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      qui était jésus  ?    volume  20    relu en fevrier 202O
 2000 ans perdus, 2000 ans dâoubli de la rĂ©incarnation de par lâexpansion du christianisme fou Â
le vrai jĂ©sus, celui que peut-ĂȘtre tu adoresâŠ, sais-tu vraiment qui tu adores ?  (si tu le sais : tant mieux pour toi, car, personne dâautre ne le saitâŠ)
 jĂ©sus ?   /  jĂ©sus,   2000 ans perdus, 2000 ans dâoubli de la rĂ©incarnation de par lâexpansion du judĂ©o-christianisme fou
 JESUS ?       le dit jĂ©sus chrĂ©tien, celui dĂ©crĂ©tĂ© jĂ©susDIEU, qui Ă©tait-il au dĂ©part ?, qui Ă©tait-il vraiment   ?    tâes-tu vraiment posĂ© la question ?
 alors voici  une série de réflexions
nĂ©e Ă la suite de la lecture de   « le dictionnaire amoureux de jĂ©sus  » Ă©crit par un fou de la secte dite chrĂ©tienne (dite chrĂ©tienne, tu dois toujours parler des chrĂ©tiens comme cela, car il nây a pas de christ, il nây a pas de messie, authentifiĂ©s par les instance judaĂŻques, or ces concepts sont nĂ©s dans la tradition judaĂŻque, et les dits chrĂ©tiens se considĂšrent comme de cette tradition, on les nomme aussi les « judĂ©o-chrĂ©tiens »), et quâil mâa, par « imposition », aussitĂŽt, fallu voir comme soudainement : « le livre en trop »,  lâexemple de  livre, prĂ©venons les dits chrĂ©tiens !, Ă ne plus lire (& non lu complĂ©tement par moi, Ă ce jour), Ă ne plus Ă©crire en 2017 sauf Ă dĂ©molir lâensemble de ce quâil promeut (tant de galĂ©jades) encore et encore⊠ /
cette petite mais attentive recherche en tenant compte (enfin) notamment du point de vue (lequel aura Ă©tĂ© explosif pour tant de gens encore dans une critique constructive un peu trop lĂąche, par rapport au dit christianisme, un doute qui profitait aux menteurs), du point de vue de michel onfray, et bien sĂ»r, aprĂšs lâĂ©tude des rĂ©vĂ©lations des chercheurs enfin rĂ©unis, confrontĂ©s  par les inattendus  documentaristes prieur et mordillat  (« corpus christi » et ses suites), une confrontation transparente qui a pu enfin apparaitre !,
enfin pouvant se faire, loin des inquisiteurs tout puissants dâhier, & laquelle aura conduit au livre  « jĂ©sus contre jĂ©sus » de prieur et mordillat, en 1999âŠ, the right book at the right time, un sĂ©isme anti-christique, lequel donc efface 2000 ans de superstition, & qui est⊠passĂ© inaperçu ! & cela aussi reste assez inattendu! (ainsi⊠les consciences auront donc Ă©tĂ© violĂ©es sur le long termeâŠ)
cette recherche en mĂ©ditant aussi jour aprĂšs jour sur jĂ©sus, en, dâune part, oubliant, tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit, dit, officiellement, sur lui, les fablesâŠ,
avec cette question : pourquoi, comment cette continuation extra longue de cette religion ?, par diabolisme ?,
quoiquâil en soit : une religion dangereuse, qui conduit en fait ses fidĂšles Ă lâangoisse, Ă la croyance au nĂ©ant aprĂšs la mort,
cette religion continue Ă occulter la seule religion cohĂ©rente possible : celle de la rĂ©incarnation, celle de la continuation spirituelle, &, lĂ , croire nâest plus seulement une fabrique si infinie de dĂ©sespoir⊠  mon commentaire   (work in progress)   propose des Ă©lĂ©ments de rĂ©flexion  (de toutes façons personne nâest dâaccord et sur rien en cette histoire)
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cette tardive précision
quant Ă lâĂ©vĂ©nement soi-disant le + important de lâhumanitĂ© (aprĂšs la crĂ©ation et la fin du monde, ah ah ah !)
un chercheur de « corpus christi » : « seul « jean » (en considĂ©rant que le ou les scribes rapportent seulement ses paroles, ses souvenirs), donc, la derniĂšre version officielle de lâĂ©vangile de j c  mentionne Golgotha, ou donne un nom Ă lâendroit oĂč jĂ©sus a Ă©tĂ© crucifiĂ© / avant, les autres auteurs ne savaient pas »âŠ
 les Actes des apÎtres
cette bd  si rocambolesque, on imagine : une nouvelle façon de relater des faits religieux, quelque chose qui Ă lâĂ©poque devait sonner extrĂȘmement moderne (sâagissant des rĂ©cits sacrĂ©s)
on se dit (ici, câest juste une impression) : cela doit dater dâavant lâexistence des Evangile, eux sans doute Ă voir comme + travaillĂ©s, + censĂ©s, moins bd (quoique bien sĂ»r avec des miraclesâŠ), & un style qui a Ă©tĂ© dĂ©fini en voyant ce quâil ne faut pas faire, ce qui a Ă©tĂ© fait avec « les actes des apĂŽtres » ?
je nâen sais rien : mais donc, les prĂȘcheurs judĂ©o- dits chrĂ©tiens nâavaient dĂ©jĂ que ce texte prototypique ?, les prĂȘcheurs de jĂ©sus, les tout premiers nâavaient pas encore lâhistoire de jĂ©sus telle quâelle a Ă©tĂ© imaginĂ©e, gonflĂ©e par le premier auteur de lâEvangile  de jĂ©sus / ici je lance juste des questions, je ne connais pas encore assez bien toute cette crĂ©ation du Nouveau testamentÂ
 béton
on croyait : ce qui avait Ă©tĂ© retrouvĂ© des tout dĂ©buts du dit christianisme Ă©tait donc partiel, mais en bĂ©ton armĂ©âŠ
en fait câĂ©tait Ă la foi partiel et⊠ flou, & tĂ©moignait plutĂŽt dâune grande invention !
cela ne nous venait mĂȘme pas Ă lâesprit : cette invention, « car nous ados, enfants, depuis 2000 ans » nous disions-nous « on croyait cela en bĂ©ton ! alors cela partait de la vĂ©rité », tu parlesâŠ
il faut dire : celui qui doutait Ă©tait martyrisĂ© par les dits chrĂ©tiensâŠ, alors cela pouvait en effet durer !!!
 parents
incroyable !, ils ne nous ont pas donnĂ© le choix, nos parents !, câĂ©tait : « tu crois en jĂ©sus, point final », nous Ă©tions livrĂ©s aux prĂȘtres dits chrĂ©tiens
et il y avait les fameux cadeaux Ă la communion solennelle, qui aurait eu le courage de sâen priver ?
et puis les jeunes filles veulent connaitre : un mariage en blanc dans une Ă©glise, une sortie triomphale dâune Ă©glise, cela fait partie du romantisme du mariage
alors : il faut inventer une fĂȘte de lâadolescence, une fĂȘte laĂŻque oĂč les ados recevraient des cadeaux de toute la famille, sous le signe dâune magie positive par exemple,
et sâagissant du mariage : il faut imaginer : un mariage hippy : on pourrait substituer au romantisme de lâĂ©glise : un mariage dans un cadre hindou, il y a quelque chose Ă importer dâinde, un romantisme sous le signe de cet exotisme
pour le non-baptĂȘme des enfants, pour faire une petite cĂ©rĂ©monie qui rĂ©unit tout la famille, cela sera facile aussi de trouver autre chose, dans un rite paĂŻen
idem pour les derniers sacrements et lâenterrement : on peut trouver des rites nouveaux qui cĂ©lĂ©breraient la continuation de lâesprit, cela serait moins pesant de mourir (car qui croit Ă la rĂ©surrection des corps ?, plus personne  bien sĂ»r)
 un incroyable viol psychique
heureusement, cette religion était si implantée, en quelque sorte, on pouvait jouer la comédie, se laisser enseigner à minima
mais quand mĂȘme devait sâincruster en nous  cette curieuse croyanceâŠ
 outil de compréhension
enfants.., ados, il nous manquait un crucial outil de compréhension de : la religion qui nous tombait dessus !
nos doutes, notre sens critique, non assez développés, & par ex. : nous ne connaissions pas (par manque de culture, certes manque un peu normal à cet age) la définition du mot : hérétique
un hĂ©rĂ©tique pour nous câĂ©tait⊠quelquâun dâune autre religion que la nĂŽtreâŠ, quelquâun qui voulait dĂ©truire notre religion, un truc comme ça (teintĂ© de diabolisme, les hĂ©rĂ©tiques Ă©taient gens existant & rĂ©ussissant Ă sâimposer par diabolisme, Ă rester lĂ non loin, car avec la force du diable, bien sĂ»r puisque nous on Ă©tait avec dieu, avec le bien)
notre religion Ă©tait la bonne, mais toujours le mal existait alors, forcĂ©ment existaient des gens soient sans religion ou bien qui essayaient dâimposer une autre (fausse, mauvaise) religion, cela englobait beaucoup
jâai dĂ» connaitre lâexacte dĂ©finition du mot : he re ti que de temps en temps, mais cela ne mâavait pas marquĂ©, et puis lorsque jâai rencontrĂ© jean-claude carriĂšre : en parlant du fameux film de Buñuel (amusant lors de certains passages, mais complĂ©tement vain aussi comme la religion dite chrĂ©tienne quâil traite), « la voie lactĂ©e », il mâa fallu mâintĂ©resser + au sujet, mais cela nâa pas encore suffit !
puis en mâintĂ©ressant enfin de prĂšs aux docs vidĂ©o de prieur et mordillat, jâai vraiment compris : le fait de mal comprendre ce mot avait Ă©tĂ© une catastrophe, pour moi et tant dâautresâŠ. / alors : nous laissait-on dans lâignorance Ă dessein ? (en tout cas le logiciel chrĂ©tien nous tenait ferme)
ainsi nous ne comprenions pas : câĂ©tait nous dĂ©jĂ les hĂ©rĂ©tiques, nous les juifs chrĂ©tiens !!!!!, qui voyions pourtant autour de nous les hĂ©rĂ©tiques, cathares etc. (les cathares, oui, une hĂ©rĂ©sie chrĂ©tienne, alors que nous nous juifs chrĂ©tiens on Ă©tait une hĂ©rĂ©sie juive et on ne le savait pas :
on Ă©tait en fait des « dits chrĂ©tiens », ceux qui nâont pas le droit de se dire : chrĂ©tiens, puisque christ, messie, est un concept thĂ©ologique israĂ©lite, et les instances juives nâont jamais confirmĂ© le fait quâexisterait un messie en la personne de jĂ©sus, et câest comme cela depuis 2000 ans, alors cette interdiction peut quand mĂȘme ĂȘtre prise au sĂ©rieux !) (les juifs nâont jamais variĂ© lĂ -dessus : alors que si ils sâĂ©taient trompé : Ă un moment quand mĂȘme ils lâauraient dit : « jĂ©sus = judaĂŻsme, nos prĂ©dĂ©cesseurs se sont trompĂ©s »)
le christianisme Ă©tait, est une hĂ©rĂ©sie juive, le chrĂ©tien (pour le juif) est un hĂ©rĂ©tique, au sens : le chrĂ©tien Ă©tait un juif (au sens : religion) parti dans une direction juive (juste : cela devenait : un judaĂŻsme chrĂ©tien) mais cette direction juive (tout cela naissant en le baptisme, une dissidence, Ă cĂŽtĂ© du judaĂŻsme officiel) nâa finalement pas Ă©tĂ© non homologuĂ©e par la religion juive « de base », officielle... (mais bien sĂ»r les juifs chrĂ©tiens considĂšrent : les juifs officiels nâĂ©taient plus en mesure dâhomologuer, au Temps de jĂ©sus ils Ă©taient non lĂ©gitimes)
Ă partir du moment que tu sais vraiment cela, alors tu peux comprendre ton Ă©tat de : dit chrĂ©tien, ton Ă©tat de voleur dâune religion, alors, tu peux dĂ©cider : si tu quittes ou non cette religion, laquelle peut ĂȘtre avec raison dite diabolique par la religion (juive) qui a Ă©tĂ© ainsi volĂ©e, dĂ©tournĂ©e (et il y a eu volontĂ© de tuer des soi-disant juifs chrĂ©tiens : tous les juifs non chrĂ©tiensâŠ)
 le curieux messie
curieux car, en tout cas, tel quâil nous a Ă©tĂ© enseignĂ©, est pro cĂ©sar !, « il faut donner lâimpĂŽt Ă cĂ©sar... », comme cela Ă©tait curieux, pensions nous confusĂ©ment quand on Ă©tait ados !, et en mĂȘme temps on trouvait cela gonflĂ©, jĂ©sus Ă©tait paradoxal donc grand, nouveau !, moderne
ou bien jĂ©sus Ă©tait un rebelle, car on se disait : câest une sorte de combat en creux, câest une façon qui est raccord avec le « tends lâautre joue », câĂ©tait du gandhisme de choc, voilĂ comment on le comprenait,
et en mĂȘme temps, ou, parole de messie !, pour qui lâimportant nâest pas le royaume temporel, câĂ©tait bien, câĂ©tait dire « cĂ©sar et le monde matĂ©riel il faut sâen ficher, alors donne lui son argent et basta »
mais quand tu comprends mieux, tu te dis bien sûr : « et si cela avait été tout simplement rajouté quand le dit christianisme devenait⊠  romain » !!!!!!,
car en mĂȘme temps tu apprends :  sâagissant dâun point de vue juif : si un messie Ă©tait arrivĂ©, un sauveur, en ses annĂ©es dâenvahissement par les romains, il aurait Ă©tĂ© forcĂ©ment un chef armĂ© qui aurait pu avec les forces cĂ©lestes chasser les puissants envahisseurs, câĂ©tait la moindre des choses, et qui serait donc devenu roi, roi des juifs  / je suppose : au dĂ©part, les juifs ne voyaient pas le messie comme ce quâen ont fait les dits chrĂ©tiens : un anti-hĂ©ros
au lieu du messie chef de guerre attendu : voilĂ (ce que les scribes proposeront, car dans la rĂ©alitĂ© qui Ă©tait jĂ©sus ?, câest une autre histoire) ce soi-disant messie jĂ©sus qui se donne au supplice, Ă la croix !, on ne le dit jamais mais il ressemble plutĂŽt Ă un antimessie, comme on dit un anti-hĂ©ros !!!, en tout cas : tel Ă©tait la proposition de messie faite par les juifs dissidents baptistes, proposition faite Ă tous les juifs (cela signifiait le judaĂŻsme devenait  le courant baptiste)
le messie devait-il ressembler à ça ?, en tout cas : les officiels juifs qui conservent les textes sacrĂ©s, et donc sont les continuateurs de ceux qui ont inventĂ© le concept de messie on dit : « non, dĂ©finitivement non, il y pas de messie en jĂ©sus !!!! , quelle drĂŽle dâidĂ©e»
on se retrouve ensuite avec cette  histoire : les juifs auraient eu (et on comprend quâils nâont pas homologuĂ© jĂ©sus) : Ă la fois un messie, arrivĂ© avec tous les habits du divin (puisque il faisait soit disant des miracles, et il a Ă©tĂ© reconnu (disent les inventeurs baptistes de  jĂ©sus messie) par jean le baptiste) (tous les trucs inventĂ©s, jean Ă©tait lui aussi une figure mythique) et il serait un messie pro-envahisseurs !!!!!!???????, et forts de cette galĂ©jade : les dits chrĂ©tiens peuvent-ils arguer quâun tel messie est conforme aux prĂ©dictions de messie faites par les prophĂštes dâantan (prophĂštes eux aussi  = personnages conceptuels créés par les scribes, les thĂ©ologiens)?, bien sĂ»r les juifs ont refusĂ© cette invention de messie, non pas par ce que câĂ©tait une invention (tout en matiĂšre de prophĂšte est de lâinvention thĂ©ologique) mais car : il nâĂ©tait pas question dâofficialiser la proposition baptiste de faire croire Ă cette histoire de messie, cela aurait Ă©tĂ© jĂ©sus, le crucifié !, et le messie donc serait venu !, plutĂŽt : par lĂ les baptistes se confirmaient en dissidents et en fous de dieu
 ajout : Â
(le problĂšme : un messie de papier, un messie créé par des scribes ne peut quâĂȘtre « existant » en tant quâĂȘtre venant dans le futur : en ce sens : prophĂšte surpuissant : ĂȘtre le + divin des ĂȘtres divins : il ne peut donc pas exister ou bien Ă la fin des Temps, alors que tout est possibleâŠ.
Un messie au passĂ© ce nâest pas possible : car il faudrait quâil y ait des tĂ©moins : tout un peuple disons, des merveilles quâil aurait accompli, et puis bien sĂ»r les Temps auraient changĂ©, on serait dans le Temps nouveau du royaume de dieu, tout çaâŠ, ah ah ah
Au prĂ©sent : idem : il nây aurait pas besoin dâhomologation ! il y aurait une Ă©vidence : il serait lĂ le messie, : on le verrait faire de grandes choses, les Temps changeraient en live avec lui
Par contre on peut mentir (thĂ©ologiquement bien sĂ»r) et dire : le messie est venu (et on se dĂ©brouille pour que cela soit crĂ©dible : on dit : « il a fait des miracles, mais pour quelques personnes, et il est surtout venu pour prendre date : car il va revenir, donc câĂ©tait pas utile de faire +, il reviendrait pour faire tout ce quâon attend dâun messie, mais par contre : croyez ! câĂ©tait bien le messie, jĂ©sus »
EtâŠ. bien sĂ»r des petits malin ont compris cela : la secte messianique : les baptistes, des juifs fous de dieu, qui se sont auto exilĂ©s, des juifs dissidents anti Temple, qui veulent convertir les juifs !, qui leur demandent de confirmer par un baptĂȘme baptiste : leur judaĂŻté !
JĂ©sus, messie, imaginĂ© aprĂšs coup, or aprĂšs coup on peut le parer de nombreux miracles, mais lĂ Â : on ne peut pas complĂ©tement inventer quâil a Ă©tĂ© victorieux sur les romains !, voilĂ pourquoi il fallait dire : « non un messie, cela nâest pas ce qui a Ă©tĂ© prĂ©vu par la tradition juive, NON, un messie câest justement le contraire, un perdant ! »...(ils ont trouvĂ© une sauce pour dire tout cela)
quelquâun qui est le contraire dâun messie, tu vois ce que je veux dire : les juifs baptistes ont inventĂ© un messie possible, qui nâa pas eu Ă passer par la case : chef de guerre, rois des juifs (mais lĂ , ils ont quand mĂȘme rĂ©ussi Ă placer cela dans les EvangilesâŠ, ils ont inventĂ© une petite foule Ă son arrivĂ©e Ă jerusalem), comme les prĂ©cĂ©dents leaders juifs sacralisĂ©s, et pour cause : cela nâĂ©tait pas possible : la rĂ©alitĂ© et pour longtemps : les envahisseurs romains
jĂ©sus en fait sâest avĂ©rĂ© plus tard ĂȘtre en mĂȘme temps un super collabo et un chef de guerre : au nom de jĂ©sus : les juifs chrĂ©tiens se sont alliĂ©es Ă leur destructeur, aux romains / mais dâun autre cĂŽtĂ© on peut voir : jĂ©sus le chef de guerre a rĂ©ussi  à  : faire du judĂ©o-christianisme : la religion dâĂ©tat des romains !, et câest vrai, cela peut apparaitre assez divin ! (mais cela sâexplique bien, les romains ont vu lĂ Â : une possibilitĂ© de mieux tenir lâempire, le dit christianisme Ă©tait aussi un internationalisme, qui pouvait renforcer lâinternationalisme romain), ainsi les juifs auraient eu tort de ne pas voir le baptiste dissident jĂ©sus comme « roi des juifs », il lâest devenu plus tardâŠ.
   en fait : jĂ©sus (lâinvention jĂ©sus messie : chef de guerre) a finalement Ă©tĂ© opĂ©ratif ! : en une sorte de chef de guerre, mais Ă la GandhiÂ
il aurait fallu attendre ce triomphe : lâadoption de la religion juive chrĂ©tienne par les envahisseurs romains :  lĂ en effet jĂ©sus aurait pu ĂȘtre dit : « câest grĂące Ă jĂ©sus prophĂšte, et mĂȘme messie », puisque les juifs chrĂ©tiens ont rĂ©ussi Ă imposer le judaĂŻsme comme la religion officielle de lâempire romain /  : en quelque sorte câest grĂące Ă lâinvention de ce messie
cet aspect des choses nâest bien sĂ»r jamais Ă©voquĂ©, mais moi je serais les dits chrĂ©tiens : je me servirais de cela !!!!, mais non ils sont + confortables avec lâinvention de leur messie qui est messie aussitĂŽt ou presque, dĂšs que les textes dits chrĂ©tiens sont Ă©laborĂ©s, en fait, Ă une date que je ne sais pas trop prĂ©ciser, puisque je viens dâapprendre : dans les Evangiles les chercheurs considĂšrent : « il nâest pas question de messie »!!!!
si tu nâas pas tout compris, une autre façon dâĂ©crire cela : curieux messie que jĂ©sus car en principe, il aurait dĂ» ĂȘtre en capacitĂ© dâĂȘtre le sauveur immĂ©diat de son peuple envahi par les Romains (et alors que le Temple Ă©tait souillĂ© par eux, un messie aurait dĂ» aussitĂŽt agir, ah ah ah), en effet la situation faisait : un messie Ă©tait attendu en urgence, il devait devenir le chef de guerre de la reconquĂȘte puis le roi des juifs
or jĂ©susâŠ, je parle du vrai jĂ©sus, qui aurait existĂ©, Ă lâĂ©vidence qui ressemble Ă celui qui a Ă©tĂ© pris pour modĂšle par ceux qui en ont fait un prophĂšte : ce jĂ©sus nâaurait rien fait contre les Romains !, et câest lui qui a Ă©tĂ© vaincu, certes il aurait fait suffisamment pour ĂȘtre crucifiĂ© par eux (Ă moins que cela se soit passĂ© exactement comme cela a Ă©tĂ© raconté : que des religieux juifs voulaient la mort de ce prophĂšte baptiste dissident et auraient demandĂ© que les Romains sâen occupent, ceux-ci nâayant pas spĂ©cialement envie de tuer jĂ©sus / mais tout cela est trop beau, trop raccord avec la suite,  pour que cela soit vrai)
alors on peu juste sâamuser de : les scribes ont quand mĂȘme rĂ©ussi Ă faire de leur jĂ©sus, dans les Evangiles un⊠crĂ©dible roi des juifs !!!!!, quand il arrive Ă jĂ©rusalem et on nous dit : « une foule lâattendait !!!! et le proclamait roi des juifs !!!! ah, ah, ah ! », cependant ce jĂ©sus imaginĂ© par les scribes Ă©tait une prĂ©monition quasi divine du jĂ©sus : sous le signe duquel les dits chrĂ©tiens « conquĂ©raient » lâempire Romain, en faisant adopter leur religion, comme la religion officielle (en rĂ©sumĂ©)
 en tout cas
les « prophĂštes » de la Bible juive devaient sans doute prĂ©voir la venue dâun messie + orthodoxe, mais il faut vĂ©rifier : quand ce concept de messie est-il arrivé dans les textes des scribes, qui ont mis cela dans la bouche de prophĂštes ?, ont-ils documentĂ© un peu ce messie « au futur », Ă quoi devait-il ressembler selon eux ?
les scribes baptistes ont Ă©tĂ© trĂšs forts : avec donc leur messie, Ă la fois au passĂ© et au futur : « il est venu » (câĂ©tait fastoche, tu peux dire nâimporte quoi, « câĂ©tait hier, ah tu lâas pas vu, toi ?, ah oui, mais dâautres lâont vu ! ») et il fallait imaginer : ce messie au passĂ© et messie quand mĂȘme limitĂ© (car non, en fait, on ne pouvait lui mettre sur le dos que des trucs assez limitĂ©s, « crĂ©dibles », des petits miracles, tout petitsâŠ, dĂ©jĂ câĂ©tait gonflĂ©), ce messie : donc on disait : « oui, il est venu, mais rapidos, mais il reviendra et lĂ , mes amis, vous verrez », lĂ câĂ©tait gĂ©nialâŠ.
En fait la notion de messie a fluctuĂ© puis a trouvĂ© sa forme dĂ©finitive : messie = au futur  /   jâapprends : le roi David par ex. Ă©tait considĂ©rĂ© comme le messie aussi  (mais Ă vĂ©rifier) !!, en tout cas, messie pour les juifs ne signifiait pas un ĂȘtre divin, fils de dieu, un ĂȘtre ultime, câĂ©tait plutĂŽt un super prophĂšte ?, en tout cas, quand mĂȘme celui qui ferait, oui, cette passer de Temps des tĂ©nĂšbres Ă des Temps lumineux, lĂ cela devait ĂȘtre claire ce passage, et clair serait ce messie / et bien sĂ»r ni David, ni Moise (pris par certains comme le messie, aussi, je parle de lâinvention de ces figures, toujours), en tout cas, ces grands changements nâont pas eu lieu : donc ces messies ont vite Ă©tĂ© rĂ©trogradĂ©s : simples prophĂštesâŠ.
Mais donc : les scribes baptistes ont trouvĂ© la parade : OK le messie jĂ©sus nâa pas fait passer son peuple, voire tout le monde, dans le royaume de dieu : mais câĂ©tait le messie quand mĂȘme, il est juste venu pour annoncer : « je vais vous faire ce passage dĂšs que je reviendrai, soyez vigilants ! » Â
Les baptistes, en fous de dieu, et auto exilĂ©s : sont devenus encore + fous : ils ont tout simplement constaté : la fin du monde est lĂ / leur secte sâest constituĂ©e autour de cela : la fin du monde est proche, et en effet on pouvait avoir cette lecture lĂ des Ă©vĂ©nements :  et qui dit fin du monde en cours : dit : le messie va arriver   /  or : il nâarrive pas / alors : on trouve lâidĂ©e : « puis que le messie ne vient pas alors câest par ce que le messie estâŠ. venu », ou bien : les baptistes trĂšs urgemment mais trĂšs froidement : dĂ©cident : on fait de jĂ©sus un messie, & Ă partir de lĂ , thĂ©orise tout cela, comment on peut faire de jĂ©sus un messie ?, comment aurait pu se comporter jĂ©sus sâil avait Ă©tĂ© le messie  / bien sĂ»r tout cela, arrivant alors que les prĂȘcheurs avaient fait de jĂ©sus dĂ©jĂ Â : le hĂ©ros baptiste, le personnage le + Ă©difiant du moment, le RĂ©sistant numĂ©ro 1 Ă lâenvahisseur romain
        cela serait les scribes baptistes qui auraient inventĂ© tout cela, dans le cadre comme je lâai dĂ©jĂ Ă©crit dâune volontĂ© de devenir : le courant numĂ©ro1 du judaĂŻsme, avec donc : cette arme de guerre : un messie / le messie Ă©tait baptiste !  / le messie Ă©tait un concept « populiste » hyper porteur, puisquâen effet tous les moĂŻses et compagnie Ă©taient ainsi coiffĂ©s sur le poteau, eux les baptistes proposaient un super prophĂšte !  / mais Ă lâĂ©poque une telle construction Ă©tait crĂ©dible : il sâagissait de crĂ©er : un personnage qui se limitait quand mĂȘme au pĂ©rimĂštre juif, je suppose / nous on voit jĂ©sus en messie mondial, cela nâĂ©tait pas le cas Ă lâĂ©poque du lancement de « jĂ©sus messie », cela commençait assez petit quoique dĂ©jĂ dans la dĂ©mesure ?
 le curieux messie jésus
au moins ! le dernier prophĂšte avant jĂ©sus (alors jean baptiste ????) aurait dĂ» prĂ©venir !!!! : « mes amis, le messie arrivera câest jĂ©sus, mais attention : il va aussi vous Ă©tonner, car il sera pas tout Ă fait comme vous vous le figurez ! » (en quelque sorte : disant : « les Temps vont ĂȘtre Ă nouveau difficiles, notre peuple est  sous la coupe des + puissants envahisseurs et vont rester, messie ou pas !, mais il reviendra et lĂ tout changera, le messie se montrera effectif !»
les juifs se retrouvĂšrent en effet (ah ah ah) un messie baptiste  qui aurait dit  : « les envahisseurs ne me gĂȘnent pas » !!!!!!, rendez Ă cĂ©sarâŠ. / dâun autre cĂŽtĂ©, câĂ©tait trĂšs moderne, ce messie dĂ©calĂ©, ce messie dont le divin avait fait : un paradoxal, en ce sens quelquâun qui modifiait vraiment la donne, mais non comme on le croyait, qui faisait passer en prioritĂ© le spirituel, en sommeâŠ, le temporel nâĂ©tait pas trĂšs intĂ©ressant
 jean le baptiste
pour nous ados, on nous le prĂ©sentait comme un prophĂšte !, en lâoccurrence puisquâil reconnaissait jĂ©sus comme le messie, il fallait un prophĂšte pour crĂ©dibiliser jĂ©sus en prophĂšte
nous, ados, on ne comprenait pas : jĂ©sus câĂ©tait une proposition de prophĂšte, faite par un croupe distinct juif, et ce prophĂšte fictif deviendra rĂ©alitĂ© si tous les juifs le faisaient leur, et nous on ne nous disait pas « cette proposition nâa pas Ă©tĂ© acceptĂ©e »
au contraire : les prĂȘtres nous disaient : « jĂ©sus a Ă©tĂ© homologuĂ© comme prophĂšte » (ils Ă©taient loin de nous dire : « jĂ©sus prophĂšte, est une fiction, une exagĂ©ration, du thĂ©ologique, il a Ă©tĂ© fait prophĂšte aprĂšs coup, cela se passe toujours comme cela en matiĂšre de prophĂštes ! »), et ils nous donnaient Ă voir : jĂ©sus le prophĂšte juif dit « messie » par le prophĂšte jean le baptiste / ils ne nous disaient pas ce quâil y avait Ă dire : « jĂ©sus est un prĂȘcheur baptiste homologuĂ© par un prophĂšte baptiste, jean le baptiste ; ils sont du mĂȘme mouvement juif dissident » / encore mieux il aurait fallu nous dire : « jĂ©sus Ă©tait un prĂȘcheur baptiste, un prĂȘcheur de la secte baptiste dissidente, qui aprĂšs sa crucifixion, a Ă©tĂ© vu comme pouvant ĂȘtre inventé : prophĂšte puis messie, et la secte baptiste, ses thĂ©ologien, vu que les juifs orthodoxes ne prendraient jamais au sĂ©rieux ce prophĂšte, ce messie, ont  organisĂ© lâhomologation de jĂ©sus prophĂšte messie, en faisant : le crĂ©ateur du baptise, jean le baptiste : homologuant jĂ©sus / câest une homologation en interne : elle est faite pour convaincre les petits niais comme vous (quâon a fait juifs chrĂ©tiens) de la divinitĂ© de jĂ©sus,  mais les juifs continuent bien sĂ»r Ă ne pas marcher dans cette combine » Â
dans les textes des juifs chrĂ©tiens : jean le baptiste est trĂšs « tenu », Ă nous enfants et ados : il est consciencieusement donnĂ© Ă nous comme sans miracles, un super prĂȘcheur dans le dĂ©sert, un patriarche, mais surtout rien de + : tout le personnage se concentre sur la rencontre avec jĂ©sus, le baptĂȘme de jĂ©sus et : la dĂ©claration (Ă jĂ©sus !, seul ?, les chercheur eux brodent sur le fait : jĂ©sus ne savaient pas sa mission, mais câest une autre histoire) ou bien Ă tous ?  câest le « parent pauvre » des textes des juifs chrĂ©tiens (et des textes juifs ?, il existe pour les juifs ?, comment ?, aux juifs de nous en dire + lĂ -dessus, moi je nâai pas regardĂ© de ce cotĂ© lĂ ), on comprend sâagissant des scribes juifs chrĂ©tiens : son existence, juste le temps de dire : « câest jĂ©sus !, le messie », il fallait quelquâun qui serve Ă cela, et cela a Ă©tĂ© tout trouvĂ©, cela serait jean le baptiste : tout un personnage mythique pour cela mais : ce quâon ne voyait pas, nous enfants bien sĂ»r et ados : câĂ©tait lĂ le nĆud de tout cette histoire : en fait la proposition de jĂ©sus messie avait Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme une imposture, non pouvant continuer la continuation religieuse, judaĂŻque, et pourtant cette proposition allait devenir aussi effective et en se prĂ©valant quand mĂȘme de la continuation judaĂŻque : câĂ©tait le point crucial : on nous avait consciencieusement dĂ©tournĂ© de la vĂ©rité : dans le cadre de cette religion qui Ă©tait la nĂŽtre : nous Ă©tions des hĂ©rĂ©tiques juifs : lâhomologation de jean le baptiste câĂ©tait du bullshit, de lâinvention dans lâinventionâŠ.
