Je suis trĂšs heureux dâavoir fait lâacquisition â encore une fois Ă trĂšs bon prix â du discours original prononcĂ© Ă Grenoble par le dĂ©putĂ© Hyacinthe de Gailhard-Bancel aux obsĂšques de mon arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-cousin au douziĂšme degrĂ©, Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane, mardi le 28 juillet 1908. Cette piĂšce de collection est dĂ©sormais trĂšs difficile Ă trouver. Elle se compose de quatre pages en trĂšs bon Ă©tat dâune dimension de 24,5 X 16 cm (Valence, Imprimerie Valentinoise).
Avocat Ă la Cour dâAppel de Paris, Paul Boyer de Bouillane (1848-1908) Ă©tait lâĂ©poux de Jeanne Françoise ThĂ©rĂšse Nicolet (1859-1934). Ils eurent ensemble cinq enfants : Charles Boyer de Bouillane (capitaine de frĂ©gate et Chevalier de la lĂ©gion dâhonneur), Marie Boyer de Bouillane (dame dâhonneur de S.A.R. Madame la duchesse de VendĂŽme), GeneviĂšve Boyer de Bouillane (vicomtesse de Courville) et Henry Boyer de Bouillane (MarĂ©chal des logis du 37e RĂ©giment dâArtillerie de Campagne, tuĂ© au combat le 6 aoĂ»t 1916). Le cinquiĂšme enfant, FĂ©lix Boyer de Bouillane (1891-1896), est dĂ©cĂ©dĂ© Ă lâĂąge de 4 ans. Le magistrat Ă©tait aussi le grand-pĂšre du Colonel de lâArmĂ©e de lâAir, FĂ©lix Marie Henry AmĂ©dĂ©e Boyer de Bouillane, membre 2e rĂ©giment de chasseurs parachutistes du Special Air Service (SAS). Il appuya le dĂ©barquement alliĂ© en Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale.
Hyacinthe de Gailhard-Bancel
Hyacinthe de Gailhard-Bancel Ă©tait un homme politique et avocat français, nĂ© le 1er novembre 1849 Ă Allex (DrĂŽme) et dĂ©cĂ©dĂ© le 22 mars 1936 Ă Allex (DrĂŽme). DĂ©putĂ© de lâArdĂšche, il siĂšge avec les catholiques de lâAction libĂ©rale populaire puis avec les IndĂ©pendants de droite Ă partir de 1919. Il est le petit-fils de Charles de Gailhard-Bancel, qui fut membre du conseil des Cinq-Cents et de la Chambre introuvable.
AprĂšs un cursus dans le secondaire Ă Villefranche-sur-SaĂŽne et des Ă©tudes de droit Ă la facultĂ© de Grenoble, il devient avocat aux barreaux de Paris, puis Grenoble et enfin Valence. Ă partir de 1884, il sâoccupe principalement de la crĂ©ation de syndicats agricoles dans la DrĂŽme, notamment Ă Allex et Crest. Catholique social et admirateur de RenĂ© de La Tour du Pin, il professe des sentiments trĂšs religieux et collabore activement au mouvement des cercles ouvriers chrĂ©tiens. Il fut dĂ©putĂ© de lâArdĂšche de 1899 Ă 1910 et de 1912 Ă 1924. Il se retira Ă Allex dans le chĂąteau des RamiĂšres, et sâĂ©teignit en 1936, Ă lâĂąge de 85 ans.
