Soft Hanky | Steve Kemp x ftm!reader
notes : Ă©crit avec un reader opĂ©rĂ© du torse en tĂȘte
rĂ©sumĂ© : Pour le bien de son commerce, Steve Kemp prend connaissance de lâexistence dâune catĂ©gorie de personnes spĂ©ciales. Il trouve donc un jeune transgenre et met en place son plan habituel. ProblĂšme, cet homme cache bien des surprises.
â ïž warnings : Description volontairement maladroite de la transidentitĂ©, idolĂątrie du transgenre, Steve Kemp est un red flag Ă lui seul (cannibalisme, violence, manipulation..), kinks (dĂ©gradation, soumission, proie/prĂ©dateur)
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- Description Ă la deuxiĂšme personne
- 2 509 mots
Tu avais pensĂ© Ă un accident, peut-ĂȘtre mĂȘme Ă un signe du destin. Il faut dire que ta vie sentimentale ne sâĂ©talait pas sur des kilomĂštres, pas mĂȘme quelques mĂštres. Alors tomber nez Ă nez avec un si bel inconnu, souriant et intĂ©ressĂ©, ça avait Ă©tĂ© une sorte de miracle Ă tes yeux, et malheureusement pour toi il le savait. Steve, câĂ©tait son prĂ©nom, assez classique, rien dâoriginal et un cĂŽtĂ© de dĂ©jĂ vu. Pourtant il tâavait attrapĂ© en quelques secondes, Ă peine avait-il commencĂ© Ă te poser des questions que tes joues Ă©taient devenues aussi rouges que les siĂšges de la salle de cinĂ©ma oĂč vous vous Ă©tiez rencontrĂ©s.
Pas de chance pour toi, le destin nâavait rien Ă voir dans cette romance soudaine. Cela faisait deux jours que Steve te suivait, apprenant principalement tes lieux les plus frĂ©quentĂ©s et surtout les personnes avec qui tu y allais. LĂ se creusait le piĂšge, tu nâavais personne, et câĂ©tait ton atout majeur. Aucun ami, aucune famille, pas mĂȘme un poisson rouge Ă qui tu allais manquer. Tu Ă©tais un ĂȘtre vivant sur Terre sans attaches humaines, ce qui faisait de toi un fantĂŽme, la victime parfaite.
Non je nâai pas vraiment de famille, câest assez compliquĂ© Ă ce niveau-lĂ , lui avais-tu naĂŻvement confirmĂ© lors de votre premier rendez-vous. Puis, disons plutĂŽt des connaissances que des amis, avait-il rĂ©ussi Ă te faire avouer. Enfin le bouquet final, câest bizarre Ă dire vu que je ne te connais que depuis peu mais je tâapprĂ©cie beaucoup Steve. Le sourire qui tâavait accueilli Ă cette dĂ©claration avait fait bouillir tes joues, et alors lâhomme en face de toi tenta une approche â pensant quâil sâagissait du moment idĂ©al â il dĂ©posa sa main par-dessus la tienne sur la table de restaurant. Ta rĂ©action ne fit que l'encourager, et quelques instants plus tard vous Ă©tiez en train de vous embrasser au coin dâune rue. Tout se dĂ©roulait Ă merveille, tout Ă©tait parfait, dans les temps et mĂȘme agrĂ©able. Il ne restait plus quâĂ te faire diâ Attends je..excuse-moi je crois que câest un peu trop dâun seul coup pour moi, lâavais-tu couper alors que vous vous dirigiez vers chez toi. Il nâavait rien laissĂ© paraĂźtre, seulement sourit avant de te rassurer, câest rien on a tout le temps pas vrai ? Il aurait dĂ» sây attendre, tu avais Ă©tĂ© diffĂ©rent dĂšs le dĂ©but, tout ne pouvait pas ĂȘtre aussi simple.