Enfants, ados, nous ne comprenions pas : tout cela Ă©tait facile : tu avas la figure de jean baptiste, un personnage qui avait existĂ© historiquement, et pour les scribes, car tout Ă©tait devenu existant en tant que des Ă©crits opĂ©ratifs, il sâagissait de bouger un pion, le pion jean le baptiste devenait lâhomologateur de jĂ©sus, il en fallait un, cela serait lui, tout le baptisme avait Ă©tĂ© misĂ© sur : le personnage de jĂ©sus
 Tout avait toujours fonctionnĂ© comme cela :  la continuitĂ© judaĂŻque câĂ©tait : on misait tout sur le nouveau prophĂšte, sur cette nouvelle crĂ©ation / sauf que lĂ Â : câĂ©tait une dissidence qui faisait cette opĂ©rationâŠ.
   je reviens là -dessus
car, enfants, ados, on ne voyait pas du tout dans quoi on était jetés avec cette religion !
voici EN FAIT : une religion dite chrĂ©tienne, dont un des fondements est la nĂ©gation, la destruction des juifs, car lâĂ©vidence divine demande : 1 seule religion ! (ce qui vient nier lâidĂ©e : le baptisme = des purs qui viennent sauver les juifs de la corruption, de la dĂ©cadence / le baptisme jĂ©susisme : montrera en fait la mĂȘme dĂ©cadence, dĂšs quâil leur sera possible : ils mathyriseront leurs opposants, ainsi montrant la faiblesse de leurs convictions)
je le redis : la seule homologation possible de cette religion dite juive chrĂ©tienne devait venir par la religion juive qui devait dire : « oui, jĂ©sus est notre suite, jĂ©sus est le prophĂšte prĂ©vu, jĂ©sus est le messie (Ă©ventuellementâŠÂ : jĂ©sus est dieu) »
or les religieux juifs depuis 2000 ans disent : « non, jĂ©sus Ă©tait un imposteur » (= lâinvention de jĂ©sus est une imposture, son enseignement est une imposture), et selon toutes vraisemblances les juifs ont raison, en tout cas, câĂ©tait leur droit le + strict de refuser jĂ©sus et lâenseignement baptiste, et cela a Ă©tĂ© fait dans une certaine unanimitĂ©
or voici les juifs chrétiens EN LEUR DISSIDENCE, en leur NON EVIDENCE, ils ne sont pas ceux qui apportent la vérité, car ils sont suspectés de mensonge sur toute la ligne, par une autre religion (israélite et sérieuse, officielle !)
alors, voilĂ , nous, enfants, ados nĂ©s avant lâan 2000 : nous nous retrouvions dans une religion qui nâexistait que par nĂ©gation de la religion juive (que nous ne pouvions que voir non loin, Ă cĂŽtĂ©, certes si minoritaire) mais la religion juive ne « calait » pas, elle nous disait : NON, vous ĂȘtes des satanistes, Ă raison, dans son cadre  (on est lĂ dans le cadre de religions / si tu es athĂ©e : tu peux voir tout cela comme du bullshit, mais si tu te mets dans le cadre dâune religion : le nâimporte quoi nâa pas lieu dâĂȘtre, par ce que quand il sâagit dâune religion : il sâagit de millions de personnes : lesquelles sont en inter/actions : ainsi : les juifs chrĂ©tiens ont menĂ© un gĂ©nocide contre les juifs : câest ça que je veux dire quand je dis :  opĂ©ratif  / autre exemple : les juifs chrĂ©tiens ont largement dĂ©veloppĂ© le concept de diable : du bullshit complet, mais⊠pas mal de gens se sont retrouvĂ©s sur le bucher)
alors, voilĂ , nous aurions dĂ» comprendre, si nous avions Ă©tĂ© un peu malins : le pilier de notre putain de religion dite chrĂ©tienne câest la destruction symbolique de la religion juive, nous Ă©tions invitĂ©s Ă nous placer comme tous les juifs chrĂ©tiens depuis 2000 ans : faire comme si les autres juifs nâexistaient pas, voire : les dĂ©truire nous aussi symboliquement (heureusement, au Temps oĂč je suis né : on Ă©tait aussi dans la pĂ©riode de la non-violence, maisâŠ. si nous Ă©tions nĂ©s Ă une autre Ă©poqueâŠ, quâaurions-nous acceptĂ© de faire pour notre religion dite chrĂ©tienne ?????)
oui, une chercheuse dâun des docs vidĂ©o de prieur et mordillat  le dit : « les chrĂ©tiens ont inventĂ© des juifs en quelque sorte faits « sur mesure » pour eux,  des juifs imaginaires : des juifs coupables »
les juifs en fait nâont rien Ă voir avec tout cela !, toute cette histoire de jĂ©sus, les juifs qui sont les victimes de leurs hĂ©rĂ©tiques, hĂ©rĂ©tiques (les dits chrĂ©tiens = les hĂ©rĂ©tiques juifs) hĂ©las devenus + forts que les juifs ! (et pour cause puisque fait partie de lâhĂ©rĂ©sie : le fait de recruter des non juifs, câĂ©tait un massacre dĂ©jĂ spirituel annoncĂ©)
ainsi les dits chrĂ©tiens ont fait : des juifs existant en tant que ne reconnaissant pas jĂ©sus & qui par ce fait, sont Ă la fois devenus ceux dont il faut se dĂ©barrasser, et en mĂȘme temps ils ont le mĂ©rite de pouvoir faire dire aux dits juifs chrĂ©tiens : « car ce nâest pas vous, câest nous qui sommes dans la vĂ©ritĂ©, et comme nous sommes devenus tellement + nombreuxâŠ, notre parole est la + forteâŠ, nous pouvons, oui, proclamer : la vĂ©ritĂ© câest nous »
je veux donc dire par tout cela : ados, enfants, nous ne voyions pas du tout cette problématique : (juifs qui se disent chrétiens, ceux qui se disent juifs chrétiens) contre (juifs) comme FONDAMENTALE
il a fallu attendre prieur et mordillat pour nous prévenir : (dans le blog, ici : les guillemets, souvent, pour faire une différence mais ne rapportant pas forcément des propos exacts) :
 « regardez mieux ce quâest votre religion, juifs chrĂ©tiens ! (et juifs essayer de voir aussi⊠quâest ce quâest votre religion, mais lâurgence  câĂ©tait de comprendre ce judĂ©o-christianisme) »,
Leurs sĂ©ries vidĂ©o dit : « vous croyez, vous avez cru : lâĂ©vidence divine câest jĂ©sus, le messie arrivĂ©, tout devient clairÂ
or câest tout le contraire : jĂ©sus arrive et câest la totale confusion, il est le messie controversé !!!!!, le messie arrive et il est controversĂ© et depuis 2000 ans ! »
alors : ARNAQUE   /  vite, sortons de cette religion dite chrĂ©tienne aux fondements quâon savait dĂ©jĂ flous, mais en fait aux fondements, en + : frelatĂ©s
 une religion
câest Dieu existant, reconnu comme tel, & un prophĂšte (rĂ©guliĂšrement) pour identifier ce dieu
 michel onfray dit : « pour créer une nouvelle religion il faut raconter des histoires
des histoires dâhommes supĂ©rieurs »
mais les dits juifs chrétiens, pourquoi avoir mis la barre si haut ?, pourquoi avoir tout à coup tout cassé, avec cette invention de prophÚte messie  (on ne sait pas si il est inventé aussitÎt : messie)
un prophÚte qui  apparait si mini (un anti héros) !, auquel il aura donc fallu adjoindre tant de miracles inventés, ! / les théologiens, les scribes juifs baptistes, puis devenant chrétiens ont cassé le métier en somme
& si lâexplication du monde que donne un prophĂšte peut ĂȘtre bien faible ! / alors⊠ lâexplication du monde par un messie !, par prophĂšte-dieu doit tout Ă coup ĂȘtre fulguranteâŠ, et câest vraiment pas le cas avec jĂ©sus !
on ne comprend toujours pas pourquoi les inventeurs du dit judĂ©o-christianisme ont voulu jĂ©sus=dieu ? carrĂ©ment (le prophĂšte qui est dieu lui-mĂȘme), cela se serait si bien passé ? avec ce prophĂšte quâĂ©tait jĂ©sus !, un jĂ©sus prophĂšte Ă la DiogĂšne, qui dit : « je tends lâautre joue.. », câĂ©tait dĂ©jĂ pas mal !
mais non, ils ont voulu toujours + ?, alors il y a cette piste :  avec le problÚme de la non homologation par les décideurs juifs ?, il était question de faire un jésus capable de PASSER AU DESSUS de cette non homologation
en quelque sorte jĂ©susDIEU, jĂ©sus messie  nâavait plus besoin de cette homologation !!!!!!, câest mon hypothĂšse numĂ©ro 1, inĂ©dite !
 bien sûr, donc, la religion dite juive chrétienne (alors que les baptistes, les jésusistes ont été priés de ne plus se dire : des juifs) est une hérésie juive, cela signifie : cette religion dite judéo chrétienne existe à partir des fondements + ou moins profonds de cette religion judaïque pour en faire une nouvelle version, donc non homologuée par la religion de départ, & donc cette évolution devenant hérétique
1cela signifie, cela est sĂ»r : cette religion de dĂ©part (juive) nâest pas, nâest plus en tout cas, satisfaisante
2 cela ne signifie pas pour autant : cette nouvelle religion sera + satisfaisanteâŠ
 les bandelettes
un chercheur de « corpus christi » Ă©voque les bandelettes, celles quâon trouve dans la tombe de jĂ©sus (car jĂ©sus a Ă©tĂ©, selon tel Ă©vangile, embaumĂ© rapidos), et celles Ă propos de Lazare, je crois
tout Ă coupe : on trouve des bandelettes, cela voulant dire : jĂ©susse a Ă©tĂ© embaumĂ©, et a ressuscitĂ©, il sâest dĂ©fait de ses bandelettes, et a quittĂ© le Tombeau (majuscule pour ironie)âŠ., or dĂ©jĂ il Ă©tait question de bandelettes lors de la ressuscitation de LazareâŠ, donc : suite dans les idĂ©es
or : pas de bandelettes dans la tradition judaïque.., et bien sûr on est tenté de dire : il fallait rapprocher ces résurrections avec la croyance en Egypte de la conservation du principal du corps pour permettre ce qui serait une revie etc.
câest lâEgypte-connexion du  Nouveau testament, en quelque sorte !, avec quelques autres Ă©lĂ©ments Ă©gyptiens (la fuite en egypte, comme lâon sait), les chercheurs ont bien montrĂ© celaâŠ, le pourquoi de tout cela
mais⊠quâest-ce que cela a bien marché !, en tout cas, avec nous, ados, enfants, cela nous marqua aussitĂŽt !, et durablement, et cela Ă©tait donc raccord avec ce que nous apprenions justement sur la vie des pharaons !
les scribes, les inventeurs de cette rĂ©surrection (si considĂ©rable & qui aurait pu ĂȘtre si bien explicitĂ©e avec lâaide de lâesprit saint, ah aha ah) rĂ©sument donc ce moment le + important soi-disant de lâhistoire de lâhumanitĂ© (selon les seuls juifs chrĂ©tiens, certes) rĂ©sument donc cela Ă quelques bandelettes dĂ©jĂ dans un tombeau⊠(le tombeau lui-mĂȘme posant question comme lâon sait), lĂ encore on est au niveau bdâŠ
moi, quand je tente de mieux cerner la rĂ©incarnation, je donne mes Ă©lĂ©ments de comprĂ©hension, il peuvent quand mĂȘme ĂȘtre nombreux !
je suppose que eux, les scribes Ă©gyptiens ont Ă©crit des lignes et des lignes de hiĂ©roglyphes pour expliciter le processus de renaissance des pharaons, et câest « le livre des morts », je suppose
encore une fois, ici, le Nouveau testament apparait comme bien faible !!!!! (dâun autre cĂŽtĂ©, cela ne risquait pas de tomber dans lâĂ©sotĂ©risme : les scribes ont choisi : les isis more) & câest comme si lĂ encore, ces voleurs Ă©hontĂ©s de scribes dits juifs chrĂ©tiens nous disaient : avec les bandelettes : pour les dĂ©tails, voyez lâEgypte ancienne⊠et vous en saurez + sur la rĂ©surrection possible de jĂ©susâŠ.
dâun autre cĂŽtĂ©, dâun point de vue stylistique, remarquez, câĂ©tait assez classe donc, ce sens de lâellipse, de la fulgurance, une fulgurance dâune bien belle modernitĂ©, eh ouiâŠ, mais la RĂ©surrection du corps parait quand mĂȘme difficile Ă dĂ©fendre !, ils se sont contentĂ© du minimum : tout est axĂ©  sur le volontarisme : « croyez », ne cherchez pas pourquoi vous avez Ă croire, ces Evangiles, câĂ©tait surtout destinĂ©s aux prĂȘcheurs ?, lesquels sâadressaient Ă des analphabĂštes ?
(dĂ©fendre la rĂ©incarnation, un processus qui existe bel et bien et donc : + facile Ă expliquer, lĂ il sâagit de la continuation par lâesprit, quelle idĂ©e de faire une continuation par le corps !!!!, ces scribes juifs chrĂ©tiens Ă©taient idiots ?, ou bien devaient-ils se mettre lĂ aussi dans la continuation judaĂŻque, laquelle aurait prĂ©vu dĂ©jĂ une rĂ©surrection des corps ?, je ne sais pas)
 essais de syllogismes
que tu peux Ă©crire Ă partir de : lâinvention des 2 religions judaĂŻque et dite judĂ©o chrĂ©tienne
le premier, évident :
(« jésus, généré par la tradition judaïque », disent les dits chrétiens) + (or la tradition judaïque est une invention) = (jésus est une invention)
le deuxiĂšme syllogisme, subtil
(ce qui est tradition judaĂŻque = une invention) + (les dits juifs chrĂ©tiens disent « jĂ©sus : historique, vrai, authentique, gĂ©nĂ©rĂ© par cette tradition judaĂŻque ») =  (les juifs ne peuvent complĂ©tement contrecarrer jĂ©sus en tant quâinvention, car il leur faudrait dire : « jĂ©sus ne peut pas exister car nous juifs nous savons : notre tradition judaĂŻque câest de lâinvention pure, et ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme pouvant gĂ©nĂ©rer quoi que ce soit qui ne serait pas inventĂ© par nous, par notre volonté »)
 un autre encore possible
(les dits juifs chrĂ©tiens inventent jĂ©sus Ă partir de lâinvention judaĂŻque) + (les juifs contestent cette invention) = (les dits juifs chrĂ©tiens persistent & disent : « vous nous interdisezâŠÂ ?mais⊠lâinvention judaĂŻque, câest pas vous !, câest nous ! » = (les dits juifs chrĂ©tiens disent : « les juifs ont tuĂ© jĂ©sus, il faut tuer tous les juifs », câest-Ă -dire : « faire oublier leur invention pour que ne reste que la nĂŽtre, on pourra cacher ainsi quâil sâagit dâune invention »)
  un autre encore
(les dits juifs dissidents baptistes proposent jĂ©sus,  inventĂ©, Ă la communautĂ© juive) + (la communautĂ© juive ne veut pas de ce jĂ©sus inventĂ© adjoint Ă leur religion (tout autant inventĂ©e dâailleurs, mais lĂ nâest pas le problĂšme pour eux) = (alors, sâil y a combat ! câest quâune des 2 communautĂ©s a raison, et les dits juifs chrĂ©tiens qui triomphent partout, disent : « câest donc nous », & il faut alors oublier les 2 inventions, celle de la tradition juive & lâinvention de jĂ©sus, et rester sur une seule « vĂ©rité » : jĂ©sus)
on comprend bien : 2 religions qui se disputent la vĂ©ritĂ© = cela incline Ă penser : cela ne serait pas possible que lâon se dispute pour 2 inventions !!!!!!!
or si, câest bien le cas, des millions de personnes vont mourir car ils reprĂ©sentaient une religion inventĂ©e de toute piĂšce, qui Ă©tait en train dâĂȘtre supplantĂ©e par une autre religion, et le pire, cette autre religion (qui se dit judĂ©o-chrĂ©tienne) inventĂ©e Ă partir de lâinvention de la prĂ©cĂ©dente, une rĂ©invention contre une invention, doncâŠ
(une religion sâinvente) + (cette religion se rĂ©invente avec le dit judĂ©o-christianisme) = (les 2 inventions sâopposent et miracle : le combat fait oublier les 2 inventions, on se met Ă combattre sous le signe de ce qui serait : la vĂ©ritĂ© Ă dĂ©mĂȘler ! (mais il nây a lĂ que de lâinvention !, dans les 2 camps !)
 (je mâoppose) donc (je suis la vĂ©ritĂ©), je rĂ©siste donc je suis la vĂ©ritĂ©, je tue donc je suis la vĂ©ritĂ©, je meurs pour ma religion donc ma religion est la vraie  / la preuve par lâopposition Ă lâautre, mais lâautre en cette opposition tout autant renforcĂ© en sa vĂ©ritĂ©, cercle vicieux
 éniÚme syllogisme
(les juifs dissidents baptistes inventent jĂ©sus) + (les juifs refusent lâinvention jĂ©sus) = (les juifs  chrĂ©tiens : furieux ! de voir quâune religion toute inventĂ©e a le culot de refuser leur invention (si belle!))
 autre syllogisme possible
(les juifs baptistes inventent jĂ©sus) + (les juifs refusent jĂ©sus mais ne dĂ©voilent pas, ne veulent pas montrer : lâinvention quâest-ce jĂ©sus) = (attention :  cela ressemble Ă une homologation de jĂ©sus, en creux !!!!, Ă une sorte dâhomologation quand mĂȘme / car si  les juifs avaient dĂ©noncĂ© lâinvention de jĂ©sus, les juifs baptistes auraient dĂ©noncĂ© la tradition judaĂŻque comme inventĂ©e)
je te tiens, tu me tiens par la barbichette (voilà pourquoi, à un moment : les juifs baptistes (chrétiens) décident : « il faut éradiquer le judaïsme », et quand ils en ont la possibilité⊠ils le font !)
 horrible
les procÚs en sorcellerie, cette sorcellerie était complétement inventée, les religieux dits juifs chrétiens ont inventé le diable pour attester de la présence de dieu
dans les Temps oĂč la religion dite chrĂ©tienne voulait + de dĂ©votion, il fallait trouver des sorciers et des sorciĂšres, donc, car sâil lâon les montrait (invention) comme adorant le diable, câest quâils Ă©taient du mauvais cĂŽtĂ©, et quâun cotĂ© bon existait vraiment, le cĂŽtĂ© dit chrĂ©tien
bien sĂ»r câest une Ă©vidence, mais il est bon de remettre cela rĂ©guliĂšrement noir sur blanc
quand lâaffaire de sorcellerie nâĂ©tait pas assez dĂ©montrĂ©e et que les inquisiteurs voulaient vraiment la mort de ceux quâils voulaient : accusĂ©s & jugĂ©s coupables de sorcellerie, & quand cela ne se passait pas comme prĂ©vu, quand lâaccusation faiblissait, ils avaient une arme secrĂšte ! :  ils  se servaient des enfants pour accuser les parents des pires crimes (et les enfants, considĂ©rĂ©s comme les tĂ©moins les + fiables : puisque continuellement proches des accusĂ©s) ; grĂące aux faux tĂ©moignages de leurs enfants instrumentalisĂ©s : on arrivait Ă dĂ©montrer lâĂ©tat de sorcellerie de leurs parentsâŠ, et comme la vĂ©ritĂ© sort de la bouche des enfants cela Ă©tait incontestable
tout dans lâhistoire de la dite chrĂ©tientĂ© est : invention, et quelque fois lâinvention du pire
2000 ans quasiment dâune religion totalitaire !, tu ne pouvais pas bouger dâun cil.., les cathos tâentouraient, prĂȘts Ă te martyriser, ils avaient le pouvoir
vite : sortir de cette religion dite judéo-chrétienne !!!!!
tu commences Ă inventer, et tu nâen finis plus dâinventer, et cela donne les inquisiteurs qui inventent les pires crimes et assassinent des innocents sous le signe de la grande et belle continuation de leur religion inventĂ©e,  mais ces cons ont fini par croire Ă la rĂ©alitĂ© historique de leur religion, lâinvention a Ă©tĂ© oubliĂ©eâŠ, le piĂšge Ă cons sâest refermĂ©, ils se sont pris au sĂ©rieux jusquâĂ tuer, jusquâĂ voir la puissance de leur religion leur donnant le droit de tuer pour que cette puissance ne soit jamais remise en question
enfants, ados : on ne se rendait pas compte : on subissait la queue de comĂšte de ce totalitarisme, on pouvait sâen ficher, pour nos prĂ©dĂ©cesseurs, cela ne se passait pas comme celaâŠ.
 le curieux personnage : paul    (à vérifier)
on en fait quelquâun qui a suivi lâenseignement dâun grand thĂ©ologien pharisien ! (dĂ©jĂ pour montrer : paul (donc bientĂŽt baptiste, passant Ă la dissidence), celui dont les scribes juifs font un thĂ©ologien, avait eu une Ă©ducation religieuse top / ainsi tout ce quâil va postuler doit ĂȘtre pris super au sĂ©rieux), or (Ă vĂ©rifier) les pharisiens sont ceux (parmi les juifs) qui refusent jĂ©sus le juif baptiste dissident   (mais le mot pharisien est un mot  aussi qui va servir Ă juste qualifier, en simplifiant : les juifs anti-jĂ©sus, mais en fait « le jĂ©sus historique aurait Ă©tĂ© lui-mĂȘme un pharisien », dit un chercheur)
ainsi, on montre paul en pharisien (reprĂ©sentant tous les pharisiens) qui devient pourtant le juif chrĂ©tien numĂ©ro1, cela attĂ©nue donc : le fait que les pharisiens nâaient pas homologuĂ© (comme les sadducĂ©ens, comme le consensus israĂ©lite de lâaprĂšs mort de jĂ©sus) jĂ©sus et comme ils Ă©taient super religieux et intelligentsâŠ, et voici (en quelque sorte en la personne de paul) ainsi des gens intelligents qui finissent par se rallier un peu, mais beaucoup symboliquement, Ă jĂ©sus le baptiste
ainsi par paul le pharisien enseignĂ© par un grand savant pharisien : lâĂ©vidence que jĂ©sus Ă©tait le messie, devient actĂ©e aussi par lĂ , par les pharisiens mĂȘmes ! (ainsi, on fait revenir les pharisiens sur le bon chemin, genre : ce qui nâest que logique vu la grandeur du messie / on montre  par lĂ Â :  on peut  contester jĂ©sus par je ne sais quel manquement, par peur de la nouveautĂ© par exemple (pĂȘchĂ© vĂ©niel), mais vient un moment : oĂč mĂȘme les pharisiens doivent ĂȘtre donc montrĂ©s ( paul les reprĂ©sente) comme voyant lâincontestabilitĂ© du messie !!! (or rien de tout cela⊠dans les faits)
tout passe par des trucs comme cela, un peu subliminaux !, câest ce quâon peut appeler le logiciel dit judĂ©o chrĂ©tien
 oui
enfants, ados, alors inclus dans la secte dite judĂ©o-chrĂ©tienne, on trouvait bizarre ! ce quâon nous enseignait comme, Ă un moment donné : en quelque sorte les juifs lĂąchent jĂ©sus !, alors donc quâauparavant eux aussi le prenaient pour le messie !!!!!!!   (on ne voyait pas, pour commencer : que jĂ©sus est passĂ© progressivement Ă prophĂšte potentiel dans le courant dissident juif baptiste, et cela nâavait rien Ă voir avec lâensemble des juifs) Â
on croyait :  les juifs avaient bel et bien dans un 1er temps homologuĂ© jĂ©sus !!!!, donc en quelque sorte, mĂȘme sâils sâĂ©taient retirĂ©s : lâhomologation restait, voilĂ ce quâon pensait !!!!, & lâon nous amenait Ă penser : « ces juifs qui gĂąchent tout, assez fous pour finalement se rĂ©tracter, et pour, donc, des raisons non valables, non raisonnables, quelque chose les avait obligĂ© Ă cela, sans doute leurs instances reprĂ©sentatives, oui / on se disait : « cela a Ă©tĂ© une erreur, un bug, et cela nâĂ©tait pas dâordre, bien au contraire, Ă remettre en question lâenseignement de jĂ©sus » (quâon croyait ayant existĂ© avec une telle Ă©vidence !!!!)
oui, confusĂ©ment, on comprenait exactement le problĂšme mais pas complĂ©tement : lĂ en fait aurait dĂ» se trouver pour nous la faille : on aurait dĂ» penser : « eh bien non, jĂ©sus Ă©tait controversé !, alors quâil est dit fils de dieuâŠ, ça colle pas, un fils de dieu ne peut pas ĂȘtre controversé ! », au lieu de cela donc, on pensait ce que jâĂ©cris + haut : « les juifs, en une complĂšte folie, sâĂ©taient dĂ©solidarisĂ©s ensuite de jĂ©sus »  (ne pas oublier aussi : enfants, ados, on voyait jĂ©sus comme non juif !, on le voyait comme inventeur dâune nouvelle religion, et pour cause : puisque les juifs traitaient jĂ©sus dâimposteur / on voyait aussi tout cela comme : Ă lâĂ©poque de jĂ©sus / on ne comprenait pas que tout cela Ă©tait : mis en place par les scribes baptistes bien aprĂšs la mort de jĂ©sus, juste un prĂȘcheur baptiste qui avait Ă©tĂ© divinisĂ© pour les besoins de la cause baptiste, son expansion)
le fait de trouver tout cela quand mĂȘme comme plutĂŽt bizarre montre : lâon sentait : bien sĂ»r il y avait lĂ un problĂšme /  en fait on devinait donc confusĂ©ment : on Ă©tait lĂ complĂ©tement dans lâinvention dâun messie, quâon nous imposait donc comme un⊠messie historique  (or le fait que les juifs nâen voulaient pas⊠dĂ©truisait tout cela)
comme je lâai Ă©crit + haut dans ce blog et quelle rĂ©vĂ©lation !, jâarrivais grĂące à « corpus christi » et Ă ma propre rĂ©flexion : enfin sur la bonne piste : il fallait voir : NON, les juifs, en leur entiĂšre communautĂ© nâavaient pas du tout pris ce jĂ©sus (qui avait vĂ©cu voilĂ une dizaine, vingtaine, trentaine dâannĂ©es + tĂŽt), pour celui qui serait leur prophĂšte, leur nouveau prophĂšte
jamais de la vie !