Les Parlers locaux au point de vue social, causerie à propos des représentations félibréennes données à Valence les 20 et 21 février 1897, Impression Valentinoise, Valence, 1897 ;
Les Syndicats agricoles et lâunion des classes. Discours prononcĂ© Ă Paris, Ă lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale du 1er dĂ©cembre 1897 du CongrĂšs national catholique, Impression Valentinoise, Valence, 1898 ;
Les JĂ©suites, tĂ©moignage dâun ancien Ă©lĂšve. Discours prononcĂ© Ă la Chambre des DĂ©putĂ©s, le 18 mars 1901, Impression Valentinoise, Valence, 1901 ;
Les Retraites ouvriÚres. Les Caisses autonomes professionnelles. La Consultation syndicale. Discours prononcés à la Chambre des Députés les 16 juin et 2 juillet 1901, Impression Valentinoise, Valence, 1901 ;
Pour les Pensionnats congréganistes. Discours prononcés à la Chambre des députés le 15 mars et le 23 mars 1904, Impression Valentinoise, Valence, 1904 ;
Le Budget des cultes, les biens des fabriques et des consistoires. Discours prononcĂ© Ă la Chambre des DĂ©putĂ©s au cours de la discussion gĂ©nĂ©rale de la sĂ©paration des Ăglises et de lâĂtat dans la sĂ©ance du 3 avril 1905, Impression Valentinoise, Valence, 1905 ;
Les Retraites ouvriÚres : les caisses autonomes, régionales, professionnelles. Discours prononcé à la Chambre des députés, le 10 juillet 1905, Impression Valentinoise, Valence, 1905 ;
Les Catholiques en face de la loi de SĂ©paration. Discours prononcĂ© Ă lâassemblĂ©e de clĂŽture du CongrĂšs diocĂ©sain de Paris le 3 mars 1909, Impression de P. FĂ©ron-Vrau, Paris, 1909 ;
Les Revendications scolaires des catholiques. Discours prononcé à la Chambre des députés les 4 et 11 juin 1913, Impression Valentinoise, Valence, 1914 ;
La Politique française en Orient. Pour lâindĂ©pendance de lâUkraine. Discours prononcĂ©s Ă la Chambre des dĂ©putĂ©s.
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Hyacinthe de Gailhard-Bancel
Discours prononcé à Grenoble aux obsÚques de Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane (mardi le 28 juillet 1908)
Câest dâune amitiĂ© qui date depuis plus de quarante annĂ©es, dâune longue et constante collaboration aux Ćuvres et Ă la dĂ©fense de la religion, de la libertĂ© et de la justice, que je mâautorise, pour adresser un dernier adieu et rendre un dernier hommage Ă lâhomme de bien, Ă lâorateur Ă©loquent, au bon Français et au grand chrĂ©tien que fut Paul Boyer de Bouillane, si prĂ©maturĂ©ment enlevĂ© Ă lâaffection de sa famille et de ses amis, aux Ćuvres et aux grandes et saintes causes quâil servit toujours avec tant de dĂ©sintĂ©ressement, de distinction et de courage.
DĂšs lâEcole de Droit, Boyer de Bouillane laissait entrevoir ce quâil serait un jour : dans le monde, lâhomme aimable, empressĂ©, distinguĂ©, recherchĂ© pour sa bonne humeur, son esprit et son entrain; au Palais, le magistrat intĂšgre, lâavocat armĂ© dâune science juridique profonde, douĂ© dâun jugement sĂ»r que servait une vĂ©ritable Ă©loquence ; partout et toujours lâhomme du devoir avant tout, le chrĂ©tien sans peur et sans reproche. Ce que lâĂ©tudiant annonçait, lâhomme fait lâa rĂ©alisĂ© au delĂ de ce quâavait promis sa jeunesse.
Tout jeune encore, avant mĂȘme quâil eĂ»t terminĂ© ses Ă©tudes de doctorat, il Ă©tait nommĂ© substitut du procureur de la RĂ©publique Ă Briançon, puis Ă Die, bientĂŽt enfin Ă Valence, oĂč ses qualitĂ©s dâorateur sâaffirmĂšrent bien vile dans les fonctions dâavocat de la RĂ©publique, prĂšs la Cour dâassises de la DrĂŽme.
Mais la carriĂšre de magistrat, dans laquelle il avait si brillamment dĂ©butĂ© et oĂč il sâĂ©tait montrĂ© le digne successeur de ceux des siens qui lây avaient prĂ©cĂ©dĂ©, ne devait pas le retenir longtemps. Sa grande indĂ©pendance de caractĂšre et lâardeur de ses convictions religieuses, quâil ne pouvait pas se dispenser dâaffirmer hautement, sâen accommodaient mal, Ă une heure oĂč cette indĂ©pendance et ces convictions commençaient Ă ĂȘtre mal vues dâun pouvoir mĂ©fiant, dĂ©jĂ peut-ĂȘtre en train de prĂ©parer les mesures de violence et de persĂ©cution qui allaient bientĂŽt dĂ©chaĂźner dans le pays la guerre religieuse.
