DARK RISING - WARRIOR OF WORLDS I & II (2014) Parodie porno ou nanar stellaire, on se demande ce qui nous attend derriĂšre lâaffiche de DARK RISING - WARRIOR OF WORLDS, Ă lâorigine Ă©tant un quintet dâĂ©pisodes destinĂ© Ă relancer la franchise en question: toujours Ă lâaffiche de cette saga initiĂ©e en 2007 -sous plusieurs formats-, lâactrice Brigitte Kingsley rempilant dans le premier rĂŽle de lâhĂ©roĂŻne Summer Vale. RegroupĂ© Ă sa sortie en deux films, nous aborderons ce cas de ce point de vue. Du nanar âmoderneâ et trĂšs nul, si vous prĂ©fĂ©rez vous faire une idĂ©e plus claire... On a bel et bien affaire Ă un sous-UNDERWORLD (2003) du pauvre, dans le sens oĂč les DARK RISING content les aventures dâune seule et mĂȘme protagoniste - Summer Vale donc-: hĂ©las, ce nâest pas ce budget confortable qui permet Ă ce fouillis de S-F/sword and sorcery/superhero movie de se hisser Ă la hauteur de la vampirique Selene. FilmĂ© en HD, on sâenfonce irrĂ©mĂ©diablement dans un contexte ringard, craignos et forcĂ©ment nanardesque: il suffit de voir la galerie des personnages, le hĂ©ros (plus mou moins) beau gosse idiot, Summer Vale -aussi conne que mĂ©chante, un comble pour un Ă©lĂ©ment censĂ© dĂ©clencher un minimum dâempathie, son sidekick âJACKY TUNINGâ, gros dĂ©mon geek Ă la tronche recouverte de faux tatouages style âtribalâ, lâhorripilante pornstar -on imagine- antagoniste, actrice retapĂ©e au scalpel, aux UV et au silicone... Bref, DARK RISING - WARRIOR OF WORLDS prĂ©sente un semblant de script ignoble, sâouvrant sur une scĂšne mĂ©morable en terme de mĂ©diocritĂ©: le hĂ©ros va se faire attaquer par des crabes gĂ©ants en pleine ville, les pauvres crĂ©atures Ă©tant modĂ©lisĂ©es avec un talent de stagiaire, âNOSTALGIE PLAYSTATION 2 QUAND TU NOUS TIENSâ. Les SFX et VFX enlaidissent ce background lisse et colorĂ©, en deçà presque dâune vieille production de THE ASYLUM. Et oui, câest dĂ©gueulasse, et ce nâest pas lâintrigue de merde qui arrange le tableau: deux mondes -le nĂŽtre de celui des dĂ©mons-, une prophĂ©tie Ă la con -pardonnez le langage, mais impossible de faire autrement tant le sujet est affreux-, un bad guy au maquillage effarant de nullitĂ© -regardez-moi ces prothĂšses, câest une vĂ©ritable insulte envers le mĂ©tier de maquilleur...-, et sans surprise des DIALOGUES DE MERDE, chaque punchline dĂ©bordant dâimbĂ©cilitĂ© plus que la prĂ©cĂ©dente, ok, on a pigĂ©, ce DARK RISING est abominable. Mais comment fait-il quâon passe TROIS HEURES dâaffilĂ©e Ă visionner cette chose, ce sous-AVENGERS (2011) situĂ© entre lâautoparodie et la sĂ©rie B? Dirigez-vous vers le russe THE GUARDIANS (2017) si vous souhaiter rire, mais pas ça. Est-ce lâeffet hypnotique de la consternation? Une hypothĂšse probable, DARK RISING - WARRIOR OF WORLDS offrant dâemblĂ©e une formalitĂ© sans aucune Ăąme, de lâhumour ratĂ©, et un recyclage de thĂ©matiques quâon a dĂ©jĂ vues en mieux ailleurs! Et quâon envoie la musique orchestrale possiblement volĂ©e sur un album dâAudiomachine, pour essayer de sauver ce âVIDE INTERSIDERAL SIMULATORâ... Summer Vale est mal barrĂ©e pour rejoindre le grand Ă©cran, on sâĂ©tonne que la franchise DARK RISING perdure: enterrez-lĂ , please! Pfff. Enfin, le gĂ©nĂ©rique se pointe, fermant Ă jamais les portes de ce projet que lâon ressent simplement exĂ©cutif, sans ambition: un Ă©cueil total pour le spectateur, qui doit supporter la torture jusquâĂ la fin, sans un rĂ©el instant propice Ă rire. Bon, si, peut-ĂȘtre, mais lâensemble est tant exĂ©crable quâon ne sâen souvient pas: presque 3 heures, alors quâon aurait pu se mater HARPIES (2007) ET DEMONICUS (2001), quelle perte de temps! Pour le coup, on va noter de façon chiffrĂ©e le bousin. Evitez-le, câest nul. Naze. Au revoir. -1 /20
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