Quand je revois via les murs Facebook comme on était complètement naïves, comiques, inconscientes, amoureuses mais déçues du peu qu’on connaissait de l’amour, et libres avec C. il y a quelques années. Et que tout ce qu’on disait était drôle. Ça semblait n’aller jamais vraiment bien et pourtant, deux commentaires plus bas, on semblait être les plus heureuses du monde en pestant ensemble ou l’une contre l’autre.
Et comme j’ai peur de la perdre maintenant parce qu’elle a tout le temps de voir le monde, à portée de main ou au bout du monde, alors que moi je suis bloquée là. Qu’on n’arrive plus à se capter comme avant, et que je voudrais ces mêmes délires là, encore, encore. Que je suis pas celle qui passe le plus de temps avec, et que j’habite pas là-bas pour faire toutes ces soirées et peser dans l’game comme on dit.