Ă vrai dire tu nâĂ©tais Ă lâorigine pas sur sa liste. Vanessa, Penny, Kate. Mais pas ton nom, pas un homme. Les femmes Ă©taient demandĂ©es, recherchĂ©es et meilleures, pas les hommes.
Puis, un jour, lorsquâil effaçait le compte instagram dâune prĂ©cĂ©dente candidate, il tomba sur un post : JournĂ©e internationale de la visibilitĂ© des personnes transgenres. Les couleurs vives lâinterpellĂšrent et puisquâil nâavait plus rien Ă faire, il se balada Ă travers ce sujet. Plusieurs photos de personnes concernĂ©es, mais rien de spĂ©cialement intĂ©ressant, ils nâavaient rien quâil ne pouvait pas trouver ailleurs. Quand soudain, une photo le stoppa net. Un dessin fait au crayon, reprĂ©sentant un ĂȘtre androgyne magnifique. Steve cliqua sur la photo de profil du crĂ©ateur, et tomba sur toi. Tu nâavais que trĂšs peu de publications, mais assez pour quâil te choisisse. Ton visage, ta silhouette, tes cuisses, hanches. Il y avait quelque chose de spĂ©cial dans ton ĂȘtre, diffĂ©rent des femmes, des hommes, diffĂ©rent des cisgenres. Dans ta biographie trĂŽnait fiĂšrement le drapeau tricolore transgenre, accompagnĂ© de trois lettres âftmâ. Steve ne mit pas longtemps Ă ressembler toutes les piĂšces du puzzle, tu Ă©tais exceptionnel. Le parfait mĂ©lange de la beautĂ© harmonieuse de la femme avec la sublime force calme de lâhomme. Ton corps Ă©tait splendide, tes traits divins. Ton goĂ»t ne pouvait quâĂȘtre sans Ă©gal.
Alors, tu passas en quelques heures premier de sa liste. Ton visage angĂ©lique allait rendre fou les acheteurs, et tu rendais dĂ©jĂ fou Steve. La nuit de sa dĂ©couverte il ne ferma pas l'Ćil, cherchant toutes les informations possibles sur toi et sur ce qui te reprĂ©sentait. Il nâavait pas lâhabitude de se sentir aussi impliquĂ©, mais tu Ă©tais diffĂ©rent, câĂ©tait sĂ»rement pour ça.
Câest de cette façon quâune semaine plus tard, tu rencontras le subjuguant Steve Kemp en sortant de ta sĂ©ance cinĂ©ma hebdomadaire. Tu fus surpris de tomber face Ă un homme aussi attirant, intĂ©ressĂ© et surtout cultivĂ© sur les sujets qui te tenaient Ă cĆur. Il connaissait les termes queer, riait en disant quâil avait visitĂ© ton endroit de rĂȘve, ou freignait lâignorance en dĂ©couvrant ton nom.
Mais outre cette spĂ©cificitĂ© physique, il avait â avec surprise â dĂ©couvert que tu nâĂ©tais pas aussi rapide que les autres. Tu ne lâinvitais jamais chez toi, esquivant les sous-entendus dâun prochain date lĂ -bas. Tu Ă©tais ouvert Ă ses avances et pourtant quelque chose semblait toujours te faire reculer au moment fatidique. Il avait dâabord pensĂ© que tu Ă©tais inquiet par rapport Ă ton genre âspĂ©cialâ, que tu avais peur de le lui en parler. Mais tu ne donnais pas lâimpression que le sujet Ă©tait sensible, au contraire tu en parlais avec lĂ©gĂšretĂ©. Le problĂšme venait donc dâailleurs. Steve avait dĂ» creuser, mais la source avait fini par devenir visible. Tout venait dâun domaine plus intime. La façon dont tu mordais ta lĂšvre lorsquâil te complimentait, croisais les jambes Ă certains regards insistants, gĂ©missait faiblement dans vos baisers. Il avait cru Ă un comportement basique, il te plaisait ça se voyait. Puis, il avait remarquĂ© ton lĂ©ger inclinement de tĂȘte vers le bas, tes yeux fuyeurs, tes muscles faiblissant. Ton corps se soumettait Ă lui, consciemment ou non, tu rĂ©agissais dâune façon primale Ă lui. Cette conclusion lui avait sautĂ© au visage lors de votre dernier baiser. Il tâavait gentiment bloquĂ© contre un des murs extĂ©rieurs du restaurant asiatique, sa main Ă la jonction de ton cou et de ton Ă©paule, ton corps avait semblĂ© se ramollir dans son Ă©treinte. Tu te laissais contrĂŽler par lui, protĂ©ger, Ă©pauler. Il avait alors accentuĂ© votre Ă©change buccal, et tout sâĂ©tait confirmĂ©. Ton corps avait besoin dâĂȘtre soumis, vulnĂ©rable dans des bras puissants et protecteurs.
