Cette grosse gourde de Yolande Moreau, prototype de la comĂ©dienne conscientisĂ©e beuglant sa phobie convenue de lâesstrĂšmedrouate, trouve que âc'est affligeant ce qui se passe en France, ce tapis rouge fait au RN !â. La vieille courge franco-wallonne, vaillante dĂ©mocrate comme tout ce qui moralise Ă gauche, ne supporte pas que les micros soient tendus en direction dâune sensibilitĂ© politique rassemblant environ 40 % dâopinions favorables. Ce qui est cocasse dans lâhistoire, câest que cette vieille chose semble oublier quâelle a bĂąti son succĂšs en jouant, avec Morel, Lochet, Duquesne et Saladin, la bousarde dĂ©bile des Deschiens. Elle a du mal Ă voir quâelle a incarnĂ© une France tantĂŽt paysanne, tantĂŽt pĂ©riphĂ©rique, celle-lĂ mĂȘme qui grossit les rangs de lâĂ©lectorat RN. En fait, le RN, câest son Ă©cho sur bien des points, lâimage en miroir dâune France perdue pour lâespĂ©rance, une France qui se voit dĂ©gradĂ©e, dĂ©classĂ©e, dĂ©pitĂ©e et qui nâa plus que la colĂšre ou lâabrutissement pour se sentir encore vivante. Les Deschiens, oui... derniĂšre caricature avant fermeture. Et cette pauvre courge de Yolande qui se plaint du fumet montant de sa propre dĂ©jection. Abrutie.
J.-M. M.





















