quand autrefois sauvage je vivais au rythme des saisons, des lunaisons et du vol des oiseaux faire battre mon coeur était simple comme une aube
il s'est depuis enlisé dans les sables portés par chaque cataclysme et son rythme suit celui de mon souffle qui s'éloigne
en son centre tous mes souvenirs rougeoient encore qui promettent une dernière éruption
je me la rêve grandiose mais certains en moi chuchotent qu'elle a déjà eu lieu
















