Il Ă©tait une fois une fille quĂ© sâappellorio « Presque ». Ses parents avaient hĂ©sitĂ© avec « Fatalité », mais nâavaient finalement pas voulu cĂ©dĂ© Ă cette mode lancĂ©e dans les mi 70âs pour ces enfants du futur pas folichon en prĂ©fĂ©rant un blaze plus optimiste : ce serait donc « Presque ». Presque câest pas nĂ©gatif, certes, mais quand mĂȘme ça conditionne. Et voilĂ la petite condamnĂ©e Ă ne jamais atteindre ses buts. Elle grandit avec une belle constance qui fait de son prĂ©nom une devise qui amuse ses proches « à Presque rien de possible ! » : pas un domaine nâest Ă©pargnĂ© en effet. Mais voilĂ on a beau ĂȘtre intrinsĂšquement prĂ©parĂ©e au pire, avoir pour deuxiĂšme prĂ©nom « Essaye encore » (fantaisie hippie, un peu lâĂ©quivalent de River, Rain & Summer PhĆnix), ce truc dâaller au bout de sa rĂ©sistance Ă l'effort pas rĂ©compensĂ© commence Ă rendre Presque un peu « Plus du tout », câest emmerdant... Elle finirait mĂȘme par ne plus chercher Ă en atteindre, des buts, puisque ça se joue « à ça ». « Dommage » (un prĂ©nom qui revient Ă la mode par ailleurs). Un jour, la nuit [...] . . . Ma premiĂšre rĂ©daction de CP commençait par ces derniers mots & je ne voulais pas comprendre pourquoi on ne pouvait pas Ă©crire que lâaction se situait « un jour », mais au moment de « la nuit ». Lâinstitutrice avait souri en me disant que câĂ©tait pas trĂšs heureux, mĂȘme si câĂ©tait trĂšs logique. Bref, tout ça pour dire que jâai plein de boĂźtes, mais pas Ă chapeau, & que jâai souri en pensant Ă quelquâuns de mis Amigos Ă la lecture de Rob cette semaine. Presque. Ah ah. #presque #essayeencore #à ça #dommage #laprochainefois #sameplayerplayagain #sijavaisuneboĂźteĂ chapeau #jymettraisdesmots #robbrezsny #courrierinternational https://www.instagram.com/p/B2Y-YEpiflM/?igshid=elxua87kb90c













