le Royaume affaiblit regardait par la fenĂȘtre de son appartement. Il se faisait soignĂ© par un Macao pas content.
 « AieâŠÂ » Couina la nation en regardant sa colonie « Vas-y doucement RuĂŹâŠÂ »
« Tu nâavais quâĂ pas ĂȘtre blessé » dit le jeune asiatique.
« Dis moi RuÏ⊠tu vas partir toi aussi ? » demanda le portugais
« Pourquoi ? Je nâai pas besoin de partir. Je suis bien avec toi. » Dit-il en souriant
 Le portugais se leva et tendit la main pour serrer le plus jeune dans ses bras.
 « Monsieur CortesaÔ ? » un servant sâavança
« Oui Marcus ? »
« Cisplatine a proclamé son indépendance. » dit le servant
 Gabriel retomba dans son canapé⊠Â
 « SebastiĂ n ? SebastiĂ n âŠÂ » Le portugais fixait la fenĂȘtre « ça finira en bain de sang »
« Tu crois ? Ce nâest pas le genre⊠non⊠oublie. » Eh oui
« Ce nâĂ©tais pas son genre, mais depuis son indĂ©pendance, Luciano Ă changer. »
 -
-1828-
 Le sang coulait le long de ses tempes et ça faisait un long moment quâil se battait. SebastiĂ n nây voyait rien. Il nây voyait absolument rien. Tout Ă©tait flouâŠtout Ă©tait flou depuis quâil avait Ă©tĂ© attaquĂ© Ă la tĂȘte⊠Enfin sâil nâavait pas Ă©tĂ© une nation, il serait mort.
 « SebastiĂ nâŠÂ » Souffla une voix derriĂšre « On vous attend »
 On soigna rapidement ses blessures, on le rendit un minimum prĂ©sentable. On le poussa dans la salle et lâancienne province fixa les objets⊠Flous dieu que tout Ă©tait flou. Â
 « Cisplatine, Rio de la Plata, BrĂ©sil »  dit la voix dâAngleterre « Nous sommes ici pour conclure le traitĂ© qui offrira son indĂ©pendance a la dite Province de Cisplatine qui prendra le nom de âŠÂ »
« Uruguay. » dit Sebastià n simplement.
« Bien, Brésil, Rio de Plata, signer je vous prie. »
 Martin et Luciano se fixĂšrent avant de fixer dâun regard mauvais lâanglais assit devant eux. Ils signĂšrent tour Ă tour non sans un juron chaque un dans sa langue. Puis quand vint le tour de SebastiĂ n il fixa Arthur enfin il chercha Ă le regarder dans les yeux.
 « Pouvez-vous mâindiquer, exactement, lâendroit ou je dois signer, en me prenant la main sâil vous plaĂźt. » demanda doucement SebastiĂ n avec une solennitĂ© qui impressionna lâanglais.
 Il lâaimait bien celui-lĂ . Lâanglais accĂ©da Ă sa demande et dirigea la main de cette toute fraĂźche nation vers lâendroit exacte oĂč il devait signer. Une fois sa plume Ă lâendroit de la signature SebastiĂ n signa.
 « Je dĂ©clare donc, que Monsieur SebastiĂ n Artigas devient officiellement, la rĂ©publique de lâUruguay. » dit Angleterre.
 Sebastià n sourit fiÚrement puis se tourna et alla pour sortir, mais il se mangea le mur.
 « Sebi ! » criĂšrent Luciano et Martin en chĆur
« Oh Monsieur Artigas ! » couina un serviteur « Il faut vraiment que vous alliez voir pour besicles ! »
« On va y allez ErnestoâŠon va y aller. » souffla SebastiĂ n en prenant le bras de son serviteur.
« SebastiĂ n ? Depuis quand tu nây vois rien ? » Demanda Martin
« Ituzaingó » dit Sebastià n en soupirant « votre faute a tous les deux. »
 CâĂ©tait simplement dit mais Martin comme Luciano se fixĂšrent⊠MĂȘme si ils voulaient se frapper. Avoir fait du mal a SebastiĂ n, tous les deux les firent se sentir coupable.
 Mais le pire restait encore a venir. Â
now you apologize, thats what they all say
you  weren't sorry when u sucked him off in the hallway
but have it your way raw no foreplayÂ
thatâs you if you want  a dude that wear a mask all day
and to think i used to be proud of ya