et tout simplement car jésus, le personnage historique, puis le personnage inventé : tout cela se passait dans la communauté dissident baptiste / jésus était un juif dissident et il le restera en fait toujours ! telle était la clé
NON, une communautĂ©, sa communautĂ©  (donc en principe : les baptistes, et je dis ailleurs pourquoi le jĂ©sus baptiste a Ă©tĂ© gommĂ©) petit Ă petit a tentĂ© de proposer jĂ©sus (mort) en celui qui est venu pour TOUS les juifs  (et câest le propre dâun prophĂšte juif !, fĂ»t-il fait par un sous-groupe) et quâil aurait fallu reconnaitre comme le prophĂšte attendu  (tant il Ă©tait bien inventĂ© par les baptistes, tant cette proposition tenait la route !, les baptistes avaient trouvĂ© une idĂ©e sensationnelle de prophĂšte, et cela avait Ă©tĂ© testĂ© sur les foules de la palestine et ailleurs, le personnage de jĂ©sus crucifiĂ© Ă©tait le personnage le + Ă©difiant du moment !!!)
et cette communautĂ© baptiste (disons donc baptiste), elle, avait vite reconnu en son prĂȘcheur crucifié ! quelquâun quâil fallait hausser, quelquâun quâil fallait prendre en exemple, et dĂ©jĂ jĂ©sus de son vivant bien Ă©tait considĂ©rĂ© comme le meilleur dâentre eux possiblement ?
les siens lâont vu juste dĂ©jĂ comme un personnage charismatique, mais ce prĂȘcheur juif baptiste pour les juifs non baptistes il Ă©tait dĂ©jĂ un imposteur !!!,  tous les baptiste Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des imposteurs !, mais il Ă©tait si peu important quâil a pu prĂȘcher un peu de temps ?, mais cela se serait mal terminĂ© Ă jerusalem, et donc : possible ! : le prĂȘcheur baptiste jĂ©sus Ă©tait si charismatique quâil aurait pu penser quâil pourrait prĂȘcher Ă jerusalem impunĂ©ment ???, possible : jĂ©sus aurait prĂȘchĂ© au Temple, et cela lui aurait Ă©tĂ© fatal, cela aurait fait un grand scandaleâŠ, le prĂȘcheur aurait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©, remis aux Romains, car, possible : seuls les Romain avaient le droit de tuer, et lĂ -dessus on aurait imaginĂ© donc un procĂšsâŠ, tout cela inventĂ©, un procĂšs Ă pĂąqueâŠ, alors que les foules juives Ă©taient Ă jerusalem !!??, mais, bon, possible ?, puisque les dissidents baptistes, ceux de la communautĂ© de jĂ©sus, ne se faisaient, eux pas  voir Ă jerusalem et Ă©taient anti-Temple fondamentalement !!!!
alors : jĂ©sus aurait dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂȘchĂ© (comme le juste qui a Ă©tĂ© crucifiĂ© scandaleusement), avec fougue : car par des prĂȘcheurs baptistes qui Ă©taient ses compagnons, ses proches, ou qui lâavaient croisĂ© dans la vie baptiste, dans les exils baptistes, ainsi jĂ©sus devint de + en + un hĂ©ros baptiste, puis LE hĂ©ros baptiste puis le prophĂšte baptiste puis forcĂ©ment  (et comme il sâagissait de convertir les juifs au judaĂŻsme baptiste) : le personnage baptiste le + Ă mĂȘme Ă devenir le prophĂšte baptiste pour tous les juifs, puis juste : le prophĂšte juif du moment (on oubliait : baptiste)
les baptiste sont des fous de dieu, ils sont des messianistes : et ils trouvent en jĂ©sus leur prophĂšte, il faut Ă un moment faire un prophĂšte : cela sâest toujours passĂ© comme cela dans le judaĂŻsme : et toujours : il sâagit de proposition de prophĂštes faites par des fous de dieu, des gens qui osent : Ă qui il faut absolument un prophĂšte , un nouveau prophĂšte : les cons ça ose tout !, et les baptistes sont ceux Ă ce moment-lĂ qui sont pressĂ©s de se trouver (et trouver Ă tous car ils sont des prosĂ©lytes) un prophĂšte : et jĂ©susâŠ, cela semble tout trouvé !
en tous Temps du judaĂŻsme une proposition de prophĂšte devient Ă©vidente !  une illusion collective fonctionne comme cela, on est dans lâhystĂ©rie gĂ©nĂ©rale : et tout Ă coupe (pour X raisons) certains rĂ©actives lâhystĂ©rie, lâillusion collective Ă©tant devenue endormie (ou ne pouvant plus rien, comme câest le cas ici aux derniers Ă©vĂ©nements tragiques, IsraĂ«l envahi, les Romains, dont on comprend bien que leur mondialisation passe par lâeffacement des religions des envahis bien sĂ»r)
au dĂ©part, cela ne passe peut-ĂȘtre pas dans la totale hystĂ©rie, elle peut venir aprĂšs, dĂ©jĂ cela nâĂ©tait quâune proposition de trouver une figure solaire toute neuve venant dâune communautĂ© parmi les nombreuses communautĂ©s judaĂŻques (et sans doute celle-lĂ Ă©tait : les baptistes, et donc : dissidente, ce qui promettait des difficultĂ©s avec les juifs orthodoxes mais ceux-ci Ă©taient si affaiblisâŠ.)
eh, oui !, confusément, enfants, ados, on comprenait  : « les juifs » tout à coup
(pourquoi si tardivement ?, les prĂȘtres ne donnaient pas lâexplication, et on posait pas de questions, câĂ©tait un « à cĂŽté » cela croyait-on, et dĂ©jĂ on posait pas de question sur le prĂ©tendu essentiel)
se dĂ©tournant soudain ! de jĂ©sus et le prenant pour un imposteur : CELA NE COLLAIT PAS   (car si je me souviens bien : on nous faisait croire : « certes,  certains, les dĂ©cideurs dâalors, ont tuĂ© jĂ©sus, mais la plupart des juifs croyaient dĂ©jĂ en ce jĂ©sus », câĂ©tait ce que disait la Passion, cela on le voyait bien : on nous amenait Ă penser quand mĂȘme : « jĂ©sus est homologuĂ© par les foules judĂ©ennes, mais les mĂ©chants juifs importants du Temple veulent sa mort »  ( Ă noter un chercheur dit, prenant les Ă©crits pour argent comptant : les foules auraient changĂ© dâavis lors du scandale du Temple et nâauraient plus suivi ensuite jĂ©sus le blasphĂ©mateur)
on nous tronquait la situation, et du coup câĂ©tait confus, et ne prĂȘtait pas Ă la rĂ©flexion, la manipulation faisait quâon Ă©tait sans prises sur cette histoire : alors que cela Ă©tait + simple : jĂ©sus Ă©tait une proposition dissident de prophĂšte, dĂšs le dĂ©part, et « les juifs », câĂ©tait : les juifs non baptistes, et jamais il nây avait eu de lien entre les deux communautĂ© : certes : en palestine et ailleurs : de nombreux s juifs Ă©taient + ou - baptistes dans leur cĆur, ils Ă©taient Ă lâĂ©coute des diffĂ©rentes propositions des sectes
et jĂ©sus, de son vivant, a Ă©tĂ© un prĂȘcheur, pas forcĂ©ment directement avec lâĂ©tiquette baptiste, on peut imaginer : jĂ©sus allait dans les synagogues, et dans certains lâesprit baptiste nâĂ©tait pas encore complĂ©tement considĂ©rĂ© comme hĂ©rĂ©tique, tout cela se passe sur de nombreuses annĂ©es : en tout cas : tout cela a fini par se prĂ©ciser : et il est claire quâavec la proposition baptiste : jĂ©sus prophĂšte  (et possiblement vite : jĂ©sus messie) : lĂ les instances juives ont fait savoir partout que les baptistes, oĂč que cela se passe, soit interdits de synagogues, voire mĂȘme chassĂ©s de partout  (et donc cela a signé : la construction du judaĂŻsme baptiste, du judaĂŻsme jĂ©susiste, car les juifs baptistes nâont absolument pas cessĂ© leur apostolat, quâimporte les synagogues qui se fermaient encore +, et dĂ©finitivement pour eux / les juifs baptistes  se considĂ©rĂšrent plus que jamais, et leur hystĂ©rie religieuse en dĂ©cupla : comme les lĂ©gitimes continuateurs du judaĂŻsme avec jĂ©sus : leur arme de guerre, maintenant, comme le prophĂšte arrivant Ă la suite des prophĂštes) Â
   jâapprends
par un des chercheurs rĂ©unis par la sĂ©rie « corpus christi », jâapprends : dans les Evangile, jĂ©sus nâest pas dit : « le messie » (celui qui sauve etc.)
mais alors quand devient-il le messie ? dans les textes ?
et en gros lâune des quelques fois oĂč il se serait conduit en messie, câest-Ă -dire, acclamĂ©, câest Ă son arrivĂ©e Ă jerusalem sous les acclamations  (bien sĂ»r tout cela inventĂ©, mais le chercheur qui dit cela a lâair donc de croire Ă ce qui est racontĂ© dans les Evangiles)
mais donc cela confirmerait ce que jâĂ©cris : une certaine progression sâest faite, bien normalement,
1dĂ©jĂ on propose : « ce jĂ©sus est le prophĂšte attendu », câest une proposition de la communautĂ© juive baptiste, et rien non plus de trĂšs Ă©tonnant : rĂ©guliĂšrement il y a de telles propositions de prophĂštes, quâon doit aux diffĂ©rentes sectes religieuses, or  cette proposition  va trouver des Ă©chos  partout oĂč les baptistes dissidents passent / de + en + de juifs angoissĂ©s sont convertis par les prĂȘcheurs baptistes (des fous de dieu, et le contexte politique est terrible)
2 cependant : cette proposition est dite : « insensĂ©e » par les courants juifs officiels, et bientĂŽt tous ceux qui suivent jĂ©sus, les baptistes et les baptistes friendly, tous ceux qui deviennent en quelque sorte gĂ©nĂ©riquement des jĂ©susistes : sont Ă considĂ©rer comme « hors synagogue », ils perdent leur statut de juifs Â
2les thĂ©ologiens (de cette communautĂ© baptistes dissidente mais tendance, pleine dâavenir, encore + pleine dâavenir depuis quâelle a trouvĂ© son prophĂšte de prĂȘche puis de papier) nâont plus trop Ă se soucier du cahier des charges pour faire un prophĂšte (destinĂ© Ă tous les juifs, quoique prophĂšte fait par les baptistes) et ils vont (en fous de dieu quâils sont) se lĂącher, il vont mettre la barre + haut : genre : « ah, vous refusez de voir jĂ©sus en prophĂšte, eh bien, nous : nous disons : il nâĂ©tait pas seulement un prophĂšte mais : il Ă©tait le messie, le dernier prophĂšte, celui par qui tout arrive, par qui notre sauvetage complet, spirituel va arriver »
et lĂ encore cela est suivi !!!!!, cela devient mĂȘme irrĂ©sistible, les baptistes ont trouvé : le gimmick
 prophÚte de papier, de papyrus..
un prophĂšte existait si il Ă©tait bien conceptualisĂ©, et si des nouveaux Temps le demandait, une Ă©vidence se faisait, et un courant religieux israĂ©lite rĂ©ussissait Ă lancer un prophĂšte : une fois ce prophĂšte reconnu par tous les juifs : on oubliait le courant qui lâavait : fabriquĂ©
bien sĂ»r : on fait le prophĂšte Ă partir dâun personnage qui a existĂ©, qui a fait de son vivant un peu le prophĂšte  / ainsi : jĂ©sus Ă©tait un prĂȘcheur baptiste, peut-ĂȘtre encore + illuminĂ© que les autres prĂȘcheurs baptistesâŠ
les textes sacrĂ©s juifs, lâhistoire du peuple juif, je suppose sâĂ©crit, X annĂ©es aprĂšs une situation nouvelle, une progression, une nouvelle Ă©tape de lâavancĂ©e israĂ©lite / un personnage sâest dĂ©gagĂ©, on le customise,  mais il est possible quâil avait Ă©tĂ© central Ă son Ă©poque, on en fait un prophĂšte = on le divinise, on lâaccorde avec les prophĂštes prĂ©cĂ©dents
mais je pense : il doit y avoir de la concurrence / tel thĂ©ologien dit : « câĂ©tait lui », un autre dit : « non câĂ©tait pas lui mais plutĂŽt câĂ©tait.. », tout dĂ©pend aussi de la force de la secte juive, le courant religieux juif qui propose un prophĂšte / bien sĂ»r on ne sait rien de tout cela : cela se fait dans les arriĂšres cuisines : il faut arriver Ă faire croire que le prophĂšte arrive par dieu, si il y a crĂ©ation câest par.. dieu lui-mĂȘme, ces inventions de prophĂštes, ne peuvent pas ĂȘtre documentĂ©es, ce sont des manipulations, on est lĂ dans le mensonge et vite il faut cacher le mensonge : reste le prophĂšte
le scribe qui propose le meilleur personnage et ensuite la meilleure narration, gagne, câest son texte qui devient le nouveau chapitre sacrĂ©, cela ne se passe pas en un jour ! dĂ©jĂ dans cette communautĂ© baptiste : il a fallu, en interne se mettre dâaccord sur cette proposition, cela a permis un affinement du personnage,
ainsi, il en aurait Ă©tĂ© de mĂȘme Ă lâĂ©poque de jĂ©sus / il sâavĂšre que la communautĂ© baptiste a un prophĂšte de trĂšs belle allure : jĂ©sus le crucifié ! et comme il y a besoin crucial dans la communautĂ© juive, et que personne dâautre nâen propose un !, ni les pharisiens, ni les sadducĂ©ens (et possible dâautres sectes en proposent) : les juifs baptistes se seraient, avec leur jĂ©sus, trouvĂ©s devant un boulevard, mais voilĂ Â : cette communautĂ© dissidente, se voit opposer un  « non » franc et massif, et est considĂ©rĂ©e comme aggravant par lĂ sa dissidence
quâimporte : pour les autres courants : jĂ©sus le prĂȘcheur crucifiĂ© ne peut en aucun cas ĂȘtre dit : « prophĂšte !  quelle idĂ©e !!!! », mais les thĂ©ologiens de cette communautĂ© se sentent : dâavant-garde, ils savent : il faut un nouveau type de prophĂšte et ils insistent : « si ! : la nouveautĂ© qui Ă©tait attendue, câest cela, un prophĂšte qui cette fois aurait Ă©tĂ© crucifiĂ© par les Romains » !
les baptistes et dâautres pensent eux quâun prophĂšte qui a Ă©tĂ© tuĂ© par les Romains est crĂ©dible et est mĂȘme un + considĂ©rable : il est un hĂ©ros de la RĂ©sistance, ainsi ressemble-t-il (Ă sa maniĂšre) aux rois des juifs combattants dans leur longue Ă©popĂ©e vers la terre promise
et voilĂ un prophĂšte, jĂ©sus, bien dessiné : certes il a Ă©tĂ© humiliĂ© par les Romain, mais on va expliquer : : « tout cela Ă©tait prĂ©vuâŠ. » par dieu, au point mĂȘme que jĂ©sus savait tout cela Ă lâavance, il sâest mĂȘme prĂȘtĂ© en quelque sorte Ă son arrestation.., il savait bien quâil fallait en passer par lĂ pour sauver tous les hommes, toutes ces salades, mais du beau storytelling !, les prĂȘcheurs, les scribes ensuite, ils ont du talentâŠ.
ainsi on imagine des miracles, etc. Ă partir du parcours historique de ce jĂ©sus, bien sĂ»r on fait un peu dĂ©vier son parcours, genre, on le fait passer par lâEgypte etc., il faut quand mĂȘme que ce soit une belle histoire Ă raconter, et que cela donc colle avec les annonces (inventĂ©es dĂ©jĂ elles-mĂȘmes, donc les thĂ©ologiens savent quâils peuvent les bouger Ă discrĂ©tion) et tant quâĂ faire, on customise le prophĂšte : en  messie (on explique / pour contrer les juifs : les juifs baptistes disent : « ah vous dites que tout cela est une imposture, genre : cela est du jamais vu, de lâimpossible ?, alors : oui, mais en fait jĂ©sus : câest quelque chose de complĂ©tement nouveau, quelquâun qui ne peut que vous surprendre, que vous, vous ne pouvez pas comprendre : câest un messie » et oui, au finish : un messie est finalement possiblement + facile Ă proposer aux foules !!!!!, alors que lâon assiste Ă une sorte de prĂ©-fin du monde, en tout cas fin du monde juif / et câest cette fin du monde juive est effective : quand le Temple tout neuf est dĂ©truit : est ce moment que cette proposition baptiste (de messie) se fait ??????)
las, la communautĂ© juive, certes, multiforme, a quand mĂȘme un centre de commandement, et incontournable : et les personnalitĂ©s religieuses commandantes du moment disent : « non, on ne veut pas de cette histoire de jĂ©sus, cela ne tient pas la route, nous on ne voit pas de prophĂštes apparus, ni jĂ©sus, ni un autre, ni lors du vivant de jĂ©sus, ni maintenant ! / juifs baptistes insensĂ©s disparaissez de notre vue »
   théologique
le parcours de jĂ©sus dans les Evangiles est thĂ©ologique, il fallait bien (si lâon inventait un prophĂšte, lĂ ) lui inventer un parcours de prophĂšte !, et non pas de petit rigolo..
on Ă©crit son parcours spirituel avec dieu, câest en quelque sorte la rĂ©alitĂ© thĂ©ologique / Ă tel moment le gars va Ă la noce dâun de ses amis ou amies : et cela a marqué !, on se souvient de cette noce !, dans la rĂ©alitĂ© possiblement, il a Ă tel moment pris la parole et fait son speech habituel, il a une fois de + Ă©voquĂ© ses idĂ©es neuves, provocantes !
et par contre, thĂ©ologiquement, câest-Ă -dire, comme les scribes vont le montrer Ă ce moment-lĂ en relation avec dieu : lĂ Ă cette noce : il fait un miracle
câest un parcours dâun prophĂšte de papier
et aujourdâhui les dits prĂȘtres juifs chrĂ©tiens disent (en entĂ©rinant ce processus, en ayant Ă montrer quâil ne sâagit pas de scribes escrocs) genre : « il ne faut pas voir cela comme quelque chose qui sâest passĂ© dans la rĂ©alitĂ© mais comme ce qui sâest passĂ© (comme le pensent, les scribes et les thĂ©ologiens qui proposent ce prophĂšte, le crĂ©ent) dans la rĂ©alitĂ© spirituelle, et la rĂ©alitĂ© spirituelle : ce sont eux, les scribes, qui la devinent et la crĂ©ent, le divin ce sont eux qui le surajoutent, mais ce divin existe bienâŠ, il faut juste le matĂ©rialiser un peu, sinon, comment voulez-vous quâil soit enseignable »
mais Ă©videmment lĂ , sâouvre la piste : ce divin lĂ , par lĂ , est mal matĂ©rialisĂ©, ou bien ce divin nâexiste pas du tout et est complĂ©tement une invention des thĂ©ologiensâŠ
et tu es invitĂ© Ă croire cela,  à une suite dâhypothĂšses  (et on peut : ne pas accepter tout cela)
(mais si tu prends cela pour argent comptant et par exemple si tu es prĂȘt Ă tuer pour cela !, pour cette croyance, par ce que lâautre nâa pas cette croyance, alors : tu es dans la folie totale, car au dĂ©part, tout cela câest juste du dĂ©lire de scribes, qui ont tentĂ© de donner une forme Ă dieu, quelque chose qui ne mĂ©rite pas quâon tue pour cela !!!!!!, cela devrait ĂȘtre juste pour toi : de lâaide pour te rapprocher dâun (en + : hypothĂ©tique) dieu, mais auquel toi tu prends le pari de croire, alors on tâaide, mais câest peu, câest pas +, tu dois ĂȘtre modeste donc dans ta croyance Ă tout cela)
 la complexité
ados, nous avons Ă©tĂ© (sans le comprendre, sans le conceptualiser) pris dans une complexitĂ©, ainsi nous pensions (par paresse intellectuelle, & parce que nous avions nous aussi besoin dâun socle spirituel, et lĂ on nous en livrait un clĂ©s en mains, en quelque sorte, nous Ă©tions comblĂ©s spirituellement, dans un 1er temps bien sĂ»r, et une fois que nous nous sommes rĂ©veillĂ©sâŠ, nous avions soif dâune meilleure rĂ©ponse Ă notre besoin de spiritualitĂ©
moi vite jâai compris : câest la rĂ©incarnation : la bonne voie
nous nous voyions donc adhĂ©rer Ă une complexitĂ©, avec de multiples personnages, de multiples tendances, etc., rien que de + normal, et dâailleurs IMPRESSIONNANT tout cela (la galaxie juive chrĂ©tienne) et normal puisque sâagissant de DIEU !!!, dieu donc, parfaitement identifiĂ©, dĂ©jĂ par les juifs puis par les juifs chrĂ©tiens, les juifs avec jĂ©sus  (on ne voyait pas que câĂ©tait en fait une usine Ă gaz sur laquelle venait sâinstaller une autre usine Ă gaz)
cette complexitĂ©, en fait, aprĂšs « corpus christi » (ici, terme gĂ©nĂ©rique pour aussi les autres auditions -confrontations - filmĂ©es des biblistes reprĂ©sentatifs rĂ©unis par prieur et mordillat) on comprend en effet, lorsque lâon Ă©tudie cela de prĂ©s (et on ne lâavait bien sĂ»r pas fait auparavant ou moins frontalement, et cela ne pouvait arriver Ă de grandes foules : cet effort de comprĂ©hension) : il sâagit de la complexitĂ© du⊠flou, ce que lâon nous a obligĂ©s de consommer depuis lâenfance = du complexe flou !!!!!, rien de sĂ©rieuxâŠ., rien de divin
on a été soumis à un piÚge (flou) à cons, complexe
 si jâai bien compris    (voir ailleurs dans le blog)
le dernier Evangile (pour résumer), celui de jean ne se sert pas de certains épisodes qui étaient dans les évangiles précédents (et au contraire, à vérifier, fait des ajouts)
câest de ce cĂŽtĂ© lĂ quâon cherche aussi pour essayer de comprendre comment on a pu Ă©crire en plusieurs versions une histoire aussi abracadabrante, celle de jĂ©sus
ainsi peut-on penser : ce scribe-thĂ©ologien, qui, rappelons-le nâest pas lâapĂŽtre jean !!! (ah ah ah !), comme on nous le faisait (ou laissait) croire, & qui nâest pas forcĂ©ment celui qui recueillerait directement les souvenirs de jean lâapĂŽtre, lesquels auraient Ă©tĂ© colportĂ©s (ce quâon appelle « la tradition johannique »)
moi, je me suis vu passant  à  (ce ne sont pas les apĂŽtres qui ont Ă©crit les Evangiles, personne ne peut plus croire Ă cela) Ă Â : (mais quand mĂȘme cela pourrait ĂȘtre les souvenirs dâun apĂŽtre transmis oralement puis mis par Ă©crit, mais par qui, on nâen sait rien : et cela nâest pas important : lâimportant cela serait de savoir : cela part du tĂ©moignage de jean lâapĂŽtre)
ados : les prĂȘtres ne nous prĂ©cisaient pas cela : Ă lâĂ©vidence : malgrĂ© les « selon », ils nous faisaient croire, ou nous amenaient Ă penser : ne compliquons pas : « selon jean » = comme si cela avait Ă©tĂ© Ă©crit par lâapĂŽtre jean / en quelque sorte : les prĂȘtres supprimaient une Ă©tape : mais cela peut ĂȘtre considĂ©ré : non pour nous tromper mais pour ĂȘtre + efficace / mais, quand mĂȘme, dâune façon + globale : il fallait ne pas trop nous amener Ă Â : voir : des scribes / les scribes, ça câĂ©tait tabou :  alors il fallait en effet nous amener Ă lâidĂ©e : Evangile de jean = jean lâapĂŽtre, et donc ne pas compliquer / il fallait montrer aussi lâimmĂ©diateté : lâĂ©vidence / le compagnonnage avec jĂ©sus et aussitĂŽt les apĂŽtres qui Ă©crivaient les textes : le « selon jean » (selon le tĂ©moignage de jean) ils le : camouflaient, et câest ainsi que pour y voir un peu clair (et jâespĂšre que cela est le cas) : il mâa fallu quand mĂȘme passer Ă une rĂ©flexion + intense plusieurs dĂ©cennies + tard
mais en tout cas :  la vie de jĂ©sus, ce quâon nous en rapporte est bien mince !, est bien succinct, en tout, si on rĂ©flĂ©chit bien !!, ils, les textes, ne donnent pas beaucoup de renseignements !!! (câest donc trĂšs suspect : genre : moins on en dira : moins cela susceptible dâĂȘtre considĂ©rĂ© comme contestable), or voilĂ quâencore certains Ă©pisodes sont retranchĂ©s ????, sans doute car pas crĂ©dibles ?, ou qui faisaient aller cette histoire dans une direction non plus possible Ă un certain moment, dĂ©jĂ aprĂšs un certain nombre dâannĂ©es de judĂ©o-dit christianisme, etc.
((((((((((si dans « jean », on coupe encore des Ă©pisodes de jĂ©sus, heureusement, quâĂ un moment : les pĂšres de lâĂ©glise ont dĂ©cidé : « on ne touche plus Ă rien » !!!, car sinon le Nouveau testament se serait retrouvĂ© juste avec quelques pages (car en fait : rien de vrai dans tout cela, rien que de lâinventĂ©, et il Ă©tait tentant de se dire : « tel Ă©pisode il vaut mieux ne plus le rĂ©pĂ©ter »))))))))))))
(mais de ce curieux « jean lâĂ©vangĂ©liste » dont on nous dit quâil semble Ă©crire avec une grande libertĂ©, y a-t-il des ajouts par rapport aux Ă©vangiles Ă©crits + tĂŽt ?, il faudrait le savoir, je ne le sais pas encore Ă ce moment), il faudrait en savoir + lĂ -dessus, ce travail a Ă©tĂ© fait, est encore en train de se faire ?)
Il faudrait montrer clairement : ce qui a Ă©tĂ© retranchĂ©, ce qui a Ă©tĂ© rajoutĂ©, et proposer les explications de cela, mais je crois dans les vidĂ©os de « corpus », cela est abordĂ© plusieurs foisâŠ
dĂ©jĂ
tout simplement, 4 Evangiles, car quand il sâest agi de constituer un nouveau testament, + ou moins sĂ©parĂ© de ce qui va devenir « lâancien ».., il fallait quand mĂȘme  que cela tienne un peu + la route en Ă©paisseur
maisâŠ
4 évangiles finalement, au lieu de raconter une belle histoire complÚte, cohérente.
déjà cela présentait de la nouveauté je suppose avec les textes de la Bible juive,  toujours en une seule version ?, eux ?, je suppose
donner plusieurs versions de la mĂȘme invention : nâest-ce pas une idĂ©e fabuleuse ? (certes, on peut dire aussi : « pas sĂ©rieux !!!!, nous sâagissant de la Bible juive, il y avait une version, point final !, ce quây Ă©tait racontĂ© Ă©tait donc bien vrai, Ă©vident !) (ne pas oublier dans tout ce blog : le mot le + important est : Ă©vident, Ă©vidence / on nous a vendu le judĂ©o-dit christianisme comme cela or câĂ©tait⊠tout le contraire)
lĂ , ce que te suggĂ©rerait le logiciel chrĂ©tien câest : « cherche les contradictions etc., dis-toi en ton fort intĂ©rieur : dis-toi surtout : OK  tout cela a existĂ©, mais comme le dit tel Ă©vangĂ©liste et pas tel autre !, mais au moins par lâun des  4 », et câĂ©tait trĂšs productif : puisque en effet un mĂȘme Ă©vĂ©nement peut ĂȘtre vu de plusieurs endroits et ĂȘtre rapportĂ© lĂ©gĂšrement diffĂ©remment (cela en fait : bĂ©tonise lâĂ©vĂšnement / alors quâun seul tĂ©moignage, certes bien cohĂ©rent peut susciter le doute)
en cherchant Ă savoir qui sâapproche le + de la vĂ©rité : tu te convaincs en mĂȘme temps quâil y a une vĂ©ritĂ© et quâelle est celle de jĂ©sus
orâŠ. : car il ne faudrait pas arriver aux doutes concentrĂ©s sur lâessentiel : est-ce que ce jĂ©sus a existĂ© comme on nous le raconte, lĂ Â ?
sans doute pas + dans la gĂ©nĂ©ralitĂ© que dans les dĂ©tailsâŠ
tout ton doute est fait pour se concentrer sur : (comment cela a existĂ© avec quels dĂ©tails ?), voilĂ qui est prĂ©fĂ©rable Ă âŠÂ : (cette histoire a-t-elle existé ?)
 conversion  (dans le livre « le judéo christianisme » de teixidor)
633 aprÚs JC , concile de tolÚde, on comprend : « cela est contreproductif de convertir les juifs à j c, et de + : les faux convertis profanent sacrements  et eucharistie »
alors : on stoppe, mais⊠ceux dĂ©jĂ baptisĂ©s sont considĂ©rĂ© comme toujours chrĂ©tiens⊠(moi : on ne badine pas avec le baptĂȘme, on considĂšre quâil  tâa changĂ©, que câest quelque chose qui existe vraiment, avec une action et une consĂ©quenceâŠ, câest du sĂ©rieux !, toujours le logiciel chrĂ©tien fonctionne, il y a de la rĂ©flexion, de la suite dans les idĂ©es, lâaristocratie dite chrĂ©tienne rationnalise toujours sa folie !, on prend bien garde quâun truc fou ne se retrouve pas : un Ă©lĂ©ment fou sorti de son contexte / il doit toujours se trouver Ă©lĂ©ment dâune chaine, ainsi, sa folie nâest pas vue, on ne voit que la chaine)
 vertigineuses conversions
on prend un juif qui est donc prisonnier dâune illusion collective (la judaĂŻque), et on lui demande de devenir prisonnier dâune autre illusion collective (lâillusion juive chrĂ©tienne) / et en + : cette illusion collective nouvelle quâil lui faut refuser (Ă raison complĂ©tement), elle vient aussi de ses frĂšres, le christianisme est un concept complĂ©tement juif au dĂ©part !!!!!, il y a en fait le judaĂŻsme et le judaĂŻsme bis fait au dĂ©part aussi par des juifs, tu vois le problĂšmeâŠ
 la chance des prĂȘtres
ados, nous suivions donc lâenseignement dâun prophĂšte de la tradition judaĂŻque, mais quel prophĂšte ! (et câest pourquoi ce fut ok quâil devienne carrĂ©ment le messie, car le terme correspondait mieux, Ă lâincongruitĂ©, Ă la nouveautĂ© du personnage : un personnage qui concernait tout le monde, et non plus seulement les juifs, or : justement, les juifs avaient eu vite interdiction de devenir des : juifs jĂ©susistes)
un prophĂšte qui nâavait pas Ă©tĂ© homologuĂ© par cette tradition !!!, et on nous demandait donc de faire comme si il avait Ă©tĂ© homologué !, et donc de le prendre comme nous faisant appartenir Ă cette tradition judaĂŻque !!!!
nous ne nous figurions pas lâincongruitĂ© de cette situation !!!!!, aussi Ă©norme fĂ»t-elle !