Les tristes dĂ©crets de 1880 le trouvĂšrent au barreau de Valence, oĂč il sâĂ©tait fait inscrire Ă la suite de la rĂ©vocation quâil avait encourue, quelques mois auparavant, pour avoir prononcĂ©, au Cercle catholique de Dieulefit, un discours qui nâavait cependant rien dâagressif ni mĂȘme de politique.
Les victimes des DĂ©crets dans la DrĂŽme trouvĂšrent en lui un vaillant dĂ©fenseur. Avec quelle science du droit, quelle hauteur de vue, quelle Ă©lĂ©vation de sentiments et quelle Ă©loquence, il dĂ©fendit, devant les tribunaux, les droits des PĂšres RĂ©demptoristes Ă Valence ; des Capucins de Crest, Ă Die; des Carmes, Ă MontĂ©limar! Nul de ceux qui lâont entendu (et jâĂ©tais du nombre) ne lâont oubliĂ©.
Partout il triompha ; les PrĂ©sidents de ces tribunaux, jugeant en rĂ©fĂ©rĂ©, repoussĂšrent les dĂ©clinatoires dâincompĂ©tence soulevĂ©s par le PrĂ©fet de la DrĂŽme et affirmĂšrent les droits des CongrĂ©gations.
Il fallut quâun garde des sceaux vint, pour la premiĂšre fois, dans une affaire quâil avait engagĂ©e lui-mĂȘme et quâil avait faite sienne, prĂ©sider le Tribunal des conflits et, Ă la fois juge et partie, trancher la question en sa faveur, par son propre suffrage, pour que la voix de la justice, qui sâĂ©tait Ă©levĂ©e de la presque unanimitĂ© des tribunaux de France, fĂ»t Ă©touffĂ©e, et que le gouvernement sâattribuĂąt un pouvoir que la loi lui refusait.
Depuis cette Ă©poque jusquâĂ ces derniers jours, Ă Valence, Ă NĂźmes, Ă Paris. Boyer de Bouillane fut toujours le dĂ©fenseur habile et dĂ©vouĂ© des persĂ©cutĂ©s. ArrivĂ© un peu tard au grand barreau de Paris, qui compte un si grand nombre dâhommes Ă©minents, il sây fit bien vite une place importante : les affaires affluaient Ă son cabinet, il avait acquis la confiance des magistrats, il Ă©tait Ă©coutĂ© toujours avec lâattention bienveillante que mĂ©ritaient sa connaissance profonde du Droit, la rectitude de son jugement, la droiture de son caractĂšre, sa parole Ă©lĂ©gante et convaincue.
Il eut de grands et nobles clients. Devant la plus haute, sinon la plus impartiale des juridictions, devant le SĂ©nat transformĂ© en Haute-Cour, il dĂ©fendit le comte de Lur-Saluces et sa plaidoirie, toute juridique, sobre, serrĂ©e, vigoureuse, produisit sur lâassemblĂ©e une profonde impression.
Ă propos de cette affaire, Boyer de Bouillane donna un exemple de dĂ©sintĂ©ressement et dâoubli de lui-mĂȘme quâil me sera permis de faire connaĂźtre et dont il serait Ă souhaiter que sâinspirassent les Jeunes, trop enclins souvent Ă se faire valoir et Ă Ă©carter ceux qui peuvent leur porter ombrage.
Boyer de Bouillane aurait pu ĂȘtre seul lâavocat du comte de Lur-Saluces et, seul, bĂ©nĂ©ficier de ce retentissant procĂšs politique. Il jugea, dans sa prudence et dans sa modestie, quâil valait mieux, dans lâintĂ©rĂȘt de son client, en partager le fardeau et lâhonneur avec un de ses confrĂšres, et il sâadjoignit notre illustre ami Charles Jacquier, Ă qui il voulut laisser tout le cĂŽtĂ© brillant de lâaffaire, ne gardant pour lui que la question de droit, une question de prescription, sâil mâen souvient bien.
