if youâre interested in that, and read french, a bit under the cut.
also, if you look up ânotilyaâ in fb, you can find the novekâs page there :3
Dans son coin, Alnao semblait perdu. Oyme tenta de parler avec eil, mais la discussion nâalla pas loin.
â Jâai passĂ© toute ma vie Ă essayer de rĂ©concilier ce que je pensais savoir de mon ancĂȘtre naiim le plus connu â jâen ai sĂ»rement dâautres â et ce quâen disent rĂ©guliĂšrement les Patients, lâInstitut et le reste du monde. Je nâai jamais cru que les Patients pouvaient avoir trouvĂ© les dieux de NoltilyaâŠ
â Et vous avez raison. Les Trois ne sont pas des dieux.
â Mais eils existent. Et ce sont eils qui continuent de prolonger votre vie, pas vrai ?
â Oui. Tout comme un hja qui prend soin dâun animal sauvage pourra prolonger sa vie par ses soins. Ce nâest pas une comparaison exacte, mais pas loin. Lâexistence des Trois est trĂšs diffĂ©rente de la nĂŽtre. Mais eils ne sont pas des dieux.
Alnao dissipa la remarque dâun geste las de la main.
â Peu importe. Je pensais avoir compris, avant de vous rencontrer. Vous avez bien vu. Je pensais que les incohĂ©rences que je croyais avoir repĂ©rĂ©es venaient des erreurs des autres, de leurs mensonges. Des vĂŽtres. CâĂ©tait moi qui me trompais. Mais au final je ne comprends pas plus la rĂ©alitĂ© quâavant.
â Que voulez-vous dire ?
Alnao dĂ©signa la salle oĂč se mĂȘlaient no-naiims, noltiims, lyerygs â et Tbatis, qui dĂ©passait tout le monde, impossible Ă ignorer.
â Tout ça. Ce nouveau Peuple, ces Naiims qui acceptent de venir en StyllĂ sya et de se mĂȘler Ă des gens dont eils ont toujours appris quâeils Ă©taient mauvais et Ă dĂ©truire. Câest bien, câest trĂšs bien, tous ces liens qui se forment, mais câest dĂ©routant. Et au milieu, vous.
â Je comprends. Ăa fait beaucoup de nouveautĂ©s dâun seul coup.
Le front plissĂ©, Alnao acquiesça, le regard toujours perdu dans la foule qui encombrait le rĂ©fectoire de lâhĂŽtel. Eil sâarrĂȘta sur son Ćunfant, toujours en grande conversation avec Tbatis.
â Et Olnij a lâair de sây faire beaucoup mieux que moi. Je lâenvie presque.
Ă cause de ce âpresqueâ, Oyme prĂ©fĂ©ra ne rien rĂ©pondre.