AUSSI
nous ne voyions pas (car si on avait vu : on aurait quittĂ© cette religion) : une religion prenait sa force par le fait de suivre avec enthousiasme un prophĂšte : en tant que personnage charismatique vivant si possible, puis en tant que prophĂšte mort (= le personnage charismatique customisĂ©, dans le cas oĂč ce personnage charismatique de dĂ©part a existĂ©), encore + effectif, car confirmĂ©, magnifiĂ©, parĂ© de miracles etc.
or, en quelque sorte, câĂ©tait donc le cas (ah, ah ah) avec jĂ©sus : nous le suivions avec Ă©vidence, il fonctionnait gĂ©nialement !! durant 2000 ans, alors donc quâil nâĂ©tait mĂȘme pas homologuĂ© / cela signifiait donc : lâhomologation Ă©tait une fumisterie  et toute ces histoires de prophĂštes du passĂ© cela ne tenait pas debout, câĂ©tait de lâinvention
puisque par dĂ©finition : jĂ©sus, un prophĂšte imposteur avait COMPLETEMENT existĂ© et dans le cadre soi-disant de la tradition judaĂŻque, or câĂ©tait faux, il nâĂ©tait pas reconnu comme existant dans la continuation judaĂŻque  = alors ce processus dâhomologation Ă©tait donc de la pipe,
soudain : en constatant le succĂšs de jĂ©sus prophĂšte : on avait le spectacle dâun prophĂšte effectif qui pouvait exister sans ceux qui devaient le confirmer
cette invention de jĂ©sus en prophĂšte puis en messie, non homologuĂ©s, lesquels devenaient pourtant effectifs : prouvait : on pouvait faire nâimporte quoi : si lâinventeur Ă©tait gĂ©nial, si le concept thĂ©ologique Ă©tait trĂšs affiné : alors on pouvait se passer des homologateurs, or les homologateurs : câĂ©tait le divin, les reprĂ©sentants du divin, ainsi les chefs suprĂȘmes, leur parole Ă©tait dĂ©finitive (et donc on Ă©tait sĂ»r : puisquâil fallait passer par cette homologation difficile : ce qui Ă©tait homologuĂ© Ă©tait donc forcĂ©ment : dâordre divin)
or ils disent : « non : jĂ©sus nâest pas notre nouveau prophĂšte »
or jésus devient effectivement le nouveau prophÚte (en ce sens : sa renommée, de + en + grande)
alors on a cassé la machine : « dieu était avec nous, dieu nous donnait la supériorité supérieure »
jésus a tout cassé : non seulement il a apporté quelque chose de frelaté, mais en + : il a cassé la continuation judaïque, sa légitimité
et cela nâest jamais dit, je suis peut ĂȘtre le premier Ă lâĂ©crire !!!!!
le fait quâun prophĂšte sâest imposĂ© sans homologation = un sĂ©isme / la fin de (si tu as bien compris) du divin officiel
donc pouvait fonctionner : nâimporte quelle inventionâŠ, jĂ©sus : ok : un imposteur (= une invention thĂ©ologique, Ă partir certes dâun personnage existant, tous les prophĂštes « naissaient » comme cela)
tous les prophĂštes prĂ©cĂ©dents : des imposteurs aussi, voilĂ ce que jĂ©sus amenait comme nouveau concept thĂ©ologique !!! (puisque clairement : les juifs disaient, eux, et ils Ă©taient bien placĂ©s pour le dire : « jĂ©sus câest une imposture » or lâimposture devenait opĂ©rativeâŠ., lâinvention de jĂ©sus devenait : jĂ©sus = rĂ©alitĂ©, câest donc que : nâimporte quoi pouvait marcher !) , si on avait Ă©tĂ© capable de le comprendre !!!! quand nous Ă©tions ados, et quâon tentait de nous imposer cette religion dite juive chrĂ©tienne
(alors bien sĂ»r : je le rĂ©pĂšte lĂ aussi : on comprend mieux lâantisĂ©mitisme, puisque il fallait oublier ce cas de figure : ce refus dâhomologation de jĂ©sus, qui en fait FICHAIT EN LâAIR toute cette histoire de jĂ©sus, les juifs chrĂ©tiens en devenaient fous ! et mĂ©chants, les juifs nâen finiraient pas dâabime leur belle invention (sauf des fois ils se calmaient aussi car : en revenant Ă ce que jâai Ă©crit + haut : dire que « jĂ©sus est une invention » câĂ©tait dire aussi : « tous nos prophĂštes Ă©taient des inventions »)
 RĂ©sumé : chaque juif devenant celui qui dit : « non, celui que vous suivez est un imposteur (= vous avez créé un prophĂšte de papier, sans permission, nous nos prophĂštes de papier : au moins ils Ă©taient autorisĂ©s : homologuĂ©s, vous dissidents juifs baptistes il ne vous Ă©tait pas possible de crĂ©er un prophĂšte juif ! imaginez si tout le monde pouvait faire un prophĂšte ! alors pourquoi pas dire que le dernier roi des gitans Ă©tait le messie ? / il faut bien Ă un moment que quelquâun dĂ©cide en + haut lieu de la lĂ©gitimitĂ© dâun prophĂšte !  »  et bien sĂ»r, quand on commence Ă se pencher sur la lĂ©gitimitĂ© dâun prophĂšte, de la proposition dâun prophĂšte, de la crĂ©ation dâun prophĂšte, bien sĂ»r on en arrive dans lâesprit de tout le monde : lâinvention dâun prophĂšteâŠ/ tant que tout cela est flou (et maĂźtrisĂ© par les instances juives officielles) ça vaâŠ., on donne Ă penser, quâil y a dieu, et que dieu fait le prophĂšte
LĂ Â : les baptistes font un prophĂšte : il devient opĂ©ratif, donc divin (aprĂšs sa mort, par le fait quâil fait tant dâadeptes) orâŠ. VoilĂ que les juifs officiels disent « non, non, non, impostureâŠ. », alors câest Ă ne plus rien nây comprendre
Si⊠il y a Ă comprendre et câest : tout cela câest de la pipe !, il suffit que lâinvention soit bien affinĂ©eâŠ
 Eh oui, câĂ©tait tout cela qui Ă©tait derriĂšre jĂ©sus
Comment aurions-nous pu Ă ĂȘtre Ă ce stade de comprĂ©hension quand on Ă©tait enfants et jeunes ados : on Ă©tait juste bon Ă Ă©mettre Ă bas bruits quelques doutesâŠ
mais cet aspect de ce piĂšge Ă cons on peut le voir relativement facilement, aprĂšs pas mal de rĂ©flexionâŠ
 mĂȘme les juifs
ne pouvaient le proclamer car : cela aurait amenĂ© Ă dire : « notre continuation judaĂŻque nâest pas fiable, puisquâelle a Ă©tĂ© dĂ©tournĂ©e si facilement pas les juifs chrĂ©tiens, nos voleurs »
cette situation des 2 religions qui sâatomisent lâune lâautre, sâavĂšre un tout petit peu  difficile Ă concevoirâŠ.
moi, il mâaura fallu, certes aprĂšs un long temps oĂč le sujet ne m âintĂ©ressait pas trop, quelques dĂ©cennies !, eh ouiâŠ, le propre du piĂšge Ă cons câest : de cacher le + longtemps possible quâil est un piĂšge Ă cons
 autrement dit :
on comprend que dans la tradition judaĂŻque, personne nâait pris le risque de proposer un nouveau prophĂšte  (si câest le cas), le dernier, le vrai-faux prophĂšte a tant fait de mal ! (et dans les faits : la religion juive ne sâest jamais remise de la destruction du nouveau Temple, le dieu juif nâĂ©tait plus assez fort pour susciter la croyance Ă un nouveau prophĂšte, câest comme pour un chanteur star sur le dĂ©clin, il vaut mieux ne pas sortir un nouveau disque, ou bien les rolling stones, essorĂ©s, sortent un disque de⊠vieux blues⊠)
lâinvention de jĂ©sus, qui a conduit fatalement Ă la shoah
pas de propositions de nouveaux prophĂštes !, pas dâhomologations !, chez les juifs, et encore moins chez les dits juifs chrĂ©tiens qui ont dĂ©cidĂ©, eux, et câest pratique : « jĂ©sus, le dernier prophĂšte » Â
ainsi, la religion juive, et la religion dite juive chrĂ©tienne, symboliquement condamnĂ©es Ă sâĂ©puiser doucement, Ă rentrer sous terre doucement, anĂ©antie par ceux qui lâont volĂ©e
   Les nouvelles rĂ©vĂ©lations      Â
  Résumé
les faits
les juifs baptistes, des fous de dieu, des juifs dissidents partis au désert, une secte a bientÎt proposé jésus (crucifié, mort) en tant que le nouveau prophÚte pour tous les juifs
les juifs ont dit : « non »
alors les fous de dieu baptistes ont dit : « eh bien, on nâa pas besoin de votre « oui », et dâailleurs jĂ©sus câest le messie, le dernier prophĂšte, câest quelquâun qui nâa pas besoin de votre homologationâŠ, et qui ne la voudrait pas de gens corrompus pour vous, câest une bĂ©nĂ©diction que nous nâhomologuiez pas jĂ©sus comme le roi des juifs»âŠ.
bien sĂ»r les juifs ont vu : ces juifs baptistes sont dĂ©cidĂ©ment complĂ©tement fous, ils cassent le mĂ©tier, « un messie » !, câest tout juste pas possible, ils utilisent la « derniĂšre carte » judaĂŻque
 ou bien cela sâest passĂ© comme cela Â
la secte dissidente juive baptiste : Ă©tait dâemblĂ©e messianiste : dâemblĂ©e, alors que ses fous de dieu voyaient la fin du monde en train de se faire (câĂ©tait pas complĂ©tement faux) : ont vite dĂ©signĂ© leur messie, cela a Ă©tĂ© le crucifiĂ© jĂ©sus, et  ce jĂ©sus messie, a Ă©tĂ© proposĂ© Ă tous les juifs (tous les juifs ont Ă©tĂ© marquĂ© par la fin atroce de ce jĂ©sus), une secte ne veut pas rester petite secte mais espĂšre toujours prendre le pouvoir spirituel
les juifs (« officiels », des grands courants (quoique le baptisme Ă©tait en train de devenir un grand courant) ont dits : « non ! ça va pas ? vous ĂȘtes tombĂ© sur la tĂȘte ?, « un messie », mais ça ne se fait pas, vous cassez le mĂ©tier !, personne ne va vous, nous croire !, un super prophĂšte, un dernier prophĂšte, ça ne se fabrique pas comme un prophĂšte !, vous ĂȘtes des populistes religieux, stop ! »
et les juifs baptistes nâen eurent cure, et continuĂšrent Ă fabrique leur messie
 lâinterprĂ©tation
bon, si tu es dans cette galaxie juive chrĂ©tienne ou bien si tu es juste un observateur : il y a lâidĂ©e : de toute façon câest du bullshit spirituel / dĂšs le dĂ©part câest une proposition spirituelle / laquelle proposition 1 (« hĂ©braĂŻque ») Ă quand mĂȘme gĂ©nĂ©rĂ© la proposition 2 (juifs avec jĂ©sus) et la persistance de la proposition1 (en minoritĂ©) /
alors ? dans les 2 cas cette illusion collective persiste : alors câĂ©tait, « que le meilleur gagne ? », lâimportant (dans le cadre de cette religion, dâune religion, de la proposition dâune illusion collective) câĂ©tait quâune grande illusion collective apaisante et socialisante persiste ?
 prospective
on pourrait imaginer un nouveau prophĂšte créé : quelquâun qui dirait : « le nouveau prophĂšte est venu, voilĂ peu de temps, et il a donnĂ© la vraie rĂ©vĂ©lation, et il a dit : les Ă©vangĂ©listes ont truquĂ© le message de jĂ©sus : en fait jĂ©sus avait dit tout simplement : « la vĂ©ritĂ© câest la rĂ©incarnation », et câest pourquoi les scribes ont imaginĂ© jĂ©sus ressuscitant, mais il ne sâagissait pas de messie et de la fin du monde et de tout cela (qui Ă©tait dans les textes dâavant, et les Ă©vangĂ©listes sây sont trop tenus), jĂ©sus a dit tout simplement « je vais me rĂ©incarner, comme vous tous vous rĂ©incarnerez ! alors vous pouvez imaginer : Ă ma mort, je vais passer dans un autre corps, je serai encore moi, mais sous une autre apparence, et dans dâautres circonstances », et en effet les scribes ont bien imaginĂ© lĂ Â : la magdeleine ne le reconnaissant pas Ă la sortie du tombeau /
et les chrĂ©tiens pousseraient des hauts cris !, mais cela serait irrĂ©sistible, tout le monde voudrait Ă nouveau se relier Ă la croyance de la rĂ©incarnation, et on pourrait rester quand mĂȘme dans la continuation judaĂŻqueâŠ, car jĂ©sus Ă©tait juifâŠ, a Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ© par cette continuation
voilĂ comment lâillusion collective judaĂŻque puis judĂ©o-chrĂ©tienne pourrait persister⊠/ ceci pour expliquer un mouvement possible dâune religion Â
la surprise
un chercheur dit notamment « jĂ©sus sâil revenait genre 400 ans aprĂšs sa mort serait surpris de voir que le monde continuait », ainsi donc, ce chercheur prend au sĂ©rieux lâidĂ©e : jĂ©sus aurait annoncĂ© la fin du monde⊠pour dans trĂšs peu de temps (« ses disciples qui vivraient + longtemps que lui la verraient », fait-on dire Ă jĂ©sus)
le chercheur nâimagine pas du tout lâoption : tout cela a Ă©tĂ© Ă©crit quand on a fantasmĂ© jĂ©sus, quand on (les baptistes) a fait un prophĂšte, que ce jĂ©sus-lĂ nâa tellement plus rien Ă voir avec le jĂ©sus historiqueâŠ
alors, il faudrait plutĂŽt dire ici : « le prĂȘcheur baptiste jĂ©sus serait sans doute surpris de voir : on lui a fait prĂ©dire la toute proche fin du monde, cette connerie
(alors que jĂ©sus peut-ĂȘtre ne donnait pas de date !, se contentait dâĂȘtre vague !, et cela en partant de lâidĂ©e : jĂ©sus prĂȘcheur baptiste Ă©tait messianiste, annonçait donc la fin du monde et le messie arrivant bientĂŽt : il faut imaginer donc : le prĂȘcheur jĂ©sus, le jĂ©sus historique Ă©tait possiblement un prĂȘcheur qui donc : ne se prenait pas du tout pour le messie !!!!, mais quand mĂȘme annonçait : le messie, puisque les baptistes Ă©taient des messianiste )
& que la secte baptiste a prospĂ©rĂ© Ă partir de cette connerie alors que la fin du monde ne venait pas et quâelle nâest toujours pas venue, le populisme baptiste a cependant rĂ©ussi aux baptistes : ils ont pris le pouvoir spirituel (du moins dans une partie de la Terre)
 les baptistes
il sâagissait de fous de dieu, les baptistes, une secte messianique :  qui existait en tant que secte annonçant la fin du monde, et laquelle a dĂ» Ă©videment (se prenant au mot) : se crĂ©er un messie / il ne fallait pas « tourner Ă vide », câest bien beau dâannoncer la venue du messie, mais Ă un moment on ne te croie plus : alors il faut vite dire : « si, si, messie il y a bienâŠ. en faitâŠ. il est dĂ©jĂ venu, câĂ©tait jĂ©sus, et on va vous donner tous les dĂ©tails », et un jour tous les dĂ©tails sont dans des livres !, et ça marche encore mieux sur les foules, câest une sorte de preuve, les prĂȘcheurs ont la parole et lâĂ©crit (bien sĂ»r cela serait encore mieux sâils avaient : le messie au prĂ©sent, mais ça câest pas possible, ah ah ah !)
  (entendu dans lâĂ©mission de finklkraut » sur France culture (« qui est jĂ©sus ? »âŠ), encore aujourdâhui des thĂ©ologiens disent ⊠« jĂ©sus est ressuscitĂ©, oui, une femme a vu en premier le ressuscitĂ© puis dâautres » (le keum juif chrĂ©tien disait cela en fin dâĂ©mission pour dire Ă son contradicteur juif genre : « moi je peux conclure sur une⊠preuve ! de lâexistence du jĂ©sus juif chrĂ©tienâŠÂ ») et moi je dis : « mon pote, tu rĂ©pĂštes juste ce que des scribes inventifs ont mis sur papyrusâŠ, tu pourrais parler avec moins dâautoritĂ©, car tu parles surtout par volontarismeâŠ, tu parles avec autoritĂ© car tu parles par volontarisme »
ainsi celui qui se dit (juif) chrĂ©tien avec donc une incroyable autoritĂ© dit : « une femme a vu jĂ©sus ressuscitĂ©, câest une preuve de sa RĂ©surrection » (et cela valide pour lui (au moins ! câest dĂ©jà ça) le fait que : Ă partir de jĂ©sus pouvait ĂȘtre fait le christianisme) : ainsi 2000 ans aprĂšs lâĂ©criture de textes aujourdâhui vus comme complĂ©tement louches (et ne tenant pas debout cf. : les sĂ©ries de type « corpus christi ») : ce type voudrait nous faire croire Ă nouveau : câest parce que câest Ă©crit que cela est vrai !, des textes Ă©crits par les membres premiers de sa secte juive chrĂ©tienne ! il a vraiment lâair de croire que lĂ nous avons une obligation Ă croire ! Ă partir de son argument on ne peut + spĂ©cieux (mais quelque part, il nâest pas complĂ©tement inintelligent : cela a marchĂ© pendant 2000 ans, cette invitation Ă croire avec ces « preuves » Ă©crites / Ă pas un moment le keum imagine que ces textes sont louches / le type il nâa pas regardĂ© les sĂ©ries de prieur et mordillatâŠ, ou bien il fait comme si lâĂ©tablissement de la fraude dite juive chrĂ©tienne nâavait pas Ă©tĂ© documentĂ©e, dâailleurs je lâai dĂ©jĂ Ă©crit : pour les dits juifs chrĂ©tiens : il ne sâest rien passĂ© avec « corpus christi » (quand jâĂ©voque ce titre, je le fais recouvrir toutes les sĂ©ries dâĂ©missions de prieur et mordillat)
 dans la mĂȘme Ă©mission
le dit chrĂ©tien sortait aussitĂŽt le dĂ©but de lâĂ©mission : un machin intellectuel Ă propos de lâexorcisme !, il a dĂ» penser : je vais leur balancer ça, dâentrĂ©e de jeux Ă ces adeptes du malin / Ă tel moment il convoque, dans le registre des preuves : flavius JosĂšphe (et câest un juif, hein, alors on peut le croire ! a-t-il au bord de la bouche) mais alors que en principe : quand on Ă©voque cet historien : trĂšs vite il faut Ă©voquer aussi : le doute : la forte probabilitĂ© que ses Ă©crits ont Ă©tĂ© retouchĂ©s par les copistes dits chrĂ©tiens (et flavius a consacrĂ© peu de lignes Ă jĂ©sus !!!!!, alors que câest quand mĂȘme le moment le + important de lâhistoire du monde !!! ah ah ah ah) Â
dans lâĂ©mission dâune heure : et alors quâon se demande « qui est jĂ©sus ? » : pas un mot sur les scribesâŠ, alors que ce sont bien eux, les scribes, les thĂ©ologiens qui sont concernĂ©s, lĂ âŠ, puisquâon nâen finit pas de se rĂ©fĂ©rer Ă des.. textes
jĂ©sus est un baptiste, ainsi : un juifs baptiste, un juif dissident mais un juif quand mĂȘme
le chercheur juif de lâĂ©mission semble dire (il a Ă©crit un livre lĂ -dessus ) : « jĂ©sus, mais câest un des nĂŽtres » (et je pense : le prĂȘtre en face sâĂ©trangle), câest vertigineux Ă©videmment : cela voudrait donc dire : jĂ©sus a Ă©tĂ© volĂ© aux juifs : volĂ© par les paĂŻens ?, jĂ©sus donnĂ© notamment par paul, aux paĂŻens ? Â
 les autres
dans lâĂ©mission, câest la 1ere fois pour moi, et sans doute pour toi : sont Ă©voquĂ©s les autres prĂȘcheurs qui auraient sĂ©vi en mĂȘme Temps que jĂ©sus, cela parait anecdotique, mais non
quand on Ă©tait enfants et ados : on nous amenait Ă croire : « jĂ©sus est le messie », et donc en quelque sorte « le seul prĂȘcheur qui se prĂ©sentait aux foules »âŠ, genre, qui dâautre pouvait « concurrencer » de tels prĂȘches divins ?, & câĂ©tait lâidĂ©e : « il nây a quâun message, celui du christ »
jĂ©sus cela pourrait ĂȘtre basiquement : un prĂȘcheur baptiste, du courant baptiste, un courant encore un peu flou, il aurait une vingtaine dâannĂ©es, et il se serait risquĂ©, comme dâautres prĂȘcheurs baptistes, Ă Jerusalem (alors que les baptistes Ă©taient des juifs dissidents qui sâĂ©taient offert un exil volontaire, et itinĂ©rant loin de jerusalem, Ă lâarrivĂ©e de lâenvahisseur romain, dâautres sectes se dĂ©mĂ©nagĂšrent aussi, ou bien allaient se crĂ©er du cĂŽtĂ© du dĂ©sert, ou aux frontiĂšres /
les baptistes faisant partie de ceux qui sâopposaient tout autant au Temple et ses collabos, quâaux romains, mais Ă©taient des exilĂ©s qui ne prenaient pas les armes contre les Romains, leur RĂ©sistance Ă©tait pacifique, mais il a sans doute fallu du temps pour que les Baptistes osent venir prĂȘcher leur judaĂŻsme Ă©volutionnĂ© Ă jerusalem, et sans doute, ceux qui revenaient lĂ , le firent incognito, jĂ©sus aurait Ă©tĂ© + tĂ©mĂ©raire, + explicite
 tout simplement
alors que les envahisseurs romains amÚnent la désespérance, les théologiens juifs font savoir : « les résistants juifs qui mourront au combat connaitront une résurrection immédiate »
les dissidents baptistes : des fous de dieu, croient, eux Ă la fin du monde en cours : et la fin des Temps proches : et bientĂŽt ils considĂšrent quâils avaient eu en leur sein : un prophĂšte, jĂ©sus (je le redis : câest la seule maniĂšre de crĂ©er un messie : on ne peut pas toujours dire quâil va venir, et on ne peut pas dire : « il est là  », alors⊠oui, on en arrive Ă la seule solution : dire : « il est venu » / on Ă©tait loin de se douter de ce truc fondamental quand, enfants et ados on nous faisait croire au messie)
et les juifs baptistes, en fous de dieu promettent encore + : genre : donc les pharisiens (ou autres) disent : « nos RĂ©sistant vont ressusciter », ainsi ils homologuent la rĂ©surrection (ils rĂ©activent ce concept) alors eux les juifs baptistes voient lĂ la possibilitĂ©, eux, dâoffrir + : ils  inventent : « à la fin des temps : TOUS les hommes justes ressusciteront », et cela suscite un formidable engouement, mĂȘme les non juifs, se prĂ©cipitent vers cette religion de la renaissance
(de nombreux non juifs voulaient rejoindre le judaĂŻsme  au Temps de jĂ©sus notamment : les chercheurs donnent les raisons) les juifs baptistes seront Ă la fois obligĂ©s de recruter des non juifs pour dĂšs le dĂ©part Ă©toffer leur secte, et sans doute ils aiment cette idĂ©e dâouverture (pour X raisons), et puis bien sĂ»r quand les juifs dĂ©clareront à tous les juifs : « les juifs baptistes sont avec le diable, alors ne vous faites pas juifs baptistes », lĂ sâouvrir aux paĂŻens sera de grande actualitĂ©, câest aussi une maniĂšre de se venger des juifs ??? , les juifs baptistes savent quâils rĂ©vulsent ainsi les juifs, en sâouvrant aux paĂŻens
 jĂ©sus ?, en tant que juif baptiste il aurait donc, lui-mĂȘme prĂȘchĂ© cela : cette possibilitĂ© de rĂ©surrection pour tous, alors câĂ©tait Ă©vident quâil allait lui (quand divinisĂ©, aprĂšs sa crucifixion, choisi pour ĂȘtre le nouveau prophĂšte puis le messie) allait ĂȘtre dĂ©crit : comme vivant cette RĂ©surrection, en tant que messie câĂ©tait la moindre des choses quâil ressuscite, puisque dĂ©jĂ il Ă©tait dit urbi et orbi officiellement : « tous les rĂ©sistants morts au combat vont ressusciter »
ou, variante : câest lui qui aurait amenĂ© cette « bombe atomique spirituelle » dans lâenseignement baptiste ?, il aurait Ă©tĂ© un prĂȘcheur baptiste mais dĂ©jĂ Â : au top du baptismes, il aurait, lui, jĂ©sus, Ă©tĂ© un thĂ©ologien baptise, un inventeur baptiste : il aurait inventé : lâidĂ©e de : la fin du monde est pour demain, et câest cela qui lâaurait vedettisĂ© de son vivant «(et aurait expliquĂ© sa crucifixion en tant que faux prophĂšte)
mais, non, je crois + volontiers, jĂ©sus, Ă©tait un prĂȘcheur baptiste parmi dâautres, mais, lui a Ă©tĂ© crucifiĂ©, car il se serait risquĂ© Ă aller prĂȘcher (le baptisme) Ă jerusalem
 la grande peur des « années jésus », des débuts du dit judéo christianisme
la plupart des gnostiques
(ceux qui surtout voient : le phĂ©nomĂšne jĂ©sus comme : la fin du judaĂŻsme, alors quelque chose de neuf est Ă trouver en matiĂšre spirituelle, et cela implique donc + ou â jĂ©sus, mais plutĂŽt : - )
 croient Ă la destruction prochaine du monde  (mais câest Ă vĂ©rifier) / eux : « un dieu mauvais est Ă lâorigine du monde, alors un nouveau dieu va crĂ©er un monde + acceptable ou idĂ©al = nihilisme = acceptation de cette destruction en cours = dĂ©sorganisation »
les juifs jĂ©susistes, eux : « les hommes ont gĂąchĂ© la construction de dieu, et dieu va terminer, clore ce monde devenu fou : et les justes quand mĂȘme survivront » / et les foules ont prĂ©fĂ©rĂ© cette proposition, câest la + socialisante, elle inclut : le chaos pour croire fermement, et lâorganisation dans cette attente qui arrange tout le monde
 jĂ©sus câest paco rabanne  (digne du C hat de geluck)      Â
1paco rabanne joue au prophĂšte (version devin) : la fin du monde est pour telle date, et Ă cette date rien ne sâest passĂ© et on nâa pas cru en paco rabanne !