AprĂšs sâĂȘtre rendu compte de cela, Steve a su trouver le problĂšme : tu nâĂ©tais pas Ă lâaise avec ce fantasme. Ăa tombait sous le sens, tu ne connaissais que depuis quelques jours lâhomme qui te faisait sentir ainsi, câĂ©tait Ă©vident que tu ne voulais pas laisser ton corps Ă un presque inconnu.
Mais tout problĂšme avait une solution, et il lâavait trouvĂ©e.
Humide de ta rĂ©cente douche, ta main attrapa ton tĂ©lĂ©phone portable dĂ©posĂ© sur le rebord de ton lavabo. Steve venait de tâenvoyer plusieurs messages.
â Bon matin angelot â Un cafĂ© pour commencer la journĂ©e ?
Tu répondis avec enthousiasme, lui disant que tu acceptais avec plaisir son invitation et en quelques secondes tu reçus une réponse.
â Je peux passer te prendre dâici une vingtaine de minutes â Et si ça te va, je pourrais te montrer le fameux tableau que jâai Ă la maison ? â Je te lâaurais bien apportĂ© mais il faut croire quâil ne rentre pas dans le coffre đŠŁ
Ton sourire tâaccompagna pendant que tu enfilais des vĂȘtements propres. Sa proposition te tentait Ă©normĂ©ment mais il y avait un hic. Passer du temps avec Steve te plaisait toujours, cependant aller chez lui voulait forcĂ©ment dire passer une Ă©tape. Il nâĂ©tait pas du style Ă te presser le pas, mais tu en avais envie et dâaprĂšs vos Ă©changes il semblait Ă©galement en avoir envie. Avec un soupçon de doute, tu attrapas de nouveau ton portable pour lui rĂ©pondre :
â Ok pour chez toi, mais seulement pour voir le tableau ;)
Ă seulement deux rues de ton immeuble, Steve esquissa un vague sourire en tapant une rapide rĂ©ponse. Il se doutait que tu allais rĂ©agir ainsi, mais tu Ă©tais malgrĂ© tout tombĂ© dans le piĂšge et câĂ©tait le plus important. Le plan nâĂ©tait de toute façon pas de coucher avec toi, seulement de te ramener en lieu sĂ»r, chez-lui. Il ne couchait jamais avec ses cibles, parce quâil nâen avait pas spĂ©cialement envie et surtout quâelles venaient sans soucis chez lui, sans avoir besoin dâen arriver lĂ .
Le trajet en voiture avait Ă©tĂ© plus long que tu ne lâaurais imaginĂ©. Entre les petits chemins et les routes Ă©troites, il vous fallut en tout Ă peu prĂšs une heure et demie pour enfin arriver vers ce qui devait ĂȘtre chez Steve. Un peu â beaucoup, mais lâavouer serait Ă©trange â perdu au milieu dâune Ă©paisse forĂȘt de sapins en tout genre, trĂŽnait une longue et grande bĂątisse. Tu sortis de la voiture en premier, voulant avoir le temps de dĂ©tailler la maison avant dây rentrer.