Il eut aussi lâhonneur insigne dâobtenir la confiance du Chef de lâEglise. Il fut le Conseil de la Nonciature et du cardinal secrĂ©taire dâEtat de Sa SaintetĂ©, et ce fut Ă lui que lâAmbassadeur dâAutriche fut chargĂ© de remettre certains papiers, qui eurent un moment de cĂ©lĂ©britĂ©, grĂące Ă la confiance imprudente dâun diplomate et aux agissements dâun gouvernement sans scrupules.
Ces occupations du barreau, si lourdes, si multiples, si prenantes ne furent pas les seules qui remplirent la vie de Boyer de Bouillane. Sâil fut lâavocat de lâEglise et de ses ministres devant les tribunaux et les cours, il le fut aussi devant les assemblĂ©es populaires et, de partout, on faisait appel Ă sa parole Ă©loquente, Ă son dĂ©vouement sans borne, Ă son inlassable activitĂ©.
Souvent, aprĂšs une aprĂšs-midi passĂ©e au Palais, il allait porter la bonne parole dans quelques-unes de ces rĂ©unions, organisĂ©es chaque soir dans les divers quartiers de la capitale, et en rentrant chez lui, malgrĂ© lâheure avancĂ©e, il se mettait au travail pour prĂ©parer la besogne du lendemain. Il est mĂȘme arrivĂ© parfois, vers lâĂ©poque de PĂąques, que des curĂ©s lui ont demandĂ© dâĂ©vangĂ©liser leurs paroissiens. CâĂ©taient alors des sĂ©ries de confĂ©rences religieuses quâil donnait Ă des hommes dont la plupart ne seraient pas entrĂ©s Ă lâĂ©glise, mais qui venaient volontiers entendre la parole de Dieu de la bouche dâun laĂŻque, qui leur exposait dans un langage Ă leur portĂ©e, mais toujours digne et Ă©levĂ©, les grandes vĂ©ritĂ©s chrĂ©tiennes.
Ce nâest pas dâailleurs Ă Paris seulement quâil se prodiguait : il nâest peut-ĂȘtre pas un dĂ©partement oĂč il nâait Ă©tĂ© appelĂ© et oĂč il ne se soit empressĂ© dâaccourir sans se soucier de la fatigue de longs et frĂ©quents voyages.
Notre DauphinĂ©, â son DauphinĂ© â quâil aimait tant, a largement bĂ©nĂ©ficiĂ© de son dĂ©vouement, mĂȘme en dehors des prĂ©toires.
Ce fut grĂące Ă ses conseils et Ă son concours que mon ami Girardon et moi, secondĂ©s par le regrettĂ© Albert de ChalĂ©on, nous fondĂąmes, en 1880, le Messager de Valence, et quelques mois plus tard, lâImprimerie Valentinoise, qui sâest depuis lors considĂ©rablement agrandie.
Ce fut lui encore qui, en 1884, nous guida dans lâorganisation de nos premiers Syndicats agricoles, aux rĂ©unions desquels nous eĂ»mes souvent le plaisir de lâapplaudir.
Personne enfin nâa oubliĂ© avec quel entrain et quel zĂšle il participa Ă la prĂ©paration de nos grandes assemblĂ©es dauphinoises de Romans et de Voiron, au succĂšs desquelles son Ă©loquence contribua grandement.
Je laisse Ă dâautres le soin de parler de son rĂŽle politique, qui fut Ă©galement considĂ©rable.
Depuis quelques annĂ©es, nous ne servions plus dans les rangs de la mĂȘme armĂ©e, mais dans des armĂ©es qui, certes, nâĂ©taient point ennemies et qui, lâune et lâautre, ont toujours eu la volontĂ© de servir les intĂ©rĂȘts de lâEglise et de la Patrie.