2jĂ©sus aurait jouĂ© au prophĂšte (version devin ; mais on ne sait pas si cela a Ă©tĂ© inventĂ© par un prĂȘcheur baptiste ou par un scribe baptiste) : « vous, mes apĂŽtres (eux car, les scribes font comme si jĂ©sus savait quâil allait ĂȘtre occis avant eux), vous !, vous verrez la fin du monde »  et cela ne sâest pas passĂ©, et on a continuĂ© Ă croire en jĂ©susâŠ, cherchez lâerreur
3tu peux jouer au prophĂšte mais ne fixe pas de datesâŠ.
 la résurrection des corps
les inventeurs de jĂ©sus, les juifs baptistes se lancent dans le fol Ă©tablissement de la croyance de la rĂ©surrection des corpsâŠ, sans doute Ă partir de la nĂ©cessitĂ© de trouver du merveilleux qui attesterait leur prophĂšte, puis leur messie, jĂ©sus
Ils disent : jĂ©sus a ressuscitĂ© / jĂ©sus nâa pas connu la mort, ni en son Ăąme, ni en son corps !, donc Ă lâĂ©gyptienne, mais cela va se compliquer car : en populistes spirituels, il ne sâagit plus de crĂ©er cette fois un demi-dieu au-dessus des hommes, mais dâun homme capable dâavoir les caractĂ©ristiques dâun dieu : en lâoccurrence : de revivre, mais ça ne peut pas marcherâŠ, il apparait vite : la survie de lâĂąme est une notion recevable, mais pas⊠la survie du corps, nâimporte comment tu peux essayer dâexpliquer cela, de le raisonner : cela nâest pas possible et signe en fait : des juifs jĂ©susistes qui se servent surtout de la crĂ©dulitĂ© de leurs adeptes / Ă lâĂ©gyptienne, cela marchait : car justement : le pharaon Ă©tait lâexception : il Ă©tait un demi dieu, en effet on faisait croire : il nâallait pas stupidement mourir, mais en tant quâexception par divinitĂ© / câĂ©tait lĂ une allĂ©gation : supportable, et au contraire de ce que proposaient les escrocs spirituels juifs jĂ©susistes : « toi, lâhumain, le sujet du pharaon : « tu ne vas pas revivre » », alors ce raisonnable lĂ permettait de faire passer le non raisonnable
les gnostiques
arrivĂ©s dans la foulĂ©e des dĂ©buts de lâinvention de jĂ©sus prophĂšte puis messie : bien sĂ»r ne croient pas Ă la rĂ©surrection des corps, Ă celle des Ăąmes, oui
ainsi, les gnostiques se rapprochent de la transmigration des Ăąmes, veulent remettre les foules sur la bonne piste / il faudrait, lĂ , un mircea eliade, un grand savant, pour nous dire : pourquoi la religion judaĂŻque sâest dĂ©tournĂ©e de cette notion (et si câest le cas, dâailleurs), et pourquoi, alors que cela est donc la bonne piste spirituelle, et ce dĂ©tournement notamment : lui imposant : sa destruction par les juifs jĂ©susistes avec leur recours Ă au concept de la rĂ©surrection des corps, qui, faute de mieux, a amenĂ© de lâespoir aux foules (espoir que le judaĂŻsme non modifiĂ© nâarrivait plus Ă apporter)
 bien sûr, bien sûr
Ă un certain moment, lâescroquerie de dĂ©part qui a permis la construction de la religion nâa plus dâimportance, les inventeurs de cette religion et les directs suiveurs de lâinventeur ou des inventeurs, ont effacĂ© les traces de lâescroquerie, dâailleurs lâinventeur les avait dĂ©jĂ effacĂ©es autant que possible
alors les fidĂšles peuvent croire : en ce que lâescroquerie est devenue, une religion en bonne et due forme
la durĂ©e de vie de leur religion devient ensuite la preuve de cette religionâŠ, et pourtant ils voient bien et si longtemps :  tant de foules ont Ă©tĂ© contraintes (par la force) Ă faire vivre cette religion, dans la durĂ©eâŠ, cette durĂ©e donc bien suspecte
 origÚne
 un des pĂšres de lâEglise, un de ses thĂ©ologiens (185 / 253) qui doivent faire avec lâinvention de jĂ©sus
origĂšne Ă la fois anti-gnostique et pourtant pas loin de lâĂȘtre ! : il croit Ă lâĂąme qui descend dans le corps du nouveau-nĂ© (donc Ă la rĂ©incarnation), mais aussi à ⊠la rĂ©surrection de la chair
il se serait fait chĂątrer, pour sâobliger Ă la puretĂ©, aussi, nâaura-t-il pas Ă©tĂ© dit « saint » par ses pairs, du fait de ce zĂšle
 lâaffaire jĂ©sus
que sâest-il passé ?, en tout cas : on a des Ă©crits de propagande, des Ă©crits quâon doit aux thĂ©ologiens, aux prĂȘcheurs et aux scribes, des Ă©crits oĂč ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit donne la vĂ©ritĂ© de propagandistes, de militants juifs jĂ©susistes
dans les faits : ces Ă©crits suspects, dont on ne sait mĂȘme pas lâidentitĂ© de leurs auteurs : pourtant sont opĂ©ratifs, effectifs depuis 2000 ans  (pour des charitĂ©s mais aussi pour la persĂ©cution des juifs)
ainsi : ces écrits notamment ignobles, criminels : ce textologique a réussi à enfermer les juifs dans un piÚge, tant que ces écrits diaboliques (en tout cas tu peux le voir comme cela si tu es juif) circuleront et feront croire (au contraire) à la bienveillance et à la charité
cette circulation de ces textes dits juifs chrétiens est un problÚme bien sûr pour les victimes (les juifs) depuis 2000 ans
câest aussi un problĂšme pour les dits juifs chrĂ©tiens : ils sont de ce fait des bourreaux, Ă©galement depuis 2000 ans
 jâai compris
un jour jâai eu le dĂ©clic : bien sĂ»r, jĂ©sus Ă©tait une invention⊠baptiste, cela sautait pourtant aux yeux
lâaffaire jĂ©sus =
1les juifs baptistes = une dissidence juive qui se forme loin de jérusalem et veut la « chute » du Temple (pour eux notamment les sadducéens qui tiennent le Temple sont des bandits)
2 les juifs baptistes sâinventent bientĂŽt un prophĂšte (alors que la fin du monde semble commencer, les Temps deviennent trĂšs difficiles pour les juifs) (mais le baptisme pourrait sâĂȘtre formĂ© sur cette attente, et alors les juifs baptistes ne savaient pas qui cela pourrait ĂȘtre, & un jour cela a Ă©tĂ© clair : le prĂȘcheur baptiste crucifiĂ© pouvait ĂȘtre celui-lĂ / pensons Ă jean moulin : le personnage de la RĂ©sistance devenu celui qui lâincarne / de son vivant il nâĂ©tait pas un hĂ©ros)Â
3 les juifs baptistes tentent de faire de jĂ©sus le prophĂšte de tous les juifs / ce qui est dĂ©crĂ©té : « interdit » par les instances juives officielles, les notables juifs / le judĂ©o-baptisme devient hĂ©rĂ©tique, les juifs baptistes ne peuvent mĂȘme plus se dire : « juifs »
4le judĂ©o-jĂ©susisme devient pourtant irrĂ©sistible (grĂące Ă la conversion des paĂŻens) / le judĂ©o-jĂ©susisme dĂ©borde le judĂ©o-baptisme / le jĂ©susisme poussĂ© largement hors de lâisraĂ©lisme (bien obligĂ©) : nâa forcĂ©ment plus intĂ©rĂȘt Ă rester le (baptisme fondamentalement juif) (= le baptisme, quoique dissident restait quand mĂȘme hyper judaĂŻque, dâailleurs voulait revenir aux fondamentaux hĂ©braĂŻques)
5le judĂ©o-baptisme qui « disparait » (se muant en judĂ©o-jĂ©susisme) câest aussiâŠ. : lâinvention de jĂ©sus qui peut disparaitre /   jĂ©sus devient : un personnage qui apparait divinement, ses inventeurs juifs baptistes, lâinvention baptiste est oubliĂ©e, bientĂŽt : effacĂ©e =  cela devient le jĂ©susisme (se rappeler : les baptistes nâont plus le droit de se dire juifs et onc le baptisme Ă©tait inhĂ©rent au judaĂŻsme quoique ce fĂ»t une dissidence) , lâillusion collective qui se crĂ©e, la superstructure qui se crĂ©e, peut ĂȘtre vue ainsi : comme de gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e : jĂ©sus vient par dieu, et non plus pas la secte juive baptiste)
Câest trĂšs malin, câest surtout indispensable : la crĂ©ation dâun prophĂšte passe obligatoirement par lâeffacement de son invention, de ses inventeurs, et voilĂ donc pourquoi le judĂ©o-baptisme a disparu de lâaffaire (juste rĂ©cupĂ©rĂ© avec le personnage de jean le baptiste pour permettre : une homologation (certes ridicule) mais dite effective par les jĂ©susistes)
 les pré cathares
pour les bogomiles la Terre est une vallée de larmes, mais séjourner là = un enseignement,
seule une vie errante et toute en mendicité : ad hoc à ce monde créé par Satan
 Barrabas
un chercheur le suggĂšre (et jâinterprĂšte sa rĂ©ponse), cela parait assez simple, lorsquâil a fallu storytelliser le ProcĂšs, les scribes se sont servis de procĂšs de bandits, et il Ă©tait tentant pour les scribes juifs baptistes qui avaient Ă continuer Ă dĂ©crĂ©dibiliser les instances juives (qui considĂ©raient les baptistes comme des hĂ©rĂ©tiques juifs) dâinsister sur leur aveuglement : ainsi : les scribes juifs baptistes montrent (sans doute : la +grande diffamation de tous les Temps, en ce que seront ses consĂ©quences) : les juifs prĂ©fĂ©raient voir la libĂ©ration dâun criminel, que celle du prophĂšte des juifs baptistes pourtant vouĂ© Ă ĂȘtre le prophĂšte de tous les juifs (un prophĂšte est pour tous ou pour personne, un prophĂšte = une puissance, si le prophĂšte nâest pas cru par tous, alors il nâest pas puissant alors il nâest pas divin)
(et il se trouve que les textes juifs jĂ©susistes : Ă©voquent le nommĂ© (jĂ©sus Barrabas) en tant que le bandit en question donc qui va ĂȘtre prĂ©fĂ©rĂ© Ă jĂ©sus : tu Ă©couteras les chercheurs Ă ce propos, en sachant aussi que jĂ©sus Ă©tait un prĂ©nom trĂšs commun)
il fallait mettre donc les « juifs » (le courant juif non baptiste) : dans la situation la pire : (les juifs prĂ©fĂ©rant le criminel) / ainsi : la situation Ă©tait parfaitement peinte avec lâajout dans le ProcĂšs du personnage de Barrabas / les scribes juifs baptistes montrent : lâaveuglement des juifs officiels corrompus est Ă son comble : leur non homologation de jĂ©sus et PIRE : câest  au contraire pour eux, ces juifs au comble de la non lĂ©gitimité : la volontĂ© de tuer le messie (car bien sĂ»r, quand on lira cela, pendant 2000 ans, il sâagissait de jĂ©sus le messieâŠ) est patente, confirmĂ©e, ne fait pas de doute, Barrabas sert Ă cela /
alors donc, que, rappelons-le : jĂ©sus avant sa divination Ă©tablie par les (prĂȘcheurs puis les scribes = les thĂ©ologiens juifs baptistes jĂ©susistes) : Ă©tait un prĂȘcheur juif baptiste, sans doute trĂšs aimĂ©, « un juste », et qui a Ă©tĂ© mis Ă mort par les Romains, possiblement sur demande des instances juives (cela aurait Ă©tĂ© une des composantes du scandale, et du choix de jĂ©sus, martyr juif baptiste puis prophĂšte puis messie), et cette condamnation Ă mort sans grand procĂšs !, et le corps mis dans la fosse commune rĂ©servĂ©e Ă ceux qui blasphĂ©maient (dâoĂč lâidĂ©e de  la disparition du corps, et pourquoi pas en faire quelque chose de surnaturel, de divinâŠ) ,
jĂ©sus, un prĂȘcheur baptiste qui faisait du scandale au Temple sous lâOccupation romaine
 un trÚs curieux chercheur juif, possiblement un rabbin, dans « corpus christi » (terme générique pour les séries vidéo de prieur et mordillat)
montre par ses commentaires :   une sorte de récupération du personnage de jésus par les juifs
le chercheur juif semble croire Ă lâexistence du jĂ©sus des textes dits juifs chrĂ©tiens !, il nâa pas lâair de dire : « tout cela est de lâinvention de scribes » !!!!, câest spectaculaire de le voir : prendre comme probablement vrai tel et tel Ă©pisode jĂ©susiste !!!! (bien sĂ»r on nâa pas toute son interview, laquelle a dĂ» durer quelques heures je suppose, comme cela a Ă©tĂ© le cas pour tous les chercheurs, et cela a dĂ» se faire aussi en plusieurs fois, pour des confrontations des interviews)
jĂ©sus a beau avoir Ă©tĂ© la cause de tant de souffrances du peuple juif, quand mĂȘme : il semble donc quâil pourrait exister pour les juifs comme un personnage qui aurait Ă©tĂ© comme dĂ©tournĂ© de ce quâil aurait Ă©tĂ© dĂ©jĂ Â : un positif prĂȘcheur juif (et en effet, au dĂ©part je pense : les baptistes Ă©taient des juifs, mais des juifs rĂ©formateurs, et ils nâauraient pas dĂ» ĂȘtre taxĂ©s dâhĂ©rĂ©tiques juifs  ( = non juifs), quelque chose aurait dĂ©rapĂ©, lĂ , (mais bon : les juifs baptistes ont bel et bien crĂ©er une dangereuse dissidence, ils ont tirĂ© les premiers / la scission : :  : juifs versus (juifs baptistes devenant non juifs) a Ă©tĂ© + un malentendu quâautre chose : thĂ©ologiquement parlant (puisque ces juifs baptistes restaient dans le judaĂŻsme, on est loin de la dissidence gnostique contestant le jĂ©susisme traditionnel  quâon verra apparaitre bientĂŽt : lĂ Â : les gnostiques Ă©taient des incroyable hĂ©rĂ©tiques jĂ©susistes) / tout cela aurait Ă©tĂ© juste une querelle : anciens contre moderne, les anciens Ă©tant dâailleurs lĂ Â : les juifs baptistes qui voulaient revenir aux fondamentaux, dans ce cas : les juifs baptistes auraient donc Ă©té : les justes de cette histoire, bien sĂ»r puisquâeux nâĂ©taient pas des corrompus comme les sadducĂ©ens, le courant qui tenait le Temple, et les pharisiens qui multipliaient les lois folles ? / les juifs baptistes nâĂ©taient pas des collabos , Ă©taient donc des justes : mais ne fallait-il pas une Collaboration pour sauver les meubles, sauver le Temple ?, certes le Temple nâen aura pas moins Ă©tĂ© dĂ©truit, mais aura durer quelques dĂ©cennies de +  / mais ne plaide pas cette cause : le fait que les juifs baptistes, jĂ©susistes sont devenus de tels criminels !, cela prouve leur diabolisme)
ainsi : il y a la tentation, forte, de voir : jĂ©sus⊠complĂ©tement juif, au dĂ©part / et dâailleurs : jĂ©sus qui dâune certaine maniĂšre (mĂȘme si frelatĂ©e) aura Ă©tĂ© pendant 2000 ans donc AUSSI : le publiciste de la Bible hĂ©braĂŻque, et ce nâest quand mĂȘme pas rienâŠ. pour les juifs aujourdâhui  (dâoĂč donc lâĂ©tonnant, pas si Ă©tonnant chercheur juif vu + haut), ils peuvent voir cela aussi comme Ă aujourdâhuiâŠ
dans le conscient collectif, grĂące Ă jĂ©sus, la Bible hĂ©braĂŻque se sera imposĂ©e Ă une grande partie de la TerreâŠ, les juifs pourraient ĂȘtre fiers de lâinvention juive baptiste de : (jĂ©sus = messie) = le judĂ©o baptisme = le courant numĂ©ro 1 juif et officiel !
jâĂ©cris cela : pour rĂ©flexion / alors quâun chercheur vient dâĂ©crire un livre sur ce jĂ©sus juif (auteur entendu sur France culture, Ă©mission de Finkielkraut, citĂ©e + haut dĂ©jĂ ), que je lirai tĂŽt ou tard
lâidĂ©e : et si les juifs sâĂ©taient trompĂ©s ! complĂ©tement donc : il aurait fallu : accepter le juif jĂ©sus (bien sĂ»r pas en messie, cela ce nâĂ©tait pas possible, mais en prophĂšte au moins), il Ă©tait un beau personnage juif, il aurait fait un bon prophĂšte hĂ©braĂŻque, il aurait fallu accepter la proposition juive baptiste, et le judaĂŻsme aurait Ă©tĂ© portĂ© par le juif baptiste jĂ©sus pour longtemps⊠sans que des millions de juifs soient persĂ©cutĂ©s, il nây aurait pas eu de  jĂ©susisme dâailleurs, mais juste : la continuation du judaĂŻsme, et un jour un autre prophĂšte aurait pris la suite, et ainsi de suite, tout cela se serait passĂ© comme cela sâest toujours passĂ©   (dans lâhypothĂšse que : jĂ©sus a Ă©tĂ© proposĂ© comme prophĂšte dĂ©jĂ et non comme messie, voir ailleurs dans le blog pour les dĂ©tails)
au lieu de cela  on a eu : un judaĂŻsme pur, et un judaĂŻsme hĂ©rĂ©tique qui se sont fait la guerre et se sont auto dĂ©truits / Ă noter : le judaĂŻsme = frelatĂ© (par son hĂ©rĂ©sie juive jĂ©susiste) et  le judĂ©o-christianisme = vouĂ© Ă disparaitreâŠ, car ne tenant pas debout
   interprétation
au dĂ©part dĂ» a des textes fictionnĂ©s, alors quâimporte lâinterprĂ©tation...
lâinterprĂ©tation est imposĂ©e elle aussi, par les + forts
Ils disent : « notre interprĂ©tation est la bonne, et si ce nâest pas la vĂŽtre, alors vous devrez mourir »
car, certes il ne faut quâune interprĂ©tation !, une seule interprĂ©tation est signe de vĂ©ritĂ©
il ne peut y avoir de diversité en matiÚre divine
des Ă©crits fictionnĂ©s donc : mais une interprĂ©tation qui sâimpose (quelle quâelle soitâŠ) / voilĂ la base dâune religion
 le problÚme jésus
lâannonce de la fin du monde : urgente, urgente !!!!, jĂ©sus nâa pas fait beaucoup dâannonces, ou du moins les scribes qui ont fait de jĂ©sus un prophĂšte : nâont pas fait beaucoup dâ(annonces de devins), alors : il faut croire que celle-lĂ dans leur esprit suffisait Ă nous faire croire en jĂ©sus
et⊠pas de fin du monde / et, insistons : jĂ©sus (ou..) a bien communiquĂ© sur : « mes apĂŽtres, vous (genre qui allez vivre + longtemps que moi) : vous allez la voir » !!!!!!, cela nâest pas Ă nuancer, les prĂȘcheurs baptistes ont fait peur aux foules : « convertissez-vous ! la fin câest : demain !, pas aprĂšs demain ! », et jĂ©sus le prophĂšte baptiste a Ă©tĂ© lancĂ© comme cela ! : « il a annoncĂ© la fin du monde »
le grand mystĂšre : les fondateurs du baptisme (avant jĂ©sus) basaient-ils dĂ©jĂ leurs prĂȘches lĂ -dessus ?, sur la fin du monde proche ?, ou bien jĂ©sus le prĂȘcheur baptiste, se serait-il fait connaitre, avec cet ajout au baptisme ????
ou bien donc, cette annonce officielle de la fin du monde (et la crĂ©ation de jĂ©sus annonçant cela) , daterait de + tard, quand il sâest agi de fabriquer un personnage charismatique baptiste (donc forcĂ©ment avec un programme, un mot dâordre), un hĂ©ros baptiste, & alors donc que la situation des juifs (en gĂ©nĂ©ral) devenait de + en + terrible, et que le Temple Ă©tait dĂ©truit, signe forcĂ©ment que la fin du monde Ă©tait proche en effet, & les juifs baptistes dans la construction de leur martyr jĂ©sus : auraient surfĂ© lĂ -dessus ?
puisque forcĂ©ment : il faut pour crĂ©er un personnage charismatique, un prophĂšte, puis un⊠messie : quelque chose dâatomique, et cela aurait cela : dire : « le pire est lĂ , mais un sauveur est lĂ aussi, câĂ©tait jĂ©sus, et dâailleurs il avait prĂ©vu tout ce qui se passeâŠ, si ! » (et donc cela renvoie Ă ce que jâai Ă©crit + haut : possibilitĂ© que jĂ©sus avait prĂ©vu : le pire arrivant, genre, la destruction du Temple, ce pourquoi il avait Ă©tĂ© mis Ă mort peut ĂȘtre, en oiseau de malheur / ou bien, on colle sur jĂ©sus ce qui aurait Ă©tĂ© la prĂ©diction baptiste numĂ©ro1 trĂšs logiquement (« la fin du monde arrive, la fin du monde est lĂ ) / ou bien Ă ce moment de la destruction du Temple, les scribes juifs baptistes : inventent, font dire Ă jĂ©sus : « il avait prĂ©vu la destruction du Temple », et font ainsi coller jĂ©sus Ă lâair du Temps)  / tu vois ce que jâessaie de suggĂ©rer lĂ
oui, les prĂȘcheurs baptistes disent partout : « eh oui, le sauveur est là  », entendez : « câest jĂ©sus, il est lĂ , il est venu, et il a ressuscitĂ©, il est donc lĂ , il gĂšre cette fin du monde qui arrive », « ah, vous ne lâavez pas vu, vous !, mais si, des gens lâont vu, ont Ă©tĂ© guĂ©ris par lui, il a ressuscitĂ© lazare, etc. » / bien sĂ»r : les prĂȘcheurs aimeraient pouvoir dire : « le sauveur est lĂ , notre sauveur : il est actuellement Ă JĂ©rusalem, il fait des choses merveilleuses ; et dans un mois il va ĂȘtre lĂ devant vous comme moi je suis devant vous et il va faire des miracles », or non⊠lĂ cela ne serait pas possible !,
ou bien cela serait mieux si alors que le Temple venait dâĂȘtre dĂ©truit : jĂ©sus se prĂ©sentait ici et  lĂ Â : « je suis votre sauveur, je suis le messie, et je vais, Ă lâinstant faire de grandes choses, avez-vous des malades Ă guĂ©rir ?, des morts Ă ressusciter, je suis le messie, je peux faire des miracles, il y a un lac pas loin ?, je vais marcher sur lâeau ! », or non lĂ non plus cela nâest pas possible, : alors bien sĂ»r les prĂȘcheurs baptistes peuvent par contre dire la bonne nouvelle : « il vient de nous ĂȘtre donnĂ©, câest jĂ©sus qui a Ă©tĂ© crucifiĂ©, câest lui notre sauveur ! ah si vous aviez eu la chance dâĂȘtre sur son parcours, si vous aviez eu la chance dâĂȘtre un de ses prochesâŠ, Ă combien de choses merveilleuses vous auriez assisté ! mes amis »,  oui, là ça marche, un sauveur, un prophĂšte, un messie au passĂ©, câest possible ah ah ah, câest faisable !, et ça sâest faitâŠ
 donc
donc on se retrouve avec un prophĂšte devin qui a donc annoncĂ© la fin du monde, et un personnage divin mais au passĂ©âŠ, mais dans les seules paroles et livres de ceux qui le promotionnentâŠ, ce qui est bien sĂ»r trĂšs suspectâŠ
et la fin du monde nâest pas venue, transformant ce prophĂšte en imposteur
alors, quand mĂȘme, subliminalementâŠ, voilĂ comment on sâest arrangé : et câest lâĂ©pisode de « jĂ©sus et le Temple », toutes ces histoires de « je pourrais Ă lâinstant dĂ©truite le Temple, et le reconstruirais en 3 jours » (avec ses diverses variantes)
donc, jĂ©sus câest ça aussi : cette histoire de Temple dĂ©truit
etâŠ. le dit juif chrĂ©tien sait : X annĂ©es aprĂšs jĂ©sus : le Temple est dĂ©truit⊠/ « ah, mais⊠donc jĂ©sus a prĂ©vu la destruction du Temple, a mais il a bien prophĂ©tisé !!!!, alors il Ă©tait bien le messie »
cela les prĂȘtres ne nous lâont pas prĂ©sentĂ© comme cela, mais je comprends aujourdâhui : il fallait que nous le comprenions de nous-mĂȘmesâŠ., cela serait + productif, et cela a Ă©tĂ© le cas, au fond de nous cela a Ă©tĂ© quelque chose de sĂ»r, cette histoire
les scribes en mettant dans la bouche cela : aprĂšs la destruction du Temple bien sĂ»r : ont Ă©tĂ© gĂ©niaux : cela a Ă©tĂ© la chose merveilleuse en quelque sorte que jĂ©sus aurait faite : « il a annoncĂ© la destruction du Temple, et vous voyez⊠câest ce qui sâest passĂ©âŠ. » Et câest la mĂȘme chose qui se reproduira avec la fin du monde, cela arrivera, jĂ©sus lâa prĂ©ditâŠ.
les scribes ont rĂ©ussi Ă associer jĂ©sus Ă un miracle, et cela sera le faux miracle le + crĂ©dible de jĂ©sus : « jĂ©sus voulait la destruction du Temple, en fait, et il lâa eu »
voilĂ ce qui sâest inscrit depuis 2000 ans dans le conscient collectif et dans lâinconscient collectif : « jĂ©sus sâest trompĂ© avec sa prĂ©diction de la fin du monde mais mais maisâŠ. il avait prĂ©dit, voulut la destruction du Temple, et lĂ , câest indubitable, il lâa faitâŠÂ », la bonne blagueâŠ
 tout Ă fait incroyable (si jâai bien compris, et le contexte complet ne change rien)
dans « corpus christi » : un chercheur dit « jĂ©sus nâĂ©tait pas prĂ©venu de sa RĂ©surrection » (dĂ©jĂ tu as envie de crier au fou : le mec croit Ă tout cela, lâexistence de jĂ©sus en messie, le fait quâil a rĂ©surectionnĂ©..)
mais en + câest un⊠juif qui dit cela : lâĂ©lĂ©gant chercheur juif de « corpus » :  ainsi, donc, un juif croit Ă lâexistence de jĂ©sus, de jĂ©sus qui aurait ressuscité !, alors quâen principe, pour les siens : « jĂ©sus câest lâimposteur » (du moins câest comme cela quâon prĂ©sente les juifs dans les textes dits juifs chrĂ©tiens / et en effet : piĂšge : il faudrait savoir comment jĂ©sus est prĂ©sentĂ© dans les textes juifs, lĂ je cale, pour le moment)
oui, donc, un juif croit en jĂ©sus rĂ©surectionnĂ©, donc ayant fait lâacte « humain » le + divin du monde, de lâhistoire de lâhumanitĂ© et il reste juif ?, il ne rejoint par le judĂ©o-christianisme qui est par excellence cette croyance en la RĂ©surrection et donc au messie ?
lĂ tout dâun coup, câest vertigineux⊠(bon je donne dâautres pistes de rĂ©ponses ailleurs)
 les scribes
lâinvention des compagnons de jĂ©sus / on peut peut-ĂȘtre voir comment cela se passe quand lâĂ©crivain escroc castaneda Ă©toffe : lâexistence de son chaman, le chaman quâil a inventĂ© (Ă partir de plusieurs personnages non rencontrĂ©s par lui)
(Ă noter : et qui lui rĂ©vĂšle des secrets : mais comme ces secrets bidons sont juste bons Ă impressionner des gogos, et certainement les droguĂ©s, il prĂ©vient (genre « cela ne marchera pas non plus avec vous », et pour cause mon con ! tu as tout inventĂ©, et inventĂ© que des conneries) : « mon initiation a Ă©choué » = ne demandez pas trop Ă mes textes : sâils ne sont pas opĂ©ratifs câest normalâŠ, on est lĂ dans des secrets dâinitiĂ©sâŠ, oui, mĂȘme moi enseignĂ© par le chaman je reste un petit homme peu rĂ©ceptif » ; sa maniĂšre Ă lui dâintĂ©grer doucement, fluidement, le doute qui viendrait Ă lâesprit du lecteur en train de lire, en train dâĂ©tudier ce bullshit / qui toucha mĂȘme quelquâun comme⊠le grand Moebius !)
 : il sâagit de don juan, Ă qui il a adjoint ensuite un maitre : don genaro, puis il imagine 9 autres « apprentis en sorcellerie », 5 femmes et 4 hommes
oui, car il faut au grand chamane : des disciples.., pour que cela fasse sérieux
 une synthÚse !
tu as quelquâun comme cerinthe, un scribe ?, un religieux des dĂ©buts du dit judĂ©o christianisme : audiard aurait dit de lui : « câest une synthĂšse »âŠ
cerinthe est un juif dâalexandrie qui tout en conservant les lois juives : se dĂ©clare avec jĂ©sus
et il est⊠gnostique selon toute vraisemblance : il croit à la création du monde par des anges, pense que 1000 ans de bonheur seront accordés avant le jugement dernier etc.
tout marcheâŠ, puisquâon est (dans lâune ou lâautre des croyances) dans la fiction..
 un chercheur de « corpus » !  (je suppose un chercheur dit juif chrétien)
il dit en substance, sâagissant des frĂšres de jĂ©sus, « ils sont gaffeurs ! ils conseillent Ă jĂ©sus (Ă©vangile de marc ?) dâaller Ă jerusalem sâil veut se faire connaitre », et le chercheur explique : « ils (sa famille) ne comprennent pas, la rĂ©vĂ©lation, jĂ©sus doit la mener au contraire en tout humilité »âŠ
oui, bien sĂ»r, les dits juifs chrĂ©tiens ont vite proposĂ© cette idĂ©e : car ils voient bien : il nây a pas de traces de lâarrivĂ©e dâun messie en palestine voilĂ 2000 ans, alors il faut  que dans lâesprit des dits juifs chrĂ©tiens sâinsinue lâidĂ©e : oui, câest normal, pas de traces car (mais au contraire de ce qui est racontĂ© dans les Ă©vangiles avec miracles et tout.. ah ah ah) : « oui, car tout cela sâest passĂ© en grande discrĂ©tion, avec juste quelques tĂ©moins, sans bruit⊠etcâŠÂ » / ah ah ah / et oui, on voit, lĂ , comment les chercheurs dits juifs chrĂ©tiens dans « corpus christi » ramentâŠ.
