Caresser le lion d’Erlon
Premier rayon de soleil Petit soldat du matin Seul au lion de la place Erlon est d’une grande douceur Et les gens du café Comme des vagues Bercent mon cœur De leur vitalité monotone Ca s’élève et retombe La lumière aussi retombe Se presse contre ma peau Partout le monde est calme Nulle part le monde est tombe Car mon cœur est doux Comme une rivière sans fin Alors il y a la mer La mer de mes manquements Qui m’accueille comme un berceau Flotter sur une feuille d’accalmie Finalement ce café seul Déployé et assis M’apaise et m’isole Si bien Que mes tempêtes du jour Ne sont plus qu’un mal vain Même si A la mémoire du cœur Je le sais, je ne resterai toujours, oui mon ami l’amour