Pour ĂȘtre honnĂȘte, beaucoup de branches et de vĂ©gĂ©tations camouflaient lâhabitacle, tu ne parvenais quâĂ deviner des lignes modernes et rectangulaires qui finissaient par disparaĂźtre derriĂšre des troncs dâarbres. Mais malgrĂ© ça, tu trouvas la maison assez jolie de lâextĂ©rieur.
Steve arriva par surprise derriĂšre toi, te faisant sursauter et pousser un petit cri peu viril. Son rire mĂ©langĂ© au tien fit voltiger quelques oiseaux Ă cĂŽtĂ© de vous, aussitĂŽt tu t'inquiĂ©tas du possible bruit que ton cri aurait pĂ» poser. Mais Steve te rassura immĂ©diatement, dĂ©posant une main sur ton Ă©paule il te sourit en disant : âPas besoin de sâinquiĂ©ter, aucun voisin aux alentours, personne pour se plaindre du bruitâ. Tu fus sur le coup soulagĂ©, rĂ©pondant quelque chose comme âoh gĂ©nialâ sans savoir que ce dĂ©tail ne t'Ă©tait absolument pas favorable.
GuidĂ© par la main chaude du propriĂ©taire, tu te laissas porter jusquâĂ la porte dâentrĂ©e â mĂȘme sâil devait sĂ»rement en avoir plusieurs au vue de la taille de la maison â. Tu aurais en temps normal Ă©tait quelque peu suspicieux par rapport Ă cette taille justement. Une habitation aussi grande signifiait grands revenus, Steve tâavait dit quâil travaillait comme chirurgien plastique et ça pouvait expliquer ce dĂ©tail lĂ . NĂ©anmoins, ton attention ne se porta absolument pas sur ses revenus, ni mĂȘme la possible dangerositĂ© dâune maison aussi Ă©loignĂ©e de la civilisation. Ă vrai dire, une fois la porte franchie tu fus hypnotisĂ© par la dĂ©coration. Tout Ă©tait extrĂȘmement sombre, dans des teintes marrons et noires. Il nây avait que le minimum de lumiĂšres, et mĂȘme les fenĂȘtres ne donnaient pas assez de luminositĂ© pour pouvoir apercevoir les quatres extrĂ©mitĂ©s de la cuisine ouverte sur le salon. Les murs Ă©taient trĂšs hauts, sombres eux aussi, seulement entrecoupĂ©s de quelques touches beiges. Vu de lâintĂ©rieur on oubliait le loyer de lâhabitat, on se laissait dĂ©vorer par lâatmosphĂšre si spĂ©ciale. Si tu prenais chaque petit dĂ©tail Ă part, la dĂ©coration nâavait rien dâextraordinaire, mais mis bout Ă bout câĂ©tait comme si tu rentrais dans une sorte de tableau immersif. SĂ»rement Ă cause de la luminositĂ© inĂ©gale au dehors ou de lâodeur flottante dâencens, mais tu avais le sentiment d'ĂȘtre coupĂ© du monde extĂ©rieur. CâĂ©tait Ă©trangement agrĂ©able.
« Je ne te propose pas dâeau, intervint Steve en montrant dâun signe de tĂȘte ton cafĂ© encore chaud dans tes mains »
Tu souris timidement en secouant la tĂȘte de gauche Ă droite. MĂȘme sâil conduisait, Steve avait fini sa boisson en moins de vingt minutes. Une main sur le volant, une autre toujours sur son gobelet en carton â Ă croire quâil avait peur de le perdre â il enchaĂźnait les petites ou grandes gorgĂ©es de cafĂ©ine comme sâil sâagissait dâun Ă©lixir de jeunesse. Tu ne tâĂ©tais pas vraiment posĂ© de questions sur le moment, supposant quâil avait mal dormi ou que quelque chose lui prenait la tĂȘte.