 1105
un ancien prĂȘtre de provence pierre de bruis parcourt le sud de la France, prĂȘche : le non baptĂȘme, la dĂ©molition des Ă©glises, le brĂ»lage des crucifixs⊠etc., « tout cela ce nâest pas dieuâŠÂ »
Il a fallu 1000 ans pour commencer à agir pour se détacher du bullshit ?
une foule, un jour de 1126, non loin dâune abbaye, cette fois, dĂ©cide de : le brĂ»ler vif
dâautres anti-dits chrĂ©tiens se lĂšveront pareillement et cela sera dĂ©jĂ le catharisme, tout se passera en secret, sauf lĂ oĂč le catharisme aura un semblant dâofficialitĂ©, car des gens de haute condition, intelligents, se disent, le dit judĂ©o-christianisme, il faut que cela sâarrĂȘte, on ne peut pas continuer comme cela avec ce bullshit spirituel
 éléments de réflexions
lâescroc spirituel castaneda a lâidĂ©e gĂ©niale dâinventer un grand initiĂ©, un chaman mexicain : don juan qui lâinitie et lui, se faisant scribe, son scribe autorisĂ©, peut divulguer aux lecteurs de ses livres  cette initiation
imagine : dans un autre Temps, qui a besoin crucialement dâun prophĂšte (mais câĂ©tait un peu le cas avec lâĂ©volution hippie qui avait besoin de tels chamans, et clairement elle lâa trouvĂ© en ce⊠chaman, et cela a pu se faire (symboliquement, mais câest toujours le cas)
don juan, dans des Temps terribles, aurait pu ĂȘtre dĂ©crĂ©tĂ© par son st paul : castaneda : le nouveau prophĂšte / mais en revenant au Temps de castaneda : castaneda aura Ă©tĂ© un st paul trĂšs discret : il a fait ce divin don juan :  existant mais Ă moitiĂ© mort, impossible Ă rencontrer autrement que par lui !, et casta sâest surtout cachĂ©, car il ne sâagissait pas de lui demander trop, dâexpliciter trop ce que le personnage supĂ©rieur avait Ă proclamer : puisque lĂ câĂ©tait une escroquerie spirituelle, laquelle a juste a pu ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme du coaching spirituel, & les hippies et autres hippies friendly, droguĂ©s pouvaient se suffire de cet ersatz dâenseignement : combien rĂ©ussirent Ă lire cette prose indigeste ?, peu, par contrer on en parla beaucoupâŠ, ça suffisait aux cerveaux ramollos de cette gĂ©nĂ©ration
Ă un moment oĂč tout le monde croit que le ciel est en train de tomber sur la tĂȘte : imagine : ce don juan inventĂ© devient : le prophĂšte attendu, puisque : Temps difficile  = recherche dâun sauveur / il se trouve que le chaman inventĂ© coĂŻnciderait avec les attentes (folles) des gens : ainsi le scribe castaneda aurait en effet rĂ©ussi Ă crĂ©er un prophĂšte (mais bien sĂ»r les Temps, en Californie, nâĂ©taient pas Ă la dĂ©sespĂ©rance, la musique Ă©tait bonne, les jeunes amĂ©ricaines Ă©taient bellesâŠ)
maintenant : essaie de transposer cela au Temps de jĂ©sus / quelquâun a une idĂ©e gĂ©niale : faire du type qui avait Ă©tĂ© crucifié : un prophĂšte / le type en question, imaginons : paul ! le pharisien, lui aussi assez  peu content de son pharisianisme de naissance et qui est en train de rejoindre le camp baptiste, et qui dit : « mais qui Ă©tait ce prĂȘcheur baptiste, jĂ©sus ? » pour avoir Ă©tĂ© crucifiĂ© comme cela !!! et petit Ă petit, il imagine la bio, la vie de ce jĂ©sus, et il en fait le nouveau prophĂšte, quand les Temps deviennent apocalyptiques pour les juifs/ et lui, devenu prĂȘcheur baptiste, il commence Ă faire du prĂȘcheur jĂ©sus : son personnage de prĂȘche le + Ă©difiant, et Ă leur tour, les prĂȘcheurs baptistes font comme lui, ils font de jĂ©sus petit Ă petit le personnage qui a Ă©tĂ© le + central de son Temps, alors un prophĂšte est nĂ©, le prophĂšte jĂ©sus est petit Ă petit inventĂ©, Ă partir dâun Ă©lĂ©ment historique sa crucifixion : on commence par imaginer ce quâaurait pu ĂȘtre son procĂšs ( moi jâai eu aussi cette idĂ©e : je me suis dit : refaisons le procĂšs de jĂ©sus, imaginons le tout Ă fait diffĂ©rent par rapport Ă la façon dont il a Ă©tĂ© inventĂ© par les scribes juifs chrĂ©tiens ! / câest quelque chose de tentant : qui nâa pas envie de donner sa version de ce qui aurait pu ĂȘtre les derniers jours dâun prophĂšte, dâun prophĂšte inventĂ© bien sĂ»r /, les scribes eux, ont eu tout Ă inventer, une petite confrontation avec pilateâŠ, tout çaâŠ, que pouvaient bien faire ses compagnons Ă ce moment ?, etc⊠, puis câest la crucifixion qui faisait que jĂ©sus devenait le personnage spirituel le + important du moment : alors il fallait inventer la vie de jĂ©sus : Ă partir de cette crucifixion, de quelques Ă©lĂ©ments de vie qui pouvaient avoir eu lieu, avant, aprĂšs⊠(car quand tout cela sâest concrĂ©tisĂ©, câĂ©tait dĂ©jĂ bien loin⊠cette affaire, et les quelques tĂ©moins de cette arrestation et de cette mise Ă mort Ă©taient morts et bien morts, eux) Â
 (paul : possible arrivant quand dĂ©jĂ jĂ©sus est un hĂ©ros baptiste et dĂ©cidant dâen faire : un hĂ©ros pour tous les juifs / possible aussi : jĂ©sus le pharisien qui devient baptiste en sâintĂ©ressant soudain Ă jĂ©sus, Ă ce quâavait pu ĂȘtre ce prĂȘcheur crucifiĂ©, et petit Ă petit cela serait lui qui dĂ©cide donc dâen faire un prophĂšte, et bien sĂ»r le prophĂšte pour tous les juifs, paul aurait donc fait la jonction entre le pharisianisme et le baptisme : en lâoccurrence aurait voulu la faire, car finalement elle ne se fit pas)
 il y aussi lâidĂ©e :
un prophĂšte peut en cacher un autre / dans lâaffaire castaneda : qui est le personnage le + important, le + « divin », le + prophĂ©tique ? le chaman ou le scribe ?, le scribe bien sĂ»r
don juan, le personnage supĂ©rieur  = inventĂ© par lâescroc ,castaneda (mais celui qui invente ainsi, peut-ĂȘtre : un visionnaire (ce qui nâest pas le cas bien sĂ»r de casta)
qui est le personnage le + génial, le + divin des débuts du christianisme ? jésus ? (mais qui est jésus ?, une invention) ou paul ? (les scribes baptistes)
 la secte baptiste
considĂ©rĂ©e (Ă creuser) comme messianiste ( et pas la seule), donc possible : directement elle propose un messie ?, jĂ©sus aurait Ă©tĂ© prĂȘchĂ© directement comme Ă©tant le messie ?
non : imaginons plutĂŽt : les sectes messianiques se constituent, sur lâidĂ©e de fin du monde proche, et lâune dâelle, la secte baptiste voit bientĂŽt un de ses prĂȘcheurs : spectaculairement crucifié : et il faudra un certain temps pour que son prĂȘcheur jĂ©sus : passe de hĂ©ros baptiste Ă prophĂšte, puis Ă messie, câest ma thĂ©orie   (personne nâĂ©voque cela : tout le monde reste dans lâidĂ©e de : jĂ©sus arrive, a des airs de messie, est dit : messie / dĂ©jĂ on est lĂ dans le faux : il faut penser donc : les prĂȘcheurs baptistes divinisent de + en + lâun des leurs, et cela prend un peu de temps : cela ne devient que petit Ă petit une Ă©vidence : jĂ©sus va bientĂŽt incarner le baptisme, le baptisme va donc devenir le jĂ©susisme : le baptisme va ĂȘtre absorbĂ© par son prophĂšte, ce qui est logique : le prophĂšte acquiert sa vie propre : il efface ses inventeurs, et en quelque sorte : on se retrouve avec un jĂ©sus marchant sur les chemins de la palestineâŠ, et en⊠prophĂšte, en messieâŠ, les prĂȘcheurs puis les scribe lui ont donnĂ© vie
un messie aurait Ă©tĂ© annoncĂ© fortement par les baptistes & Ă un moment il fallait donc quâil se prĂ©sente ce messie : Ă lâĂ©poque : il faut quand mĂȘme : du concret, du rĂ©sultat : les fous de dieu baptistes sont trĂšs remontĂ©s, ils sont trĂšs sĂ»rs dâeux, alors ils sont prisonniers de leur promesse : si lâon est vĂ©hĂ©ment dans sa prophĂ©tie : Ă un moment il faut que cette prophĂ©tie accouche de concret : sinon, cela ne va plus : alors, vite, il faut le trouver ce messie, câest crucial : on ne peut pas prĂȘcher avec fougue : la fin du monde en cours et un messieâŠ. lointain  / alors possible dans ce cas, en effet   : les prĂȘcheurs juifs baptistes, en voyant combien la story de leur prĂȘcheur jĂ©sus crucifiĂ© est Ă©difiante : ont lâidĂ©e (puisquâil y a urgence) dâen faire : leur messie  (ce qui explique aussi : cette incroyable proposition fait rire les juifsâŠ, câest une imposture pour eux, complĂšte, ce prĂȘcheur famĂ©liqueâŠ. qui un jour a Ă©tĂ© mis Ă mort par les romains, aprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©couvert prĂȘchant le baptisme Ă jerusalemâŠ.), oui, mais⊠il fallait bien trouver un messie   (et Ă lâĂ©poque câĂ©tait pas non plus le messie que câest devenuâŠ, câĂ©tait le « messie des juifs », quoique dĂ©jĂ , câĂ©tait faire accĂ©der un mort Ă une incroyable fonction, mas câĂ©tait + modeste, et il nâĂ©tait pas question encore du messie de toute la Terre) Â
ne lâoublions pas : on nâest lĂ sur une terre de prophĂštes, de fabrication de prophĂštes,  et les juifs baptistes sont une secte : qui Ă la fois est issue de cette tradition de fabrication : et en mĂȘme temps : elle est une secte, donc, nâest pas sous la direction des instances juives reprĂ©sentatives : alors ses thĂ©ologiens peuvent dĂ©cider de faire un prophĂšte, et pourquoi pas un messie,  sans avoir besoin de demander la permission, certes dans un 1er tempsâŠ., ils font un prophĂšte, un messie dans en interne : pour leurs adeptes, cela dĂ©jĂ ne va pas plus loin, alors bien sĂ»r, lorsque ces juifs baptistes (et avec leur prophĂšte de prĂȘche puis de de papier)  vont sur des terres juives⊠lĂ , cela se complique : les juifs Ă convertir sont rĂ©unis dans les synagogues, lesquelles dispensant un judaĂŻsme dĂ©rivant dâun des grands courants judaĂŻque dâalorsâŠ, et pour lesquels : le baptisme est une dissidence (plutĂŽt vue comme Ă Ă©radiquer, et dâautant + quâelle a de + de + de sympathisants), et leur jĂ©sus  prophĂšte : inconnu au bataillon Â
 ainsi
extraordinairement marquĂ©s par la crucifixion de leur prĂȘcheur jĂ©sus, les fous de dieu baptistes (en super attente dâun messie, en attente devenue cruciale, obligatoire) se seraient dit : « mais⊠cela pourrait ĂȘtre lui le messie, le super prophĂšte attendu, puisque cette fois sa mort a Ă©té : du jamais vue, une si spectaculaire crucifixion, dont la nouvelle a fait instantanĂ©ment le tour de la palestine et sâest propagĂ©e partout oĂč il y a des juifs»
ou bien sĂ»r, comme je le suppose + volontiers : ces fous dans le dĂ©sert ont prĂȘchĂ© dĂ©jĂ en jĂ©sus un martyr, puis un prophĂšte (avec un enseignement), puis « le messie » : cette fois quand le Temple a Ă©tĂ© dĂ©truit, & que les Ă©vĂ©nements qui arrivaient invitaient Ă croire : en effet, cette fois, la fin du monde Ă©tait en train dâarriver, Ă©tait lĂ , il nâĂ©tait plus question de la prĂ©dire !, mais dâen tirer les consĂ©quences : et les consĂ©quences câĂ©taient : lâexistence dâun messie
 entendu dans « corpus »
un chercheur italien (dit chrĂ©tien je crois) : «marc dans son Ă©vangile nâĂ©crit jamais que jĂ©sus serait nĂ© dâune vierge, apparemment il lâignorait »
jâaime ce « il lâignorait »
si on nous avait dit ce genre de dĂ©tails quand on Ă©tait enfants et adosâŠ, on se serait dit : « mais quelle est donc toute cette histoire de jĂ©sus ! »
 les juifs
ils Ă©taient quand mĂȘme bien capables, quand jĂ©sus sâest manifestĂ© (ce serait manifestĂ©) parmi eux en prĂ©-messie de se dire « bon, ok, ce messie nous arrive par la dissidence juive baptiste !, câest un scandale, mais, bon, les voies de dieu sont impĂ©nĂ©trables, faisons mauvaise fortune bon cĆur, adoptons-le comme si il Ă©tait des nĂŽtres ! » Â
bien sĂ»r, en prenant jĂ©sus comme « la proposition de jĂ©sus prophĂšte, messie », inventĂ©e, lĂ , câĂ©tait un peu + difficile Ă accepter et cela nâa pas Ă©tĂ© acceptĂ© par les instances reprĂ©sentative juives
 hypothÚses
jĂ©sus ?; un messie qui se manifeste peu (car telle a Ă©tĂ© son ordre de mission, ah ah ah), ou mal, (maladroit) !, ou bien car dans un monde qui le mĂ©rite que peu, et qui a donc le messie quâil mĂ©rite, (Ă minima, et donc dans le cadre de ses voyages avec ses adeptes ! : et donc les juifs ne le voient pas, et les romains encore moins !, et ceux-lĂ finissent par occire un prĂȘcheur juif dissident quâils croient tout Ă fait mineur, anecdotique, quoique dĂ©rangeant)
jĂ©sus, quelquâun qui aurait Ă©tĂ© dit (de son vivant, comme on nous lâa enseignĂ©) dit « prophĂšte et messie » ?, or jĂ©sus est un baptiste dissident : alors il nâest pas question de prĂȘter attention Ă ce personnage charismatique / au contraire son cĂŽtĂ© charismatique le condamne, il est livrĂ© par les juifs aux romains qui eux tuent tout ce qui sort du rang, or jĂ©sus aurait Ă©tĂ© vraiment le messie envoyĂ© par dieu !!!!!!
etc.
ne vaut-il pas mieux penser ? un prĂȘcheur juif baptiste charismatique fait parler de lui, il convertit en masse les juifs alors il est vite dĂ©noncĂ© aux romains comme agitateur religieux et politique et ainsi crucifié : ses compagnons baptistes, ses proches et dâautres prĂȘcheurs en font un martyr, puis la communautĂ© baptiste en fait son hĂ©ros, & bientĂŽt en fait son prophĂšte baptiste
puis : arrivant au rang de prophĂšte de prĂȘche (et de papier ? dĂ©jĂ ) : un tel prophĂšte sâil est en effet un prophĂšte ne peut lâĂȘtre que de TOUS les juifs : puisque cette invention de prophĂšte a marchĂ©, est effective chez les baptistes, elle peut lâĂȘtre, effective pour tous les juifs : et cette fois : le baptisme nâest plus seulement : « je te baptise, je te rebaptise, te voici un baptiste », câest : « nous sommes sous la protection de dieu, de par notre  prophĂšte, jĂ©sus », Ă©videmment cela a une autre allureâŠ, les prĂȘcheur juifs baptistes prĂȘchent maintenant en grande proximitĂ© avec dieu : de par lâexistence de leur prophĂšte, leur prophĂšte qui a Ă©tĂ© choisi par dieu chez les baptistes !!!!!  (dĂ©jĂ on oublie que tout cela est inventĂ© complĂ©tement, et on en a le droit de lâoublier : tous les prophĂštes passent par lĂ , lâinvention puis lâoubli de lâinvention, câest comme çaâŠ, cela ne peut pas ĂȘtre autrement, un prophĂšte nâest pas une crĂ©ations spontanĂ©e !!!, dieu, il faut bien lâaider un peu)
cette proposition baptiste (et tout lâenseignement baptiste dissident) Ă la fois peuvent avoir maintenant un succĂšs irrĂ©sistible,
sans lâappui dâun prophĂšte, tu ne peux rien faireâŠ, une nouvelle Ă©poque ne peut commencer quâavec un prophĂšte, colorĂ©e par un prophĂšte, et la nouveautĂ© de la nouveauté : câest le prophĂšte de tous les juifs va ĂȘtre proposĂ© par les juifs baptistes ! / et nâoublions pas : cette « folie » (mais vue des juifs, les baptistes, eux, lĂ , se voient comme les + censĂ©s de la communautĂ© juive, les + lĂ©gitimes aussi) / et puis, jĂ©sus a Ă©tĂ© si bien dessinĂ©, câest du bon travail thĂ©ologique, normal , dans le dĂ©sert, les juifs baptistes peuvent bien ĂȘtre particuliĂšrement inspirĂ©s par dieu
ne lâoublions pas aussi : possible : cela se passe alors que les instances juives reprĂ©sentatives : sont dispersĂ©es ????, les baptistes se sont auto-exilĂ©s, et donc ont une sacrĂ©e longueur dâavance, sur les notable juifs qui eux vont subir de plein fouet la rĂ©pression romaine, et finalement lâĂ©loignement des juifs de jerusalem   (tout cela, on arrive difficilement Ă le concevoir : alors que câĂ©tait bien le + important Ă lâĂ©poque : justement : cette fin dâun monde, en cours / on imagine bien quâelle pouvait susciter toutes les folies : la crĂ©ation dâun messie aurait donc Ă©tĂ© lâune de ces folies)
 partout oĂč il y aura des juifs :
les juifs aptistes en effet ont trouvĂ© la figure symbolique porteuse dâune grande espĂ©rance (mais rien de trĂšs divin dans cela, depuis toujours, les juifs se trouvent des hĂ©ros, ils savent faire !) / or cette proposition, malgrĂ© ce succĂšs (câest pas facile dâimposer un prophĂ©te, mĂȘme officiel) se trouve au contraire contrĂ©e par les instances reprĂ©sentatives juives
or⊠sans le « oint », sans lâonction (sans la permission des instances reprĂ©sentatives) : il nâest pas de prophĂšte (ne parlons mĂȘme pas de messie, un messie qui arrive (en lâoccurrence qui serait arrivĂ©) et aurait fait soi disant de grandes merveilles (en lâoccurrence : Ă tels endroits, Ă tel moment, mais cela nâa pas Ă©tĂ© remarquĂ© alorsâŠ) cela nâest tout simplement pas possible et ne risquait pas dâĂȘtre onctionnĂ© un jour !)
 « ils ont tué le messie »
Ils nâont tuĂ© rien du tout / ils ont possiblement tuĂ© un certains prĂȘcheur baptiste dissident jĂ©sus qui a ensuite Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ© messie par pure folie !
câest comme si je voyais un passant tuer une fourmis sur son passage, je prends la fourmis Ă©crasĂ©e, je la dĂ©crĂšte : « reine du monde », et je rejoins le type qui lâa Ă©crasé : « eh, toi !, tu viens dâĂ©craser la reine du monde »Â
et ça marche depuis 2000 ans comme cela, on continue à incriminer la descendance de celui qui a tué la « reine du monde », et bien sûr celui qui repproche cela : se donne le droit de tuer le criminel désigné
là , évidemment, on se heurte au cÎté obscur des religions !
 le prof de morale
un chercheur juif de « corpus », le + dĂ©routant, Ă©voque jĂ©sus « professeur de morale », et du « royaume de dieu » annoncĂ© dans son acceptation politique et nationale  « quand il a Ă©tĂ© tué : les gens croyaient encore quâil instaurerait e royaume de dieu et les romains lâont exĂ©cutĂ© par ce quâils croyaient quâil allait le faire »
vertigineux par bien des aspects dans la bouche de ce chercheur juif
dĂ©jĂ ce juif croit en lâexistence rĂ©elle de jĂ©sus, mais un jĂ©sus en tant que prĂȘcheur / il ne croit Ă pas Ă + bien sĂ»r sâagissant de jĂ©sus, genre : messie, prophĂ©te
alors ensuite : il voit des adeptes de jésus de son vivant : croyant donc vraiment aux billevesée de jésus ?
ensuite ? : il voit les Romains prendre au sérieux : cette menace !!!!, les romains voyant donc un jésus en train de devenir  une sorte effectivement de : roi de juifs !
donc dans ce cas : quand mĂȘme ? ce juif croit : jĂ©sus de son vivant assez opĂ©ratif ?, dans ce cas, pourquoi pas par appui divin, par mission divine ?
mais il faudrait avoir toute lâintervention du chercheur : pour voir ce qui Ă©tait avant et aprĂšs ce propos
(dĂ©jĂ Â : ce chercheur nâimagine pas du tout lâoption : tout ce jĂ©sus = un jĂ©sus Ă©tabli longtemps aprĂšs sa mort Ă qui on a fait dire (en le faisant prophĂšte, en le dĂ©crĂ©tant prophĂšte, les scribes prenant la permission de lui faire dire des trucs de prophĂšte, de roi des juifs aussi, cela va ensemble) cela Ă tel moment etc.)
 le truc le + important
bien sĂ»r que lâon sâest bien gardĂ© de nous faire savoirâŠ.
à nouveau : il faut mentionner le fait : aux résistants contre les envahisseurs romains, à ceux qui mourraient au combat : les religieux juifs leur promettaient de ressusciter aussitÎt  (clairement les pharisiens croyaient à la résurection des corps / on peut penser : les baptistes aussi, ainsi auraient-ils trÚs facilement imaginé : leur devenu héros jésus rescucitant  /
Ă propos : un chercheur voit jĂ©sus comme Ă©tant un pharisien ! qui prĂȘchait au Temple en tant que pharisien : et qui pendant son procĂ©s lâaurait rappellĂ© Ă ses juges / tout ce qui est dans lâĂ©vangile : est trĂšs pharisien, dit ce chercheur)
ainsi : cette histoire de jĂ©sus ressuscitant : câest une Ă©vidence pour ses adeptes (si il a eu des adeptes), pour ses proches, en tout cas pour tous ceux qui + tard vont lâinventer prophĂšte, car Ă lâĂ©poque : les RĂ©sistants ressuscitent, on croit Ă cela, on croit Ă ce que disent les instances religieuses juives (et câĂ©tait pas trop du cĂŽtĂ© du Temple, car lĂ , on collaborait avec les romainsâŠ, donc lĂ on nâencourageait pas la RĂ©sistance contre lâenvahisseur / dâune façon + gĂ©nĂ©rale, le courant sadducĂ©en ne croyait pas Ă la rĂ©surection des corps ? )
ainsi : jĂ©sus ressuscitant : câĂ©tait une Ă©vidence pour tous les croyants, puisque jĂ©sus avait rĂ©sistĂ©, il Ă©tait crucifiĂ© par les romains en tant quâespĂšce de RĂ©sistant bien sĂ»r / ensuite pour les prĂȘcheurs : le concept de base Ă©tait dĂ©jĂ Â : acquis : la rĂ©surrection du fait de la RĂ©sistance / ne restait plus quâĂ habiller le concept : puisque lĂ Â : le RĂ©sistant se trouvait ĂȘtre le dernier prophĂšte, le messie / aussi : il faut donner corps au concept : il y rĂ©surrection ? alors on la raconte : le corps non enterrĂ© mais dĂ©posĂ© sur une pierre  dans le tombeau, prĂȘt Ă ressusciter, le tombeau quâon retrouvera grand ouvert, vide etc.
les thĂ©ologiens juifs jĂ©susistes (baptistes) dissidents (en leur crĂ©ation dâun prophĂšte, ce qui ne leur Ă©tait pas commandĂ©) se sont servis par contre : dâun concept⊠purement  juif qui existait depuis longtemps, et qui venait dâĂȘtre rĂ©activĂ© (mais, qui nâĂ©tait pas trop non plus dĂ©veloppé : les religieux juifs savaient bien : ils inventaient un truc, alors il ne sâagissait pas trop de dĂ©velopper le mensonge / mais les fous de dieu juifs baptistes : eux, Ă lâĂ©vidence y croyaient dur comme fer !, je pense mĂȘme : dans leur folie spirituelle : dans la chaleur du dĂ©sert : ils croyaient en le jĂ©sus prophĂšte quâils Ă©taient en train dâinventer / et on a un exemple de leur possibilitĂ© de croyance en jĂ©sus, notamment ressuscité : puisque, juste, lĂ , ils dĂ©crivaient ce que dâautres juifs avaient bel et bien dĂ©crĂ©tĂ© comme vrai et opĂ©ratif : la⊠rĂ©surrection  / je crois : on a lĂ quelque chose dâexemplaire : qui montre quâil peut y avoir finalement peu de diffĂ©rence entre lâinvention et la rĂ©alitĂ© dans la tĂȘte de lâinventeur croyant)
 TOUT
tout ce que lâon vous raconte lĂ est : invention  / et tout cela dans le cadre dâune religion : lĂ on ne vous ment pas, il sâagit de religion : donc  tu crois ou pas, si tu crois : tu as Ă croire tout, câest le deal
et lâon vous taĂźt : les Ă©lĂ©ments de rĂ©alitĂ©, qui viendraient Ă©clairer la fabrication de lâinvention, cela fait aussi partie du cahier des charges des religions, on vous raconte une fiction, on vous propose dâadhĂ©rer Ă une fiction
 3 possibilités
quâenseigne-t-on aux prĂȘtres ?
il nây a pas trop Ă chercher loin : sans doute : cela tient tout entier en la recommandation du pĂšre de lâĂ©glise dite chrĂ©tienne : origĂšne : les 3 approches possible dĂšs lâĂ©criture
1 le sens littéral  (tu dois faire croire à tout ce qui est écrit)
2 le sens allĂ©gorique  (si le littĂ©ral nâamĂšne pas Ă la croyance, alors tu leur dis : « ah mais câest thĂ©ologique, symbolique »)
3 le sens moral (si la croyance nâest pas constatĂ©e avec lâallĂ©gorique : alors il te reste Ă dire : « croyez car cela est bon pour la moralitĂ©, ta femme nâira pas en adultĂšre »)
 il y a lâidĂ©e  (autre tentative dâĂ©criture)
une illusion collective (le judaĂŻsme) sâĂ©tablit, sâinstalle, se perpĂ©tue, puis sâendort, sa force nationaliste devenue une pesanteur
cette illusion collective suscite : se meut en la mĂȘme illusion collective mais en version Ă©volutionnĂ©e, pour sâĂ©tendre partout sans freins (mais câest encore une illusion collective, quand mĂȘme vouĂ©e Ă la disparition un jour ou lâautre, celle-lĂ aussi, donc)
et les juifs officiels auraient Ă©tĂ© ceux qui nâont pas compris : jĂ©sus, les dits juifs chrĂ©tiens câĂ©taient : encore euxâŠ., juste : un nouveau prophĂšte avait Ă©tĂ© inventĂ© (hĂ©las, un messie !, ce qui Ă©tait certes fou), câĂ©tait le leur, eux aussi avaient inventĂ© les prophĂštes prĂ©cĂ©dents, il aurait donc fallu accepter la proposition juive baptiste  /
(genre : « bon, on a notre bullshit devenu officiel au fil du Temps judaique, or voilĂ que des non officiels veulent toucher Ă notre bullshit officiel, avec leur bullshit qui est en fait notre bullshit rĂ©interprĂ©té : alors ne vaut-il pas mieux, nous laisser faire ?, dire : « bon ok ! on dit : nous officialisons votre proposition, nous acceptons votre opa amicale, aprĂšs tout, vous ĂȘtes des baptistes mais vous ĂȘtes des juifs, vous ĂȘtes juste des frĂšres ennemis, et vous pouvez redevenir simplement des frĂšres, nous acceptons lâeffort de nous faire juifs baptistes, dâailleurs : ce que vous apportez est pas si malâŠÂ »,
mais donc : ce qui sâest passé : les officiels se sont braquĂ©s : se sont pris au sĂ©rieux : ont fait croire quâils prenaient au sĂ©rieux leur tradition judaĂŻque, la prenait comme constituĂ©e par du seul vraiâŠÂ : et les officiels ont taxĂ© de : « imposture » la proposition jĂ©sus prophĂ©te juif, alors que les propositions officielles de prophĂ©te  étaient tout autant imposture quoique imposture cachĂ©es, puisque faites « intra muros »)
donc on serait lĂ dans le cadre de la survie toujours de la mĂȘme illusion collective, avec le mĂȘme dieu, mis Ă la sauce moise, ou mis Ă la sauce jĂ©sus
Ăčais dans les faits encore : de par le refus juif : cela sâest passĂ© Ă moitiĂ© comme cela aurait dĂ» se passer donc : lâillusion collective bis a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e comme proposant du frelatĂ© (par les juifs) et lâillusion collective1 a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e frelatĂ©e (par les dits juifs chrĂ©tiens) = une autodestruction pour en fait cette illusion collective (qui est en fait : une)
 à noter
toujours, quand on Ă©voque : les scribes, il sâagit de « copieurs », de copieurs de textes dĂ©jĂ Ă©crits
taboue : lâidĂ©e de scribes qui Ă©crivent : un texte original, les fabricants dâun texte, dâune bio, dâun enseignement, dâun prophĂšte
on amĂšne Ă croire : le texte original = fait par le divin, lâesprit saint, mĂȘme : nâayant pas Ă©tĂ© Ă©crit et par personne, en quelque sorte ayant toujours existĂ©
 lâavancĂ©e des dits juifs chrĂ©tiens
oui, une chose assez folle, des gens qui croient à la fin du monde imminente, et des cadres et des adeptes sont trouvés, nombreux
une telle chose assez folle se reproduira toujours, on constate : lâĂ©glise de scientologie sâest formĂ©e, il se trouve des gens intelligents pour la rejoindre et convertir et encadrer des adeptes !, il faudrait voir comment des personnes intelligentes en arrivent lĂ (possiblement, il sâagit lĂ Â ? aussi de gens nĂ©s dans des familles croyantes en cette Ă©glise nouvelle et qui donc font un lavage de cerveau Ă leurs enfants, lesquels vont rejoindre vite cette croyance ?), on ne nous raconte pas trop les processus dâadhĂ©sion Ă une telle nouvelle Ă©glise, car cela nous amĂšnerait Ă nous demander ce qui sâest passĂ© quand la croyance dite juive chrĂ©tienne sâest imposĂ©e
il faudrait Ă©tudier : comment se retrouve-t-on avec des prĂȘtres dits chrĂ©tiens ?, que sâest-il passĂ© dĂ©jĂ dans leur famille pour quâils en viennent Ă vouloir rejoindre une religion, alors que celle-ci depuis le dĂ©part est considĂ©rĂ©e comme une imposture ! , laquelle consiste, ne lâoublions pas, Ă attendre la fin du monde, le jugement dernier, la ⊠rĂ©surrection des corps !