Quâil me suffise de dire que Boyer de Bouillane nâĂ©tait pas de ceux qui anathĂ©matisent personne. Fortement attachĂ© Ă ses convictions politiques, comme Ă ses convictions religieuses, il admettait trĂšs bien quâon pĂ»t, dans les temps troublĂ©s que nous traversons, penser autrement que lui et croire nĂ©cessaire de faire Ă sa foi religieuse le sacrifice dâidĂ©es et de sentiments politiques auxquels on avait Ă©tĂ© longtemps attachĂ©.
Lui ne croyait pas Ă la nĂ©cessitĂ© de ce sacrifice ; il estimait, au contraire, quâen sâabstenant de le faire, on servait trĂšs efficacement lâĂglise, quâon la servait mĂȘme mieux. Ce nâĂ©tait point pour lui uniquement une question de sentiment, câĂ©tait une question de devoir ; et câest pourquoi je salue avec respect sa fidĂ©litĂ© Ă sa foi royaliste quâil jugeait, dans sa conscience, insĂ©parable de la fidĂ©litĂ© Ă sa foi religieuse.
La foi religieuse ! Câest elle qui avait Ă©tĂ© le point de dĂ©part de notre amitiĂ©; ce fut elle qui en demeura toujours le lien Ă©troit et fort, dont rien nâaltĂ©ra jamais la soliditĂ©.
Boyer de Bouillane apportait, dâailleurs, dans lâamitiĂ©, la cordialitĂ©, la sincĂ©ritĂ©, la confiance, la droiture, la dĂ©licatesse, lâoubli de soi, qui en font le charme et en assurent la durĂ©e.
Aussi, est-ce du fond de lâĂąme, le cĆur brisĂ©, que jâadresse Ă cet ami fidĂšle « lâĂ Dieu » chrĂ©tien, lâau revoir prĂšs de Dieu qui console et rĂ©conforte et que je mâassocie Ă la douleur de tous les siens : Ă la douleur de ses enfants, Ă qui il laisse un si magnifique hĂ©ritage dâhonneur, de fidĂ©litĂ© au devoir, de vaillance au travail, de vertus chrĂ©tiennes civiques et professionnelles ; Ă la douleur de sa compagne aimĂ©e et dĂ©solĂ©e, dont la tendresse lâa, pendant un an, disputĂ© Ă la mort, et qui lâeĂ»t sauvĂ©, sâil avait pu ĂȘtre sauvĂ©.
HĂ©las ! il Ă©tait tombĂ©, mortellement atteint sur le champ de bataille de nos luttes religieuses, oĂč il sâĂ©tait si gĂ©nĂ©reusement prodiguĂ©. Lâheure de la rĂ©compense suprĂȘme avait sonnĂ© pour lui : Dieu lâa dĂ©jĂ donnĂ©e Ă lâami que nous pleurons et qui fut toujours son loyal serviteur et son vaillant chevalier.
Ă propos de Paul Boyer de Bouillane :
PubliĂ© le 31 janvier 2020 : Un buste Ă la mĂ©moire de lâavocat Ă la Cour dâAppel de Paris, Paul Boyer de Bouillane.
PubliĂ© le 21 juillet 2016 : Paul Boyer de Bouillane, lâĂ©minence grise derriĂšre le Grand Monarque.
Publié le 17 juin 2016 : Voici un article paru en 1888 concernant le Magistrat Paul Boyer de Bouillane.
PubliĂ© le 14 juin 2016 : Ex-Libris de lâavocat Boyer de Bouillane Ă NĂźmes et de Franz Rudolf von Planta.
PubliĂ© le 30 juillet 2016 : Guy Boulianne fait lâacquisition de deux documents historiques importants.
Publié le 13 octobre 2016 : Les deux familles, Planta de Wildenberg et de Bouillanne, sont-elles unies par le sang ?.
Publié le 6 octobre 2016 : La famille de Bouillanne est-elle liée à la famille Planta de Wildenberg ?.
Discours prononcĂ© Ă Grenoble par le dĂ©putĂ© Hyacinthe de Gailhard-Bancel aux obsĂšques de Pierre Paul Henri Dominique Boyer de Bouillane Je suis trĂšs heureux d'avoir fait l'acquisition â encore une fois Ă trĂšs bon prix â du discours original prononcĂ© Ă Grenoble par le dĂ©putĂ© âŠ