Une fois ta petite observation complĂ©tĂ©e, tu proposas un peu de ton cafĂ© Ă ton interlocuteur â ce quâil accepta â puis tu te dirigeas vers le fameux tableau qui tâavait fait venir ici. Il nâavait rien de si spĂ©cial, juste une grande toile horizontale pleine de touches de peinture en relief. Tu nâĂ©tais mĂȘme pas un expert en art, mais lorsque Steve tâavait parlĂ© de cette Ćuvre tu avais Ă©tĂ© curieux et au fil de vos conversations tu avais eu envie de le voir en personne. Câest comme si on voyait plein de personnes vivre, tâavait-il confessĂ©, comme si jâavais le super pouvoir de transformer les corps en Ăąmes colorĂ©es. Sa description tâavait intriguĂ©, tu avais voulu mettre une image sur ce pouvoir, et puisque Steve nâavait pas de photo sur lui quoi de mieux que de le voir en vrai.
« Jâaurais plutĂŽt dit quâelles meurent, commenças-tu en inclinant la tĂȘte, regarde leurs positions on dirait quâelles se font aspirer ou quâelles pleurent, ton doigt accusateur accompagna ton analyse en dessinant des formes abstraites dans lâair, et puis les couleurs sont en train de disparaĂźtre, le orange vif devient cramoisi »
Trop absorbĂ© par ton investigation, tu ne prĂȘtas pas attention Ă Steve se plaçant derriĂšre toi. Vos deux silhouettes Ă©taient dans un parfait alignement, fades et indĂ©finies Ă cause de la pĂ©nombre, vu de face tu semblais disparaĂźtre dans la carrure glaciale de lâhomme te surplombant de plusieurs centimĂštres. Ses yeux couraient au ralenti sur ta nuque dĂ©voilĂ©e et nue, ton dos dessinĂ©. Ils imaginaient les courbes allĂ©chantes qui Ă©taient camouflĂ©es sous deux ou trois couches de tissus â si facilement dĂ©chirables, mĂȘme du bout des dents â. Tes Ă©paules Ă©taient relaxĂ©es, tu Ă©tais en confiance. Tu ne faisais quâobserver un tableau, sans te douter de la menace qui se trouvait derriĂšre toi ni des preuves dissimulĂ©es derriĂšre la peinture. Tu ne faisais qu'observer l'Ćuvre quâun homme qui te plaisait avait chez lui. Sans penser un instant que derriĂšre toi ce mĂȘme homme serait dĂ©sespĂ©rĂ©ment un mouchoir en tissu imbibĂ© de GHB. Sans penser que son bras Ă©tait bloquĂ© dans cette position, alors quâil devrait ĂȘtre enroulĂ© autour de ton cou. Sans imaginer le flot de pensĂ©es qui dĂ©valait au mĂȘme moment lâesprit de cet homme. Tu ne faisais quâadmirer une toile dont il tâavait parlĂ©, qui lui tenait Ă cĆur, dont il nâavait jamais parlĂ© Ă personne Ă part toi. Tandis que lui Ă©tait pĂ©trifiĂ© par le doute.
« Je pense que jâaimerais pas avoir ce super pouvoir, de voir les Ăąmes de gens, dĂ©clara ta voix, jâaimerais pas savoir qui est bon ou mauvais câest trop volatile, continuas-tu en reculant dâun pas, et puis les mauvaises personnes sont juste incomprises, et jâaime bien essayer de les comprendre »
Ton talon heurta la pointe dâune chaussure cirĂ©e, tu crus tomber en arriĂšre. Ton dos fut stoppĂ© par un buste bouillant, et un sourire revint sur tes lĂšvres.
Un mouchoir tomba au sol et alors que tu te baissais pour le rattraper, la main ferme de Steve stoppa ton mouvement.
« Laisse-le ici, soupira presque une voix que tu nâavais jamais entendu aussi lĂ©gĂšre, il ne servira plus Ă rien »
TrĂšs envie de faire une partie deux, qui sait peut-ĂȘtre un jour ?
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