 incroyable
jâai avisĂ© un petit livre, dont sur la couverture, on vente des tirages exorbitants, et dont lâauteur pour son coaching spirituel se rĂ©clame de castanedaâŠ., cet escroc !  (petit livre annoncĂ© comme ayant dĂ©jĂ un succĂšs considĂ©rable / on est lĂ dans le cadre de ces livres qui sont achetĂ©s pour fĂȘter des anniversaires etc., et qui sont achetĂ©s comme ça, car on nâa pas trop dâidĂ©es, et ça fini par faire de gros tirages, et cela sera ouvert une ou deux fois par celui Ă qui câest offert, puis un jour mis Ă la poubelle, alors quâimporte ce quâil contenait, il nâest jamais complĂ©tement lu, et heureusement)
eh, oui, cela montre : une escroquerie peut perdurer longtemps / il y a beau avoir des contre enquĂȘtes pour montrer que castaneda a inventĂ© des Ă©changes avec des chamans etc., a inventĂ© un enseignement chamanique, et quâil Ă©tait assez malin pour dĂ©jĂ se faire homologuer par le milieu universitaire (tout au dĂ©part, mais avec quelques universitaires qui dĂ©s le dĂ©part nâont pas cautionnĂ©) : certains comprennent que le « filon » trouvĂ© par casta reste opĂ©ratif, et sans vergogne font comme si castaneda restait un gourou fondateur, non controversĂ©
câest ainsi, que peut rĂ©ussir Ă prospĂ©rer une croyance, qui pourtant assez vite avait Ă©tĂ© vue comme Ă©tant de type : hystĂ©rie collective, illusion collective, toujours elle trouvera des continuateurs, soit francs dĂ©sespĂ©rĂ©s attirĂ©s par la nouveautĂ© ou arrivistes en recherche dâun filon nouveau, etc.
  hérétiques
ce quâon fait les juifs aux dits juifs chrĂ©tiens (voulant un retour aux fondamentaux) : les dire : hĂ©rĂ©tiques juifs / les dits juifs chrĂ©tiens lâont fait aux cathares : ils les ont taxĂ©s dâhĂ©rĂ©tiques chrĂ©tiens, tandis que ceux-ci apparaissaient aprĂšs lâan 1000 pour un retour aux sources, une volontĂ© de purifier lâĂ©glise
cette dissidence juive baptiste aurait-elle pu ĂȘtre absorbĂ©e par le judaĂŻsme officiel ?, possible, les baptistes Ă©taient des juifs, leur mouvement dâavant-garde, qui sait, aurait pu ĂȘtre bientĂŽt considĂ©rĂ© par tous les juifs comme salvateurs (ce processus avait commencĂ©), je suppose, les baptistes nâĂ©volutionnaient pas extrĂȘmement le judaĂŻsme
en tout cas : les baptistes ont assez (trop ?) vite proposĂ© un prophĂšte (dĂ©jĂ un messie ?), et par lĂ , ils fortifiaient leur o p a / en voulant cette fois imposer un prophĂšte : câĂ©tait trĂšs prĂ©somptueux, puisque la fabrication dâun prophĂšte ne pouvait se faire que par les instances religieuses et non par un mouvement dissident, cela a signé : lâarrĂȘt de mort du mouvement baptiste en tant que mouvement juif pouvant un jour rejoindre (en la dirigeant) la continuitĂ© judaĂŻque, par lâacceptation un peu obligatoire des forces vives, jeunes que cela reprĂ©sentait
leur fabrication dâun prophĂšte, quâils voyaient comme pouvant justement concrĂ©tiser ce rejoignement, cette prise de pouvoir normale, par la force de la nouveautĂ© / cette fabrication au contraire va amener le mouvement baptiste jĂ©susiste : Ă ĂȘtre considĂ©rĂ© comme : « une imposture », et bientĂŽt les juifs baptistes jĂ©susistes seront priĂ©s de se dire : non juifs (ce qui les a aussitĂŽt dĂ©tournĂ©s des nombreux juifs prĂȘts Ă se faire baptistes jĂ©susistes, prĂȘts Ă rejoindre cette avant garde) (voici pourquoi jâĂ©cris : les dits juifs chretiens, car ils nâont plus le droit de se dire chretien, or ils continuent Ă se dire juifs, dans les faits, puisque leur jĂ©susisme repose sur le judaisme)
et on peut imaginer : les cathares ont Ă©tĂ© assez vite Ă©radiquĂ©s (mĂȘme si les protestantismes en seront une suite Ă©dulcorĂ©e mais vivace et opĂ©rative, pĂ©renne), mais Ă lâĂ©vidence : si les circonstances avaient favorisĂ© leur expansion (comme les circonstances (terribles) ont favorisĂ© le baptisme)  et avaient donnĂ© un peu de Temps Ă ce mouvement : sĂ»r que les cathares se seraient inventĂ© un prophĂšte,  et eux aussi, par lĂ , auraient essayĂ© par ce prophĂšte de passer Ă la vitesse supĂ©rieure (et auraient ainsi essayĂ© de « baiser » les chrĂ©tiens, car ce prophĂšte aurait attirĂ© des masses de chrĂ©tiens)
mais encore une fois : les juifs baptistes ont eu en effet un prophĂšte opĂ©ratif (en lâinventant), et qui (cette invention)  a fĂ©dĂ©rĂ© des foules immenses autour de lâenseignement baptiste, mais lâobjectif de dĂ©part (et homologateur) nâa pas Ă©tĂ© atteint : le baptisme a dĂ» voler la tradition judaĂŻque qui lui Ă©tait nĂ©cessaire pour exister, & toujours ce baptisme jĂ©susisme sera considĂ©rĂ© comme une hĂ©rĂ©sie, et ses dirigeants et ses adeptes comme Ă©tant du diable   (dans le cadre des religions oĂč : les dĂ©buts sont fondamentaux !!!!, au dĂ©but dâune religion il y a : !!! dieu !, dieu qui se prĂ©sente, & il va falloir ensuite raconter cette « prĂ©sentation de dieu aux hommes », fugitive (ah ah ah) et merveilleuse, or sâagissant du jĂ©susisme : les dĂ©buts câest : les juifs qui dĂ©clarent : « tout cela est une imposture et si vous continuez Ă vous dire juif et dans la continuation de la Bible hĂ©braĂŻque alors vous ĂȘtes des voleurs, des criminels spirituels, des hĂ©rĂ©tiques »âŠ, et cela donc, du fait du coup de projecteur constant sur le dĂ©but des religions, câest : indĂ©lĂ©bile, cette accusation)
 nâoublie pas Â
si tu es un chrĂ©tien, un dit chrĂ©tien, en fait tu es un juif chrĂ©tien = tu es un juif avec le christ jĂ©sus (le christianisme a Ă©tĂ© fondĂ© par des juifs, des juifs dits aussitĂŽt dissidents mais des juifs quand mĂȘme) / dans les faits : câest cela la situation / câest comme cela quâhistoriquement tu es devenu (de par le triomphe du christianisme)
si un chrĂ©tien traite de « sale juif ! » un juif, il se dit Ă lui-mĂȘme, dĂ©jĂ Â : « sale juif » et : le juif est Ă mĂȘme de rĂ©pondre : « sale juif toi-mĂȘme ! » / mais, : dans les faits, cette fois religieux : les juifs baptistes ont vite Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme : non juifs, perdant leur judaĂŻtĂ© sâils se disaient avec jĂ©sus ( qui nâest pas officiellement le messie juif) / le chrĂ©tien est un faux juif / alors, Ă lâinsulte : le juif peut rĂ©pondre : « sale faux juif ! »âŠ.
 le processus baptiste
tout le processus baptiste se fait dans le cadre israélite, les juifs baptistes ne proposent pas du tout une nouvelle religion : ils veulent un retour aux fondamentaux
et câest dans ce cadre lĂ que se fait la progressive fabrication du prophĂšte jĂ©sus (cela se fait progressivement, dĂ©jĂ par les prĂȘcheurs puis par les scribes = les thĂ©ologiens, les cadres du baptisme)
par contre : pour les juifs baptistes : les sadducéens et autres, sont des « faux juifs », ils sont devenus des faux juifs, ils ont perverti le judaïsme (par corruption puis par Collaboration avec les romains), le Temple est devenu celui du diable
et toujours, et encore +, tandis que nantis maintenant de leur prophĂšte jĂ©sus, ils se diront : eux : juifs, les vrais juifs / les vrais juifs : et puisquâavec le prophĂšte juif jĂ©sus, le messie jĂ©sus : ils sont les juifs chrĂ©tiens, les judĂ©o chrĂ©tiens / on a fini par oublier : judĂ©o-chrĂ©tien = juifs chrĂ©tiens
MAIS : le baptisme Ă©tait une dissidence juive, et un jour, une fois quâen + les baptistes : inventaient un prophĂšte, un messie ! / il leur a bien fallu comprendre : « NON vous nâĂȘtes pas juifs, vous ĂȘtes une dissidence, vous ĂȘtes une hĂ©rĂ©sie  juive, vous nâĂȘtes plus des juifs » / et ce baptisme jĂ©susisme sort du cadre judaĂŻque, est mis hors synagogue et autres surfaces juives /
mais le judĂ©o-christianisme est lancĂ©âŠ., les hĂ©rĂ©tiques juifs, les faux juifs avec jĂ©sus dansent en rond, et continuent Ă se dire juifs, les vrais juifs  (= avec comme socle : la Bible hebraique)
depuis 2000 ans, on peut donc dire : câest le combat de vrais juifs contre des vrais juifs !!!!!! / les uns ont la puissance, les autres ont la lĂ©gitimitĂ©
 on peut aussi arriver Ă cela :  Â
jâen suis donc venu Ă cela : le baptisme Ă©tait une dissidence
les dissidents juifs baptistes ont fabriquĂ© un prophĂšte (proposant bien sĂ»r lâenseignement baptiste) : mais un prophĂšte non spĂ©cifiquement baptiste : car ce prophĂ©te Ă©tait inventĂ© pour ĂȘtre celui de tous les juifs, alors il fallait oublier un peu  :  la dissidence baptiste
un prophÚte, un messie pour tous les juifs (en faisant oublier la dissidence juive baptiste) (et en fait jésus va devenir en effet un messie pour tous les hommes de la Terre, le baptisme dissident a réussi à se faire oublier)
mais aussi câest le contraire qui sâest passé : au contraire : la fabrication de jĂ©sus a Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ©e : une imposture (de + : provenant des baptistes), les juifs sâen sont dĂ©tournĂ©s
le (baptisme) jésusisme a été décrété : une hérésie juive
cette hĂ©rĂ©sie sâest accrue en sâouvrant aux non juifs, et pourtant en maintenant les fondamentaux juifsâŠ
cette hĂ©rĂ©sie juive, comble de son diabolisme, devenue jĂ©susiste a rĂ©ussi Ă supplanter la religion quâelle a dĂ©tournĂ©e
mais les dits juifs chrĂ©tiens considĂšrent : ils descendent de baptistes qui ont dĂ©cidĂ© de juste zapper : la non homologation / les baptistes considĂ©raient : les sadducĂ©ens et autres instances religieuses comme sans lĂ©gitimitĂ© (et cela Ă son comble quand les sadducĂ©ens ont collaborĂ© avec les romains : les Ă©vangiles rĂ©ussissant Ă la fois Ă montrer : dans le ProcĂšs de jĂ©sus : cette collaboration etâŠ. Pilate confirmant le statut de jĂ©sus : roi des juifs, prophĂštes)
donc : les juifs chrĂ©tiens ont pu penser tout au long des 2 millĂ©naires de leur triomphe : les juifs baptistes : ont eu raison de fabriquer le prophĂšte jĂ©sus, ce sont eux qui Ă lâĂ©poque (terrible) : pouvaient atteindre Ă cette lĂ©gitimitĂ©, et ont sauvĂ© le judaisme
il nâempĂȘche : tout cela = les soubresauts dâune illusions collective, la vie, la continuation dâune illusion collective, laquelle nâaura jamais cessĂ© dâĂȘtre fabriquĂ©e, avec cette ultime chute : dieu homologue-t-il ce genre de fabrications toutes humaines, les inspire-t-il ? / ces croyants le pensent
 il faut bien comprendre  /
on est dans le cadre, lĂ Â : dâune religion : dâune fabrication
1 il y a la fabrication de jĂ©sus / câest en fait : lâenseignement baptiste que les prĂȘcheurs et les scribes baptistes ont fait : « homme », ont fait prophĂšte car dans une religion cela se passe comme cela , il faut une incarnation, un prophĂšte est censĂ© mieux propager un enseignement, et on a mis sur le dos de jĂ©sus : tout lâenseignement baptiste / câest comme cela,
et on fait croire que le prophĂšte jĂ©sus est la crĂ©ation de dieu, lâinspiration de dieu, cela fait partie de la croyance, mais nous on nâest plus Ă ce stade de la croyance : alors oublions jĂ©sus : et retenons surtout : les baptistes ont rĂ©ussi Ă imposer donc avec jĂ©sus leur enseignement
2 les juifs baptistes se pensaient lĂ©gitimes Ă proposer un enseignement nouveau, une « nouvelle » interprĂ©tation des Ă©critures judaĂŻques, en juifs quâils Ă©taient  = retour aux fondamentaux (et donc lĂ©gitimes Ă crĂ©er leur prophĂšte) du fait des circonstances  (envahissement par les romains)
3les circonstances ont fait : le baptisme a proposé (dĂšs le dĂ©part ou progressivement, par obligation, et obligation finalement bienvenue, cela vu par eux) : un judaĂŻsme « universel », & sâest mis cette fois profondĂ©ment en porte Ă faux, avec le judaĂŻsme de type nationaliste (ce qui ne devait jamais ĂȘtre remis en question en principe), dâoĂč scission complĂšte, mais avec donc pour rĂ©sultat en fait 2 judaĂŻsmes, mais toujours le mĂȘme dieu, Ă part que quand mĂȘme chacun dans cette guerre a dĂ» sâoriginaliser (avec pour rĂ©sultat de sâopposer encore +)
4 la crĂ©ation du prophĂšte jĂ©sus, cette invention a Ă©tĂ© particuliĂšrement problĂ©matique : car cette invention de jĂ©sus a Ă©tĂ© faite par les juifs baptistes dissidents, alors quâen principe une fabrication de prophĂšte se faisait + fluidement, puisque de façon officielle, par des scribes officiels / lĂ lâinvention sâest faite : Ă lâarrachĂ©, les juifs baptistes ont vu lâannonce de jĂ©sus dans les textes sacrĂ©s alors quâils Ă©taient alors en pleine opposition avec les religieux de jerusalem : lesquels toujours pointeront ce cĂŽtĂ© « à lâarraché » (alors donc quâen fai t cela se passe toujours « à lâarraché » quand on fait un prophĂšte nouveau et quâon veut le lĂ©gitimer en interprĂ©tant les vieux textes)Â
 5 au finish : ce sont les gnostiques qui avaient raison : il fallait faire de jĂ©sus : une fabrication dâun nouveau prophĂšte : le prophĂšte dâune nouvelle religion : il fallait pour cette religion universelle qui Ă©tait souhaitĂ©e : fabriquer un jĂ©sus qui recommence quelque chose Ă zĂ©ro :
mais lĂ , câĂ©tait assez difficile, cependant, en effet, les gnostiques ont commencĂ© Ă chercher ce Ă quoi cela pourrait ressembler : un jĂ©sus sans le judaĂŻsme, mais cela nâa Ă©tĂ© que dĂ©lires trouvĂ©s, en tout cas, on ne leur a pas laissĂ© le temps de trouver mieux  /
facilement, le jésus nanti du judaïsme (quoique par vol, point de vue des juifs fidÚles à leur continuation officielle) a triomphé, a écrasé à la fois les juifs et les gnostiques !
6 et on se retrouve au mĂȘme point que voilĂ 2000 ans : un judaĂŻsme qui ne compte pas, un judĂ©o-christianisme qui nâapporte plus dâespoir depuis si longtemps dĂ©jĂ âŠ, et une religion nouvelle Ă inventer : + clairvoyante, celle de la continuation spirituelle, celle de la rĂ©incarnation
  cassé
les juifs baptistes en fabriquant en jésus un messie, ont cassé le métier
câĂ©tait si fou, cette fabrication, que lâon a trop vu cette fabrication de prophĂštes, on a pu voir du fait de cette folle fabrication de messie : toute la frauduleuse fabrication des prophĂštes prĂ©cĂ©dents
ainsi ? cela explique pourquoi, les juifs nâont plus proposĂ© de prophĂštes, on ne pouvait plus en fabriquer aprĂšs jĂ©sus, cela aurait fait rire
que les foules aient pu quand mĂȘme suivre le messie jĂ©sus, câest une autre histoire
 jesus a été une fabrication toute humaine
on a fait croire aux foules dites juives chrĂ©tiennes quâelles devaient tuer les juifs : car ils avaient tuĂ© jĂ©sus, mais la fabrication de jĂ©sus Ă©tait je suppose connue des cadres chrĂ©tiens
en fait : ce qui Ă©tait reprochĂ© aux juifs par les instances dites juives chrĂ©tiennes : câĂ©tait de ne pas homologuer : la fabrication de jĂ©sus, de ne pas rejoindre le mouvement juif baptiste jĂ©susiste Ă visĂ©e universelle (et quâimporte que jĂ©sus soit fabriquĂ©, tous les prophĂštes Ă©taient ainsi fabriquĂ©s)
  le prophÚte
jĂ©sus prophĂšte est dĂ©jĂ une construction, il est construit par les prĂȘches, alors il est adaptĂ© Ă lâair du Temps
puis une fois Ă©crit par les scribes, une fois que les textes sont stabilisĂ©s : (cette construction toute humaine quâest le prophĂšte jĂ©sus) devient un Frankenstein, il a sa vie propre, indĂ©pendante, certes on peut le rĂ©interprĂ©ter, mais il nâempĂȘche : il nâest plus possible de changer son message !, et câest grave, alors il faut maintenant adapter lâair du Temps au prophĂšte, (et câest lĂ par exemple  que tu as des gens qui tuent pour ce prophĂšte, car le prophĂšte ne correspond plus Ă lâair du Temps, or certains veulent quâil soit encore opĂ©ratif)
le prophĂšte câest une crĂ©ation tout humaine (et lâhumain : câest la continuelle adaptation) qui se fige : et puisque lâon a dĂ©cidĂ© que cette crĂ©ation humaine Ă©tait : dieu !, on ne touche donc plus Ă ce « dieu » qui avait Ă©tĂ© fait sur mesure (mais cela nâest pas possible de faire un dieu sur mesure), et on se retrouve avec une crĂ©ation humaine imparfaite : dite parfaite, et il va falloir en fait que tous les gens de cette religion : sâalignent Ă cette crĂ©ation imparfaite, quâest jĂ©sus, lâenseignement de jĂ©sus !
les textes sacrĂ©s (= le prophĂšte jĂ©sus) des juifs chrĂ©tiens : Ă tel endroit dâun Ă©crit de paul incriminent les juifs, câest considĂ©rĂ© comme : une incitation Ă lâassassinat / câĂ©tait Ă©crit (on ne sait mĂȘme pas par qui en fait) dans un contexte, et cela est devenu « la doxa », cela aura Ă©tĂ© diffusĂ© depuis 2000 ans Ă haute dose !!!! / = Frankenstein continue Ă vivre, tu peux difficilement lâarrĂȘter, il a sa vie propre, Frankenstein-jĂ©sus existe bel et bien encore pĂ©rennisĂ© par des millions de personnes sur cette Terre, alors que câest en fait un ĂȘtre fait de bric et de broc : une tentative voilĂ 2000 ans, de faire un Ă©missaire plausible de DIEU (lui-mĂȘme, dieu, pas bien identifiĂ©)
   les 1eres communautés juives chrétiennes
elles commencent Ă apparaitre avec des juifs donc qui reconnaissent jĂ©sus comme le nouveau prophĂšte Ă suivre, et cela concerne bien sĂ»r dĂ©jĂ tous les juifs qui peuvent rejoindre donc les juifs avec jĂ©sus :  ceux-lĂ il faut quâils puissent donc sâaccorder avec lâenseignement baptiste et les lois baptistes (ce sont les juifs baptistes qui ont inventĂ© ce prophĂšte)
alors voilĂ que ces juifs doivent essayer de sâadapter aux lois baptistes qui sont un peu diffĂ©rentes des lois typiquement juives, et il faut trouver un terrain dâentente dans la vie de tous les jours et dans les rites, avec une autre composante : les nouveaux convertis au judĂ©o-baptisme jĂ©susisme qui eux nâĂ©taient pas juifs (quoique certains dĂ©jĂ proches de la synagogue)
et ces nouveaux venus, non juifs, il faut quâils sâadaptent Ă ce judĂ©o-baptisme (avant garde judaĂŻque), et au pur judaĂŻsme, tout en voyant jĂ©sus comme un nouveau prophĂšte complet, celui dâune nouvelle religion
alors, est-ce que Ă ce moment ? : les textes juifs chrĂ©tiens Ă©taient dĂ©jĂ Ă©crits, donnaient les mode dâemplois, ou bien câĂ©tait avant, alors que le jĂ©susisme nâexistait que par les prĂȘches / câest la question que je pose
en tout cas : dans ces premiĂšres communautĂ©s : on voit comment tous on se relie Ă jĂ©sus, en apportant ou en retranchant, et câest bien sĂ»r : lĂ que se façonne cette religion, elle sâinvente ainsi,  selon les forces en prĂ©sence, rien de divin lĂ -dedans, câest une dialectique
 tout croyance
toute croyance peut avoir du succĂšs, peut apparaitre comme irrĂ©sistible, donc pouvant faire croire quâelle est avec dieu, avec la force divine
les cathares, en France, cela se passe en mode fulgurant : en 2 annĂ©esâŠ
câĂ©tait tout Ă coup un fantastique besoin de spirituel qui sâĂ©tanchait avec le catharisme, le retour Ă lâaustĂ©ritĂ©, la volontĂ© dâeffacer le dit judĂ©o christianisme
 si tu veux
si tu veux mieux tây retrouver : il faut toujours quand tu parles des chrĂ©tiens  dire : les juifs chrĂ©tiens, et encore mieux : les dits juifs chretiens (« dits » car : juif et chretien ce la ne va pas ensemble, cela nâest pas possible : les juifs nâont pas constatĂ© de venue dâun christ, et dieu sait quâils lâattendaient, Ă©taient attentifs / or les juifs baptistes, puis devenus les juifs chretiens, se disent donc des « juifs chretiens »)
tu es chrĂ©tien ? = tu es juif chrĂ©tien / moi jâai (hĂ©las) Ă©tĂ© baptisé : jâai donc Ă©tĂ© dĂ©crĂ©té : « juif chrĂ©tien », car jâĂ©tais alors intronisĂ© dans une religion fondĂ©e par des juifs, des juifs dissidents, les baptistes, mais des juifs quand mĂȘme, & qui ont continuĂ© Ă se dire juifs mĂȘme si les juifs non dissidents, les juifs orthodoxes, les juifs officiels les ont dĂ©judaĂŻsĂ©s,  leur ont interdit de continuer Ă se dire juifsÂ
et oui, câest compliquĂ©, mais il faut en passer par cette exacte vision des choses : pour comprendre ce qui sâest passĂ©, et les diffĂ©rentes forces en prĂ©sence, toi qui est un chretien, tu nâes pas un simple chretienâŠ, tu es quelque chose de trĂšs particulier, de trĂšs frelatĂ©, mais pas grave, tu nâes pas responsable de ce que tes parents ont fait de toi : tu peux te debaptiser, moi je me suis debaptisĂ© voilĂ longtemps !
 la légitimité des juifs baptistes ?
les juifs chrétiens sont issus du baptisme
les baptistes, devenus les jĂ©susistes sont dĂ©jĂ des juifs qui ont contestĂ©, dans les Temps de jĂ©sus, dans les Temps de lâOccupation romaine ( mais je suppose dĂ©jĂ auparavant cette fronde religieuse avait commencĂ©) la lĂ©gitimitĂ© des grands courants juifs qui dirigent le judaĂŻsme depuis jerusalem
cette dissidence pour revenir aux fondamentaux, dâoĂč lĂ©gitimitĂ© contre lĂ©gitimitĂ©
ce sont 2 lĂ©gitimitĂ©s qui sâaffrontent
les juifs peuvent dire : « oui, il y a eu une dĂ©rive (corruption, enrichissement des grand prĂȘtres, multiples lois imbĂ©ciles, hystĂ©riques) mais la purification dans la maison de dieu se serait faite ensuite par lâintĂ©rieur (et câest ce qui se fera je suppose ?, quoique le judaĂŻsme aprĂšs jĂ©sus sâest-il purifié ?), dieu aurait envoyĂ© les bons dirigeants aprĂšs une pĂ©riode de dĂ©cadence, il nây avait pas besoin dâune dissidence baptiste pour cela »
et donne raison aux juifs : le fait que les juifs chrĂ©tiens vont devenir des gĂ©nocidaires, voyant que les juifs ne « calent pas », ne veulent pas de la crĂ©ation purificatrice et Ă©volutionnaire de leur prophĂšte jĂ©sus (leur crĂ©ation, leur invention), bref quâils ne veulent pas rejoindre le baptisme, la dissidence : les juifs chrĂ©tiens dĂ©cident de tuer tous les juifs (dans leur cĆur, et dans la rĂ©alitĂ© dĂšs quâils le peuvent), et câest lĂ Â : du diabolisme
          le prophÚte jésus
un courant religieux doit Ă tel moment faire son prophĂšte : câest une formidable façon, par cette incarnation, de faire vivre un enseignement nouveau
le prophĂšte finit par prendre vie : et on oublie quâil est une invention : on va croire vraiment lâentendre donner un enseignement, on va croire vraiment quâil a Ă©tĂ© envoyĂ© par dieu
câest le formidable pouvoir dâun prophĂ©te !    dans toute son invention, et dans toute la splendeur de ce quâil va devenir : vrai
il devient un totem : juste placĂ© entre dieu et les hommes, il nâest pas possible de matĂ©rialiser dieu, mais au moins on peut matĂ©rialiser le prophĂšte, câest dĂ©jà ça !
leur jĂ©sus, leur invention de jĂ©sus fait croire aux juifs baptistes : leur importance, leur lĂ©gitimitĂ© / bien vite, on oublie lâinvention, reste juste le prophĂšte / une fois la gĂ©nĂ©ration des inventeurs disparue : peuvent se succĂ©der des gĂ©nĂ©rations qui pensent dur comme fer : le prophĂšte a bien existĂ©, est bien passĂ© par lĂ , et câest le nĂŽtre !
le prophÚte sert à convertir, à commencer par ceux de la secte ; le judéobaptisme était un archipel de dissidents, avec jésus il est devenu : une seule secte agissante, forte, en expansion
 lâerreur ?
câĂ©tait de croire : il y a lâarrivĂ©e dâun prophĂšte et il crĂ©e sa secte
mais non, il y avait le judĂ©obaptisme (créé par le vrai prophĂšte, en fait, jean le baptiste, si vrai prophĂ©te il faut trouver dans cette histoire) et le baptisme invente son prophĂšte de prĂȘche et de papyrus : elle divinise un de ses prĂȘcheurs : jĂ©sus
(grosse erreur, qui fait que lâon ne comprenait rien Ă ce qui sâest passĂ©)
 castaneda : invente un chaman, un initié⊠don juan et son enseignement /
castaneda en fait sâest servi de la religion du peyotl, lâa fait en quelque sorte renaĂźtre, avec talent dans lâescroquerie
imaginons la religion du peyotl qui recommence ainsi : et don juan devient donc le nouveau prophĂšte de cette religion (ou enfin : son prophĂšte), et on se met Ă oublier castaneda ou bien castaneda devient le st paul de cette religion, celui qui a « reconnu » le prophĂšte, qui lâa dĂ©couvert ! (juste dĂ©couvert et pas inventĂ©âŠ)
 le judéo baptisme
une dissidence sâĂ©lĂšve, des prĂȘcheurs baptistes prĂȘchent et baptisent partout oĂč ils le peuvent
Ils sont des fous de dieu, des vrais croyants, possible : ils ont un fondateur, jean le baptiste, celui qui aurait gĂ©nĂ©rĂ© ou vite pris la tĂȘte de cette dissidence spontanĂ©e
continuellement ils thĂ©ologisent !!!!, mettent dĂ©jĂ par Ă©crit cette thĂ©ologie ? en tout cas ils affinent leur interprĂ©tation nouvelle des textes (en lâoccurrence : un retour aux fondamentaux)
et ainsi de suite : des + jeunes arrivent, complĂštent, complexifient etc. , et cela va se passer comme ça dans tous les dĂ©buts du dit judĂ©o christianisme : les judĂ©o baptistes vont inventer assez vite leur prophĂšte, lequel va, gĂ©nĂ©ration aprĂšs gĂ©nĂ©rations va ĂȘtre complĂ©tĂ© exhaussé : il sâagit de fous de dieu, il leur faut un hĂ©ros, leur hĂ©ros, et ils ne prennent plus en compte les derniers prophĂštes israĂ©lites : ils sont une dissidence juive : ils vont tout miser sur leur prophĂšte Ă eux, pourquoi en serait-il autrement ? : ils se font sur mesure un prophĂšte, jĂ©sus  (bien sĂ»r : Ă un moment ces thĂ©ologiens disent « stop » : on nâinvente plus, on dit : « câest divin » (= cela a Ă©tĂ© dictĂ© par dieu, ainsi dâailleurs on donne une preuve par lĂ de lâexistence de dieu), il faut oublier lâinvention, les scribes : ne reste que le texte sacrĂ© arrivĂ© par gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e  (dieu ne peut pas se manifester : alors, câest raccord : on va dire : il se manifeste peuâŠ, il sâest manifestĂ© divinement et cela doit suffire : « vous voilĂ confirmĂ©s petits vermisseaux)
en France en 2020 il y a un engouement pour les personnages de bd : blake et mortimer : des types ont dĂ©cidĂ© dâĂ©crire leur bio !!!, Ă partir dâĂ©lĂ©ments quâils trouvent dans les aventures, et dans les « blancs » : ils inventent : Â
cela a Ă©tĂ© idem pour jĂ©sus / mais Ă un moment cela a Ă©tĂ© vu comme contreproductif : les inventeurs ont essayĂ© de faire comprendre : « ne documentez pas trop la vie de jĂ©sus (par de lâinvention bien sĂ»r) : car on ne va plus nous croire » : les gnostiques nâen continuĂšrent pas moins Ă continuer lâinvention Ă lâinfiniâŠ
 une dissidence se fait jour ? des fous de dieux surgissent ?
eh bien on a Ă©tudiĂ© cela avec le catharisme qui lui aussi est une volontĂ© de revenir aux fondamentaux : lâaustĂ©ritĂ© / quelque chose dâirrĂ©sistible se propage : multiplication des guides itinĂ©rants, « en 8 jours, le + obtus paysan devient un guide Ă©clairé » fait comprendre un historien
 possible
jĂ©sus prĂȘcheur baptiste fait partie dâun petit arĂ©opage de prĂȘcheurs qui sont allĂ©s prĂȘcher Ă jerusalem, et jĂ©sus donc a fait le prĂȘche de trop
et les autres prĂȘcheurs baptistes qui lâaccompagnaient : nâauront de cesse de rĂ©pĂ©ter lâhistoire de jĂ©sus, son procĂšs, sa martyrisation
quand le mouvement judĂ©o baptiste a dĂ©cidĂ© de faire de jĂ©sus son prophĂšte (pour quâil soit aussi le prophĂšte de tous les juifs)  a racontĂ© cette histoire : comme je lâai dit : il sâagissait de montrer que jĂ©sus faisait parler de lui par lui-mĂȘme par un enseignement original (car il fallait Ă tout prix oublier le cĂŽtĂ© baptiste, dissident de jĂ©sus), il fallait faire de jĂ©sus un type qui tombe sur Terre avec un enseignement complĂ©tement nouveau, un jĂ©sus surpuissant (et non pas : rĂ©pĂ©tant la doxa baptiste Ă©laborĂ©e depuis quelques dĂ©cennies dĂ©jĂ )
alors : on a fait des prĂȘcheurs baptistes qui Ă©taient les proches de jĂ©sus : des apĂŽtres : les premiers adeptes de jĂ©sus
tout cela a Ă©tĂ© bien scĂ©narisĂ© /et câest ce qui expliquerait aussi : le fait que ces (faux apĂŽtres) prĂȘcheurs seraient devenu soi-disant : les prĂȘcheurs qui font le tour de la Terre pour divulguer le jĂ©susisme alors que tout cela Ă©tait aussi scĂ©narisĂ©   (Ă creuser / lĂ câest un mystĂšre : pierre et les autres allant partout ?, des pĂȘcheurs qui deviennent des prĂȘcheurs globe trotteurs ?)
autrement dit : jĂ©sus aurait Ă©tĂ© scĂ©narisĂ©, cela, bien sĂ»r, avec ses miracles et autres inventions, mais donc les apĂŽtres auraient Ă©tĂ© scĂ©narisĂ©s, on aurait ainsi personnifiĂ© lâavancĂ©e du jĂ©susisme, on aurait mis cette Ă©vangĂ©lisation sur le compte des prĂȘcheurs apĂŽtres, alors quâil sâagissait de prĂȘcheurs anonymes / ne pas oublier : les textes (dans la grande tradition du prophĂ©tisme) sont Ă©crits bien aprĂšs ces avancĂ©es ? et devaient ĂȘtre trĂšs personnalisĂ©s pour intĂ©resser / dĂ©jĂ câĂ©tait aride, alorsâŠ.
 important
lâhistoire « prophĂšte jĂ©sus » devient irrĂ©sistible, cette invention prend du fait : tout cela arrive quand on se pose de + en + de question du cĂŽtĂ© des juifs « de ce quâon va faire avec le gentils, les non juifs » : « vont-ils rejoindre eux aussi le royaume de dieu ? »
et bien sĂ»r, avec paul et le jĂ©susisme, cette question jusque-lĂ problĂ©matique (et donc dieu nâinspirait pas de rĂ©ponses !) est rĂ©solue : le jĂ©susisme = les gentils rejoignent complĂ©tement le judaĂŻsme (bien sĂ»r un judaĂŻsme new look, mais le judaĂŻsme quand mĂȘme), Ă noter : les juifs nâen demeurent pas moins le peuple Ă©lu : car câest au nom de leur dieu natif que se fait cette universalitĂ©
Il y avait donc aussi cette demande de lâair du Temps qui a fait la propagation du jĂ©susisme
  lazare
1 possible : une fois que les scribes ont eu lâidĂ©e de la RĂ©surrection de jĂ©sus : il fallait : pour lâespoir de foules : montrer que dâune façon divine cela Ă©tait facile de rĂ©surectionné : alors jĂ©sus ressuscite facilement, en un clin de regard : lazare (comme cela sera le cas pour nous tous un jour prochain) : et cela a lâavantage aussi dans les textes de prĂ©parer pour nous : quand on nous dit : jĂ©sus a ressuscité : on se dit : « bien sĂ»r, ça a Ă©tĂ© le cas pour lazare, alors pou jĂ©sus, le messie, câĂ©tait la moindre des chosesâŠÂ »
2 ou bien : câest le contraire : comme les scribes Ă©taient en train dâinventer un messie : ils ont eu lâidĂ©e de montrer ce messie faire donc des choses merveilleuses : guĂ©rir quelquâun cela Ă©tait bien mais pas assez pour un messie ! : alors quâest-ce que le messie pourrait faire de + ? : alors le messie, mais oui ! il peut rendre la vie Ă un mort, disons Ă quelquâun qui vient juste de mourir, qui nâest pas encore dans le tombeau etâŠÂ : cela aurait donnĂ© lâidĂ©e de montrer ce messie (et lĂ Â : encore + fort) lui aussi rĂ©surectionné : cette fois lâopĂ©ration faite par dieu sur le messieâŠ.
  selon
le problĂšme des « selon » dans « lâEvangile selonâŠÂ »,   dont on a Ă©tĂ© serinĂ© pendant tant dâannĂ©es
les « selon » serait arrivés ensuite.. (deuxiÚme siÚcle)
dĂ©jĂ 1 : il sâagit disent les chercheurs des Ă©vangiles de jĂ©sus christ
ensuite le SELON pour dire : ex selon jean : cela ne voudrait pas dire : lâĂ©vangile a Ă©tĂ© Ă©crit par jean : mais sâest servi du tĂ©moignage de jean
ce que jâen dis : câest pratique :
1 déjà il y a les paroles et la vie de jésus (flou, cela a existé ou pas ?)
2 il y a ce quâen rapporte les tĂ©moins (flou, diffĂ©rent selon les tĂ©moins)
3 et il y a ce que les scribes Ă©crivent ensuite, comment il mettent cela par Ă©crit (cela rajoute encore du flou) / oui, câest pratique : tout le flou qui finalement exsude de ces textes : on te dit : «ah mais câest pas dieu, jĂ©sus, complĂ©tement qui sort de cela car⊠voyez-vous il y a eu pas mal dâintermĂ©diaires ! et humains, mais croyez ! »
(cf. : ce que jâai Ă©crit sur : jĂ©sus nâĂ©crivant pas et pourquoi)
 les judéo baptistes ?
les baptistes bientĂŽt jĂ©susistes (en inventant leur prophĂšte jĂ©sus) : se voient devoir Ă la fois : 1 rĂ©former le judaĂŻsme nationaliste 2 inventer le judaĂŻsme universel !, or câest complĂ©tement incompatible, dâoĂč le sac de nĆuds thĂ©ologiques qui va sortir de tout cela : en la personne de jĂ©sus, car câest lui qui incarne les idĂ©es baptistes, qui va les porter, qui va servir dâarchĂ©type pour les 2 avancĂ©es
mais au finish : ne restera que : lâuniversalitĂ©, mais le problĂšme continuera, car au dĂ©part les 2 composantes devaient  sâharmoniser
 chose vue
tel samedi, Ă Montpellier : le Polygone, le centre commercial fermĂ©, toutes issues fermé : Ă cause dâune manif et lorsque la grille (opaque) sâouvre : nous voici enfin : pouvant sortir mais entre une cinquantaine de gilets jaunes : qui chantaient une chanson imbĂ©cile : « on sera toujours là  » genre pour vous inquiĂ©ter : quelques femmes, genre, profs de math Ă la retraite, et puis un grand type, le meneur, je lâai vite compris : digne, genre 40 ans, plein de la conscience de son utilitĂ©, de sa mission, une sorte de fiĂšvre assumĂ©e sur son visage
je me disais : ces gens pourraient ĂȘtre des cathares, dans un autre Temps : dans tous les Temps : ils sont lĂ Â : sâĂ©levant pour apporter une lumiĂšre : et cette fois : ils se faisaient gilets jaunes, quâimporte ce que câĂ©tait : ils Ă©taient lĂ , ils avaient trouvĂ© une cause
ainsi : ce qui sâest passĂ© avec le judĂ©o baptisme puis jĂ©sus : câĂ©tait la nouveautĂ©, la lumiĂšre qui arrivait, il fallait une dissidence, des avancĂ©es : alors des gens Ă©taient lĂ , pour adhĂ©rer Ă cela, et nâĂ©taient pas trop regardant sur ce jĂ©sus, avait-il existĂ© et comment cela nâĂ©tait pas le + important : le + important câĂ©tait de se lever : de rejoindre un mouvement qui apportait la nouvelle lumiĂšre possible
castaneda
je reviens sur ce petit bouquin dâun coach mexicain ( ?) qui se rĂ©clame de castaneda
1 il y a eu le message de castaneda / et des millions de personnes ont été affectées par cet enseignement bullshit
2 ouf, on comprend : tout cela a Ă©tĂ© inventĂ© / on oublie le personnage, et lâinvention
3 mais lâinvention Ă©tait tellement belle : des escrocs ou mĂȘme des nouveaux croyants (qui ne tiennent pas ent tout cas compte de la phase2) reviennent donc Ă la phase1
une religion peut commencer lĂ Â : lâescroquerie spirituelle a Ă©tĂ© effacĂ©e, ne reste que : la belle proposition spirituelle : tu vois comment cela a pu se passer avec lâinvention dâun messie voilĂ 2000 ans
 chrétien !
tu es un chrétien, dis-tu ?
tu es trĂšs prĂ©cisĂ©ment : un juif chrĂ©tien, câest Ă Ă©crire : un juif avec le christ, un juif avec le messie, tu as Ă©tĂ© ainsi baptisé : juif chrĂ©tien, tu as Ă©tĂ©, qui que tu sois, transformĂ© par le baptĂȘme : « juif chrĂ©tien », tu as Ă©tĂ© mis dans la lignĂ©e des juifs baptistes qui ont inventĂ© le messie jĂ©sus, et ceux-lĂ ont dit bientĂŽt : « ne sont juifs que : les juifs avec le messie »
mais : les baptistes Ă©taient des dissidents juifs, et lâinvention : (jĂ©sus messie) nâa pas Ă©tĂ© homologuĂ©e par le judaĂŻsme officiel / alors les juifs chrĂ©tiens se « cachent » : ils prĂ©fĂšrent quand mĂȘme ĂȘtre juste : des chrĂ©tiens (puisquâil y a un problĂšme, une controverse, et qui ne peut ĂȘtre effacĂ©e)
alors, chrĂ©tien, il est Temps pour toi  dâassumer ta prĂ©tention : tu dois te dire (avec risque !, de te voir contester cela) : « je suis un juif chrĂ©tien », il faut ainsi que tu affiches complĂ©tement : ce que tu prĂ©tends ĂȘtre, ce que tu imposes en rĂ©alité : ta dissidence, ton hĂ©rĂ©tisme juif
judĂ©o-chrĂ©tien : cela ne colle plus, cela nâest pas assez prĂ©cis, câest encore : cacher
aussi cela pourra faire cesser lâantisĂ©mitisme de certains : qui vont se dĂ©couvrirâŠ, en tant que chrĂ©tiens : juifs Â
 le prophÚte
ce nâest pas le prophĂšte qui fait lâenseignement
câest lâenseignement qui fait le prophĂšte
 le baptisme ?   (piste)
ces juifs ont créé un mouvement de purs, nĂ© du refus de la corruption et la folie judaĂŻque du moment, mais ces purs trĂšs vite pour arriver Ă leurs fins : vont devenir encore pire et en voulant imposer leur invention de prophĂšte, ils seront capable de tout, et du pire : jĂ©sus cela passait par lâĂ©radication de tous ceux qui ne se voulaient pas avec jĂ©sus, et il sâagissaient pourtant de leurs frĂšres
le mouvement judéo baptiste commence sur une demande de pureté et de retours aux fondamentaux, or, jamais les juifs ne rejoindront ces juifs chrétiens comme ils auraient pu le faire : en reconnaissant les bonnes les raisons de cette dissidence
les juifs chrĂ©tiens sont devenus des criminels, ils nâont eu de cesse de tuer, dâavancer avec le mensonge, ils ont voulu Ă©radiquer les juifs non chrĂ©tiens au prĂ©texte dâinventions thĂ©ologiques quâils faisaient passer pour la vĂ©ritĂ©, ils savaient bien quâils tuaient Ă partir dâinventions (tout comme ce qui Ă©tait avant Ă©tait : inventions), ces juifs chretiens ont pris au sĂ©rieux leurs propres mensonges jusquâĂ tuer pour les imposer, alors que la puretĂ©, la divinitĂ© quâils revendiquaient si spectaculairement nâaurait pas dĂ» en principe inspirer cela, mais, hĂ©las, dieu nâĂ©tait pas + avec les juifs chrĂ©tiens quâavec les juifs
on avait lĂ Â : une guerre de religions : des arrivistes spirituels contre dâautres arrivistes spirituels, les deux au service dâune illusion collective nocive qui allait ainsi pouvoir prospĂ©rer pendant 2000 ans encore ! Â
 « un prophĂšte nâĂ©crit pas »
le chercheur de « corpus » qui dit cela devrait développer
veut-il dire : sa divinitĂ© lui interdit dâavoir une activitĂ© si triviale ?
disons plutĂŽt : un prophĂšte nâĂ©crit pas car un prophĂšte nâexiste pas (et nâexistant pas : tout Ă©crit de lui se fait aussitĂŽt : un faux)
 les faits
moi, nĂ© dans un village de lorraine, France, ĂȘtre neutre, jâai Ă©tĂ© baptisĂ©
jâai Ă©tĂ© fait : « juif chrĂ©tien » Â
jâai rejoint une religion judaisante créée par des juifs baptistes (ou alors : par des juifs dâune communautĂ© juive créée par jĂ©sus ?)
en tout cas : par une communauté dissidente juive, et laquelle bientÎt à été priée par les juifs « officiels » de se considérer « hors synagogue », et ses membres ont été priés de ne plus se considérer comme juifs (et jésus prophÚte a été dit : « une imposture »)
jâai donc Ă©tĂ© fait « juif » par des faux juifs
et depuis 2000 ans, jamais ces faux juifs nâont eu permission de revenir dans le judaĂŻsme
  selon jean
les curieux Evangiles de jésus christ, selon un tel ou bien un tel
ainsi : jean /   ainsi : lâevangile de jĂ©sus selon saint jean, en principe cela voudrait dire :  non : que câest jean qui a Ă©crit cet evangile  (car cela voudrait dire aussi que les apĂŽtres Ă©taient des scribes !)  : non cela serait : jean (prenons donc jean, mais on ne sait pas trop qui est ce jean) qui en tant que proche de jĂ©sus aurait Ă©tĂ© bien placĂ© pour raconter ce qui sâĂ©tait passĂ© avec jĂ©sus et ce quâĂ©tait assez exactement lâenseignement de jĂ©sus : cela en tant que souvenirs ensuite transmis Ă dâautres qui seraient ou bien les scribes qui finalement Ă©crivent cet Evangile, ou bien transmis Ă dâautres qui eux ont transmis cela aux scribesâŠ. / ou 3Ăšme solution : rien de tout cela : les scribes qui ont tout ou presque imaginĂ© Ă partir, certes de tĂ©moignages divers, ou dĂ©jĂ dâune premiĂšre relation Ă©crite, etc. mais lĂ on ne sait rien
 en tout cas :   cela permet   :  pas de responsables vraiment dâun tel Evangile / et cela est bien pratique pour ne pas assumer lâinvention de tout cela (= mensonges)
on ne tient pas de responsables  1 du cĂŽtĂ© du tĂ©moignage :   on a jean, mais on ne sait pas trop qui est ce jean   /   et lui il nâa pas Ă©crit cet Ă©vangile, il nâest pas responsable de ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit lĂ
2 du cĂŽtĂ© des scribes : si on pose la question, dĂ©jĂ qui est-il, qui sont-ils : on ne sait pas (et câest trĂšs suspect)  ni quand cela a Ă©tĂ© Ă©crit, ni oĂč  / et on ne peut pas trop non plus « demander des comptes » aux scribes : puisque les scribes ne sont pas responsables de leurs textes : eux ils Ă©crivent Ă partir dâun tĂ©moignage⊠Â
= personne nâest vraiment comptable de cette RĂ©vĂ©lation = manipulation Â
 la double invention (la triple)
la secte juive baptiste : met au point un judaĂŻsme voulu amĂ©liorĂ© (suite Ă la dĂ©cadence de ce judaĂŻsme) Â
les baptistes (avec la crĂ©ation du prophĂšte-messie jĂ©sus, un prĂȘcheur baptiste) proposent cet enseignement Ă tous les juifs
les instances juives refusent cet enseignement et cette invention de prophÚte, et déclarent : « non juifs » ceux qui propagent ce baptisme jésusisme comme la continuation du judaïsme
sans vergogne : la secte baptiste persiste et signe, et adresse le mĂȘme enseignement aux non juifs, et se rĂ©clame toujours de la continuation judaĂŻque ! Â
 volume 20 +       relu en fevrier 2020
Vestidos de Baptizado, Comunhão e Damas com 50% de Desconto #promoçÔes #baptisme #comunhao #dama #descontos #limitadoaostock #nelitanoivas #aproveiteja (em Nelita Noivas)
#baptisme #littlecousins #Leana #Alycia #paris
Humour protestant : De quelle confession es-tu ?
Humour protestant : De quelle confession es-tu ?
Je vous souhaite tout dâabord une bonne annĂ©e 2016. Pour bien commencer cette annĂ©e, je vous propose un premier article un peu plus lĂ©ger, une blague. Celle-ci peut nĂ©anmoins ĂȘtre source de rĂ©flexion(s)⊠Une nuit, sur le parapet dâun pont de Philadelphie, un dĂ©sespĂ©rĂ©, une pierre attachĂ©e au cou, sâapprĂȘte Ă sauter dans lâeau noire pour en finir. Un homme qui passe par lĂ le voit, arrĂȘte saâŠ
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Quand devrions-nous baptiser les nouveaux convertis ?
Quand devrait-on baptiser les nouveaux convertis ? Devrions nous retarder le baptĂȘme de quelqu'un ayant fait profession de foi, dans le but de le faire passer par un processus de "prĂ©paration au baptĂȘme" ? Steve Smith nous propose une courte rĂ©flexion ci-dessous.
Certains croient que le baptĂȘme devrait ĂȘtre reportĂ© jusqu'Ă la claire Ă©vidence que la personne concernĂ©e suive JĂ©sus-Christ. Ce report peut durer des mois, voire un an ou plus aprĂšs la profession de foi. L'intention est bonne : il s'agit d'ĂȘtre sur que les futurs baptisĂ©s soient rĂ©ellement convertis et grandissent Ă la ressemblance de Christ. Cependant, reporter de la sorte le baptĂȘme n'est pas biblique. En effet, le baptĂȘme est le signe que vous ĂȘtes surs, pas que vous ĂȘtes matures. C'est le signe que les nouveaux convertis et ceux qui sont autour de lui sont surs de son dĂ©sir de suivre JĂ©sus. Le signe de la maturitĂ© est le fruit de l'Esprit, qui va se dĂ©velopper avec le temps. Si vous acceptez sincĂšrement ce principe, alors vous vous hĂąterez de baptiser les nouveaux convertis plutĂŽt que de de retarder cette Ă©chĂ©ance. En rĂ©alitĂ©, le baptĂȘme est une prise de position solidifiante et affermissante qui aide Ă assurer le nouveau converti dans sa dĂ©cision rejetter sa vieille vie et de commencer Ă marcher dans le chemin de la conformitĂ© Ă Christ. En retardant le baptĂȘme, nous retardons le moyen que JĂ©sus nous a donnĂ© pour amener les nouveaux convertis Ă s'engager fermement.Â
Lorsque nous avons commencĂ© le processus de discipulat avec les Ina* qui se convertissaient, nous avons dĂ©veloppĂ© une sĂ©rie d'Ă©tudes Ă court terme. La premiĂšre leçon que nous avons dĂ©cidĂ© d'apporter aux Ina fraichement convertis portait sur le thĂšme de l'assurance du salut. Nous la faisions suivre d'une autre sur le baptĂȘme. A cette Ă©poque, nous considĂ©rions que le premier besoin d'un nouveau croyant était de de savoir qu'il Ă©tait sauvĂ©, et ce pour l'Ă©ternitĂ©. Mais cette supposition venait de notre propre expĂ©rience de discipulat, et non de la Bible. Alors que nous faisions passer les nouveaux convertis au travers de ce processus et de cette leçon sur l'assurance, nous avons remarquĂ© qu'un phĂ©nomĂšne rĂ©current se produisait : les croyants avaient un faible sens de l'assurance de leur salut, malgrĂ© les nombreux passages de l'Ecriture sur lesquels nous les enseignions.
[...] Je me suis alors mis Ă lire et Ă relire le Nouveau-Testament. Dans les Actes, j'ai alors dĂ©couvert que presque systĂ©matiquement, les croyants Ă©taient baptisĂ©s immĂ©diatement - le jour mĂȘme oĂč ils avaient cru. En lisant Actes 2:38, je me rendis compte que le baptĂȘme Ă©tait une composante clĂ© de la profession de foi, exactement comme celle de Romains 10:9-10 - confesser de la bouche.Â
Nous avons alors changĂ© l'ordre des leçons :  de 1) l'assurance du salut Ă 2) le baptĂȘme, nous sommes passĂ© Ă 1) le baptĂȘme et 2) l'assurance du salut. DĂšs nous fĂźment cela, tout changea. Les Ina qui professaient Christ Ă©taient immĂ©diatement enseignĂ©s sur le premier pas d'obĂ©issance de la vie chrĂ©tienne - le baptĂȘme - et Ă©taient encouragĂ©s Ă y obĂ©ir trĂšs rapidement. Certains dirent "non". D'autres prirent un temps de rĂ©flexion, calculĂšrent la dĂ©pense, puis se firent baptiser [...] Nous nous Ă©tions tout simplement attachĂ©s Ă respecter le bon ordre : surs, puis matures. Steve Smith Extrait de "T4T, A Discipleship Re-Revolution", p.237. Traduit librement. * Le nom "Ina" dĂ©signe un groupe ethnique d'Inde auprĂšs duquel Steve Smith a travaillĂ©. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, le vĂ©ritable nom a Ă©tĂ© changĂ©.
Je me souviens de ma mÚre me disant "j'ai prié pour que tu deviennes chrétien, mais je n'ai jamais prié pour que tu deviennes baptiste...". Mais malgré cela, je suis devenu baptiste, car comme je le lui ai rappelé, le Seigneur était capable de faire infiniment au-delà de ce qu'elle demandait ou pensait. Et c'est exactement ce qu'il a fait. - Charles Spurgeon
Les pĂšres de l'Ă©glise et le baptĂȘme
 Je mentionnais rĂ©cemment une note Ă©crite par MaĂ«l D. sur JĂ©rĂŽme, mettant en Ă©vidence que l'une des citations de ce dernier dĂ©montrait les pratiques baptistes encore en vigueur Ă son Ă©poque. J'ai depuis dĂ©couvert une sĂ©rie de citations d'autres pĂšres, antĂ©rieurs ou contemporains de JĂ©rĂŽme, que je souhaiterais verser au dossier. Â
  "Toute eau est propre pour le baptĂȘme, pourvu qu'elle soit accompagnĂ©e de la foi chez celui  qui le reçoit" - GrĂ©goire de Nysse (341-394 ap. JC, citation datĂ©e de 360 ap. JC) "Quelque vertu qu'ait le baptĂȘme, il suppose une certaine disposition de celui qui le reçoit. Notre Sauveur n'a pas seulement commandĂ© de baptiser ; mais il a dit : enseignez et ensuite baptisez, parce que la foi procĂšde de l'enseignement, et le baptĂȘme suit la foi" - Athanase le Grand (ou Athanase d'Alexandrie,  298-373 ap. JC) *
"Sur la demande qui vous a été faite : Croyez-vous en Dieu le PÚre ? Vous avez dit : J'y crois, et vous avez été plongés dans l'eau" - Ambroise de Milan (340-397 ap. JC) *
"Le baptĂȘme ne nous est administrĂ© que lorsque, suivant le commandement de l'Eglise, nous avons tĂ©moignĂ© de vive voix croire Ă la rĂ©surrection des morts" - Jean Chrysostome (344-407 ap. JC) *
Il est Ă©vident que, face Ă de telles dĂ©clarations d'auteurs aussi centraux dans la littĂ©rature patristique, on ne peut pas affirmer que la pratique baptismale par immersion Ă©tait dĂ©laissĂ© au 4Ăšme siĂšcle aprĂšs JĂ©sus-Christ. Il semble que les pĂšres de l'Ă©glise parmi les plus influents aient mis un point d'honneur Ă pratiquer le baptĂȘme de professants par immersion dans l'eau.** GBÂ
* CitĂ© dans le numĂ©ro 11 de L'Echo de la VĂ©ritĂ©, novembre 1880 et repris dans Sebastien Fath, "Une autre maniĂšre d'ĂȘtre chrĂ©tien en France. Socio-histoire de l'implantation des baptiste (1810-1950), Labor et Fides, p. 489-490 ** Le fait que certains des pĂšres de l'Ă©glise citĂ©s ici dĂ©fendent clairement la pratique de l'immersion des professants n'empĂȘche pas que certains d'entre eux, comme Athanase ou Chrysostome, Ă©taient par ailleurs en faveur du pĂ©do-baptisme. (note ajoutĂ©e le 13 fĂ©vrier 2013, pour palier Ă tout malentendu dans la lecture de l'article)